FAQ

Incroyable histoire
Bonjour Miguel. Je viens de lire ton édito de novembre (en décembre, bravo pour la ponctualité!). Je découvre cette histoire incroyable du ''livreur'' en ULM. Je l'ai retrouvée sur internet contée en détail et je ne peux que me ranger à ton avis : Golf Charlie est l'indicatif qui lui convient le mieux ! Comment des gens d'un niveau suffisant pour piloter un ULM classe 6 (le budget opère en théorie une sélection discriminante) peuvent agir avec autant de légèreté ? C'est à peine concevable. J'aurais eu à juger ce cas, j'aurais opté pour le retrait de licence et une amende salée. Là, le contrevenant est quasi encouragé à ne rien changer. J'aime beaucoup ta conclusion (ou celle du philosophe-diéséliste !!!). Amicalement.
Jacques Delande - 13/12/16
Bonjour Jacques,
Aussi incroyable qu'il y paraisse, ces choses-là se déroulent plus souvent qu'on ne le pense. C'est pourquoi je pense que nous allons souffrir à l'avenir d'un renforcement des règles. D'autant que je ne vois pas quels arguments la fédé' pourrait opposer à un législateur simplement comptable de faits. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

S'adapter ou pas...
Bravo pour ton éditorial courageux de septembre 2016 : Blois sans langue de bois. Il venge les vieux pratiquants d'une décennie de frustration. J'ai tenté cette année de surmonter ce désenchantement en revenant en vol. Las, une nouvelle déconvenue attendait dès l'arrivée : camion du carburant en panne ; il a fallu le lendemain quitter le stationnement pour rejoindre la file d'attente avant de revenir près de la tente, manip' de presque une matinée. Les marchands de soupe sévissent depuis le début de l'ULM, mais concernant Blois, la demande de participation aux pilotes venus en vol marque selon moi le début de la dérive mercantile. Comme tu dis très justement, ''reste les copains'', les rencontres, les machines venues en vol.
Au-delà se pose la question de l'avenir, de ce qu'on appelait dans les années 80 le ''Mouvement ULM'', ce qui traduisait bien son essence libertaire et sa créativité. La disparition de figures historiques (D. Méreuze, Ph. Prévot) qui militaient et agissaient pour le léger ajoute aux incertitudes. Bien amicalement,
Bern@rd Witschmann - 20/10/16
Bonjour Bernard,
C'était mieux avant... En fait, ''avant'', les pages du livre de nos vies tournaient lentement. Les évolutions passaient mieux car on avait le temps de s'y préparer, de s'y habituer. Aujourd'hui, les choses vont vite et nous heurtent. Les transitions nécessaires d'un salon aéronautique ont toujours eu lieu, d'aussi loin que je me souvienne. Mais quand, lors des premiers Blois, un changement consistait en un contrôle d'entrée au parking, aujourd'hui ce sont des foules de changements qu'on doit assimiler (la faute à la lourdeur des réglementations, des assurances, des exigences diverses...). Or si tout fonctionnait bien, nous ne trouverions rien à redire... mais là, force est de constater que tout ne tourne pas rond, ce qui agace le public et les exposants. Je crois que c'est partout pareil, dans tous les milieux. A nous ne nous adapter, ou pas, à l'accélération. Car je crains que toute marche arrière soit plus qu'hypothétique. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Quel classement ?
Bonjour Miguel. Je viens de lire ton reportage sur le salon de Blois qui me fait réagir pour deux raisons. La première concerne l'introduction qui illustre parfaitement ce que j'ai ressenti. J'ai vu beaucoup d'exposants ''blasés'' comme tu l'écris et surtout un salon mort le dimanche (personnellement je suis parti à midi, faute de stands à visiter). Et comme tu l'écris, j'ai trouvé le salon ennuyeux. Ma seconde réaction concerne ton compte-rendu dont je ne comprends pas le classement. Tu places l'hélico HTC 130 en première place et le justifie en le qualifiant de nouveauté, mais le Spacek que tu classes aussi comme nouveauté ne vient qu'en quatrième place. S'ensuit le Nikki Rotor Lightning qui n'apparaît qu'en 4e page (alors que c'est une nouveauté aussi), l'afficheur Dynon Skyview en 3e page ou l'Elixir Aircraft en dernière position (grandes nouveautés également). Comment gères-tu le classement des nouveautés ? Sinon, toujours un travail impressionnant qui illustre bien mon vécu sur le salon. En attendant (avec impatience) ton prochain édito. Amicalement.
Jacques L. - 28/09/16
Bonjour Jacques,
Merci pour les compliments. Pour répondre directement à ta question, le classement des fiches est fait de manière aléatoire. Hormis la première que je choisis, les autres se placent en fonction d'un numéro d'ordre qui est donné par un tableur. J'ai trouvé une fonction amusante qui attribue une correspondance selon la somme des valeurs attribuées aux lettres de la première ligne de chaque fiche. Pour faire plus aléatoire, il faut se lever de bonne heure ! Par ailleurs, le tableau de la visite virtuelle est classé par ordre alphabétique : question de logique pour que les lecteurs s'y retrouvent. Donc ton analyse est fine : le HTC 130 est pour moi une réelle nouveauté qui mérite la première place ; pour les autres, c'est le hasard. Sauf... pour le magnifique Elixir qui n'est pas un ULM et n'était présenté qu'en maquette. Lui est volontairement placé en queue de peloton. Le salon a été jugé ''bon'' par certains exposants qui ont (semble-t-il) concrétisé des ventes. Pour le reste, l'intro du sujet décrit mon ressenti et l'édito de septembre en repassera une couche. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Adieu Philippe
Philippe Prévot a prouvé que la réussite peut aussi être française. Le palmarès sportif de ses ULM incite à beaucoup de respect, de même que le nombre d'appareils construits (on parle de 1800 à ce jour). C'est à Ph. Prévot qu'on doit cela. Bravo. Je souhaite que sa triste disparition n'entraînera pas sa création dans l'oubli. Amitiés.
Jacques Delande - 15/08/16
Bonjour Jacques,
Merci de ce petit mot en mémoire de Philippe Prévot. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Adieu Philippe
Je suis triste d'apprendre le décès de Philippe Prévot. J'ai modestement participé à la construction d'un Sky et été en contact avec un professionnel sérieux autant qu'un homme agréable. Mes pensées vont à ses proches.
D. Bernard - 15/08/16
Bonjour,
Merci de votre témoignage. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Adieu Philippe
Quelle terrible nouvelle. Philippe, tu as choisi l'heure de ton dernier vol. Quel courage. Mais quelle douleur pour ta famille et ceux qui t'aiment. Quel manque aussi à présent. Et le monde de l'ULM qui pleure aussi. Le Sky, le Nynja... c'était Toi. Ta grande gentillesse restera gravée dans les mémoires. Alors maintenant repose toi et prend soin de tes proches que mes profondes condoléances accompagnent.
Claude Diouloufet - 13/08/16
Bonjour Claude,
Merci pour ce témoignage qui reflète la pensée des personnes qui ont connu Philippe Prévot. Simplicité, gentillesse... Je retiens surtout ces qualités de lui. Sa souffrance a cessé avec son décès. Gardons cette idée pour se consoler. Amicalement.
miguel horville - ULMaG.fr

Adieu Philippe
La mort de Philippe Prévot laisse un grand vide dans le monde des constructeurs ULM. Ceux qui l'ont rencontré savent quel homme agréable il était. Cette disparition m'attriste beaucoup. J'adresse mes profondes condoléances à sa famille et à ses proches.
Pascal C. - 10/08/16
Bonjour Pascal,
Merci de votre témoignage. Un grand vide en effet. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Figures libres sous contrôle
Bonjour,
J'ai appris qu'un membre de mon club réalise des figures de voltige avec son ULM. Je n'ai pas à me mêler de sa façon de piloter sa machine, mais s'il lui arrive malheur, c'est aussi tout le club qui en subira les conséquences, et pas seulement humaines. Comme ce garçon a accès à l'ULM du club (aile basse métallique), et craignant qu'il le maltraite, j'ai provoqué une rencontre pour en débattre. Lui affirme que la voltige en ULM est parfaitement légale et n'abime pas le matériel. Personnellement j'en doute. Pouvez-vous me dire si une qualification est nécessaire pour la voltige en ULM. Par ailleurs comment savoir si l'ULM peut endurer les efforts lors des ressources. Pensez-vous que ces efforts peuvent fragiliser un ULM et le rendre dangereux. Merci de vos réponses.
Louis ... - 30/06/16
Bonjour Louis,
Pardonnez moi d'avoir retiré de votre message toute indication permettant de remonter jusqu'au club ou au nom de votre ''collègue''. Je prends cette précaution car nous ne sommes pas là pour dénoncer nos amis. Plusieurs points sont à prendre en compte. La réglementation française n'interdit pas la pratique de la voltige en ULM. Par ailleurs, aucune formation n'est obligatoire pour voltiger en ULM. Toutefois, le pilote doit se conformer au manuel de vol, lequel peut indiquer des limites de charge incompatible avec les figures entreprises, voire interdire les évolutions acrobatiques. Par ailleurs, un arrêté du 10 février 1958 stipule que la voltige doit être pratiquée en accord avec l'autorité aéronautique locale, habilitée à déterminer les secteurs et axes d'évolution. Concernant le stress mécanique subi par l'ULM, on s'accorde à penser qu'un aéronef composite dont les limites de charges sont très élevées (certains encaissent +15/-7 G) résistera longtemps sans vieillissement prématuré, notamment parce que la voltige est pratiquée essentiellement sous facteur positif (rares sont les préparations pour le vol inversé), et qu'avant d'atteindre les limites, le pilote aura rendu son déjeuner, son petit déjeuner et le dîner de la veille. Ce qui n'est pas le cas d'un ULM traditionnel de construction métallique qui revendique 4 à 6 G positifs et -2 à -4 G négatifs. Celui-là va subir des efforts pouvant entraîner la fatigue des liaisons d'assemblages (rivets, collages...), voire la fatigue des matériaux eux-même par répétition des flexions maximales. S'il ne casse pas durant une séance de voltige, l'appareil fatigué peut tout à fait casser durant un vol ''normal'', sous la seule pression de turbulences thermiques ou la charge d'un virage appuyé. Donc vous avez pleinement raison de suggérer à votre condisciple de voler ''normalement'' avec l'ULM du club, mais ne pouvez lui dicter sa conduite quand il vole avec son ULM. Vous pouvez seulement lui conseiller d'être prudent... Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Une sécurité ''à la carte''
Bonjour Miguel,
En passant sur le site de G1 aviation, j'ai lu avec intérêt la lettre de la fédération de janvier (http://www.g1aviation.com/lettre_securite_janvier_2016_2.pdf). Ma réflexion est que pour un pilote du dimanche, qui va voler moins de cent heures par an, il vaut mieux choisir un coucou capable de se poser sur mauvais terrain court sans moteur, puisque en panne. C'est quoi court ? Et puis il y a ce maudit dernier virage à prendre avec une vitesse de sécurité... Alors, des experts peuvent ils donner leur avis ? Quels appareils le permettent ? Bien sûr, ULMaG ne peut prendre position, mais un pilote expérimenté, si. Je ne suis pas expert, mais c'est ma question. Merci.
Yves Bennert - 28/06/16
Bonjour Yves,
La sécurité passe en effet par des aéronefs capables de voler lentement, de préférence sans moteur, pour aborder des pistes courtes. Je ne crois pas qu'il soit aisé de normer ou de définir ces appareils. Il faut déjà accepter que nous ne sommes pas tous égaux aux commandes... Quand je vois ce qu'un certain instructeur et ami fait avec mon ULM, j'enrage de ne pas y arriver (ou de ne pas oser le tenter). Pourtant, je ne suis pas novice... Ce point étant acquis, la notion de longueur de piste doit donc être relativisée. Pour certains, 200 mètres suffisent, pour d'autres, on ne se pose pas à moins de 400 m. Maintenant, il existe des facteurs physiques : la charge alaire, la masse en vol, le profil des ailes... Mais le design entre également en jeu ; ainsi, certains appareils STOL ne le sont qu'à condition que l'hélice souffle les gouvernes, voire les surfaces portantes. De ceux-là, il faut particulièrement se méfier. Car la démonstration que fera un commercial ou un instructeur avec moteur, ne sera pas répétitible sans moteur. Au moment du choix et de l'essai, il est donc précieux de demander une démonstration complète, avec atterrissage sans moteur. Seulement là on peut statuer sur les réelles performances de l'appareil, et sur la sécurité passive qu'il apporte. Mais aussi, il faut s'entraîner à devenir ''bon'', comme celui qui a réalisé la démo. Pour vous donner un exemple précis, j'ai tracé ma piste chez moi ; une piste difficile, car courte, enclavée, turbulente, dotée d'une qfe unique, sans remise de gaz possible. Le pilote auquel je faisais référence plus haut la pratique sans problème, même avec un peu de vent arrière, pendant que moi... je m'exerce ! C'est frustrant, mais sécuritaire. Je pense qu'en effet tous les ULM ne sont pas égaux face à la panne moteur, mais les pilotes non plus. Un couple sécuritaire unit un ''bon'' ULM à un ''bon'' pilote (entendez bien formé et exercé). Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Si les chiens avaient des ailes... ils voleraient !
Bonjour Miguel. J'ai beaucoup apprécié votre édito de juin 2016 qui traite des chiens embarqués dans des univers stressants. Mon chien est un compagnon fidèle ; il ne me quitte jamais et précède tous mes déplacements avec joie. Mais les ULM (avions et autres pendulaires) l'impressionnent et lui font peur. Je l'ai emmené plusieurs fois au ''terrain'' et chaque fois il a montré des signes d'inquiétude. Surtout quand un moteur démarre. Au point de regagner la voiture et de ne plus la quitter. Je pense que les chiens ne sont pas faits pour voler... sinon ils auraient des ailes ! Amicalement.
Francis B. - 28/06/16
Bonjour Francis,
Merci de ce témoignage qui recoupe ce que je constate avec mon propre animal. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr