FAQ

Pub virale
Bonjour Miguel,
Je trouve que tu t'énerves un peu vite dans ton édito de décembre 2013. L'histoire d'Amazon n'est qu'un hoax, un ''buzz'' fait pour qu'on parle de la marque. Ce n'est pas demain qu'on risque de voir des drones survoler nos maisons et le port du casque dans la rue est une vision un peu trop apocalyptique de notre avenir. Qu'en pensez-vous ? Amicalement.
Jean-Claude - Reims - 04/12/13
Bonjour Jean-Claude,
Peut-être l'information planétaire concernant Amazon n'est-elle qu'une pub virale bien orchestrée. C'est vrai. Reste que d'autres exemples cités sont totalement réels et d'actualité. Mais quoi qu'il en soit, le sujet de fond est le remplacement d'ouvriers par des robots ; et cela, nous le vivons à chaque instant et notre société en souffre. Passer cela sous silence revient à acquiescer tacitement l'enrichissement des multinationales sur le dos de l'ensemble des populations ouvrières. Je ne l'accepte pas. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Au boulot !
Bonjour et tout d'abord merci pour ULMaG, toujours lu avec intérêt. Ce magazine en ligne me suscite deux réflexions : Miguel Horville réalise des essais vidéo très instructifs et sans langue de bois, mais à ma connaissance le dernier en date remonte déjà à quelques temps. Auriez-vous des difficultés à pouvoir réaliser ces essais ?
A l'heure où les places de hangar sont rares, en particulier proches des grandes agglomérations, où les pillages d'aéroclub sont monnaie courante, où les appareils bien nés sont capables de décoller de n'importe quel champ (avec l'accord du proprio bien sûr), il me semble intéressant de rassembler et comparer les appareils aux ailes repliables. Tous ne se valent pas, soit par les domaines de vol, les performances mais aussi et surtout par leur pliabilité. Prenez par exemple le Trial de Nando Groppo, annoncé comme pliable il faut néanmoins démonter la gouverne pour pouvoir le transporter ; le Storch réputé pliable l'est en effet mais pas à chaque vol car trop complexe et les ailes trop lourdes (composite) ; le G1 ; le Pti'tavion ; l'Apollo Fox ; l'Eurofox ; le FK9 ?
Je suis convaincu que ce comparatif intéresserait bon nombre de pilotes actuels ou en devenir. Merci de votre prise en compte de ces quelques suggestions. Bien cordialement.
Thierry Leroux - 17/11/13
Bonjour Thierry,
Merci de l'intérêt que vous portez au magazine ; nous avons fait beaucoup de chemin depuis 2009, année de création de ULMaG.fr : ce sont aujourd'hui plus de dix-huit mille pages ou fichiers qui ont été postés et restent consultables en ligne ! Mais les moyens et le temps manquent cruellement pour remplir le mag' aussi rapidement que vous le souhaitez. Les intervenants sont bénévoles, sous le contrôle de la rédaction qui modère les articles et conseille leur auteur ; si vous désirez réaliser un sujet utile à tous les ulmistes, vous êtes le bienvenu. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

A qui profite la classe 6 ?
Bonjour,
En fait, la bonne question à se poser est : ''à qui profite la classe 6''. Je ne prétends pas posséder toutes les réponses, mais il serait intéressant de fouiller du côté des fédérations, notamment de l'UFH, du CFNAS et un peu de la FFPLUM. Pourquoi l'UFH drague aussi clairement la FFPLUM ? Ne serait-ce pas que l'Union Française d'Hélicoptère a besoin de cette classe 6 pour ne pas assister impuissante à la mort des hélicos civils ? Ce qui pose une autre question : comment cette fédération peut se satisfaire des limites réglementaires des ULM ? N'y aura-t-il pas récupération ensuite (pourquoi pas au nom de la sécurité matérielle) ? Et si c'est le cas, qui dira merci à la FFPLUM d'avoir pris tous les risques initiaux ? Certainement pas l'UFH qui se détournera des problèmes rencontrés par les fragiles ULM, ou pire, qui conspuera la classe 6 au motif qu'elle est accidentogène (peut-être avec raison !). Je sens des choses pas très claires ; mais nous sommes maintenant habitués car c'est partout qu'on nous enfume. Merci de votre magazine.
Grégory - Valréas - 16/11/13
Bonjour Grégory,
Une analyse intrépide qui a le mérite de soulever des questions précises pour lesquelles je n'ai pas de réponses. Gérard David (pdt de l'UFH) me paraît être intellectuellement honnête, de même que D. Méreuse ne ''dirige'' pas la FFPLUM en despote ; mais ils ne sont pas seuls. De fait, on pourrait imaginer des manoeuvres toxiques de leur entourage... Toutefois, bien qu'en désaccord avec l'entrée des hélicos dans la catégorie ULM, ces présidents efficaces et volontaires conservent ma confiance et je m'en remets officiellement à leur intégrité pour mener à bien les actions nécessaires à notre mouvement.
miguel horville - ULMaG.fr

Bulletins de service à la pelle
Bonjour Miguel,
J'ai lu avec intérêt ton édito de novembre 2013 sur les problèmes techniques que peuvent rencontrer les hélicos. Je partage entièrement ton point de vue ; les hélicos sont trop sophistiqués et trop sensibles a la moindre défaillance mécanique. Il suffit de voir la quantité de bulletins de service que supportent les hélicos certifiés (10 à 20 fois plus que des avions !). Un hélico doit être soumis a un contrôle permanent que seul le régime certifié sait faire... Il va y avoir des absents (nombreux) dans l'avenir... Je me suis entretenu de cela avec Dominique Méreuze il y a 5 ans déjà... Amicalement.
Claude Kieger - Loravia - 15/11/13
Bonjour Claude et merci d'avoir pris le temps de lire ce texte et de le commenter. Quand Eurocopter décide de peindre un EC120 en bleu métallisé pour satisfaire un client particulier, l'usine doit incrémenter la certification pour valider que les pigments métalliques de la teinte ne perturbent pas l'électronique de bord... Cela en dit long sur le niveau de sophistication de ces appareils, leur sensibilité électromagnétique et le précaire équilibre qui permet de les maintenir en l'air. Chacun sait que les aéronefs non certifiés rattrapent au galop, pour finalement dépasser le degré de sophistication de leurs homologues certifiés (voir les PA 3 axes en ULM...), le jour où la classe 6 sera assistée par l'informatique, les giboulées printanières s'accompagneront de pluies de rotors et de clavettes ! C'est à craindre... Amitiés lorraines.
miguel horville - ULMaG.fr

On n'écoute plus les anciens...
Bonjour Miguel,
Merci pour ton édito de novembre 2013. Ancien mécanicien de l'ALAT et breveté civil hélico' (Bell 47 et Alouette 2), lors de discussions sympathiques au club ou ailleurs c'est exactement le langage que j'ai ; je cris DANGER, connaissant cette mécanique bien particulière. Mais avec la bénédiction de la fédé', ils sont encensés, sur un autre nuage, pris pour l'élite des classes ULM. Je leur dis qu'ils risquent d'être dans un autre monde mais pas celui qu'ils croient. Mais que veux-tu : on écoute plus les anciens... Et lorsqu'on n'écoute plus les anciens, c'est la fin d'une civilisation. Bien cordialement,
Francis Barbier - 12/11/13
Bonjour Francis,
Il est vrai qu'une espèce de classe supérieure est en train de naître avec la classe 6. Souhaitons qu'aucun ostracisme de catégorie ne viendra polluer les rapports entre les pilotes, comme entre vélivoles et pousse-manettes. Amicalement.
miguel horville - ULMaG.fr

Demain des épaves volantes ?
Bonjour monsieur Horville. Alors que j'interrogeais un constructeur d'hélicoptères légers lors du salon de Blois en ce qui concerne une réglementation pour la maintenance des hélicos de la classe 6, l'interlocuteur, dont je tairai le nom par égard, m'a répondu qu'il ne vaudrait mieux pas qu'on se penche trop sur ce problème, sous peine de ''geler'' ce marché naissant ! Ancien pilote hélico sur plusieurs types, je sais que ces mécaniques sont exigeantes et coûteuses en maintenance. Il y a même eu dans les temps jadis, des pièces de contre-façon qui ont circulé, que les ateliers recherchaient pour baisser le coût inteventions. Je suis absolument d'accord avec votre édito de novembre 2013 : passé les premières heures euphoriques à piloter les hélicos classe 6, quel va être le devenir des machines de seconde ou de troisième main ? Quelles épaves voleront (ou pas) ? Quelles pièces casseront en premier : vitales ou secondaires (sachant que sur un hélico toutes les pièces sont vitales) ? Initialement, j'ai beaucoup apprécié l'idée de la création d'une classe 6. Puis je me suis mis à réfléchir et à douter. Aujourd'hui je pense sincèrement qu'elle n'est pas assez encadrée en terme réglementaire. Je vous rejoins sur l'analyse que vous en faites : vulgariser une technologie de pointe est une aventure audacieuse ! Belle acuité, merci.
Jean-Marie - Var - 11/11/13
Bonjour Jean-Marie.
Et pourtant, si ma mémoire ne me trahit pas, en 2011 vous m'aviez fustigé suite à un écrit similaire, mais portant sur le facteur humain des pilotes d'hélicos léger... Seuls les imbéciles ne changent pas d'avis, et je trouve très rassurant que des pilotes tels que vous, connaisseurs et aguerris, réfléchissent au lieu de se laisser envahir par la passion. En effet, les histoires de pièces de rechange ''low coast'' sont légion dans l'aéronautique. La vérité se situe entre rumeurs jamais confirmées, médisance et faits établis. Mais le danger est bien présent, surtout quand des particuliers ''ayant un copain qui bosse chez...'' vont se mettre à fabriquer leur propres pièces et à bricoler leur hélico, comme on le voit très TRES souvent dans les autres catégories ULM, notamment multiaxe. J'en frémis rien qu'à l'idée. Merci de votre courriel et aussi de ne pas avoir ''bloqué'' sur notre précédent échange.
miguel horville - ULMaG.fr

Rareté
Bonjour ULMAG
Je suis en train de franchir le pas de l'achat de mon 1er multiaxe, et je suis très intéressé par le Highlander de chez Just Aircraft. J'aimerais avoir votre opinion dessus. Dois-je plutôt me diriger vers du tout alu (Spyl, Savannah, 701...) ?
Younes Mahjoubi - 04/11/13
Bonjour Younes,
Ma réponse n'est valable que si vous résidez en France (ce dont je doute, vu la source IP de votre mail). Pour une première acquisition, l'aspect sexy ne doit pas primer sur les aspects pratiques et logiques.
Le Highlander de Just Aircraft a-t-il un revendeur en France ? Pas à ma connaissance. Voilà qui devrait déjà mettre un terme à votre envie. En effet, quid d'une réparation, de la fourniture d'une pièce détachée ? Pire encore : la revente... Presque comparable à un aéronef orphelin, un appareil non commercialisé dans un pays est très difficile à revendre, à juste titre.
Si c'est le design qui vous branche, que l'esthétique a une part importante dans votre choix, alors vous devez vous sacrifier au plan financier. Mais tant qu'à aller dans cette direction, tentez de choisir un modèle répandu.
Le Highlander ressemble à s'y méprendre à un Kitfox, voire un Eurofox. Mais vous avez d'autres machines assez semblables et très craquantes, comme le Maverick vendu à Moulins par Voliris, le Trial de Nando Groppo vendu à Chatellerault par Silvair Services, ou encore le Savage vendu par ULM Prestige (liste non exhaustive).
Pensez, encore une fois, que le classique est joli et relativement tout-terrain, mais facile à mettre sur le toit et pas très aisé à revendre.
Maintenant si vous voulez rester dans un conventionnel facile à piloter (tricycle) et surtout à revendre, optez pour un Savannah ICP, un G1 SPYL, un Super Guépard SG12A...
Je n'ai rien contre le Highlander ; c'est juste qu'il y a assez d'appareils communs, notamment français, pour éviter de se tromper avec un appareil rare, donc contraignant.
Pour illustrer mon propos, il y a bien longtemps, j'ai acheté une camionnette construite sur mesure, neuve ; moteur essence, boîte auto, suspensions spéciales, aménagements spéciaux... 8 mois plus tard, j'ai dû m'en défaire, au tiers de son prix d'achat. Plus tard, j'ai acheté (toujours neuf) un brave VW diesel, standard... après 18 mois et 50 000 km, je l'ai revendu presque à son prix d'achat...
Cette anecdote a, depuis, toujours guidé mes choix : maintenant je n'achète que des engins ''courants'', voir banals, et j'en suis toujours satisfait et les reventes se font en claquant des doigts
Quant au choix ''métal'' ou ''entoilage'', il n'y a pas de bonne ou mauvaise option : les deux se valent. Le métal est un peu plus résistant, mais peut réserver des surprises dans le temps (oxydation) et se répare difficilement ; l'entoilage ne dure pas à vie, certes, mais se répare facilement, coûte un peu moins cher. Si vous résidez à l'étranger (par rapport à la France, of course), adressez-vous au marché local que je ne connais pas.
J'espère vous avoir aidé. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Sous la poussière
Bonjour, Je voudrais acheter un pendulaire Cosmos abandonné par son propriétaire au fond d'une grange. Il est poussiéreux, mais semble en bon état. Je pense que l'aile est à remplacer, ainsi que les pneus, mais l'hélice et le moteur Rotax 447 paraissent impeccables. En revanche, la sellerie est prête à craquer et quelques rotules ne m'inspirent pas confiance. Savez-vous où je pourrai trouver des pièces de remplacement ? Connaissez-vous des spécialistes qui ont vendu cette marque et acceptent de faire une inspection ? Pensez-vous qu'offrir 500 euros pour cet ULM qui ne sert plus est justifié ? Merci de votre attention.
Ph. Gendre - 01/11/13
Bonjour Philippe,
Après vingt ans chez Cosmos en qualité de chef d'atelier, Jean-Michel Geay fabrique des pièces détachées adaptables pour les chariots Cosmos dont une branche de son activité consiste à assurer l'entretien et les réparations. Voici ses coordonnées : G Decouv'R - 21121 Fontaine-les-Dijon - 03 80 56 35 80 - gdecouvr@club-internet.fr. Si le moteur est bon, je pense que vous pouvez offrir d'avantage que 500 euros ! Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Comme en dictature
Si je comprends bien votre réponse au courrier d'un lecteur (22 oct 2013), on ne peut rien vous dire, ni critiquer votre travail, ni vous apporter des conseils, ni vous reprendre si vous vous commettez. Bel exemple de partage de connaissances collectif. Vous demeurez dans votre tour d'ivoire, inaccessible aux lecteurs qui tentent de vous aider. Mon courrier de mai a purement été oublié ; vous m'avez seulement répondu que mon sujet ''n'intéressait pas la rédaction''. Ce n'est pas blessant, ni même vexant, mais cela donne une idée du peu de cas que vous faites des lecteurs. Pour ma part j'ai compris ; je ne vous ennuierai plus avec mes messages, puisque vous les ignorez... peut-être même ne les lisez-vous pas. Je me permets toutefois de vous écrire ceci : j'adhère totalement aux critiques de monsieur Faivre et trouve aussi que votre reportage manque de pluralisme.
Grégory M. - 01/11/13
Vous avez bien compris. Vous n'avez rien à me dire. Vous n'avez aucune critique à formuler. Vous pouvez garder vos conseils. Vous n'avez pas à redresser mes errements. Je réponds comme je veux aux empoisonneurs qui veulent me faire passer pour un journaliste vendu (c'est la mode actuellement). Ma seule fierté est de rester indépendant, ce qui défrise d'ailleurs mon banquier, lequel ne savoure pas les fruits du succès financier espéré. Je réponds comme il me plaît à ceux qui veulent m'apprendre mon boulot, sans rien y connaître, et surtout sans posséder toutes les données nécessaires. Je ne laisserai personne diriger la ligne éditoriale du magazine à ma place. Quant à votre précédent courriel, il n'était qu'un tissu d'inepties que j'ai eu la charité de ne pas publier pour ne pas vous faire passer pour un débile, et accessoirement pour ne pas agacer les lecteurs sérieux. Mais puisque je l'ai conservé, comme TOUS les messages reçus et LUS (même si vous en doutez), je peux le publier avec votre patronyme complet et ainsi vous faire passer définitivement pour un tordu. En substance, vous plaidez pour des positions en contradiction complète avec l'esprit ULM tel que défendu par notre fédération et apportez des propositions à faire bondir la quasi totalité des pilotes. A se demander si vous avez un jour tenu un manche. Après relecture je ne résiste pas à citer quelques croustillantes idées : radio et balise de détresse obligatoires ; dépôt de plan de vol simplifié systématique ; air-bag, contrôle technique des ULM... j'en passe et des plus délirantes. Je pense que vous avez un putain de satané problème avec la sécurité (peut-être adepte de l'église Perrichon?). Alors si votre trouillomètre stagne à zéro, mettez-vous au tricot et laissez les choses de l'air à ceux qui ont encore envie de liberté non surveillée. Vous m'avez volé un quart d'heure de mon temps (d'abord à déchiffrer vos propos diffus, ensuite à y répondre), et de cela vous m'êtes redevable. En contrepartie, merci de ne plus lire ULMaG, et d'aller emmerder d'autres rédactions... une revue de camping-car, par exemple (hé oui... le monde est petit ; tout le monde connait tout le monde...).
miguel horville - ULMaG.fr

Y'a-t-il un pilote aux commandes ?
Bonjour ULMaG. ''Vieux'' pilote, mais toujours vivant, je m'étonne de voir certaines habitudes s'installer dans le monde ULM. Sans m'étaler sur mes gloires passées, après ma formation sur biplan Stamp, j'ai eu la chance de travailler comme remorqueur, de convoyer toutes sortes d'avions, puis d'être formé hélico', avant de m'essayer à l'ULM pendulaire, puis au multiaxe, plus sage à mon âge. Donc souvent au bord de la piste à regarder les magnifiques machines se poser, je constate avec inquiétude un manque assez fréquent de défense des ULM en conditions turbulentes (fréquentes dans le Var). Selon moi, ce ne sont pas les appareils qui sont en cause, mais bien les pilotes qui ne semblent pas anticiper. Exemple frappant, les pentes d'approche. Beaucoup de pilotes établissent d'interminables finales à 5%, à vitesse réduite. Pour ma part, je me sens plus en sécurité avec une pente accentuée, en décomposant ma vitesse en fonction des phases d'atterrissage. Les ULM permettent cela, et ne pas utiliser cette faculté me semble dommage, et potentiellement risqué. Qu'en pensez-vous ? Votre site est remarquable ; j'y suis souvent et découvre des choses nouvelles à chaque visite. Merci de ce que vous faites.
Jean-Claude - 01/11/13
Bonjour Jean-Claude,
Comme vous, je m'étonne de mauvaise habitudes prises par certains, notamment en ce qui concerne l'atterrissage. Je ne pense pas qu'il s'agisse d'un problème de formation. Peut-être les nouveaux ULM plus fins nécessitent-ils plus d'attention pour poser court ? Il est vrai qu'on avait l'habitude de dire qu'un AX3 (exemple) entame sa finale au droit du seuil de piste, en étant jamais sûr d'atteindre cette dernière ! Les choses ont bien changé. Il est également possible qu'une sorte de ''paresse'' s'empare des pilotes qui n'ont pas envie de ''travailler'' leur atterro, et préfèrent donc se laisser glisser sur la finesse, avec en effet les risques que vous mentionnez. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr