FAQ

Orthographe d'un néologisme
Bonjour Messieurs,
Je lis avec intérêt vos écrits, un peu déçu que l'orthographe laisse parfois à désirer ; ainsi ai-je relevé l'horrible néologisme ''avionnage'' employé à plusieurs reprises. Outre l'inexistence de ce mot dans les dictionnaires, l'orthographe n'est pas en rapport avec la prononciation. En effet, on prononcera plus facilement A VION AGE que A VIONNE AGE. Donc un seul N suffirait amplement à écrire ce terme maladroit. Cela ne m'empêche pas d'apprécier vos articles et notamment vos éditoriaux justes et souvent percutants. Bien à vous.
André Poussin - 19/04/19
Bonjour André,
Vous tenez la langue française en haute estime, ce qui vous honore. Il va sans dire que personne n'est à l'abri d'une faute ou d'une étourderie. J'écris beaucoup, ce qui donne lieu à des risques de fautes. Bien sûr j'en commets. Par ailleurs j'utilise la néologie de manière récurrente parce qu'elle est pratique, qu'elle enrichit (parfois) le langage, qu'elle l'humanise, voire qu'elle le colore. Et aussi j'invente les mots qu'il me plaît d'inventer quand j'en ressens la nécessité, que c'est outrancier à l'extrême, que c'est amusant ou qu'une mouche me pique. Mes éditos en sont constellés par ce que je sens les choses ainsi.
Un néologisme n'a rien d'affreux. C'est l'enrichissement de la langue française, souvent propice à son évolution qui prédestine à son emploi. Alors bien sûr vous ne trouvez pas de néologisme dans un dictionnaire, mais en revanche vous trouvez des règles d'usage (des ''jurisprudences'' linguistiques). Donc le mot AVIONNAGE n'existe pas ; on l'a extrapolé du mot avion. C'est vrai. Tout comme le mot CAMIONNAGE extrapolé du mot camion. Seule différence, camionnage figure au dictionnaire. Alors pourquoi camionnage prendrait deux N et avionnage n'en prendrait qu'un ? Mêmes modèles orthographiques, mais règles différentes au motif que le second n'a pas (encore) eu les faveurs de l'académie ? Je pense que vous vous méprenez. Mais, personne n'est à l'abri d'un faute ou d'une étourderie. L'important est de relativiser la position stricte d'un amateur de beau verbe sans tomber dans l'excès inverse (abréviations, acronymes communs, langage SMS et autres conneries du genre). Merci de votre fidélité au magazine. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Balle au centre
Saloperie de poisson d'avril ! Je me suis fait avoir par celui de 2019. Même pas mal... j'ai attraper le rédac'chef à mon tour ! Match nul ; 1 partout et balle au centre;-)
Jacques Foucher - 04/04/19
Bonjour Jacques,
Je reconnais m'être bien fait avoir avec ton histoire de pousses de bambou qui traversent le tarmac de La Baule-Escoublac ! Pire encore, je n'ai pas douté un instant de tes propos, comme toujours factuels et précis accompagnés d'une photo d'illustration. Merci d'entretenir cette tradition. Amicalement.
miguel horville - ULMaG.fr

Agacement
Bonjour Miguel,
J'ai failli m'agacer à lire l'actualité du 1er avril dernier, avant de comprendre que
mon scooter (ULM classe 125) n'est pas concerné par cette histoire de parachutes ;-)
Emeric Muzeraie - 02/04/19
Bonjour Emeric,
Et d'autres se sont carrément agacés tout rouge... C'est aussi ça la magie du 1er avril. Amicalement.
miguel horville - ULMaG.fr

Nouvelle réglementation parachute
Suite à l'info ULMaG du 1er avril dernier. Après être tombé très régulièrement dans vos panneaux d'avril, serais- je le premier cette année à souligner le poisson d'avril ? Bonne continuation et bravo pour votre travail.
Frédéric Fauveau - 02/04/19
Bonjour Frédéric,
Raté... Bien que matinal, vous n'êtes pas le premier à réagir. Ce qui me donne l'idée d'un jeu-concours pour gagner des petits lots à l'occasion du 1er avril : le premier qui réagit l'emporte ! Sympa, non ? Amicalement.
miguel horville - ULMaG.fr

Contrôle des parachutes
Bonjour Miguel,
Concernant l'actu ULMaG du 1er avril dernier : c'est un beau le poisson d'avril, mais n'empêche que certains parachutes sont mal montés et un contrôle ne serait pas forcement une mauvaise idée...
Fabrice - ULM St Exupéry - 02/04/19
Bonjour Fabrice,
Et le régime déclaratif des ULM en prendrait un coup. On ne peut qu'être partagé sur la question. La liberté inclut-elle celle de se mettre en danger ? Il est vrai que certains montages font peur. J'en ai même vu un particulièrement létal : si le gars déclenche, c'est sûr, il meurt, d'abord carbonisé (échappement de tube lanceur sur le réservoir), puis pulvérisé (sortie de tube orientée vers la poutre de queue), après dislocation (sangle entourant une partie non solide de la structure, dont le silencieux d'échappement). Le propriétaire a balayé mes doutes arguant que c'est un professionnel qui s'est occupé du montage. Que dire ? Que si c'est le même pro qui s'occupe des certificats de conformité, on est bien dans la merde. Amicalement.
miguel horville - ULMaG.fr

Vérification des parachutes
Bonjour Miguel,
Je trouve très inquiétante cette dérive sécuritaire qui pourrait coûter notre précieux régime déclaratif. Possible que certains parachutes ne soient pas à jour. Cela reste sous la responsabilité du propriétaire : déclaratif ! Pareil pour les révisions calendaires. Si cette porte s'ouvre, ce sera ensuite l'état de la voilure, de la structure, du moteur... bref un contrôle comme pour les CDN. Je n'entends pas qu'il y ait des morts en ULM à cause du matériel. C'est presque toujours le facteur humain qui cause les accidents. Cela m'incite à penser qu'il est préférable de ne pas avoir de parachute, puisque c'est tellement dangereux d'en posséder un ! Avec mes amitiés aéronautiques.
Philippe Noir - 02/04/19
Bonjour Philippe,
A une nuance près... la prime d'assurance (fédérale) tient compte de la possession ou non d'un parachute. Si on en possède un, on paye moins cher, parce qu'en théorie, on est moins risqué pour l'assureur. Sauf que si le parachute n'est pas en état, c'est comme s'il n'était pas installé. Donc fausse déclaration à l'assureur, donc...
Mais ça c'est pour la partie boutique. Il y a plus grave selon moi au plan de la responsabilité. Quand on emmène un passager, un proche ou un baptême, on déclare que l'ULM possède un parachute. Mais si celui-ci n'est pas jour, le dit-on au passager ? Genre...
- tu ne crains rien : y'a bien un extincteur... vide !
Finalement, le problème est bien réel. Mais comme vous, je ne supporterais pas l'idée qu'on m'impose un contrôle technique. Déjà que ma caisse en saute un sur deux... Amicalement.
miguel horville - ULMaG.fr

Occasions à l’étranger... opportunité ?
Bonjour Miguel,
Dans le cadre de tes investigations et après bonne lecture de ton excellent article sur l'acquisition des ULM d’occasion, aurais-tu des conseils sinon des préconisations quant aux appareils qui pourraient nous tenter en provenance de l'étranger. Je pense tout particulièrement à l'Italie. Pour avoir consulté le site de la DGAC sur les pièces à recueillir, il ne paraît tout de même pas évident à tout un chacun de se lancer dans l'aventure. Pourtant d'aucuns semblent d'accords sur le fait que les occasions italiennes, attractives par leur prix, n'ont rien à envier à celles de l'hexagone. Merci pour ta réponse.
Daniel Garcia - 24/03/19
Bonjour Daniel,
Je me suis déjà exprimé plusieurs fois sur le sujet ; en effet, l'herbe est toujours plus verte ailleurs...
Parlons de ça aux multiples ''victimes'' (consentantes ?) qui ont acquis des ULM de 320 à 360 kg et qui pleurent aujourd'hui pour annuler la transaction.
Parlons-en également aux possesseurs d'ULM acquis à l'étranger, dont le moteur ne correspond (ait) pas à la réglementation française.
Parlons-en aussi aux victimes d'arnaques (s/n moteurs black-listés).
Enfin parlons-en à ceux qui ont acheté des ULM ayant ''peu volé'', mais dont la traçabilité a démontré un lourd passé...
Chacun est libre de ses choix et de ses risques. Mais qu'ensuite chacun ne vienne pas se plaindre de soucis. Car si la justice nationale est lente, la justice intracommunautaire est inexistante pour ce genre de problème. Et si elle s'exerce, le coût de la défense, des traductions, des déplacements revient à celui d'un bel ULM.
Je ne comprends pas cette insistance à aller se faire plumer ailleurs, alors que les opportunités sont déjà légions chez nous. Quant aux ''meilleurs occasions'', si elles existent, elles reflètent la volonté de jouer petits bras dans une cour inadaptée aux moyens de l'intéressé ; soit on a le blé pour assumer un ''bel ULM'', soit on ne l'a pas. Je sais de quoi je parle...
Par ailleurs, puisque ce raisonnement semble cibler plutôt les ''beaux ULM'', je m'interroge sur la ''poire de la soif'' qu'il est sage de conserver en cas d'atterrissage dur ou autre souci du genre. La belle affaire italienne l'intègre-t-elle ?
Par ailleurs (et sur un registre voisin, mais convergent), je constate un fait déconcertant dans le milieu aéronautique : la passion qu'entretiennent certains pilotes pour les complications...
On connaît des formules qui fonctionnent, au plan économique, au plan des performances, au plan du confort, au plan du (des) plaisir...
Pourtant, y'a toujours un mec qui tente de redécouvrir l'eau tiède :
- qui avec un moteur exotique qu'il prendra fatalement dans la poire à plus ou moins long terme,
- qui avec une formule d'aile dont il est convaincu de l'efficacité alors que les stat's montrent qu'elles sont vicieuses et dangereuses,
- qui en choisissant un aéronef orphelin (plan mondial ou national),
- qui avec un projet de construction amateur qui le propulse dans des méandres inconnus (qui font qu'il ne volera pas avant longtemps, qu'il perdra du temps et ne saura plus le faire au moment opportun...).
J'ai peut-être l'air d'un désabusé formaté, mais rien ne vaut ce que le plus grand nombre choisit ; si le plus grand nombre choisit de voler en Sky ou en Savannah, c'est que le plus grand nombre veut voler sans se casser la tête. Or s'il y a bien un enseignement à tirer de notre mouvement ULM, c'est celui-là : voler sans souci.
Je ne vois pas l'intérêt d'aller contre cette évidence, sauf à accomplir une démarche mystérieuse qui échappe au raisonnement logique (du moins pragmatique).
J'avais enquêté (vers 2007...) sur les démarches à accomplir pour immatriculer un ULM acheté à l'étranger. C'était pour le magazine VOLEZ auquel je collaborais. Manque de bol, la réglementation a changé peu de temps avant publication de l'article. Et alors que je le mettais à jour, mon contact DGAC m'a averti que de nouvelles procédures étaient à l'étude. J'ai dû jeter l'éponge, n'ayant pas de temps à perdre en dossiers éphémères. Et puis surtout, je n'ai aucun goût à écrire un article sur un sujet qui est philosophiquement opposé à mes convictions. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Invitation
Bonjour Miguel,
Merci de m'avoir rappelé ce matin pour m'annoncer la modification de ma petite annonce. Notre sympathique entretien me conforte dans mon impression d'avoir affaire à un personnage hors du commun. J'espère bien que nous pourrons confirmer par un visu' dès que tu auras l'occasion de passer aux alentours de Saint-Paul de Fenouillet, que ce soit en vol ou en voiture. Ton site est un excellent support pour nos activités. Bonne continuation et bons vols ! Amicalement.
Jean-Pierre Tisseyre - 12/03/19
Bonjour Jean-Pierre,
Je note l'adresse de St-Paul dans mon prochain road-book ! Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Autorisation d'atterrir
Bonjour Miguel,
L'actualité du 17 janvier ''Royan Aircraft recrute'' a retenue mon attention. Il y est question d'une école ULM en plein développement qui recrute des instructeurs. Hors Royan-Médis LFCY a toujours interdit l'accès aux ULM sans raison crédible. Les autorités ont toujours opposé une fin de non recevoir aux nombreuses demandes de clubs de la région ainsi qu'en son temps, à celle de Dominique Méreuze. Lorsque des membres des instances dirigeantes sont passés de l'avions à l'ULM il a été mis en place une réglementation sur mesure. Elle acceptait les ULM multiaxes équipés d'un transpondeur (comprendre les leurs) et excluait tous les autres. LFCY n'est bien sûr pas équipé pour recevoir le signal de transpondeurs. Cette règle aussi fantaisiste que discriminatoire n'est plus d'actualité. La VAC en cours indique : LFCY ouvert à la CAP 28 MAY 15. Le symbole ULM est absent des activités pratiqués sur l'AD. Les conditions d'utilisation précisent : AD interdit aux ULM sauf accord AFIS. La gestion par l'arbitraire et la discrimination est-elle toujours d'actualité de Royan-Médis ? Ou va-t-elle cesser à l'occasion de l'ouverture de cette nouvelle école ? Affaire à suivre... Amicalement.
Éric Desbrousses. - 24/01/19
Bonjour Eric,
Je raccroche à l'instant le phone avec Royan.
Les ULM ne sont pas interdits ; ils sont seulement soumis à autorisation.
Première raison donnée par l'agent AFIS : le risque de voir des ULM se balader entre les voiles, car Royan est un important centre de parachutisme.
J'ai rétorqué que cela remet en question l'autorité qui a délivré une licence radio aux ulmistes ; il semble impossible d'argumenter de la sorte. Et par ailleurs, d'autres aérodromes, et non des moindres, pratiquent ces activités en bonne intelligence (voir Arcachon un peu plus au Sud).
Réponse embarrassée...
Autre raison évoquée : les horaires AFIS qui ne permettent pas d'identifier les ULM arrivant et repartant lors de la fermeture ; selon l'agent, l'aérodrome n'a pas accès à la base d'identification comme elle l'a avec les avions.
Je ne trouve pas cela pertinent, mais ce n'est pas forcément un mensonge de l'agent, car sur ce point la DGAC n'est pas claire, prétextant (selon l'interlocuteur du moment) qu'elle n'a pas accès à un registre national, puisque les régions gèrent les ULM dans les DAC.
Cela en revanche est une pure connerie, d'autant qu'avec la dématérialisation des procédures d'identification, le fichier est forcément national à présent. Comment imaginer que l'autorité ne regroupe pas cette info ? Foutaise.
Donc l'agent explique que non identifiés, les ULM peuvent ne pas payer la taxe d'atterrissage quand le service AFIS n'est pas assuré.
Avec ou sans PPR, cela ne change rien. Le pilote qui n'a pas envie de payer peut ne pas remplir correctement le cahier de visite pour échapper à l'énorme taxe de 5 euros ! Je rappelle que l'immatriculation des multiaxes n'est pas visible du sol.
Pour moi, toutes ces raisons sont bidon. Que des aéroports ou dromes ne veuillent pas accueillir de pendulaires au motif que ces appareils lents perturbent le tour de piste, cela peut s'entendre. Encore que je crois pas qu'on puisse comparer Royan à un aéroport surchargé...
En revanche, l'agent m'affirme qu'une fois la PPR demandée et accordée, l'ULM enregistré est libre de venir quand bon lui chante.
Pour avoir fait la demande dans le passé, j'ai souvenir qu'on m'avait précisé que la demande était one-shot ; mais les choses évoluent.
Concernant le transpondeur, à ma connaissance il n'a jamais été obligatoire à Royan.
De même, le pictogramme représentant un ULM sur la carte VAC n'a pas de valeur autre qu'indicative. Tout est dans le texte et lui seul fait loi. On voit de nombreuses cartes VAC sans pictogramme particulier et sans restriction. Un aérodrome ouvert à la CAP sans condition écrite doit accepter les ULM de manière inconditionnelle.
Ce qui peut créer un doute et un problème aux visiteurs et le libellé de la VAC (édit. 28/05/2015) : AD interdit aux ULM sauf accord AFIS... Quiconque peut comprendre accord par radio lors de l'approche. Or il n'en est rien. Pire, la mention PPR n'apparaît nulle part, encore moins PPR H24 ouvrable, ce qui est le cas (entendez qu'une demande formulée le vendredi ne sera pas traitée pour le weekend).
Ma philosophie n'a jamais été celle de D. Méreuze concernant les aérodromes sectaires : si un aérodrome veut de moi, bien ; s'il ne veut pas de moi, bien bien. Les ulmistes ont la chance extraordinaire de pouvoir se poser dans un jardin sans trop de complication administrative (c'est mon cas). Je ne me sens pas autoriser à exiger le respect de droits en contrepartie desquels je n'apporte pas grand chose... En revanche, quand un aéroport ou drome accueille favorablement les ULM, il faut le faire savoir et l'en remercier. Ainsi, à titre d'exemple, le directeur du Touquet est super cool avec les ULM, ce pourquoi je lui ai consacré un article sympa qu'il a apprécié. En souhaitant que cela rapporte à la plate-forme. A contrario, ceux qui veulent rester entre-soi n'auront (peut-être) par le développement des premiers...
Dommage dans le cas de Royan qui possède un restaurant sur site ; c'est devenu assez rare pour qu'on ait envie de s'y rendre.
PS : attention la carte VAC a évolué depuis le 08/18 en page 3. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Etre femme et Homme
Bonjour,
J'ai lu votre édito d'octobre 2018, remarquablement bien écrit et pétri de vérité. Je suis membre de la FFPLUM et de la FFVP (ex. FFVV), femme pilote, fière de l'être et non pas pilote féminine, comme on qualifie le sexe ''faible'', un non sens qui m'indigne et m'exaspère.
Je n'ai jamais compris pourquoi au sein de nos Fédérations, nous avions des commissions réservées aux femmes (j'ai toujours refusé d'en faire partie), comme si nous étions en situation de handicap. Nous pratiquerions du lancé de poids, ou une autre discipline nécessitant une commission particulière pour des critères physiques, soit. Mais, là n'est pas le cas. J'imagine en effet Adrienne Bolland au milieu d'une commission ''féminine''. Elle aurait volé dans les plumes et remis les pendules à l'heure... Elle aurait eu raison, car ça n'a pas lieu d'être. Une femme qui veut voler, vole et rien ne pourra l'en empêcher... La motivation et la passion permettent de dépasser les difficultés... On pourra mettre toutes les subventions et aides possibles, si la passion et la persévérance ne sont pas au rendez-vous, alors le fruit sera stérile. Enfin, n'oublions pas que les femmes sont des Hommes comme les autres... Passez de bonnes fêtes et une belle année 2019 avec de beaux vols. Bien cordialement.
Hélène Prat - 22/12/18
Bonjour Hélène,
Merci pour votre témoignage féminin. Savez-vous qu'un autre témoignage, d'une femme pilote ULM, m'a été confié avec la demande expresse de ne pas en citer l'auteure. Et pourquoi donc ? Par peur des conséquences... Voyez comme on est encore bien loin d'une quelconque égalité, quand certaines femmes craignent d'énoncer leur pensée. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr