FAQ

Simulateur de vie
Bonjour à tous. Je trouve inquiétantes les réactions de certains. Votre réponse à J Delcourt est aussi humaine que son propos est minable. Ces gens vivent dans l'irresponsabilisation maximale, avec toujours une chance de plus pour ''récupérer'' les erreurs ou les fautes. Ce n'est pas comme ça qu'on progresse. Si toutes les fautes sont pardonnées, on peut en commettre de nouvelles. Cela me fait penser aux simulateurs de vol sur ordinateur ; il suffit de se mettre en mode ''immortel'' pour enchaîner les erreurs sans que le jeu s'arrête. Je conseille à ces personnes de voler sur simulateur : les chutes seront moins douloureuses et elles les répéteront à l'infini. Bonne continuation.
Gérald - 13/09/13
Bonjour Gérald, belle image que celle du simulateur. Dans le passé, j'en avais un sur mon ordi ; conclusion, je n'ai jamais posé un avion entier. La raison ? Je n'étais pas concerné par les conséquences. Et comme vous le soulignez, le mode immortel est tellement pratique ! Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Dogmatisme
Bonjour, Je souhaite également répondre à monsieur Delcourt. Je ne vois pas ce que le nazisme a à voir avec votre propos ou même l'édito de ULMAG (août 2013). Vous avez un esprit étroit et un discours dogmatique. A votre place j'aurais honte d'utiliser de telles comparaisons. J'espère que vous l'avez fait par provocation, sinon c'est grave. Il est normal qu'on se dissocie d'une thèse quand on y adhère pas, mais on n'est pas obligé d'insulter son auteur pour se faire entendre. Je ne suis pas toujours d'accord avec les éditos de monsieur Horville, mais cela ne m'autorise aucunement à me commettre dans ce genre de discours haineux. Bravo à Miguel Horville d'avoir publié ce courrier. Bons vols à tous.
Jérémy - 13/09/13
Bonjour Jérémy,
Ce courrier méritait en effet d'être publié, parce qu'il soulève une importante question : jusqu'où les moutons peuvent-ils suivre le troupeau des bêlants ? Je suis toujours étonné de l'impact du politiquement correct sur les esprits perméables. En général, les objecteurs de tous genres sont ceux que la vie a épargné. Dès qu'ils rencontrent une difficulté, soit ils se perdent dans leurs antilogies, soit ils dérivent dans le militantisme démonstratif. Lui n'est que véhément. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Cherchez pas l'artiste
Bonjour Miguel, Je me suis pissé dessus en lisant la réponse au courrier de J. Delcourt du 12 sept. 2013. Visiblement il vaut mieux ne pas le chercher, l'artiste !!! Je partage en tous points ton raisonnement et n'aurais jamais trouvé de mots aussi justes pour l'exprimer. Bien sûr la vie est belle... bien sûr tout le monde a le droit d'en profiter... mais il est normal qu'à chercher les ennuis on finisse par les trouver. C'est ce que ne comprennent pas certaines personnes qui prêchent en béni-oui-oui pour que tout le monde ait une place égale dans la société. Tu as raison en cela : les pénitents en prison, les imprudents au cimetière et tous les autres au bar à boire des coups et faire la fête. Ainsi tout le monde est à sa place et nous pouvons vivre tranquilles. Merci pour tes éditos, continue.
Jean-Claude - 13/09/13
Bonjour Jean-Claude,
Bien, au train où vont les choses, tu vas devoir porter des couches ! Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Les feuilles mortes se ramassent à la pelle...
Bonjour à toute l'équipe. Loin de moi l'idée de critiquer votre travail ou le contenu du magazine, mais je trouve élevé le pourcentage de ''carnets gris'' dans les actualités. N'y a-t-il pas d'informations plus réjouissantes à passer pour nous donner la pêche ? Amicalement.
Pascal - Coubressac - 12/09/13
Bonjour Pascal,
Je regrette sincèrement de devoir relater ces tristes ''faits-divers'', et le fais sans malice ni goût du sensationnalisme. Au Contraire. Septs morts depuis Blois 2013. Cela me pèse de rédiger ces infos. Mais elles sont réelles. Je ne suis pas un média ''politiquement correct'' qui trie l'actu quand elle se présente pour offrir de la joie. Les communiqués de presse des constructeurs, les RV de clubs, les nouveautés comme les accidents sont traités avec la même gravité. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

NON m'sieur ; OUI m'sieur !
Je lis régulièrement vos articles et vos éditos, ce qui me renvoie au courriers des lecteurs et à vos réponses acerbes. Je suis ulcéré par celle que vous faites à Benoît, le 4 septembre 2013 : Je me fous royalement qu'un pilote joue avec sa vie ; la sélection se fera d'elle-même ! Et ce n'est pas la première fois que vous écrivez ce genre de chose. Ainsi, la sélection naturelle, selon vous est la mort pour les moins adroits ou les plus téméraires ? Et bien si vous pensez cela, permettez-moi de vous opposer la compassion, la bonté, la charité et le respect de la nature humaine, de l'Homme et de la vie. En prenant ce genre de position, vous adhérez à un courant de pensée apparenté au nazisme. Le fou d'Hitler voulait une race pure et forte, quitte à tuer tout ce qui ne correspondait pas à son idéal. Seriez-vous adepte de telles méthodes ? Je ne m'étendrez pas d'avantage, d'autant que mon courrier sera détruit aussi vite que lu. Toutefois, si vous avez un brin de d'humanité en vous, apportez une correction sur votre réponse et abstenez-vous à l'avenir de traiter la vie avec autant de dédain. La vie est belle, pour tout le monde.
J. Delcourt - Belgique - 12/09/13
Bonjour,
J'ai beaucoup plus de respect pour le libre-arbitre de mes contemporains que de compassion. Quand à la charité, j'en connais pas la signification, mais je crois me rappeler qu'il s'agit d'une grossièreté réservée aux bigots. Le libre-arbitre, c'est le fait de décider d'une pensée, d'une action, et de s'en autoriser l'exécution. C'est le dernier bastion de nos libertés. Ainsi une personne place un révolver sur sa tempe et appuie sur la détente. Elle le fait de sa propre initiative. C'est son libre-arbitre. Il en résulte généralement un décès. Et bien, cher monsieur, je respecte hautement la personne, le geste et en accepte la conséquence. En revanche, si la balle dévie et qu'elle blesse ou tue un tiers, je n'accepte plus du tout l'acte du désespéré. Il en va de même avec la conduite en société. Si pour pratiquer son loisir préféré, un individu prend des risques : BIEN. S'il se tue pour avoir pris trop de risque : RE-BIEN. Personne ne l'a contraint à agir ainsi. Il a usé de son libre-arbitre, en conséquence de quoi la sélection s'est faite d'elle-même. Quoi de choquant dans le terme ? La sélection entre les gens prudents et les casse-cou est-elle interdite ? NON, m'sieur ; la société passe son temps à juger et à sélectionner les individus. La police sélectionne les conducteurs prudents, à qui elle fout la paix, des imprudents qu'elle sanctionne. Tout comme la vie sélectionne les prudents, qu'elle laisse vivre, des autres, qu'elle élimine. Tout ceci est normal et naturel. A l'échelle de l'évolution des espèces, les éléments ''non-adaptés'' sont systématiquement éradiqués. Parce que la nature n'a pas de logiciel pour gérer leur singularité. Remettriez-vous en cause Darwin ? Il n'y a rien de choquant dans le fait qu'un suicidaire disparaisse. Ce qui est inacceptable en revanche, c'est que son acte provoque des dommages collatéraux préjudiciables à des tiers qui ne demandent rien et agissent raisonnablement, dans un but d'harmonie sociétale. Taxez-moi d'eugénisme si cela vous amuse ; l'eugénisme est la vie. Vous découlez de l'eugénisme. Comme moi, comme 7 milliards d'individus, comme des millions de milliards d'organismes vivants de toutes espèces et toutes races. En revanche, ayez l'amabilité de ne pas me comparer à Hitler. D'une part parce que je ne partage avec lui qu'un manque évident de sens artistique, en particulier pour la peinture. D'autre part parce que cela pourrait vous amener des ennuis dont vous n'avez pas idée. Mais une fois encore, il s'agit de votre libre-arbitre. Personne ne vous a contraint à m'insulter de la sorte. Si j'ai un ''brin d'humanité'' ? OUI m'sieur. Je me surprends même parfois à avoir de la compassion, voire de l'indulgence. N'en demandez-pas plus à un ''néo-nazi'' qui accepte l'éradication des plus cons au profit d'une société harmonieuse. Vous avez raison sur un point : la vie est belle. D'ailleurs elle le serait davantage sans les cons. Le serait-elle sans vous ?
miguel horville - ULMaG.fr

Amalgame
Monsieur Horville,
Je suis un lecteur attentif de vos éditos que j'apprécie généralement. Vous mettez l'accent sans détour sur des choses qui fâchent alors qu'avec un peu de bon sens elles ne fâcheraient pas.
J'apprécie également votre humour, parfois cinglant, noir, bref, j'aime bien votre style.
Je me permets cependant de vous écrire au sujet de votre édito du mois d'août 2013.
Je suis passionné de tout ce qui vole et paramotoriste tant par goût de liberté que par budget obligé.
J'acquiesce de votre mécontentement vis à vis de cet abruti qui a emplafonné toutes les règles (rappelons au passage que la hauteur mini de vol, même pour un paramoteur est de 150 m hors habitation ou élevage...) qui porte un énorme préjudice tant aux terriens qu'aux volants.
Malgré votre bref rappel de sympathie vis à vis du paramoteur, le ton du reste du texte m'a semblé être un peu à charge vis à vis de la communauté paramotoriste, ce que je regrette.
Mon instructeur n'a de cesse de rappeler les consignes d'évitement des bourgs et bourgades, d'un vol assez haut et d'une constante moteur pour éviter justement les nuisances sonores et autres désagréments qui pourraient nuire à notre activité.
Personnellement, je m'attache à rester au maximum dans les clous réglementaires et de bon sens (bien qu'un vent plus fort que prévu m'ait déjà fait dériver sur un village, bien malgré moi).
L'exemple ci-dessus n'est pas unique, heureusement et bons nombres de paramotoristes rencontrés sont dans ce cas.
J'aimerai simplement que vous axiez votre courroux sur ce lobotomisé en particulier, sans emmener les ''gentils'' paramotoristes.
En vous remerciant et dans l'attente de lire votre prochain édito (avec plaisir). Bien cordialement
Arnaud Bisig - 12/09/13
Bonjour Arnaud,
Je pensais avoir pris suffisamment de précaution afin de ne surtout pas généraliser et amalgamer les pilotes respectueux aux abrutis dont on parle. Bien sûr, je n'ai rien contre les paramotoristes, ayant moi-même un penchant pour cette activité, malheureusement contrarié par une ancienne blessure (faite en tentant un décollage à pied) qui m'interdit de pratiquer désormais.
Je confirme sans ambiguité que les paramotoristes sont des pilotes comme les autres, amoureux des choses de l'air et respectueux dans leur immense majorité. Il ne s'agit pas d'une sous-classe réservée aux têtes brûlées. Si mes propos sont ciblés, c'est que seule cette pratique permet de radada sauvage et dérangeant. Je ne conçois pas le paramoteur à 150 mètres d'altitude ; si je pratiquais cette activité, ce serait évidemment pour le plaisir de voler bas. Mais en RESPECT DES AUTRES. Internet recèle des perles de vidéos que je repasse en boucle pour le plaisir qu'elles m'apportent. Je visionne des pilotes tournoyer dans des espaces vierges de tous animaux ou humains, non dénués de charme pour autant, et je m'imagine à leur place... Le rêve.
Vraiment, ne me prêtez pas la pensée que les paramoteurs sont à bannir ; seulement les cons, comme dans les autres classes. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Spécialisation
Bonjour, je suis pilote ULM et habite en Essonne. Je cherche désespérément une école biplan ULM qui ne soit pas implantée a l'Ouest parisien pour cause d'accessibilité. Auriez-vous l'amabilité, si vous le pouvez, de m'en indiquer une ? Merci par avance.
Thierry Dudognon - 11/09/13
Bonjour Thierry,
Des écoles purement biplan, je n'en connais pas ; essayez toutefois du côté de la Ferté-Gaucher ; il me semble qu'une des entités sur place fait le commerce du Kiebitz ; peut-être aussi l'instruction. Sinon, rapprochez-vous des listings d'écoles édités par la fédé' (sur son site) et écumez chacune d'elle. Un détail toutefois dont vous ne tiendrez pas compte si vous êtes pilote averti ; le pilotage est une chose : le lâcher sur type en est une autre ; apprendre à piloter un type d'appareil, même spécial, n'est qu'une spécialisation ; le tronc commun reste la base solide qu'il convient de posséder avant de se spécialiser. Bonne chance dans vos recherches.
Cordialement
miguel horville - ULMaG.fr

Punition collective
Vous avez raison (édito août 2013), malheureusement et comme toujours les bons paieront pour les ''méchants''. Quant à Benoît qui n´est pas d'accord avec cet édito, ou il fait semblant de n'avoir rien compris ou il est carrément inconscient pour ne pas dire autre chose. Salutations aéronautiques et bonne chance pour votre installation dans les Deux-Sèvres. Votre lointain lecteur... assidu.
René Sanchez, Sao Paulo - 09/09/13
Merci de votre courrier René, Il en ira toujours ainsi et nous ne progresserons que lentement, si nous y arrivons... Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Les para-pas-sages
Bonjour Miguel,
Bravo pour ton édito d'août 2013. Il y a quelques années j'ai viré l'instructeur paramoteur qui officiait sur ma base ULM ; trop de problèmes avec les voisins et son attitude ne changeait pas malgré mes remontrances (vols basse altitude ; 360° à 50 cm du sol pendant 1/4 d'heure etc.). Les paramotoristes ont pour une grande majorité une philosophie de vols qui n'est pas la notre ; ma base est depuis interdite aux paramoteurs (voir BASULM). Amicalement
Francis Barbier - Air Drakkar - 05/09/13
Bonjour Francis,
C'est courageux de prendre cette position et de l'assumer ; cela peut te valoir des inimitiés. Mais en toute honnêteté, tu as raison. Si une catégorie de pilote pose problème, alors il faut prendre des décisions. Une fois encore, les bons pilotes de paramoteur (je le répète, l'immense majorité) sont punis à cause de quelques égoïstes qui ne réfléchissent pas plus loin que le bout de leurs envies. Au lieu de choisir des endroits propices à l'éclate, ils le font n'importe où et se font remarquer en mal. C'est aux membres de cette classe paramoteur de faire le ménage dans ses rangs. Ce n'est pas à l'ensemble des ulmistes de payer pour les conneries d'un groupuscule.
miguel horville - ULMaG.fr

Positif ou négatif ?
Bonjour, votre édito d'août 2013 me laisse un arrière-goût amer. Je m'explique. Pilote de vol libre dans les années 80, nous étions considérés comme vous-même jugez les paramoteuristes. Or nous n'étions ni des casse-cou ni des fous et c'est de cette activité qu'est né l'ULM actuel. Pensez-vous qu'il soit positif de diviser notre corporation comme vous le faites ? Amicalement.
Benoît - 04/09/13
Bonjour Benoît. Je ne cible pas l'ensemble des pilotes de paramoteurs ; je juge les mauvais pilotes. Comme je juge tous les individus qui font du tort au mouvement ULM par des comportements aberrants, gênants ou imprudents. Je me fous royalement qu'un pilote joue avec sa vie ; la sélection se fera d'elle-même. Mais que cela entraîne des conséquences néfastes pour ceux qui sont respectueux des autres, cela me dérange et devrait déranger tous les pilotes sensés. Il est certainement plus positif de faire la police au sein de notre activité que de laisser se perpétuer des pratiques négatives en terme d'image. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr