FAQ

Spécialistes de la facturation
Bonjour,
Je reviens sur votre édito de janvier 2017 ''Spécialistes en herbe''. Je suis tombé sur un ''spécialiste'' du genre nullard qui a décalé d'une ou plusieurs dents le diaphragme de mon 582. Conclusion un moteur qui fonctionnait mal, aucune puissance, mais une belle facture de ''spécialiste'' à 1 080 euros ! L'erreur n'a jamais été reconnue au motif que c'est un ''amateur'' qui l'a découverte et réparée. GRRRRRRRRRR ! Merci de vos articles sans langue de bois.
Laurent - Lolo - 24/03/17
Bonjour Laurent,
Cela arrive aussi... Cela étant, l'erreur est humaine et celle-là est archi-connue. Bien sûr, on admet difficilement de payer une réparation pour qu'au final il faille finir le boulot soi-même. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Le courage d'oser
Bonjour à toute l'équipe de ULMAG. Je reprends cette phrase de l'édito de mars 2017 : ''demander à une administration de coaliser ''courage'' et ''audace'' dans un unique concept est d'une audace folle...'' En 2008, j'ai voulu organiser une rencontre aéro-pique-nique sur une piste improvisée en Auvergne (un champ préparé aimablement prêté par un paysan, bien dégagé et sans le moindre risque). L'idée était de convier des pilotes d'avions STOL, capables d'atterrir et de décoller en moins de 250 mètres. Je m'y suis à ce qu'on dit mal pris, ayant naïvement demandé l'autorisation et la marche à suivre au district dont nous dépendions. Devant la complexité de réaliser cette rencontre, j'ai jeté l'éponge. J'ai alors pensé comme vous : ''courage'' et ''audace'' ne sont pas du vocabulaire administratif. Il est dommage que ces gens - a priori passionnés d'aéronautique - dont nous dépendons, ne soient pas capables de plus d'ouverture d'esprit. Merci de vos billets toujours piquants et pleins de bon sens. Aéronautiquement.
P. Malherbe - 21/03/17
Bonjour,
Je n'avais pas abordé cet édito dans le but de provoquer un débat entre les usagers du service public aéronautique et les fonctionnaires qui y président. Mais quelques témoignages, dont le vôtre est représentatif, relatent une difficulté dès qu'il s'agit de concevoir des événements extra-ordinaires (entendez inhabituels). Si parfois le refus se justifie, d'autres fois c'est la frilosité administrative qui prive les organisateurs de liberté. Dommage pour notre activité. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Faut pas exagérer !
Bonjour,
Dans votre édito de février 2017, vous dénoncez la progression des ZRT pour vols de drones et vous avez raison. Mais avez-vous remarqué les altitudes réglementées ? Ces zones sont généralement situées à des FL compris entre 115 et 145. Il est rare que l'aviation de loisir circule à ces altitudes. Ce qui n'enlève rien à votre constat et au risque que ces zones s'étendent et se multiplient quand les drones civiles seront autorisés aux déplacements longues distances, ce qui est inéluctable. Là, on pourra s'inquiéter. Pour l'heure, les zones pour drones ne me posent aucun soucis. Bien à vous.
Maurice - 01/03/17
Bonjour Maurice,
Il est vrai que de nombreuses ZRT ''drones'' sont à des niveaux élevés. Mais il y en a également un certain nombre qui démarrent du sol. Le plus inquiétant à mes yeux, c'est leur implantation. Alors qu'elles pourraient se superposer à des espaces déjà interdits ou réglementés (parce que voisines), elles créent de nouvelles enclaves, parfois proches, générant un maillage complexe où le pilote de loisir peut se fourvoyer sans volonté de nuire. Et là, gare aux collisions en vol. Quant au futur des vols inhabités, si on s'y achemine, je crains pour le vol de loisir habité. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Où voler hors ZRT ?
Bonjour Miguel,
Votre édito de février 2017 met en évidence le constat que j'avais déjà fait ; il devient de plus en plus difficile de tailler une route directe entre deux points sans rencontrer une zone réglementée pour cause de ''vol inhabité''. D'où ma réflexion : au train où vont les choses, la question ne sera pas de contourner ces zones, mais de savoir où il est possible de voler hors ZRT ! J'ai ''pioché'' au hasard des SUP AIP quelques ZRT qui ne font référence à rien d'existant sur les cartes. S'il faut voler ''connecté'' pour éviter toutes ces zones, cela va devenir compliqué. Sans parler des risques avec ceux qui s'égareront ! Amicalement.
Philippe Noir - 27/02/17
Bonjour Philippe,
Il est vrai que la circulation aérienne devient plus fastidieuse à préparer. Autant certains pilotes se complaisent (c'est leur droit) à préparer rigoureusement leur navigation, sans omettre la consultation de tous les bulletins d'avertissement, d'autres aiment voler pour une ''balade'' locale sans but et se soucient peu d'allumer l'ordinateur avant de décoller. Certes, ceux-là manquent de sérieux... Cela m'arrive aussi. Il y a également les pilotes qui se déroutent involontairement et qui peinent ensuite à retrouver leur route ou leur position. En général, ceux-là en proie à une émotion perdent une partie de leur moyens et s'enfoncent dans l'erreur. Alors tant que la carte annonce la couleur, équipés d'un GPS, ils se débrouillent pour éviter le ''rouge''. Mais le ''noir'' n'apparaissant pas... Merci de votre analyse.
miguel horville - ULMaG.fr

Quotas de bulletins
Bonjour Miguel,
Je lis avec toujours autant d'intérêt et de plaisir vos éditos. Une fois de plus j'ai apprécié celui de février 2017 pour la concision de son propos. Comme vous j'ai remarqué l'intrusion progressive des drones dans les bulletins Notams ou AIP. J'ajoute que les causes qu'on avait l'habitude de trouver dans ces publications (édification d'obstacles, meetings, exercices, manifestations sportives...) ont proportionnellement baissé pour un nombre équivalent de bulletins. A se demander si la DGAC remplit un ''quota'' de limitations et procède à des rtépartitions. Je pense comme vous qu'il faut rester vigilant, surtout face à l'invasion des drones. Merci pour ce magazine toujours aussi intéressant. Au plaisir de se rencontrer .
Philippe Monin - 25/02/17
Bonjour Philippe,
Je ne sais pas si les services de la circulation aérienne vont jusqu'à départager les bulletins en fonction de leurs causes. Il est vrai qu'en y regardant de plus près la proportion de raisons habituelles a baissé. Bien vu. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Il suffit de respecter la loi
Bonjour,
Dans votre édito de mars 2017, vous défendez ce zigoto qui se fiche de la réglementation. Ce monsieur met tout le monde en danger et attire l'attention des médias et des autorités sur les dérives possibles dans notre activité. De plus il ment en affirmant monter à 10 000 ft avec une autonomie de 10 minutes, ce qui fait au minium 2 000 ft/mn en ajoutant le temps de la descente ! C'est ridicule. J'espère en effet que la BGTA l'arrêtera s'il recommence à voler sans autorisation et qu'il prendra cher. Il y a un cadre légal (comme vous l'écrivez), alors soit on y souscrit, soit on s'abstient. Et s'il veut partir vendre ses prétentions mensongères ailleurs, qu'il parte. Merci de me donner la parole. Amicalement.
Pascal - 20/02/17
Bonjour Pascal,
Je ne défends pas Franky Zapata ; j'attire l'attention des autorités sur les interdictions trop faciles. Je prétends qu'en sur-sécurisant les populations, on transforme les gens en zombies obéissants et ternes, incapables de s'épanouir. J'affirme que les inventeurs ont besoin d'être turbulents, parfois. Et je n'incite personne à se mettre hors la Loi, mais j'invite la Loi à se mettre à la portée de certaines nécessités. Ce n'est pas tout à fait une défense des interdits. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Un pro des spécialistes nous informe
Bonjour Miguel,
Comme d'habitude je me régale de vos éditos, très souvent en phase avec ma façon de pensée, preuve que je ne suis pas seul à penser ainsi des choses de tous les jours, de tous les domaines.
Je réagis à l'édito de janvier 2017 qui traite des spécialistes en tous genres, car je le partage entièrement et que je contribue un peu à la chose. En effet étant formateur-animateur dans le secteur du bâtiment, j'ai affaire à plusieurs publics jeunes et moins jeunes, mais avec le même impératif : qualifier des individus dans un temps limité.
Au début je formais des ''BAC pro'' en trois ans, aujourd'hui deux (moins de budget) et demain...
Des CAP installateurs sanitaires et thermiques (ex-plombiers) en huit mois ! Pour des adultes chômeurs ou en reconversions, à l'origine c'était deux ans. Certains sont naturellement doués, mais pas tous.
Le Greta Aix- Marseille m'a proposé de former en urgence des réfugiés immigrés qui ne parlent pas du tout le français, et ils devront réussir leur CAP en juin ; je sais pas faire de miracles, j'ai refusé la mission. Mais on va leur donner c'est sûr.
Je forme aussi des diagnostiqueurs immobilier qui ne connaissent rien au bâti, et les voilà sur le terrain à faire du mesurage de surface selon la Loi Carrez alors qu'ils sont nuls (ceux que j'ai eu jusqu'à maintenant) en lecture de plans, échelles et relevés métriques ? J'ai le cas de l'un deux qui a mesuré deux logements identiques avec onze m² de différence, cela ne l'a pas interpellé.
Un des mes collègues les certifie (Coffrac) ; à sa première session, il les a tous recalés. Il s'est fait engueulé copieusement par notre direction au motif qu'ils devront à nouveau être certifiés dans cinq ans et qu'il vaut mieux (pour mon collègue) qu'ils ne changent pas de ''crèmerie''. Depuis ce jour, mon collègue valide, certifie à tout va, car il ne veut pas être emmerdé.
Nous étions passionnés il y a encore pas très longtemps ; aujourd'hui fatalistes, résignés. Et puis quand on voit nos élites (ministres) être compétent dans tous les ministères qu'ils peuvent piloter, durant leur carrière, sans aucune qualification, formation... alors ne soyez pas étonnés qu'il en soit ainsi quelques niveaux plus bas.
Heureusement qu'il nous reste vos éditos pour sourire, mais aussi dénoncer quand il le faut.
Meilleures salutations.
Salvatore - 31/01/17
Bonjour Salvatore,
Merci de votre courrier qui relève que le nivellement est tellement plus simple à opérer par le bas que par le haut. Avec 88% de réussite au baccalauréat (chiffre 2016) répondant à une demande politique, avec une hyper ''diplômation'' des couches intermédiaires, il est clair qu'on va vers l'incompétence généralisée qui entachera à terme la soi-disant excellence des pays qui jouent à ce jeu dangereux. Quant aux ''élites'' que vous mentionnez, l'actualité nous prouve en boucle qu'elle a atteint le paroxysme de son incompétence. Je voyais récemment une photo virale du gouvernement actuel avec la légende suivante : seules 3 de ces personnes n'ont pas été condamnées par la justice... 3 ont des enfants en prison. Et oui... 88% de réussite au BAC avec la gouvernance qu'on mérite. Cordialement
miguel horville - ULMaG.fr

Incroyable histoire
Bonjour Miguel. Je viens de lire ton édito de novembre (en décembre, bravo pour la ponctualité!). Je découvre cette histoire incroyable du ''livreur'' en ULM. Je l'ai retrouvée sur internet contée en détail et je ne peux que me ranger à ton avis : Golf Charlie est l'indicatif qui lui convient le mieux ! Comment des gens d'un niveau suffisant pour piloter un ULM classe 6 (le budget opère en théorie une sélection discriminante) peuvent agir avec autant de légèreté ? C'est à peine concevable. J'aurais eu à juger ce cas, j'aurais opté pour le retrait de licence et une amende salée. Là, le contrevenant est quasi encouragé à ne rien changer. J'aime beaucoup ta conclusion (ou celle du philosophe-diéséliste !!!). Amicalement.
Jacques Delande - 13/12/16
Bonjour Jacques,
Aussi incroyable qu'il y paraisse, ces choses-là se déroulent plus souvent qu'on ne le pense. C'est pourquoi je pense que nous allons souffrir à l'avenir d'un renforcement des règles. D'autant que je ne vois pas quels arguments la fédé' pourrait opposer à un législateur simplement comptable de faits. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

S'adapter ou pas...
Bravo pour ton éditorial courageux de septembre 2016 : Blois sans langue de bois. Il venge les vieux pratiquants d'une décennie de frustration. J'ai tenté cette année de surmonter ce désenchantement en revenant en vol. Las, une nouvelle déconvenue attendait dès l'arrivée : camion du carburant en panne ; il a fallu le lendemain quitter le stationnement pour rejoindre la file d'attente avant de revenir près de la tente, manip' de presque une matinée. Les marchands de soupe sévissent depuis le début de l'ULM, mais concernant Blois, la demande de participation aux pilotes venus en vol marque selon moi le début de la dérive mercantile. Comme tu dis très justement, ''reste les copains'', les rencontres, les machines venues en vol.
Au-delà se pose la question de l'avenir, de ce qu'on appelait dans les années 80 le ''Mouvement ULM'', ce qui traduisait bien son essence libertaire et sa créativité. La disparition de figures historiques (D. Méreuze, Ph. Prévot) qui militaient et agissaient pour le léger ajoute aux incertitudes. Bien amicalement,
Bern@rd Witschmann - 20/10/16
Bonjour Bernard,
C'était mieux avant... En fait, ''avant'', les pages du livre de nos vies tournaient lentement. Les évolutions passaient mieux car on avait le temps de s'y préparer, de s'y habituer. Aujourd'hui, les choses vont vite et nous heurtent. Les transitions nécessaires d'un salon aéronautique ont toujours eu lieu, d'aussi loin que je me souvienne. Mais quand, lors des premiers Blois, un changement consistait en un contrôle d'entrée au parking, aujourd'hui ce sont des foules de changements qu'on doit assimiler (la faute à la lourdeur des réglementations, des assurances, des exigences diverses...). Or si tout fonctionnait bien, nous ne trouverions rien à redire... mais là, force est de constater que tout ne tourne pas rond, ce qui agace le public et les exposants. Je crois que c'est partout pareil, dans tous les milieux. A nous ne nous adapter, ou pas, à l'accélération. Car je crains que toute marche arrière soit plus qu'hypothétique. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Quel classement ?
Bonjour Miguel. Je viens de lire ton reportage sur le salon de Blois qui me fait réagir pour deux raisons. La première concerne l'introduction qui illustre parfaitement ce que j'ai ressenti. J'ai vu beaucoup d'exposants ''blasés'' comme tu l'écris et surtout un salon mort le dimanche (personnellement je suis parti à midi, faute de stands à visiter). Et comme tu l'écris, j'ai trouvé le salon ennuyeux. Ma seconde réaction concerne ton compte-rendu dont je ne comprends pas le classement. Tu places l'hélico HTC 130 en première place et le justifie en le qualifiant de nouveauté, mais le Spacek que tu classes aussi comme nouveauté ne vient qu'en quatrième place. S'ensuit le Nikki Rotor Lightning qui n'apparaît qu'en 4e page (alors que c'est une nouveauté aussi), l'afficheur Dynon Skyview en 3e page ou l'Elixir Aircraft en dernière position (grandes nouveautés également). Comment gères-tu le classement des nouveautés ? Sinon, toujours un travail impressionnant qui illustre bien mon vécu sur le salon. En attendant (avec impatience) ton prochain édito. Amicalement.
Jacques L. - 28/09/16
Bonjour Jacques,
Merci pour les compliments. Pour répondre directement à ta question, le classement des fiches est fait de manière aléatoire. Hormis la première que je choisis, les autres se placent en fonction d'un numéro d'ordre qui est donné par un tableur. J'ai trouvé une fonction amusante qui attribue une correspondance selon la somme des valeurs attribuées aux lettres de la première ligne de chaque fiche. Pour faire plus aléatoire, il faut se lever de bonne heure ! Par ailleurs, le tableau de la visite virtuelle est classé par ordre alphabétique : question de logique pour que les lecteurs s'y retrouvent. Donc ton analyse est fine : le HTC 130 est pour moi une réelle nouveauté qui mérite la première place ; pour les autres, c'est le hasard. Sauf... pour le magnifique Elixir qui n'est pas un ULM et n'était présenté qu'en maquette. Lui est volontairement placé en queue de peloton. Le salon a été jugé ''bon'' par certains exposants qui ont (semble-t-il) concrétisé des ventes. Pour le reste, l'intro du sujet décrit mon ressenti et l'édito de septembre en repassera une couche. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr