FAQ

Pas de turbine en ULM
Bonjour, J'ai lu avec intérêt votre article à propos de la Turbine TP-Micro (info des actus du 1er avril 2014). Je ne suis pas d'accord avec votre analyse : si demain les ULM commencent à voler avec ce genre de motorisation, il faudra une qualification spéciale pour se mettre aux commandes et l'entretien sera confié à des ateliers certifiés. Sans parler du bruit... Je ne crois pas qu'on verra cela sur des ULM avant longtemps. Bien à vous.
Pascal M. - 03/04/14
Bonjour Pascal.
Il y a un précédent avec l'hélicoptère Fama Kiss 209 qui a raté son éligibilité, non pas à cause de la turbine, mais à cause du poids. Cela étant, je pense comme vous. Et reste que cette turbine n'est pas encore sur le marché. D'ailleurs le sera-t-elle un jour ? Je vous conseille de suivre le fil de l'actu dans ULMaG pour en savoir plus à ce sujet. De nouvelles infos ne devraient pas tarder à tomber... Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Turbine à friture
Bonjour Miguel. Je pense que la micro turbine pour ULM (info des actus du 1er avril 2014) tourne avec de l'huile de poisson ! Si, si...
Jacques Foucher - 01/04/14
Bonjour Jacques. Toujours réactif à propos des actus du magazine. Et si vraiment ça marchait ? Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Ne clouons pas les autres au mur
Concernant le ''Sport à risque'' j'approuve l'édito de mars 2014 de Miguel Horville ; c'est notre réalité. Mais de là à rebondir avec les propos de la famille... Je trouve facile de les clouer au mur. Bon, on peut comprendre que dans la douleur, on se révolte comme on peut, et souvent de façon, comment dire... immédiate, malheureuse. Si on regardait ça d'un peu plus haut, ça nous grandirait, non ? Amicalement.
Jacques Foucher - 17/03/14
Bonjour Jacques,
On réagit comme on peut, en effet. Mais ce n'est pas parce qu'on est dans la peine qu'on est autorisé à raconter des conneries. Cela me fait penser à nos politicarts qui réagissent dans l'instant à chaque nouvelle info croustillante, surfant sur l'émotion pour limiter un peu plus nos libertés. Une famille qui perd un proche dans un accident de la route peut se comporter dignement, acceptant ce coup du sort, ou s'en servir pour une croisade (voire un tremplin aux ambitions personnelles), comme la mère Perrichon. Un peu de dignité grandit également les gens, non ? Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Sport à risque...
Bonjour a tous. Je viens de lire l'édito de mars 2014, et il me viens une réflexion : pourquoi ne pas porter plainte contre la famille du pilote défunt pour ''non assistance a personne en danger'' puisque qu'elle n'a pas découvert le jour de son décès, que le malheureux pratiquait un sport à risque, au même titre que la danse classique d'ailleurs (sic) ! Cordialement.
Claude Misbert - 15/03/14
Bonjour Claude,
Pas bête... Une idée à développer, qui a d'ailleurs été effleurée dans l'édito de février 2011. Mais attention que cette idée ne soit pas reprise par un technocrate illuminé ! Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

L'ULM interdit au gens en bonne santé
Un pilote PPL me demande de lui faire passer son brevet ULM. Contrairement à l'armée de l'air qui ne recrute que des gars anorexiques, et cela dans le but d'écouler un lot de sous vêtements achetés trop petit en 40, ce gars là fait 1m95 et 105 kg. Il n'est pas obèse du tout, un athlète. Un peu comme moi, sauf que moi je suis un peu plus centré avant ! Bref, deux beaux bébés plus un petit peu d'essence et hop surcharge. Si cette grande andouille avait passé son brevet avant de grandir il pourrait voler en toute légalité tout seul dans son Zenair convoité. Mais maintenant comment lui faire passer son examen en vol ? Radio-commander le P92 avec vidéo UHF ? Lui couper un bras ? Il propose de signer une décharge, mais cela n'a aucune valeur ; la Loi c'est la Loi. Faire un régime ?Est il possible de transformer un rugbyman en jockey par l'alimentation ? Il ne me reste plus qu'a lui conseiller la philatélie ou le crochet, il n'avait qu'à être malade, ce grand corps !
James Schussler - 15/03/14
Bonjour James,
Je retrouve ton courrier perdu dans les méandres de mon ordi... Il n'a pris une ride ! Toujours ce problème de masse, de normalité et de discrimination auquel je réponds dans l'édito d'octobre 2013. Nous ne sommes pas égaux ; et face à notre morphologie, nous devons nous adapter et adapter nos vies. Les uns peuvent être bucherons, les autres scientifiques. C'est aussi cette diversité qui fait notre richesse et qui nous évite le stéréotype. Je ne suis pas assez malin pour être cosmonaute, mais ne demande pas l'abaissement du niveau de recrutement pour autant. Je suis trop honnête pour être politicien, mais ne changerai pas pour y parvenir... Me privant de ces hobbys, suis-je pour cela malheureux ? Je ne crois pas, car je peux réaliser des choses à mon niveau, et cela me convient. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Omerta vs vérité sobre
Bonjour Miguel,
Comme tout le monde je m'attriste qu'un acteur majeur de l'ULM connaisse des difficultés. D'abord parce qu'une énième société française risque de disparaître, avec son corollaire de drames sociaux, et aussi parce que l'univers ULM a besoin des constructeurs français pour ne pas sombrer dans le ''tout-importé''. Fallait-il taire l'information, comme le suggère Jacques ? Bien sûr que non. Il fallait la traiter et surtout BIEN la traiter. C'est ce que tu as fait dans les actualités, sobrement et avec justesse. Je n'y ai lu aucun sensationnalisme ou fioriture. C'est clair, ça dit ce que ça veut dire, sans discrédit. J'appelle cela du journalisme réfléchis. Après ces louanges, j'attire ton attention sur les exemples que tu cites et le devoir d'informer de la presse. C'est ici qu'on peut justement se questionner. Tout doit-il être révélé ? Je n'ai pas de réponse, pas même d'idée arrêtée. Quand j'y réfléchis, je trouve autant d'arguments pour que d'arguments contre. Ce n'est pas un problème simple... Bravo pour ton magazine, toujours aussi pertinent et pour la nouvelle rubrique ''boîte à malice''. Une mine d'informations pratiques. A la prochaine.
Gilles Bailey - Issy-les-Mx - 07/03/14
Hello Gilou,
Je peux apporter un élément de réponse à ta question : une information n'a pas à être publiée si elle n'intéresse personne et qu'elle n'apporte rien... Merci de ton courrier et tes encouragements. La Boîte à Malice est la rubrique des lecteurs. Ils jouent bien le jeu et l'alimentent régulièrement. Un démarrage à succès que j'entretiendrai avec acharnement. Cordialement
miguel horville - ULMaG.fr

Arplast sert toujours ses clients
Votre article traitant d'Arplast pour indiquer sa mise en redressement judiciaire laisse à penser à vos lecteurs que la société a arrêté toute activité. J'ai envoyé une hélice en réparation, à laquelle il manquait une pale, il y a deux semaine et demi, avant d'avoir lu votre article. Mon hélice est revenue, complète, équilibrée... Telle que je l'attendais d'Arplast, à savoir avec la qualité habituelle.
Je pense qu'il serait juste de préciser dans un nouveau papier, que malgré les difficultés que la société rencontre, le service aux clients continue d'être ce qu'il a toujours été et qu'Arplast continue de fournir des hélices. Dans une situation économique nationale difficile, ce n'est pas juste de mettre le pied sur la tête de ceux qui tentent de nager par leurs propres moyens, sans attendre d'aides de l'Etat ou de subventions européennes ou autres. Je sais que ce n'est absolument pas ce que vous avez voulu faire et que votre article n'est que le fruit de votre travail journalistique, mais un petit mot d'un journaliste peut, quelquefois, aider à respirer pour repartir. Restant votre fidèle lecteur, je vous prie de recevoir mes sincères salutations.
Laurent Proust - Instructeur ULM pendulaire, multiaxe, paramoteur, autogire - aérodrome de Moulins-Montbeugny - 06/03/14
Bonjour Laurent
Merci de votre courrier. Suite à la publication de cette information (vérifiée auprès de société.com et confirmée par le dirigeant de la société), monsieur Alain-René Petit m'a envoyé quelques courriels très désagréables et insultants. Comme je ne suis pas le super-connard pour lequel il veut me faire passer, j'accepte toutefois de publier votre courrier. Mais je tiens à remettre les choses à leur place : publier une info concernant une situation publique comme la mise en redressement judiciaire d'une société fait partie des attributions journalistiques ; en revanche, publier un témoignage non vérifié n'entre en théorie pas dans ces mêmes attributions. Je le fais parce que votre propos est plein de bon sens, dans une voie d'apaisement, et aussi pour qu'une société française bénéficie du ''petit coup de pouce'' qu'on peut lui donner. Je comprends que cette info embarrasse monsieur Petit, mais ce n'est pas en la taisant qu'on fait avancer les choses. Bien que la mise en redressement judiciaire soit un indicateur de tendance négatif, beaucoup de sociétés s'en relèvent et repartent du bon pied. C'est tout le mal que je souhaite à monsieur Petit, non pas pour la personne qui ne m'inspire plus aucune bienveillance, mais pour les clients qui lui font confiance et qui seraient désappointés par la disparition de l'enseigne. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Taisons-nous ; la vie est belle !
Bonjour ULMaG
L'information concernant de la mise en redressement judiciaire de Hélice-Arplast était-elle nécessaire ? Mise en redressement ne signifie pas mise en liquidation. Mais cela affole les clients qui ne commandent plus et cela peut précipiter la faillite d'une entreprise qui pouvait peut-être surpasser cette épreuve. Je ne dis pas que ULMAG a tort de faire son travail, mais que cela n'arrange pas les affaires de l'accessoiriste. En règle générale, les médias partent un peu vite sur les actus ''chocs'', sans se soucier des conséquences. Cela n'enlève rien à la qualité de ce magazine que je consulte presque quotidiennement. Bonne continuation.
Jacques Delande - 03/03/14
Bonjour Jacques,
Tu as raison, en effet une mise en redressement n'est pas une mise à mort. En revanche, je ne te rejoins pas sur l'argumentation. Taire une info au motif qu'elle est gênante ou préjudiciable... Certes, c'est le procès que l'on fait régulièrement à la presse. Alors je te propose un exemple, sous forme d'analogie. La presse est avertie que le constructeur automobile REGEOT est au bord de la faillite. Mais elle ne le divulgue pas, pour préserver les intérêts de la firme, voire un éventuel sauvetage... Bien. Maintenant, Jacques Delande qui veut remplacer sa voiture, passe commande pour une REGEOT toute neuve, pleine d'options et verse un acompte. Puis boum ! L'info tombe, la firme est mise en liquidation. Que va penser Jacques Delande de la situation, lui qui a perdu son acompte, ou, s'il a obtenu son véhicule, ne saura plus l'entretenir et jamais le revendre d'occasion ? Qu'il a oeuvré pour sauver le constructeur ? Non... Tu penseras que les journaleux sont des merdeux, que tes problèmes sont dus à une presse complaisante qui n'a pas divulgué une information capitale. Voilà ce que tu penseras, et tu auras raison de le penser. La presse a un pouvoir. La presse est le quatrième pouvoir, qui s'oppose en contre-pouvoir aux trois pouvoirs constitutionnels, lesquels auraient de sérieuses tendances à partir en roue-libre sans cette surveillance indépendante. Elle a le pouvoir de divulguer toutes les saloperies que beaucoup aimeraient voir cachées. Elle en a surtout le DEVOIR. Sinon, c'est une presse corrompue, une presse au service, une presse aux ordres. Oui, la vérité fait mal parfois. C'est ainsi. Mais les faits sont également douloureux pour ceux qui les subissent. Il y a quelques années, lors de la présentation en grande pompe de la moto française Voxan, j'ai fait partie des (très rares) journalistes à ne pas bénir l'enfant providentiel. Pire, j'ai douté de sa technologie (la suite m'a donné raison), et surtout j'ai mis en doute la pérennité industrielle de la marque. Que se passe-t-il aujourd'hui pour les propriétaires de Voxan ? Rien ! Ils peuvent l'exposer dans leur salon et pleurer. Car la marque a disparu, laissant sur le carreau des passionnés, certes un peu crédules, qui ne peuvent se dépanner que par le système D. Etais-je un enfoiré de journaleux, qui n'a pas laissé sa chance à Voxan. Non. J'ai défendu les consommateurs, d'eux-mêmes et d'une marque mal née et sans avenir. C'est comme ça que je conçois la presse. A l'époque, on m'a reproché ne n'avoir pas ''aidé'' un constructeur français à se développer... Développer aux dépens de qui ? Est-ce le rôle de la presse et des consommateurs de sauver les entreprises ? Une entreprise assure seule sa pérennité par ses choix stratégiques. S'ils sont mauvais, l'entreprise meurt. C'est triste, mais c'est ainsi. Et les gagnants sont les clients potentiels qui se sont épargnés une déception. C'est pour eux que je roule. Pour personne d'autre. Et je le fais très égoïstement, car je suis également un consommateur, de plus pas nanti.
Je reprends tes termes : ''cela n'arrange pas les affaires de l'accessoiriste''. Encore heureux ! La presse n'a pas à arranger les petites affaires. Il ne manquerait plus que ça.
Une autre phrase : ''sans se soucier des conséquences''. C'est vrai. Les conséquences ne sont pas le fait de la presse qui a levé un lièvre, mais du lièvre lui-même. Souviens-toi Cahuzac et plus récemment Buisson. Qui sont les enfoirés ? Les journalistes qui perturbent l'ordre indécent de ces petits magouilleurs, ou les magouilleurs eux-mêmes ?
Parfois, la politique de l'autruche (qui n'est qu'une légende...) est réellement préjudiciable, et au plus grand nombre.
Je ne prétends pas être un justicier ou un chevalier blanc, seulement faire mon boulot. Donc oui, il fallait publier cette actu. Il le fallait par respect pour les lecteurs et les consommateurs qui sont aussi... MES CLIENTS ! Merci de ton courrier et de ta fidélité au magazine. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Adieu Didier
Bonjour les amis,
C'est avec une grande tristesse que nous avons appris le décès de notre ami Didier Deschoolmester, pilote émérite de motocross, passionné de vieilles voitures, motos et des choses de l'aéronautique. Didier était pilote de multiaxe, autogire, et hélico ulm.
Il s'est tué en solo, à bord de son hélico classe 6 Cicare, non loin de Cahors. Le crash n'a pas eu de témoin et c'est un autre amateur d'ULM, parti à sa recherche, qui a donné l'alerte en apercevant son aéronef écrasé dans un champ, à une dizaine de kilomètres de l'aérodrome de Lalbenque. Didier était quelqu'un de foncièrement gentil, accueillant, généreux et chaleureux. Qu'il nous reçoive chez lui ou sur l'un des circuits de location de karting qu'il avait créés à côté du Mans, de Cancale ou à Cahors, il se mettait toujours en quatre pour faire plaisir ou rendre service.
Lors d'une balade des Vieux Déb's, à la rencontre de nos amis Bretons, nous avions fait une petite halte, à côté de Cancale, à proximité du circuit de Didier. Nous avions, comme d'habitude, été reçus comme des rois... (voir : http://lesvieuxdebs.fr/fr/information/34535/a-rencontre-bretons).
C'était une bien belle personne et il nous manque déjà. Toutes nos pensées vont à ses 3 enfants et à ses proches.
Guy Wardavoir - 18/02/14
Bonjour Guy,
Qu'ajouter à cela ? Nous sommes tous attristés par ce décès et pensons à la famille de Didier. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

L'accueil des pilotes
Bonjour Miguel,
Je voulais apporter un témoignage sur l'accueil de certains aérodromes. Avec un ami pilote nous avons l'habitude de faire une sortie par semaine en fonction de la météo et ce depuis pratiquement 10 ans. Donc nous avons écumé déjà pas mal de terrains. Autant certaines plates-formes sont très accueillantes avec des gens d'une extrême gentillesse, qui s'intéressent à l'activité ULM, même s'ils ne pratiquent pas cette activité. Autant certains accueils ne donnent vraiment pas envie de revenir poser les roues chez eux. J'ai notamment un souvenir d'un terrain de Dordogne bien connu dont je ne citerai pas le mon, ou après être descendu de l'appareil avec mon ami, nous apercevons deux hommes en grande discussion sur le tarmac. Nous, polis, allons leur dire bonjours... Ces deux messieurs nous ont serré la main sans nous dire un mot en continuant leur discussion et en nous ignorant royalement. Avec mon ami nous nous sommes jeté un regard et nous sommes repartis pour d'autre lieux plus sympathique. Certains responsables de plates-formes se plaignent d'une baisse d'activité ; ne devraient-il pas quelques fois se poser la questions du pourquoi ?
Bien cordialement.
Christian Cluseau - 02/02/14
Bonjour Christian,
Elles sont nombreuses, les plates-formes qui accueillent mal les visiteurs. Les aérodromes ne sont d'ailleurs pas épargnés par ce comportement. Mais heureusement, il y a aussi des endroits très sympathiques où on est particulièrement bien reçu. Le dernier vol partagé avec ma moitié nous a permis de re-découvrir l'aérodrome des Sables d'Olonne ; un peu désert en dépit d'une journée formidable, nous avons finalement trouvé un membre du club qui nous a offert le café, puis trouvé un véhicule pour descendre déjeuner en ville. Y'a ceux qui y croient encore... et ceux qui s'en foutent. Le mieux et de ne plus se rendre là où on est mal accueilli ; la punition ultime pour un terrain est le désert touristique. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr