FAQ

Ulmsites bourrins, ou pilotes bourrins ?
Bonjour,
Entièrement d'accord avec votre édito d'octobre 2017 : l'ULM est à redécouvrir ! Tout autre sujet ; j'ai volé en passager multiaxe il y a quelques semaines (avec un pilote très sérieux) et n'avais pas eu l'occasion d'écouter 123,5 depuis longtemps : phraséologie catastrophique pour les ULM entendus ! Pas mon pilote du moment qui a été bien formé, mais certains... L' ULM c'est génial. Mais effectivement il y a des dérives qui se sont crées et surtout ces dramatiques accidents qui détruisent des familles alors que cette activité est un plaisir et non une roulette russe. Par ailleurs, je suis tombé par hasard sur un forum où des pilotes ULM échangent sur les modèles d'horizon artificiel à installer... on croit rêver ! Je souhaite que vous ne me trouviez pas trop critique. Cordialement,
Alain Fievez - 08/11/17
Bonjour Alain,
Je ne vous trouve pas ''trop critique'', bien au contraire, la critique est constructive et la vôtre l'est pareillement, mais un poil ''imprudent'' (synonyme de très direct dans le cas présent) concernant votre verdict sur la phraséo' qu'on entend en VHF. Comme vous, j'entends de jolies perles que mon enregistreur permanent me permet de collectionner (juste pour le fun). Pour être sincère et honnête, une certaine compétition semble régner entre pilotes F-G, F-P et F-J. Il y a de beaux spécimens dans toutes ces catégories, autant qu'il y a de gens très sérieux partout. Mon préféré était un ''DR-400-4-personnes-à-bord'' planté entre le second sous-sol du centre commercial et le clocher de l'église de Mortagne-au-Perche, à en croire l'altimétrie douteuse qu'il annonçait, ceci à contre-qfu d'une préférentielle hypothétique dans une branche vent-arrière Sud (elle est au Nord !). Il y a des gens en difficulté un peu partout. Celui-là était partout en difficulté, mais pilote avion et irresponsable de 3 âmes en sursis. Concernant les équipements comme l'horizon en ULM, je pense qu'ils sont inutiles en regard de la philosophie ULM. Mais si certains propriétaires de jolies machines ont envie de s'en équiper, pourquoi pas ? Du moment qu'ils restent au poids légal et qu'ils ne s'en servent pas (!), rien contre. En revanche, si les actus relatent un crash d'ULM PFD en conditions IMC (les exemples existent), là, y'a moyen de grogner. Merci de votre courrier. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Technologie : pour ou contre ?
Bonjour,
Dans votre édito d'octobre 2017, vous considérez les mécaniques avion comme rétrogrades et celles des ULM comme trop avant-gardistes. Où situez-vous la bonne moyenne ? Moteur 912 à carburateurs, avec batterie plomb ? Je trouve cela un peu réducteur. Il y a de très bonnes choses dans toutes les technologies. Ces braves VW ou Lycoming ont encore de beaux jours devant eux, à condition de ne pas compter le carburant. Un 912 iS avec batterie Lithium et gestionnaire électrique est une option qui apporte de nombreux avantages. Il n'y a pas de bonne ou mauvaise solution, mais des solutions qui répondent à des attentes propres à chaque pilote. Qu'en pensez-vous ? Cordialement.
Jérémy - 03/11/17
Bonjour Jérémy,
Pour être honnête, je pense que vous avez à la fois raison, tort, et que vous n'avez pas saisi le sens d'un édito. Il ne s'agit pas de dresser un comparatif sur les technologies employées, mais de prendre un peu de hauteur sur un comportement commercial qui vend de la technologie. Ce qui est jugé n'est pas le piston ou la tirette, mais les dérives qui ne manquent pas d'apparaître quand on s'attache à l'évolution des marchés. Je ne reviens pas sur le détail, mais chaque point relevé dans l'article est un point d'évolution commerciale liée à un dispositif technique. Et c'est le philosophe Gilou qui résume (comme souvent) le mieux l'édito : plus c'est compliqué, moins c'est simple. Plus c'est lourd, moins c'est léger... Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Des flotteurs qui coulent
Bonjour,
Lecteur assidu d'ULMAG je vous soumets cette interrogation : j'ai remplacé les flotteurs sur mon 912 en janvier 2016 suite à un bulletin Rotax et la constatation physique de leur dégradation sur l'ULM d'un voisin de hangar. Un manque de puissance au décollage me contraint à un posé dans l'axe sans conséquence, car la piste mesure 800 mètres. Une investigation rapide m'amène à constater qu'un des flotteurs était au fond de la cuve. Je décide alors de remonter les anciens qui hormis d'être considérés par Rotax comme non conformes sont -eux- des flotteurs qui flottent. Aujourd'hui Avirex accepte leur remplacement sous garantie mais ne dispose pas de pièces pour assurer l'après vente et renvoi le remplacement à plus tard sans donner de date. A 48 euros pièce il y a un an, la bonne affaire est passée à 135 euros la paire. Quelle scandale quand on connaît les conséquences d'une panne en montée initiale. De plus ce défaut de conception et de choix des matériaux ne peux en aucun cas être imputable à l'utilisateur. Pensez vous qu'un article serait judicieux ou risquerait de mettre le feu aux poudres ? Bien à vous.
Patrice Bultel - Tanarg 912 Bionix 2 - 21/08/17
Bonjour Patrice,
Il est vrai que la légèreté avec laquelle est gérée le problème des flotteurs sur les carburateurs Bing qui équipent les Rotax est sidérante. Alors que le motoriste semble très sérieux par ailleurs, il fait preuve d'amateurisme dans la résolution de cette panne, et il faut oser le dire, de malhonnêteté. Pourquoi ce terme fort ? Simplement parce qu'il devrait reconnaître un vice de fabrication et le régler gracieusement quel que soit l'âge du moteur ou son cumul horaire. Il est plus que surprenant qu'aucune ''class action'' (recours collectif en français) ne soit opposée à la consternante attitude d'une entreprise qui se targue de bilans fabuleux et de dividendes pharaoniques. Un article ne semble pas de circonstance car la matière est excessivement limpide, mais une action ''musclée'' de la FFPLUM et de l'ensemble des fédérations ULM européennes, voire mondiales, serait souhaitable. Mais là... je rêve un peu. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Réaction à l'actu Rotax du 12 juillet 2017
Quand on n'est pas capable de fabriquer une pièce fiable, on n'a pas l'audace pas la faire payer un prix indécent. A combien de remplacement de flotteurs en sommes-nous ? Quelqu'un qui a suivi toutes les mises à niveau a perdu quel budget ? Messieurs de Rotax, vous n'êtes ni sérieux, ni honnêtes. Et encore moins performants. Alors revoyez la copie, car vous allez un peu loin dans le ''foutage de gueule''. Amicalement.
Rémi - 16/07/17
Bonjour Rémi,
Il est vrai qu'en terme de ''foutage de gueule'' (selon votre expression), Rotax ne fait pas dans la demi-mesure. Espérons seulement que les problèmes de flotteurs seront définitivement oubliés. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Réaction à l'actu Rotax du 12 juillet 2017
Bonjour,
Non seulement pas de rappel pour vice caché, mais 67 euros LE flotteur ! Et il faut remplacer toutes les séries antérieures à ce rappel. Comment faire de l'argent sur ses erreurs ! Ils sont forts, quand même, chez Rotax. Je vais demander aux amateurs de veilles BMW, ainsi qu'aux utilisateurs de HKS comment ils font avec leur Bing. Bien cordialement.
Laurent Gaudron - 15/07/17
Bonjour Laurent,
En effet, une société aussi sérieuse que Rotax ne devrait pas ternir son image avec des actes de ''gagne-petit''. Surtout qu'il avait déjà été demandé aux propriétaires de remplacer précédemment les flotteurs. Tout ça pour en acheter d'aussi mauvais. Reconnaître qu'on vend des pièces de mauvaise qualité mérite au minimum qu'on les remplace gratuitement. Cela étant, chaque année, la presse reçoit les résultats d'exploitation du groupe BRP-Powertrain GmbH & Co KG ; ils sont excellents, rassurez-vous ! Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Réaction à l'actu Rotax du 12 juillet 2017
Bonjour Miguel,
Effectivement, le problème des flotteurs reste entier. Rupture de stock universelle, puis... prix prohibitifs : 4 ''balles de ping-pong'' pour 268 euros (+ port), cela sent vraiment l'arnaque ! On se sent pieds et mains liés... sensation peu agréable (sauf avec 51 nuances, bien entendu). Merci de continuer à nous informer sur le sujet. Meilleures salutations.
Georges Pierrard - 14/07/17
Bonjour Georges
Un parfum d'arnaque selon vous ? Non, le terme est un peu fort. Disons que tant qu'aucune concurrence sérieuse ne viendra titiller le monopole du groupe BRP-Powertrain GmbH, les actionnaires auront à coeur de ne pas se décevoir ! Après tout, tant qu'il y a des couillons pour payer, il ne faut pas se priver. Jamais se priver des bonnes choses, ça crée des frustrations. Et c'est bien connu, les frustrés digèrent mal. Et puis... rouspéter pour quelques 268 euros, ne trouvez-vous pas cela mesquin ? On en s'ennuie jamais sur ULMaG ! Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Taxe exorbitante à Angers
Bonjour,
J'ai lu avec intérêt l'article sur Angers. Je suis obligé d'informer les utilisateurs de cet aérodrome que le prix d'entrée au musée n'est pas cher mais la taxe d'atterrissage est quant à elle exorbitante pour un ULM : 22 euros, comme le prouve la copie de facture que je vous joins. Bonne journée.
Jacques Raineau - 04/07/17
Bonjour Jacques,
C'est en effet une somme assez dissuasive pour des aéro-promeneurs en ULM qui visent cette destination. En souhaitant que votre courrier sera lu et fera réfléchir les décideurs d'Angers-Loire-Aéroport. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Des profiteurs à vomir
Bonjour Miguel,
Je prends beaucoup de plaisir à lire vos éditos. Vous avez la plume lourde contre les profiteurs en tous genres, comme décrits dans celui de mai 2017. Je vois passer toutes les informations que vous relevez, mais je n'accorde pas de temps à chercher la finalité de ces puissants groupes qui jouent avec les médias pour vendre du vent et s'enrichissent avec l'argent de l'Europe, de l'Etat et donc le nôtre. Ces société et les gens qui les dirigent sont à vomir. J'avais lu une étude économique de R. Barre qui affirmait que les erreurs stratégiques ne représentent pas un gâchis au sens où l'entends, mais seulement un retard sur le profit. J'y croyais, mais aujourd'hui je pense que le profit n'est pas pour la société et son peuple, mais seulement pour un club de gens très cyniques qui comparent leur fortunes respectives et s'amusent (ou se moquent) du malheur que leur petites mesquineries entraîne. Cette situation est à vomir. Ces profiteurs sont à vomir. Merci d'attirer notre attention sur ces pratiques. Salutations.
Fred Leroux - 05/06/17
Bonjour Fred,
Les exemples sont nombreux de sociétés qui profitent de systèmes bien arrangés pour engraisser leurs actionnaires. Mais qui leur donne le pouvoir ? Je vous rappelle que nous votons régulièrement pour des individus qui permettent tout cela. De là à penser que nous votons comme des cons, il n'y a qu'un pas que je franchis sans hésiter ! Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Lecture publique
Bonjour Miguel,
Ton dernier édito (mai 2017) devrait être lu à l'assemblée et publié dans les grands médias. Tu pointes exactement le doigt sur les rouages qui dénaturent les valeurs de travail, de mérite et de récompense. Je pense qu'il existe des sociétés et des patrons sincères, mais comment les reconnaître dans cette nasse écoeurante. Je recommande cet édito très instruit autour de moi. Il permet de s'endormir moins mouton, moins bête. Amicalement.
Jacques Delande - 29/05/17
Bonjour Jacques,
Une lecture publique, voilà qui ne va pas arranger les élastiques de mes chaussettes ! Merci de lire, et accessoirement d'apprécier mes fantaisies. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

ULM : le bal des hypocrites
Bonjour ULMaG,
C'est l'hypocrisie qui prédomine les conversations sur le poids des ULM. On s'entend tous pour conserver 450 kg avec extensions, mais qui peut affirmer qu'il décolle toujours en respect de la réglementation ? Un ''simple'' Skyranger pesant 275 kg (pauvrement équipé) + 2 hommes de 75 kg + 50 litres de carburant = 460 kg ! Autre hypocrisie, le poids des passagers : les ulmistes sont-ils tous nudistes ? J'ai pesé mes habits d'hiver : 3 à 4 kg en faisant maigre (pas de fly-jacket en cuir épais, ni de rangers montantes). Alors comment qualifier nos ULM biplaces ? Comme les cabriolets automobiles 2+2 ? Une place pour le pilote et une place de dépannage pour un adolescent anorexique ? Tout ceci est très hypocrite. Avec 500 kg, les choses sont claires : on peut réellement qualifier nos ULM de biplaces. Je préfère cela pour que mon assurance ne se désiste pas en cas d'accident. Qu'en pensez-vous ? Amicalement.
Pierre L. - 05/05/17
Bonjour Pierre. Bien sûr, quand une norme est contraignante, le plus simple est de la changer. Votre démonstration est parfaitement étayée, mais s'appuie malheureusement sur un postulat foireux. Vous qui parlez d'hypocrisie n'avez pas remarqué que c'est justement ce postulat qui est hypocrite. Qui a déclaré qu'un ULM devait ressembler à un avion ? Qui a défini la forme des ULM ? Certainement pas la réglementation. Bien au contraire. Dans sa substance et à travers ses articles, la règle définit l'ULM comme un aéronef de conception simple et facile de maintenance. Cette description me fait d'avantage penser à un chiffon volant qu'à un avion. Reprenez les spécifications d'un Weedhopper, ou mieux d'un Quicksilver Sport 2S qui, avec une masse à vide de 195 kg, peut emporter 240 kg de fret ; Voilà un ULM qui ne joue pas la carte de l'hypocrisie. Mais bien sûr, cet appareil simple et sécuritaire n'intéresse personne. Le fait qu'il décroche à 55 km/h à pleine charge ou que sa finesse granitique lui permette d'atteindre un terrain de secours situé sous ses roues n'effleure même pas les partisans du sacro-saint parachute ! Bah non, puisqu'en ULM il faut absolument traverser la mer et survoler les forêts à 200 km/h... L'hypocrisie n'est ni dans la règle, ni dans les ULM : elle est dans ceux qui les achètent. On veut ''faire de l'avion'', sans les moyens financiers et sans s'emmerder avec la lourdeur administrative de l'avion. Alors on biaise et on triche. Voilà où est l'hypocrisie. Désolé, je ne partage pas votre point de vue. Parce que l'histoire (notamment celle des USA) nous enseigne que lorsque les 500 kg seront atteints, tout le monde s'accordera à clamer que c'est dangereux, hypocrite... et qu'il en faut davantage. Or si le principe ne dérange personne, les faits et l'accidentologie prouvent qu'on en prendra plein la poire. Pour ma part, je vole régulièrement dans les clous... du moins aussi souvent qu'en dehors, et je m'arrange avec mes contradictions de mec qui rêve de voler en avion, mais qui ne vole ''qu'en'' ULM, parce que ses possibilités financières lui interdiraient théoriquement l'un et l'autre. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr