FAQ

A mon instructeur et ami Ludo
Ludovic était quelqu'un de droit, intègre et très discipliné. Cet accident a rempli mon cœur de tristesse je n'arrive pas à t'oublier, à oublier ta phrase ''sois fort mon gars''. Tu m'as tout appris ; j'ai passé des heures entières en salle avec toi, et en vol également. Grâce à toi j'ai brillamment réussi mon théorique, mais malheureusement tu n'étais plus là pour mon brevet. De là-haut ; je sais que tu nous vois et que tu es fier de chacun de nous. Ludo, ta fille te pleure, comme nous tous ; tu resteras à jamais gravé dans nos cœur et dans chacun de nos vols.
Adieu mon ami ; sois fort !
Frédéric Blanchet - 13/06/14
Bonjour Frédéric,
Ludovic semblait en effet faire l'unanimité quant à sa gentillesse et sa passion d'instruire. Merci pour votre hommage. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Adieu Ludo
Ludovic Chanut est décédé vendredi soir (info ULMaG.fr du 12 mai 2014) dans un crash au décollage à Montélimar sur un MCR avec un élève. C’était mon instructeur et mon ami. Il laisse sa fille seule et des amis abasourdis et malheureux. C’était un pilote confirmé, très consciencieux et tout le contraire d’une tête brulée. Il venait de reprendre depuis quelques mois la structure ULM et déployait toute son énergie à relancer une activité dans ce métier qui lui plaisait et qu’il savait si bien nous faire partager. Il va beaucoup nous manquer avec sa gentillesse et son sourire omniprésent. J’espère que là-haut il va voler tout son saoul en nous attendant, un jour, pendant qu’on va savoir profiter de ses leçons ici. Et comme il disait si souvent : ''Sois fort''. Tu vas beaucoup nous manquer Ludo !
Georges Pelletier - 12/05/14
Bonjour Georges,
Merci pour l'hommage que l'on sent sincère. Je suis sûr que sa famille y sera sensible. C'est très triste en effet. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Vision vitriolée
Bonjour Miguel,
J'ai cru comprendre que vous aimez faire beaucoup avec peu. Je vous envoie un exemple des habitants de Castelvittorio en Ligurie, qui ont l'esprit contradictoire : eux font peu avec beaucoup, bricolant un banc facilement avec des pièces de musée... Encore que s'assoir sur la culture, certains le font gaiement, à lire certains courriers de lecteurs. Et à voir l'usure du banc, on peut penser qu'ils sont plus nombreux encore. On peut, comme y invite la deuxième photo, les inciter à marcher droit. J'aime bien vous lire, merci.
Yves Bennert - 30/04/14


Bonjour Yves,
Humour de haut niveau, acide folklorique, culture et à-propos sont concentrés en peu de lignes... Bravo ! Vous avez toutefois la dent dure avec vos condisciples. Certains écrivent comme ils parlent : avec leur coeur. C'est ce qui fait à mes yeux la pertinence de leur propos. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Quand on ne sait rien, on se tait !
Concernant le vol MH370, rappelez vous le Rio-Paris d'Air France... Pour nos journaleux, c'était l'orage ; l'avion à traversé un orage, donc il a été foudroyé, c'était sûr ! C'était aussi sûr que quand un moteur s'arrête, l'avion tombe, aussi sûr que les trous d'air (si, si, il y a des endroits ou il n'y a pas d'air, il l'ont dit à la télé). Finalement, c'était bien autre chose. Pour le MH370, le transpondeur s'est arrêté. Donc, disent nos grands spécialistes des médias, quelqu'un l'a arrêté. Mais enfin avançons une simple hypothèse : s'il y a disparition de l'énergie qui l'alimente, il s'arrête aussi, non ? Et puis rappelez vous aussi, le copilote en charge de la radio à dit ''bonne nuit'' après son dernier message. Donc c'était qu'il voulait en finir ! C'est sûr (encore plus fort : si on ne peut plus dire bonne nuit la nuit...). De toute façon, le pilote et le copilote étaient djihadistes, c'est écrit dans les journaux. Et de plus le pilote était passionné par son simulateur de vol (vous aussi ? Alors, dans ce cas, vous aussi êtes des terrorr...). Et puis, on peut bien mettre 150 kg d'explosif dans un ULM ! Ben alors, vous allez devenir des suspects. Je pense qu'il est urgent d'attendre plus d'éléments, et comme l'a dit très justement un enquêteur : ''les suppositions ne rendront pas l'aviation plus sûre''. De plus, les savantes explications de certains médias peuvent s'avérer ridicules, une fois connue la vérité... si un jour nous la connaissons. Je suis fidèle à ULMAG, et c'est pourquoi je réagis de temps à autres.
Jacques Foucher - 29/04/14
Bonjour Jacques,
Vous faites référence au courrier anonyme publié le 28 avril 2014. Comme je m'en suis expliqué, j'ai choisi de publier ce texte car il apporte un éclairage très intéressant sur la complexité de la diplomatie, les intérêts en jeu, les vérités insupportables et les mensonges nécessaires. L'hypothèse soulevée appartient à son auteur (en fait il s'agit d'un collectif visiblement renseigné et particulièrement au fait de cette actualité, car ayant intégré des paramètres encore non médiatisés lors de la rédaction). En outre, cette version est pour l'instant la seule à expliquer un déroulement logique des événements, ce que pour l'heure aucun spécialiste autorisé n'a réussi à faire. Il est vrai qu'en l'absence de vérité officielle, on peut aussi la boucler. On peut également ne plus parler de rien, ne plus rien écouter, ne pas lire et... finalement... ne plus penser. Une hypothèse n'est pas une spéculation, dans le sens où elle permet d'ouvrir, sans l'orienter, l'esprit des ''spécialistes'' perdus dans les arcanes d'un mystère qui semble les dépasser. Pour ma part, j'ai trouvé la thèse particulièrement pertinente. Et s'il s'agit d'un fake, il est sacrément bien charpenté. Je vous rejoins sur ce point : nous saurons tout une fois la vérité connue, si un jour nous la connaissons. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Disparition du MH370 : une lecture différente
Ce courrier prétendument écrit par un ancien pilote invite à une réflexion globale sur la géo-politique, et propose une thèse pas complètement farfelue pour expliquer la disparition mystérieuse du Boeing 777 de la Malaysian Airlines.
''Le mystère du Boeing 777 de la Malaysian Airlines est à la veille d'être dévoilé, mais partiellement. Depuis le début nous avions des soupçons et certains indices les confirment actuellement. Les autorités malaisiennes et américaines nous donnent les informations au compte-goutte. À présent, elles confirment ce qu'elles savent depuis le début, à savoir que c'est un pilote expérimenté qui a délibérément détourné l'avion de son trajet et l'a amené en direction de l'Ouest au lieu du Nord comme il était prévu.
On nous confirme aujourd'hui que l'avion a volé durant 7 heures avant que tout contact soit interrompu.
Les Américains disent qu'il avait pris une direction l'amenant au Sud de l'océan indien. Or qu'y a-t-il dans cette région qui pourrait intéresser un pirate de l'air ou un pilote musulman fanatisé ? La réponse la plus évidente est l'île de Diego Garcia.
Et qu'y a-t-il sur cette île : une grosse base américaine qui abrite un aéroport pour les bombardiers stratégiques B1 et B52, les mêmes qui ont bombardé à partir de cette base les talibans en octobre et novembre 2001. On y trouve des bombes thermonucléaires également.
Nous pensons que le pilote djihadiste, sans doute le capitaine (très expérimenté) et probablement le copilote plus jeune mais sans doute fanatisé lui aussi, avaient pour mission une opération suicide contre ladite base, compte-tenu de la distance l'avion l'aurait atteinte à l'aube.
Les Américains ont été mis au courant dès le début du détournement de l'avion, ils ont sans doute suivi son trajet et quand ils ont compris qu'il s'en allait droit sur la base de Diego Garcia ils n'ont eu d'autre choix que de l'abattre.
Nous imaginons qu'ils ont tenté à plus d'une reprise de forcer le pilote à changer de trajet mais en vain.
Le cinéma monté sur toute cette affaire a pour but de gagner du temps :
- faire croire à la thèse d'un accident d'ordre technique au début et par la suite à la thèse d'un détournement sans raison apparente.
- récupérer rapidement pour les cacher les débris de l'avion, et les boîtes noires pour en tirer le plus d'informations possibles.
- évaluer l'étendue de l'infiltration d'al Qaeda dans le staff des pilotes et des techniciens de la Malaysian Airlines.
- retarder d'au moins une semaine les recherches officielles dans l'océan indien et faire en sorte qu'elles se fassent loin de Diego Garcia.
- préparer le plan de communication conjointement avec les chinois et les malaisiens, à savoir qu'il s'agit d'un détournement d'avion sans but apparent, l'avion à bout de carburant se serait abîmé dans l'océan indien.
- enfin, exonérer l'islam de toute responsabilité. Il est sans doute difficile pour les américains de reconnaître ouvertement avoir abattu un avion civil pour protéger leur base, même si les passagers à bord étaient de toutes façons condamnés à mourir. L'odieux retomberait inévitablement sur l'Amérique, on n'arrêterait pas de dire que le pilote s'est simplement égaré, qu'il ne savait pas trop où aller, qu'il cherchait un aéroport où atterrir, que son système de communication est tombé en panne, etc.
Bref l'acte terroriste se transformerait en erreur de navigation et la destruction de l'avion par les américains en crime contre l'humanité. Le public chinois et le public malaisien ne l'accepteraient pas et les gouvernements de ces deux pays se sentiraient obligés de protester et de condamner les États-Unis.
Tout ceci n'est qu'une théorie ; on ne saura pas ce qui est arrivé au juste.
Si al Qaeda n'a pas revendiqué l'attentat manqué, c'est qu'elle ne veut pas ébruiter l'étendue de son infiltration des compagnies aériennes, préparant sans aucun doute d'autres attentats. Donc prudence : il est préférable de ne pas voler sur des compagnies aériennes islamiques.
''
Auteur anonyme - 28/04/14
Une lecture intéressante qui a pour principal mérite d'expliquer beaucoup de choses incompréhensibles et de diagnostiquer de façon parlante les difficultés que rencontrent les diplomaties pour informer sans prêcher. Que faire et que dire en effet, quand un acte terroriste fait passer la victime pour tortionnaire et qu'on ne peut prouver l'inverse ni rétablir la vérité ? Et bien dans ce cas, on s'en remet aux mensonges d'état... Car même grossiers, ils permettent de se sortir de bourbiers terrifiants, et accessoirement d'éviter des guerres. Parfois, malheureusement, on en abuse, justement pour déclencher des conflits. Cela me rappelle l'histoire de Pierre et du loup : à force de mentir, le petit Pierre n'a pu être secouru quand le danger devint réel. Il fut dévoré par le loup. Une fable que nos hauts dirigeants n'ont pas apprise, ou qu'ils se sont empressés d'oublier. Dommage.
miguel horville - ULMaG.fr

Poisson d'avril à l'huile belge
Cher Monsieur,
J'ai bien lu l'article concernant la turbine à l'huile de Friteuse. Vous dites que cette invention existera peut-être un jour et qu'elle sera peut-être française... mais que nenni, si un jour cette turbine est construite, ce sera... évidemment en Belgique, pays ou le combustible sera le plus abondant :-). Si vous venez un jour à Bruxelles, n'hésitez pas à me contacter, je vous ferai goûter les meilleurs frites du monde. Votre dévoué,
Philippe Dekof - 17/04/14
Bonjour Philippe,
Et après on me traite de lèche-fion quand je dis adorer le peuple belge. Au moins avec des personnes qui pratiquent l'humour et l'auto-dérision, on n'est pas près d'entrer en guerre. En effet, la turbine TP-Micro (info des actus du 1er avril 2014) fonctionnerait bien à l'huile de friture belge. Je reçois encore quelques courriers de personnes intéressées par ce moteur ''révolutionnaire'' pour équiper hélicos ou autogires... Décidément, la force motrice reste le centre d'intérêt des gens qui volent. Et pour cause... Merci de votre courrier et de votre clin d'oeil. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Savoir aimer sans étouffer
Bonjour Miguel,
Je reviens sur ton édito de mars 2014 et suis entièrement d'accord avec toi ; quand j'ai annoncé il y a quelques années à ma famille que je souhaitais passer mon brevet ULM, ça était une catastrophe : ''Tu es irresponsable... tu as des enfants... tu as un travail... tu joues avec ta vie... tu risques la mort le handicap... bien entendu tu vas te ruiner... et j'en passe''. C'est terrible, je comprend parfaitement cet édito. La mort est un verre que nous boirons tous un jour. J'espère le plus tard possible, mais c'est la vie. Alors laissez-nous tranquilles dans notre passion. Je ne suis pas égoïste je ne suis pas un fou ; j'ai juste envie de piloter un ULM et le 112 de mon aéroclub. Bon vols à tous. Sincères salutations.
Elie Mawiliam - 17/04/14
Bonjour Elie,
Pour être tout à fait honnête, on craint pour les gens qu'on aime. Ensuite, il y a savoir aimer : aimer bien, ou aimer mal. Aimer bien, c'est se réjouir des bonheurs de l'autre. Aimer mal, c'est enfermer pour protéger. Est-il facile de savoir aimer bien ? Je ne le pense pas. Ayant des enfants ''remuantes'', navigatrices, exploratrices, je sais combien il est dur de se retenir de prononcer ces phrases agaçantes. J'essaye d'aimer bien en les encourageant à se trouver, à s'éclater, même si parfois, je pense qu'elles provoquent un chouïa le destin. Merci pour votre courrier. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Turbine bidon
Bonjour ULMaG. Pas mal le coup de la turbine (info des actus du 1er avril 2014), on y a presque cru, même s'il en existe ! Joli poisson... C'est la consommation qui m a fait tiquer : elle est annoncée bien plus élevée sur d'autres turbines. Amicalement.
Jean-Philippe Binet - 10/04/14
Bonjour Jean-Philippe, En effet, le poisson d'avril est un divertissement qui me réjouit chaque année. Piéger mes contemporains de façon amicale reste un dérivatif plaisant qui fait annuellement réagir les lecteurs du magazine. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Retour sur l'édito de mars 2014
Bonjour ULMaG,
J'ai conscience que certaines réactions paraissent déplacées quand on ne vit pas le contexte comme les personnes impliquées le vivent. Mais insulter une famille dans la peine comme voue le faites ne me paraît pas une solution de nature à améliorer ces comportements. Chacun fait comme il peut avec son acquis et sa personnalité. L'édito est pour moi juste dans l'analyse et dans la réflexion qu'il amène, mais très mal tourné dans sa forme. Je reste toutefois lecteur assidu, même si pas toujours en phase avec vous. Respectueusement.
Laurent M. - 10/04/14
Bonjour Laurent,
Je ne crois pas avoir, d'aucune manière, insulté les proches du défunt. J'ai pris ces propos largement diffusés dans la presse et les forums, comme levier pour développer une analyse concernant l'accidentologie, la dangerosité et la mortalité des sports et loisirs aériens, en comparaison des tous les risques que nous courons à chaque instant par le simple fait de vivre. Les chiffres sont éloquents en l'occurence. Vivre est un passe-temps extrêmement plus dangereux que voler. Mais j'accepte loyalement votre commentaire. Il ne faut pas jeter la pierre aux gens qui réagissent de manière ''différente'', car on ne sait pas comment nous-mêmes nous réagirons face à l'accident et la mort d'un proche. Enfin, moi je sais, mais je ne suis pas les autres. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Que de chiffres !
Bonjour Miguel, Dans ton édito de mars 2014, tu mets en parallèle les morts par maladie, les accidents domestiques, de la route et bien d'autres, à ceux occasionnés par l'activité de loisir aéronautique. Je n'avais jamais lu ou entendu une telle analyse. J'ai tenu à vérifier quelques chiffres, et force est d'admettre que tu es bien renseigné. Ainsi, on meurt autant de cancer que d'ULM... Cela fait froid dans le dos. Mais je trouve encore plus inquiétant qu'on meurt presque autant de maladies liées à de mauvais comportements (obésité, drogue, cigarette...). Quant aux suicides, c'est le signe que notre société est malade. Merci pour cette mise au point réaliste et sans concession. Toujours fidèle au magazine. Cordialement.
Jacques Delande - 08/04/14
Bonjour Jacques,
Merci pour ton courrier. En effet, les comportements déviants, le mal-être et la maladie occasionnent le gros du fléau. Ce qui m'inquiète beaucoup pour ma part, c'est l'âge des personnes qui sont atteintes ou décèdent des suites de cancers. La mère de mes enfants est partie ainsi, très vite et trop jeune. Cela laisse une sensation d'injustice et d'incompréhension. J'admets beaucoup plus volontiers qu'on trépasse en bougeant (par exemple accident d'ULM)... C'est un risque inhérent qu'on côtoie avec sagesse. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr