FAQ

Gestion des petites annonces
Bonjour,
J'ai passé une annonce en mars 2013 dans votre magazine et je m'aperçois qu'elle n'y figure plus. Avez-vous une explication ? Merci de me répondre et de me signaler s'il faut des conditions particulières ou être de vos amis pour voir son annonce conservée. Si d'aventure vous retrouvez mon annonce, merci de la replacer en tête de liste.
Michel P. - 16/08/13
Bonjour Michel. Votre très désagréable courrier permet de répondre aux lecteurs et annonceurs qui utilisent le service des petites annonces sans finesse. Lorsque vous passez une annonce, vous êtes invités à transmettre une adresse mail valide. Cette adresse est indispensable pour recevoir le mail de confirmation qui permet de joindre la photo d'illustration. Sachez que toute photo venue spontanément ou sans référence est détruite. Nous n'avons pas de temps à perdre en recherches pour attribuer chaque photo à chaque annonce. Après 90 jours de parution, vous recevez sur cette même adresse mail, un message vous invitant à reconduire, stopper ou modifier l'annonce. Nombreux sont ceux qui ne répondent pas à ce message. Après 12 jours en temps normal et 34 jours aux périodes de vacances, sans réponse de l'annonceur, l'annonce est détruite. Par ailleurs, l'utilisation d'adresses mail éphémères conduit au même résultat. Dans votre cas précis, un mail de relance vous a été expédié le 16 juin 2013 à l'adresse que vous aviez communiquée et qui ne semble correspondre à rien (status : mail address unknown). Vous n'y avez donc pas répondu, et en conséquence, votre annonce a été supprimée le 29 juin. Rien de plus normal. La prochaine fois vous utiliserez une adresse valide et serez ainsi averti de la relance. Si tout n'est pas parfait dans le magazine ULMaG, la gestion des petites annonces est faite manuellement et rencontre l'adhésion d'un grand nombre d'utilisateurs. Généralement, ceux qui ont des problèmes sont ceux qui ne veulent pas se plier au règles... Cherchez la coïncidence. Quant à la position des annonces, elle dépend de la date de mise en ligne. Rassurez-vous, un acheteur sérieux ne s'arrête pas à la première page des annonces lors de sa recherche. S'il le fait, c'est un touriste et vous fera sans doute perdre du temps pour ne rien vous acheter. L'occasion de rappeler aux petits malins qui demandent l'annulation de leur annonce pour la remplacer par une plus récente, qu'ils verront leur demande ignorée (avec annulation de l'annonce en cours et de l'annonce à paraître). Ce service gratuit n'a pas vocation à nous faire crouler sous les demandes abusives. Enfin, merci de lire les courriers et de respecter les méthodes mises au point pour la gestion des annonces. Que vous les compreniez ou pas, elles nous font gagner un temps précieux sur le traitement. Vous vouliez des explications : vous les avez. Quant à votre annonce, bizarrement elle s'avère introuvable dans les logs d'historiques...
miguel horville - ULMaG.fr

Quel coût pour la déception ?
Excellent et lucide édito de juillet 2013 ! Mais est-ce anti-commercial de tenir un tel discours ? Combien ''coûte'' un élève déçu en termes de notoriété pour l'école qui l'a désinformé, en regard de ce que peut lui rapporter un jeune pilote passionné et sérieusement formé ?
Luc Gaillard - 05/08/13
Très bonne réflexion en effet ; mais calculer un juste investissement et comprendre qu'une réputation vaut mieux et rapporte plus que des euros immédiats et faciles, cela n'est pas dans cordes de tout le monde. Merci de votre message.
miguel horville - ULMaG.fr

Le crédo des bobos
Bravo Mr Horville pour votre édito de février 2013 qui a fait tant réagir. Vous citez les enfants d'Afrique ainsi que ceux du Brésil que je connais bien pour y habiter depuis 8 ans maintenant. Ces enfants qui souffrent effectivement dès leur plus jeune âge ne deviennent pas tous des délinquants, loin s'en faut. Mais notre société moderne d'assistés en tous genres voudrait nous faire croire qu'il existe toujours une relation de cause à effet. Jeunesse malheureuse, famille déstructurée, chômage des jeunes ; non et non. Vous avez mille fois raison quand vous mettez en avant les devoirs avant les droits. Car c'est bien de cela dont il s'agit. Mais la délinquance c'est comme la misère : si elle disparaissait de notre paysage, cela mettrait au chômage des milliers de personnes ''bien intentionnées'', des bobos dont le seul crédo est la protection... de leur emploi. Je tenais à vous apporter mon soutient entier et amical.
René Sanchez - 08/07/13
Bonjour René, lointain lecteur ! Très bien vu, le coup de la protection de ''leur emploi''. Comme au gouvernement : rien à cirer des problèmes, pourvu qu'on se gave encore et encore. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

L'instructeur était nul
Bonjour M. Horville,
Merci de donner également la parole à ceux qui ne ''lèchent'' pas dans le sens du poil. J'ai arrêté ma formation pour deux raisons : l'instructeur était complètement nul et il mentait. Nul parce qu'il ne savait pas répondre à mes questions (les nuages, la météo, les pressions atmosphériques, les isobars, la portance dégradée...), nul aussi parce qu'il n'expliquait pas mes erreurs et se contentait de les corriger en grognant. Enfin, comme vous l'avez mentionné dans votre édito de juillet 2013, il m'a menti dès notre première rencontre, en me disant que la formation multiaxe ne coûterait pas plus de 1200 euros (en moyenne 12 heures). J'en ai fait 15 et j'étais loin d'être lâché. Pire, à mesure des leçons, j'avais une appréhension grandissante à monter l'ULM. J'ai préféré abandonner. C'était en octobre 2004 ; j'ai cherché une autre école, mais notre région en est dépourvue et j'aurai dû me déplacer trop loin. En 2010 j'ai refait un vol lors de mes vacances ; c'était génial. L'instructeur était très bon et il m'a redonné envie. Mais le problème de l'éloignement m'en empêche toujours et mes disponibilités sont malheureusement réduites. Pour finir, je ''vis'' l'ULM à travers la lecture des magazines et de votre site. Bravo pour votre travail et merci de donner la parole aux lecteurs. Amicalement
Jean-Luc - 08/07/13
Bonjour Jean-Luc, je pense que vous avez fait le bon choix. Un instructeur nul (il en existe...), fera un pilote nul et potentiellement un risque pour lui-même et pour les autres. C'est dommage que vous n'ayez pas pu poursuivre. Mais qui sait ? Peut-être une école va-t-elle se monter un jour dans votre région, ou votre ancien instructeur laissera-t-il sa place à quelqu'un de plus performant... Et vous aurez plaisir à reprendre l'air. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Piqûre de rappel
Bonjour Miguel, en effet, je suis un peu scotché de voir ce que les instructeurs peuvent laisser passer comme idée (cf. édito d'avril 2013 sur la VNE). Ce rappel sur les Vitesses LIMITES est excellent ; les pilotes venant de l'avion sont peut être un peu plus avertis, mais ce rappel est salutaire. Merci pour nous tous.
Laurent Larlet - 21/06/13
Bonjour Laurent, il y a effectivement des fondamentaux à retrouver de temps à autres. Cordialement
miguel horville - ULMaG.fr

La qualité des instructeurs
Bonjour Miguel,
Tiens ! Le 1er avril change de mois ! J'ai cru sur le coup que c'était un nouveau poisson d'avril ! Mais non ! Ton édito d'avril 2013 semble vraiment réel ! Moi aussi je fais des erreurs... Pas bien grave puisque je suis toujours vivant ! Mais je fais attention et je me corrige à grands coups de pieds dans les fesses (et ailleurs...). Et même en faisant attention je ne suis pas à l'abri... Après ce qui a été écrit je me pose la question de savoir ce qui en est de la formation, du suivi et des contrôles ''inopinés'' des instructeurs tant ''décriés'' par la FFPLUM, entres autres. A quand un vrai label de
qualité ? En y réfléchissant j'ai eu du bol de ''tomber'' sur un instructeur ''bon père de famille''... Heureusement ils ne sont pas tous comme cet hurluberlu ! Je ne suis pas pour la dénonciation, mais là ! C'est ''jouer'' avec la vie des autres : la sienne il en fait ce qu'il veut ! Quand je vais dire cela aux gars du Club ils vont me prendre pour un ''échauffé de la cervelle'' ! Bons vols à tous et prudence !
Daniel Combes - 04/05/13
Bonjour Daniel,
La difficulté avec notre système déclaratif libertaire, c'est qu'il implique ce genre de dérive. Ou alors nous choisissons un cadre réglementé où chaque action, chaque information, relève d'une procédure définie, comme n'en connait même pas la formation PPL, mais seulement celle très rigoureuse des pilotes commerciaux ou militaires, formés sur et pour type, avec peu de liberté et finalement, comme le démontre l'actualité, pas toujours toutes les réponses appropriées aux différents événements rencontrés. Cela ne tranche pas la question épineuse du niveau des instructeurs, lesquels s'avèrent très inégaux en compétences et qualité. A chacun de trouver ''SON'' meilleur, et surtout de faire l'effort d'aller à la rencontre de plusieurs instructeurs pour parfaire et compléter son apprentissage. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Vne : valeur fixe ou variable ?
Bonjour Monsieur,
J'ai lu attentivement votre édito d'avril 2013 sur la VNE, et je partage évidemment votre conception sur ceux qui vont ''chercher la plage de VNE''... Je m'étais moi aussi, il y a peu, montré stupéfait sur ces pratiques et leur intérêt très limité. L'usage des ''arcs rouges'' devrait être interdit, au profit d'une barre comme vous l'avez indiqué.
Ces considérations, et une interpellation d'un de mes amis pilotes le week-end dernier, ont fait ressurgir une question sur la VNE à laquelle j'ai beaucoup de mal à porter réponse, et sur laquelle vous semblez avoir un avis en fin d'édito : la VNE est elle affectée par l'altitude ?
Si j'en crois ma conception de la VNE, qui est une limite structurelle de l'appareil, il me semble que ce n'est pas le cas : la structure est limitée par la pression que l'air exerce sur elle. Celle pression est directement indiquée... par la Vitesse Indiquée (IAS) : que l'on soit à 0 ft ou à 10000 ft, 180km/h indiqués traduisent la même pression, donc les mêmes contraintes sur la structure.
J'ai aussi lu, mais sans certitude (et je n'en vois pas la raison immédiatement) que le flutter, constitutif de la VNE, dépendrait de de la Vitesse Vraie (TAS) : si c'est bien le cas, ce serait la seule explication à la variation de la VNE en fonction de l'altitude.
Cela dit, je n'ai jamais vu dans aucun manuel de vol (sauf celui du Sinus, mais c'est peu par rapport au nombre de manuels d'avions certifiés que j'ai pu consulter) de table indiquant la variation de la VNE avec l'altitude... Si vous avez la réponse, je suis preneur. Bien cordialement.
Christophe Classeux - 03/05/13
Bonjour Christophe,
Au plan purement structurel, vous avez raison, la pression (ou résistance) sur l'avion étant moindre en altitude, les efforts décroissent à mesure que l'altitude augmente. De fait, on pourrait conserver la Vne lue sur le badin IAS constante, bien que la vitesse propre (TAS) augmente significativement. Mais d'autres phénomènes interviennent qui ne respectent pas les mêmes règles, au rang desquels, et notamment, le flutter. Ce phénomène est lié à la vitesse des molécules d'air qui s'écoule sur les surfaces. Or cette vitesse augmente avec l'altitude (à IAS constante). En conséquence le flutter qui se produit à une vitesse TAS constante impose de réduire la vitesse IAS.
Pour un avion rapide, il existe également un Mach limite (MMO et MD). En altitude, la vitesse est limitée par le MMO, la VCAS restant inférieure à la Vne. Par exemple pour avion commercial dont la Vne indiquée est de 350 ktCAS la MD est égal à 0,82. À partir d'environ 24 000 ft (IAS), la vitesse est limitée par le Mach. On note également que la Vne indiquée pour les planeurs et grandement en rapport avec le phénomène de flutter ; phénomène qui apparaît dans l'arc de jaune quand ils sont en haute altitude.
Pour simplifier on ne perd pas forcément ses ailes à 20 000 pieds à la Vne affiché (le trait rouge) à cause des efforts structuraux, mais on peut rencontrer du flutter ou, pour les machines rapides, emboutir les Mach (MMO et MD). Les avions commerciaux sont testés jusqu'à ces limites, mais pas les avions de loisir ou les ULM. D'où une réserve de précaution qui semble nécessaire. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Après la VNE, la VCDVNE
En réaction à l'édito d'avril 2013. ''Plage de la VNE''... encore un truc extraordinaire inventé par des instructeurs en mal de reconnaissance ! VNE, Velocity Never Exceed , vitesse à ne jamais dépasser (même pour un instructeur), c'est pourtant simple ! Il est même prudent, pour moi, d'éviter de s'en approcher trop souvent. Dans la même veine, j'ai rencontré un jour un instructeur qui m'a ''conseillé'' de ''pomper sur la profondeur pour casser la portance à l'atterrissage''. Tout ça parce qu'en tant qu'instructeur, il n'arrivait pas à arrondir proprement... Je ne cite pas son nom par charité... Instructeur vous avez dit ? Après l'absence de lâcher, voici ''la plage de la VNE''. Ils ferait bien d'y retourner à la plage, ces instructeur histoire d'apprendre à nager encore un peu plus. Bref, c'est ce genre d'article qui me fait attendre avec impatience l'édito d'ULMag. Un jour, ''ça va mal finir toute ces conneries'', effectivement... Enfin, après la VNE, il y a la VCDVNE (Vitesse du Con qui Dépasse la VNE).
Jacques Foucher - 02/05/13
Bonjour Jacques,
Il est vrai qu'un coup de balai dans le nid des mauvais ferait le plus grand bien à nos statistiques d'accidentologie. Encore que...
miguel horville - ULMaG.fr

VNE dépassée
Bonjour ULMaG. J'ai lu votre article sur le dépassement de VNE (édito d'avril 2013 - ndlr) avec beaucoup d'intérêt, mais sans surprise. En effet j'ai eu l'occasion de voler avec un revendeur qui m'a fait très peur en dépassant la VNE dans des conditions météorologiques turbulentes, à tel point que plusieurs fois nous avons lui et moi heurté violemment la verrière, au risque de la casser ou de la perdre, comme c'est arrivé aux voyageurs Christian Tiriault et Marc Perdu dont vous avez relaté l'épopée dans les actualités. Un tel comportement est indigne d'un professionnel. Il va sans dire que je n'ai pas acheté l'ULM présenté et que je réfléchirai à deux fois avant d'acheter à ce bonhomme ; s'il baptise toutes ces machine de cette manière, je crains que leur potentiel ne soit déjà gravement réduit, ce dès la livraison. J'ai croisé en Belgique un instructeur qui dénonce comme vous les mauvaises habitudes et le laisser-aller des pros et de la fédération ULM. Sa voix résonne dans le vide à en faire peur. Merci de votre franc-parler et continuez à nous informer comme vous le faites ; c'est du bonheur. Au plaisir de vous rencontrer.
Jean-Michel D. - 01/05/13
Bonjour Jean-Michel. Des pros qui déconnent, j'en rencontre très souvent en effet. Ce qui me permet de valider l'extrême résistance de certains ULM ! Car les dépassements ne s'arrêtent pas à la Vne, loin s'en faut. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

La Va, de vie à trépas
Bonjour monsieur Horville. Votre édito d'avril 2013 fait froid dans le dos, mais il reflète la triste réalité. J'ai rencontré moi aussi un instructeur dangereux dont la marotte consistait à tirer brutalement les commandes pour provoquer le décrochage de la profondeur. Outre les efforts répétés qui usent obligatoirement le matériel, le risque d'entamer une figure incontrôlable est réel. Surtout avec un pilote moyen qui confond maniabilité et brusquerie. Il suffira d'un ''raté'' pour que son empressement à secouer l'équipage ne le fasse, lui et son passager, passer de vie à trépas. Merci pour votre magazine. Amicalement.
Philippe Noir - 01/05/13
Bonjour Jean-Luc. Tout ce qui secoue l'équipage stresse l'aéronef. Un ULM piloté ''en bon père de famille'' ira mieux, plus loin, et en meilleur état qu'un autre utilisé par des gougniafiers. Quant à ce qui est de la survie des cons... j'aime le principe de la sélection naturelle ; cela nettoie la planète. C'est mal de l'écrire, mais qu'il est bon de le penser ! Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr