FAQ

Comme en dictature
Si je comprends bien votre réponse au courrier d'un lecteur (22 oct 2013), on ne peut rien vous dire, ni critiquer votre travail, ni vous apporter des conseils, ni vous reprendre si vous vous commettez. Bel exemple de partage de connaissances collectif. Vous demeurez dans votre tour d'ivoire, inaccessible aux lecteurs qui tentent de vous aider. Mon courrier de mai a purement été oublié ; vous m'avez seulement répondu que mon sujet ''n'intéressait pas la rédaction''. Ce n'est pas blessant, ni même vexant, mais cela donne une idée du peu de cas que vous faites des lecteurs. Pour ma part j'ai compris ; je ne vous ennuierai plus avec mes messages, puisque vous les ignorez... peut-être même ne les lisez-vous pas. Je me permets toutefois de vous écrire ceci : j'adhère totalement aux critiques de monsieur Faivre et trouve aussi que votre reportage manque de pluralisme.
Grégory M. - 01/11/13
Vous avez bien compris. Vous n'avez rien à me dire. Vous n'avez aucune critique à formuler. Vous pouvez garder vos conseils. Vous n'avez pas à redresser mes errements. Je réponds comme je veux aux empoisonneurs qui veulent me faire passer pour un journaliste vendu (c'est la mode actuellement). Ma seule fierté est de rester indépendant, ce qui défrise d'ailleurs mon banquier, lequel ne savoure pas les fruits du succès financier espéré. Je réponds comme il me plaît à ceux qui veulent m'apprendre mon boulot, sans rien y connaître, et surtout sans posséder toutes les données nécessaires. Je ne laisserai personne diriger la ligne éditoriale du magazine à ma place. Quant à votre précédent courriel, il n'était qu'un tissu d'inepties que j'ai eu la charité de ne pas publier pour ne pas vous faire passer pour un débile, et accessoirement pour ne pas agacer les lecteurs sérieux. Mais puisque je l'ai conservé, comme TOUS les messages reçus et LUS (même si vous en doutez), je peux le publier avec votre patronyme complet et ainsi vous faire passer définitivement pour un tordu. En substance, vous plaidez pour des positions en contradiction complète avec l'esprit ULM tel que défendu par notre fédération et apportez des propositions à faire bondir la quasi totalité des pilotes. A se demander si vous avez un jour tenu un manche. Après relecture je ne résiste pas à citer quelques croustillantes idées : radio et balise de détresse obligatoires ; dépôt de plan de vol simplifié systématique ; air-bag, contrôle technique des ULM... j'en passe et des plus délirantes. Je pense que vous avez un putain de satané problème avec la sécurité (peut-être adepte de l'église Perrichon?). Alors si votre trouillomètre stagne à zéro, mettez-vous au tricot et laissez les choses de l'air à ceux qui ont encore envie de liberté non surveillée. Vous m'avez volé un quart d'heure de mon temps (d'abord à déchiffrer vos propos diffus, ensuite à y répondre), et de cela vous m'êtes redevable. En contrepartie, merci de ne plus lire ULMaG, et d'aller emmerder d'autres rédactions... une revue de camping-car, par exemple (hé oui... le monde est petit ; tout le monde connait tout le monde...).
miguel horville - ULMaG.fr

Y'a-t-il un pilote aux commandes ?
Bonjour ULMaG. ''Vieux'' pilote, mais toujours vivant, je m'étonne de voir certaines habitudes s'installer dans le monde ULM. Sans m'étaler sur mes gloires passées, après ma formation sur biplan Stamp, j'ai eu la chance de travailler comme remorqueur, de convoyer toutes sortes d'avions, puis d'être formé hélico', avant de m'essayer à l'ULM pendulaire, puis au multiaxe, plus sage à mon âge. Donc souvent au bord de la piste à regarder les magnifiques machines se poser, je constate avec inquiétude un manque assez fréquent de défense des ULM en conditions turbulentes (fréquentes dans le Var). Selon moi, ce ne sont pas les appareils qui sont en cause, mais bien les pilotes qui ne semblent pas anticiper. Exemple frappant, les pentes d'approche. Beaucoup de pilotes établissent d'interminables finales à 5%, à vitesse réduite. Pour ma part, je me sens plus en sécurité avec une pente accentuée, en décomposant ma vitesse en fonction des phases d'atterrissage. Les ULM permettent cela, et ne pas utiliser cette faculté me semble dommage, et potentiellement risqué. Qu'en pensez-vous ? Votre site est remarquable ; j'y suis souvent et découvre des choses nouvelles à chaque visite. Merci de ce que vous faites.
Jean-Claude - 01/11/13
Bonjour Jean-Claude,
Comme vous, je m'étonne de mauvaise habitudes prises par certains, notamment en ce qui concerne l'atterrissage. Je ne pense pas qu'il s'agisse d'un problème de formation. Peut-être les nouveaux ULM plus fins nécessitent-ils plus d'attention pour poser court ? Il est vrai qu'on avait l'habitude de dire qu'un AX3 (exemple) entame sa finale au droit du seuil de piste, en étant jamais sûr d'atteindre cette dernière ! Les choses ont bien changé. Il est également possible qu'une sorte de ''paresse'' s'empare des pilotes qui n'ont pas envie de ''travailler'' leur atterro, et préfèrent donc se laisser glisser sur la finesse, avec en effet les risques que vous mentionnez. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Grosse colère !
Bonjour Miguel, Fabrice, Guy et tous les autres,
Le recadrage du dernier courrier m'a beaucoup amusé. En revanche je m'inquiète de ce que tu relèves très justement : les gens sont souvent plus exigeants avec les services gratuits qu'avec les payants. Je pense que la génération web est déconnectée des réalités. Pour ma part, j'ai plus que ma part de satisfaction avec les articles de ULMAG. Bon courage.
Gilles Bailey - Issy-les-Moulineaux - 23/10/13
Salut Gilles,
Il est vrai que celui-là m'a copieusement indisposé. J'aurais pu sourire de ses conneries ou classer son courriel verticalement, mais là : non. J'ai déjà prévu un changement de stratégie pour Blois 2014, pour nous épargner à tous cette masse de taf.
miguel horville - ULMaG.fr

Blois : la déception
Bonjour à toute l'équipe,
Je découvre à l'instant le reportage sur Blois 2013. Ma surprise est grande de ne pas retrouver quelques acteurs majeurs comme Jabiru ou Rotax chez les motoristes, Fly Synthesis ou Prom.Mecc chez les constructeurs. Avez-vous vos ''têtes'' sur le salon de Blois ? Certains exposants sont-ils punis ? Par ailleurs je m'étonne que vous parliez de Air Création dont on nous rabâche les oreilles en permanence pour un monoplace inintéressant, ou de l'ULM italien F30 qui n'est pas plus ULM qu'un Airbus à cause de sa masse et que personne n'achètera jamais à cause de son prix et de sa confidentialité. Vos choix me laissent perplexe. J'aurais apprécié un reportage exhaustif, n'omettant aucun exposant, sans partialité et sans connivence. Je regrette que ce ne soit pas le cas. Amicalement.
R. Faivre - 22/10/13
Bonjour,
Les exposants qui n'ont pas d'actualité ne sont traités que sous trois conditions : qu'ils en fassent la demande ; qu'il montrent une certaine considération pour l'équipe qui se décarcasse durant les 3 jours de Blois ; que nous ayons le temps matériel de le faire. Ceux qui n'ont pas d'actu, qui nous méprisent ou qui ne sont pas cools ont le droit à une balade en première classe pour la Grèce. Oui, certains exposants sont ''punis''. Sans citer de noms (ils sont très peu nombreux) : les menteurs, les tricheurs, ceux qui traînent des casseroles, qui entubent leurs clients ou qui représentent des marques ''officiellement'' déconseillées, n'ont pas droit de cité dans ULMaG. Je les bannis par respect pour les lecteurs. Maintenant, si certains lecteurs sont masochistes et aiment se faire plumer, alors grand bien leur fasse. Mon boulot ne consistant pas à défendre les crétins congénitaux ou les suicidaires obstinés, je pense déjà rendre un service conséquent à notre communauté en ne communiquant pas sur les exposants précités. Vous trouvez le monoplace Pixel de Air Création sans intérêt ? Libre à vous de le penser ; mais en l'écrivant, vous faites preuve d'une stupidité exceptionnelle. Outre que le produit a de très bonnes raisons d'exister (prix, usage, performances, consommation, design...), le constructeur sachant le marché monoplace compliqué, prend le risque d'une production en série ; cette audace mérite d'être hautement saluée. D. Méreuze lui-même l'a remarqué et s'en est confié (voir vidéos ULMaG Blois 2013). Le F30 est une machine remarquable qui ne mérite aucunement d'être rétrogradée au motif que vous n'avez pas les moyens de vous l'offrir. Si vous avez une preuve que la pesée est contestable, fournissez-là ou taisez-vous. Je ne connais pas les gens qui font le F30 ; je n'ai aucun intérêt, ni aucune connivence avec eux ; simplement cet aéronef est beau, plaît et intéresse les lecteurs. Ces critères suffisent pour ULMaG. Donc en ce qui concerne les choix rédactionnels, la perplexité dans laquelle ils vous plongent m'est indifférente. Vous auriez apprécié que... Réveillez-vous ! Vous nagez en pleine féérie... Pour ma part, j'aurais apprécié que vous vous tapiez tout le boulot de reportage, que vous montiez les vidéos, que vous payiez les frais inhérents à ce salon et qu'ensuite vous fermiez votre vilaine bouche. Voilà ce que j'aurais aimé. Mais je sais que c'est impossible, car il y a toujours des gens comme vous, ceux pour qui la mariée n'est jamais assez jolie, ceux qui optent toujours pour le gratuit ou le pas cher, mais qui critiquent toujours tout et tout le monde. Je vais vous apprendre une chose : Blois représente en moyenne 7 semaines de travail intensif, pendant lesquelles les autres articles sont mis de côté ; 7 semaines à vérifier les infos, à téléphoner aux exposants pour se faire confirmer un prix, une dimension ou une référence, à trier, classer et retoucher plus de 600 photos ; monter des heures de vidéo... Ce n'est pas la partie de plaisir que vous imaginez. Alors si cela ne vous satisfait pas, j'ai bien idée de vous proposer la concurrence qui, bien que payante, ne vous en offre pas autant. Mais de toute manière, la seule évocation de ''payante'' vous fait fuir, car vous n'êtes pas du genre à payer ; seulement à faire chier. Il existe des méthodes pour soigner les gens tels que vous : la psychanalyse en est une... l'euthanasie en est une autre. Gardez votre amitié pour les abrutis de votre espèce.
miguel horville - ULMaG.fr

Bienvenue aux monoplaces
Bonjour ULMAG. Suite à la visite virtuelle du Salon de Blois dans vos colonnes, j'ai senti de subtiles mutations dans l'offre des constructeurs. D'abord le retour (par la petite porte) d'appareils monoplaces, avec en premier lieu le eSpyder. Ce multiaxe me plaît car il retourne aux fondamentaux en y ajoutant le modernisme qu'on attend de notre époque. Seul regret, l'offre électrique unique. Pourquoi ne pas proposer ce magnifique petit ULM avec un alternative Brigg & Straton par exemple (ou tout autre moteur léger et économique) ? Le pendulaire Pixel est très bien pensé. Il me rappelle le Skycruiser de Bautek, présenté à Blois il y a quelques années, avec une motorisation analogue. Mais le sujet de mon courrier concerne aujourd'hui le HKW présenté sous forme d'étude. Si les chiffres font rêver, ils ne me paraissent pas très crédibles. Le constructeur s'appuie sur la conception informatique et les modèles des logiciels, alors que chacun sait qu'un aéronef ne se contente pas de CAO pour voler. Il faut l'expérience et l'expérimentation pour parvenir à de bons résultats. On sait bien qu'en utilisant des profils hyper critiques, on arrive à des performances élevées ; mais quid de la stabilité à basse vitesse ou des décrochages ? J'attends beaucoup de la recherche et des constructeurs français, mais ceux qui débarquent en croyant réinventer l'aviation me font sourire. En général, ils disparaissent au bout de quelques temps, parfois en empochant les acomptes versés par des clients crédules. Ce n'est pas ce que je souhaite pour HKW, mais ce que je crains. Merci pour ce compte-rendu bien ficelé. Amicalement.
Jacques Delande - 22/10/13
Bonjour Jacques,
Toujours fidèle... J'ai perçu la même chose lors de ma visite. Plus de professionnalisme, moins de vendeurs de soupe, un accueil meilleur... Heureusement d'ailleurs, car la désaffection du public pour ce salon est tangible. Jusqu'à 2010, prendre un cliché d'ULM relevait de l'exploit. En 2012 et 2013, personne ne me gênait au moment de déclencher... Un signe révélateur selon moi. Tu notes avec justesse que les constructeurs font des efforts. C'est palpable. Malheureusement, je constate aussi la disparition, ou la mort programmée de petits acteurs, plombés par les charges et les responsabilités que leur impose un système lourd et inadapté. Je suis bien d'accord que les monoplaces n'ont aucune raison de végéter ; nombre de pilotes volent seuls dans des biplaces. Le Bautek était présent à Blois en 2008 ; joli petit pendulaire, très semblable au Pixel, en effet. Des machines au prix attractif auxquelles je souhaite le succès. Elles le méritent, comme leur constructeur. Concernant le projet HKW, je suis comme St Thomas ; je ne crois que ce que je vois. Quand l'appareil volera, je le testerai. S'il révolutionne l'aéronautique, tu devras payer un pot à son concepteur. Sinon, ce sera un rêve de plus... Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

A propos de l'édito d'août 2013
Bonjour. Je suis instructeur paramoteur du coté de Rennes. Je suis entièrement d'accord avec toi à propos des cons, débiles mentaux, et autres dégénérés qui ne sont pas foutus de respecter les règles (pourtant simples et pas si restrictives que ça). J'espère que tu vas retrouvé le mec qui a fait le con en paramoteur et lui faire sa fête. Je suis moi-même à la recherche d'un énergumène de ce genre qui s'est permis de survoler à moins de 50 m de hauteur un château lors d'un mariage. Le châtelain est bien sûr venu me trouver alors que personne de mon école n'était en cause. Si je le trouve... Mort aux cons !
Philippe Hay - Moulins 35 - 03/10/13
Bonjour Philippe,
Je te sens bien énervé... et il y a de quoi l'être. Comme toujours, une minorité fout son petit bordel et c'est la majorité qui trinque. A la nôtre, l'apôtre ! Cordialement
miguel horville - ULMaG.fr

Faut pas déconner !
Bravo Miguel pour ton édito de septembre 2013. J'avais lu l'info dans les actualités sans réfléchir au plus avant aux conséquences. Merci pour ta réflexion... faut pas déconner !
Au fait ; à quand ton édito sur la classe 6 ? Amicalement.
Hervé de Candillargues - 26/09/13
Bonjour Hervé,
Merci pour ta fidélité au magazine. Tu as raison : faut pas déconner... Quant à l'édito classe 6, il est programmé pour novembre 2013, si aucune actualité ne me fait réagir entre temps. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Responsabilités
Bonjour Miguel,
Je fais suite à votre dernier édito (septembre 2013) "Un cône, ça se respecte ou ça se fume". Qu'en pensent les assureurs ? Peut-être hors sujet de l'édito ? Que nous soyons pro ou privé, parallèlement au drame humain, ne serons-nous pas dans le même collimateur des assureurs ? Je commets également des fautes ! Et j'essaie de me corriger. Mais je sais aussi que la faute sera recherchée par les assureurs pour minimiser le coût des indemnisations. Si je ne ramène pas mon passager et si je ne suis plus là, quid des frais supportés par mon épouse si l'assureur se retourne contre elle ? Et là je ne parle pas des autres conséquences humaines pour ceux qui restent ! Alors ''bien sûr'' un pro doit être ''sécuritaire'' jusqu'au bout des ongles, mais un privé aussi. La sécurité a-t-elle un statut ''pro/privé'' ? Je comprends votre distinguo mais au final ?
Pour en revenir au pro, quid de la survie de son entreprise -et de lui-même- après un événement aussi dramatique ?
Pour terminer, merci pour vos éditos toujours aussi ''frappants'' : je m'en délecte et en plus ils me font réfléchir. Si un assureur lit cet édito, je serais tout de même curieux de connaitre son avis ! Bien cordialement et bonne continuation.
Daniel Combes - 26/09/13
Bonjour Daniel, fidèle lecteur qui lira bientôt ULMaG avant sa mise en ligne ! J'ai voulu faire léger dans cet édito déjà pesant par la gravité du sujet. Les assureurs ont un rôle à jouer. Ils assurent notre activité tant qu'elle reste responsable. Je sais même qu'ils ferment les yeux sur les ''petits'' débordements. En fait, je me soucie peu du cas d'un professionnel qui joue au con. Je me soucie beaucoup plus de ceux, très sérieux, à qui on cherche des poux. D. Méreuze ressasse l'exemple d'un accident d'autogire où la justice a rendu un verdict de non responsabilité à l'encontre de l'instructeur pro', mais a condamné l'assurance à payer au-delà du montant consenti par la convention de Chicago en cas de crash (voir édito de février 2011). Là où je distingue l'amateur du pro', c'est dans l'intention initiale d'entreprendre un vol à risque. L'amateur n'a pas d'intention, puisqu'il ne tire aucun profit (le raccourci est rapide, mais vous me comprenez). Alors que le pro a une intention initiale avouée : faire son job pour gagner son salaire. Or le distinguo est justement là. S'il doit entreprendre un vol à risque, il le fera parce qu'il a une bonne raison de le faire, alors que l'amateur ne le fera pas car il n'a aucune raison, ou alors il le fera parce qu'il est idiot. Pour répondre à votre question : qu'en avons-nous à faire de la survie d'une entreprise non pérenne ? Qu'en avons-nous à faire d'une entreprise qui joue à la roulette avec ses clients ? Moi... rien. Merci de votre fidélité. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Animaviation
Bonjour ULMaG. Je réagis à notre sympathique info sur la sortie du film Planes. Les chanceux qui étaient à Oshkosh en 2013 (j'en fais partie) ont vu le film en avant-première. Le réalisateur ainsi que les studios Disney nous ont affirmé que c'est la première fois pour une avant-première qu'il y ait 45 000 spectateurs ! Le film est magnifique. Comme l'a dit le réalisateur qui est pilote : ''j'ai fait ce film pour enflammer l'imagination des enfants et espérer ainsi en faire des pilotes''.
Sur un site comme Oshkosh , où on peut trouver des ateliers pour les enfants, y compris sur les facteurs humains, on n'en attendait pas moins. Dusty (c'est le nom de ce petit avion agricole) a le vertige parce qu'il n'a jamais volé beaucoup plus haut que les cultures qu'il traite. Par ailleurs, le réalisateur à affirmé que tous les gens qui ont participé à l'animation, sont proches du monde des avions, ou sont pilotes. Le making-off nous a permis de voir les équipes du film sur des porte-avions, sur des cultures avec des ''crop duster'', des caméras... Oshkosh a fait volé un ''Dusty'' bien sûr. Le deuxième volet de Planes est en préparation, nous a dévoilé Disney... Amicalement.
Jacques Foucher - 25/09/13
Bonjour Jacques, heureusement il y a aussi des actualités réjouissantes, comme l'annonce de ce film dédié à l'aviation... une ''animaviation'' en quelque sorte. Les premières images sont très alléchantes et je pense faire partie des premiers à aller voir ce film au ciné. Merci pour ton témoignage et pour ces révélations. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Sélection naturelle
Comparer vos propos au sujet de la sélection naturelle avec l'idéologie nazie me paraît un raccourcie dangereux, et pour la liberté d'expression, et pour le futur de notre activité qui ne saurait être prise en otage par quelques énergumènes irresponsables, ce que vous avez très bien expliqué. Alors je ne comprends pas du tout les propos de ce Mr Delcourt, ni où il veut en venir par cette comparaison. N'est-ce pas le politiquement correct qui justement est la dictature de la pensée ? Personnellement je ne supporte plus qu'une minorité impose sa loi et mette en danger les libertés ''chèrement acquises'' de la grande majorité. Lorsque un pilote disparaît par sa faute quoi de plus normal que de parler de sélection naturelle ; car l'imprudence est toujours suivie de conséquences (souvent dramatiques), et cela dans tous les domaines. Le comprendre est faire preuve de sagesse ; le contraire est suicidaire pour la liberté de chacun et la survie de notre activité. ''L'invective ne déshonore que son auteur'' disait Confucius 500 ans avant JC. Continuez Miguel, vous serez toujours soutenu par l'immense majorité des pilotes sérieux et responsables.
René Sanchez de Sao Paulo - 23/09/13
Bonjour René,
Qu'ajouter à cela ? Je pense que désormais l'animal est chapitré quant à sa sortie ; s'il lit les courriers, ce dont je ne doute pas un instant, il comprendra l'immensité de son isolement. Merci de votre courrier. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr