FAQ

Bulletins de service à la pelle
Bonjour Miguel,
J'ai lu avec intérêt ton édito de novembre 2013 sur les problèmes techniques que peuvent rencontrer les hélicos. Je partage entièrement ton point de vue ; les hélicos sont trop sophistiqués et trop sensibles a la moindre défaillance mécanique. Il suffit de voir la quantité de bulletins de service que supportent les hélicos certifiés (10 à 20 fois plus que des avions !). Un hélico doit être soumis a un contrôle permanent que seul le régime certifié sait faire... Il va y avoir des absents (nombreux) dans l'avenir... Je me suis entretenu de cela avec Dominique Méreuze il y a 5 ans déjà... Amicalement.
Claude Kieger - Loravia - 15/11/13
Bonjour Claude et merci d'avoir pris le temps de lire ce texte et de le commenter. Quand Eurocopter décide de peindre un EC120 en bleu métallisé pour satisfaire un client particulier, l'usine doit incrémenter la certification pour valider que les pigments métalliques de la teinte ne perturbent pas l'électronique de bord... Cela en dit long sur le niveau de sophistication de ces appareils, leur sensibilité électromagnétique et le précaire équilibre qui permet de les maintenir en l'air. Chacun sait que les aéronefs non certifiés rattrapent au galop, pour finalement dépasser le degré de sophistication de leurs homologues certifiés (voir les PA 3 axes en ULM...), le jour où la classe 6 sera assistée par l'informatique, les giboulées printanières s'accompagneront de pluies de rotors et de clavettes ! C'est à craindre... Amitiés lorraines.
miguel horville - ULMaG.fr

On n'écoute plus les anciens...
Bonjour Miguel,
Merci pour ton édito de novembre 2013. Ancien mécanicien de l'ALAT et breveté civil hélico' (Bell 47 et Alouette 2), lors de discussions sympathiques au club ou ailleurs c'est exactement le langage que j'ai ; je cris DANGER, connaissant cette mécanique bien particulière. Mais avec la bénédiction de la fédé', ils sont encensés, sur un autre nuage, pris pour l'élite des classes ULM. Je leur dis qu'ils risquent d'être dans un autre monde mais pas celui qu'ils croient. Mais que veux-tu : on écoute plus les anciens... Et lorsqu'on n'écoute plus les anciens, c'est la fin d'une civilisation. Bien cordialement,
Francis Barbier - 12/11/13
Bonjour Francis,
Il est vrai qu'une espèce de classe supérieure est en train de naître avec la classe 6. Souhaitons qu'aucun ostracisme de catégorie ne viendra polluer les rapports entre les pilotes, comme entre vélivoles et pousse-manettes. Amicalement.
miguel horville - ULMaG.fr

Demain des épaves volantes ?
Bonjour monsieur Horville. Alors que j'interrogeais un constructeur d'hélicoptères légers lors du salon de Blois en ce qui concerne une réglementation pour la maintenance des hélicos de la classe 6, l'interlocuteur, dont je tairai le nom par égard, m'a répondu qu'il ne vaudrait mieux pas qu'on se penche trop sur ce problème, sous peine de ''geler'' ce marché naissant ! Ancien pilote hélico sur plusieurs types, je sais que ces mécaniques sont exigeantes et coûteuses en maintenance. Il y a même eu dans les temps jadis, des pièces de contre-façon qui ont circulé, que les ateliers recherchaient pour baisser le coût inteventions. Je suis absolument d'accord avec votre édito de novembre 2013 : passé les premières heures euphoriques à piloter les hélicos classe 6, quel va être le devenir des machines de seconde ou de troisième main ? Quelles épaves voleront (ou pas) ? Quelles pièces casseront en premier : vitales ou secondaires (sachant que sur un hélico toutes les pièces sont vitales) ? Initialement, j'ai beaucoup apprécié l'idée de la création d'une classe 6. Puis je me suis mis à réfléchir et à douter. Aujourd'hui je pense sincèrement qu'elle n'est pas assez encadrée en terme réglementaire. Je vous rejoins sur l'analyse que vous en faites : vulgariser une technologie de pointe est une aventure audacieuse ! Belle acuité, merci.
Jean-Marie - Var - 11/11/13
Bonjour Jean-Marie.
Et pourtant, si ma mémoire ne me trahit pas, en 2011 vous m'aviez fustigé suite à un écrit similaire, mais portant sur le facteur humain des pilotes d'hélicos léger... Seuls les imbéciles ne changent pas d'avis, et je trouve très rassurant que des pilotes tels que vous, connaisseurs et aguerris, réfléchissent au lieu de se laisser envahir par la passion. En effet, les histoires de pièces de rechange ''low coast'' sont légion dans l'aéronautique. La vérité se situe entre rumeurs jamais confirmées, médisance et faits établis. Mais le danger est bien présent, surtout quand des particuliers ''ayant un copain qui bosse chez...'' vont se mettre à fabriquer leur propres pièces et à bricoler leur hélico, comme on le voit très TRES souvent dans les autres catégories ULM, notamment multiaxe. J'en frémis rien qu'à l'idée. Merci de votre courriel et aussi de ne pas avoir ''bloqué'' sur notre précédent échange.
miguel horville - ULMaG.fr

Rareté
Bonjour ULMAG
Je suis en train de franchir le pas de l'achat de mon 1er multiaxe, et je suis très intéressé par le Highlander de chez Just Aircraft. J'aimerais avoir votre opinion dessus. Dois-je plutôt me diriger vers du tout alu (Spyl, Savannah, 701...) ?
Younes Mahjoubi - 04/11/13
Bonjour Younes,
Ma réponse n'est valable que si vous résidez en France (ce dont je doute, vu la source IP de votre mail). Pour une première acquisition, l'aspect sexy ne doit pas primer sur les aspects pratiques et logiques.
Le Highlander de Just Aircraft a-t-il un revendeur en France ? Pas à ma connaissance. Voilà qui devrait déjà mettre un terme à votre envie. En effet, quid d'une réparation, de la fourniture d'une pièce détachée ? Pire encore : la revente... Presque comparable à un aéronef orphelin, un appareil non commercialisé dans un pays est très difficile à revendre, à juste titre.
Si c'est le design qui vous branche, que l'esthétique a une part importante dans votre choix, alors vous devez vous sacrifier au plan financier. Mais tant qu'à aller dans cette direction, tentez de choisir un modèle répandu.
Le Highlander ressemble à s'y méprendre à un Kitfox, voire un Eurofox. Mais vous avez d'autres machines assez semblables et très craquantes, comme le Maverick vendu à Moulins par Voliris, le Trial de Nando Groppo vendu à Chatellerault par Silvair Services, ou encore le Savage vendu par ULM Prestige (liste non exhaustive).
Pensez, encore une fois, que le classique est joli et relativement tout-terrain, mais facile à mettre sur le toit et pas très aisé à revendre.
Maintenant si vous voulez rester dans un conventionnel facile à piloter (tricycle) et surtout à revendre, optez pour un Savannah ICP, un G1 SPYL, un Super Guépard SG12A...
Je n'ai rien contre le Highlander ; c'est juste qu'il y a assez d'appareils communs, notamment français, pour éviter de se tromper avec un appareil rare, donc contraignant.
Pour illustrer mon propos, il y a bien longtemps, j'ai acheté une camionnette construite sur mesure, neuve ; moteur essence, boîte auto, suspensions spéciales, aménagements spéciaux... 8 mois plus tard, j'ai dû m'en défaire, au tiers de son prix d'achat. Plus tard, j'ai acheté (toujours neuf) un brave VW diesel, standard... après 18 mois et 50 000 km, je l'ai revendu presque à son prix d'achat...
Cette anecdote a, depuis, toujours guidé mes choix : maintenant je n'achète que des engins ''courants'', voir banals, et j'en suis toujours satisfait et les reventes se font en claquant des doigts
Quant au choix ''métal'' ou ''entoilage'', il n'y a pas de bonne ou mauvaise option : les deux se valent. Le métal est un peu plus résistant, mais peut réserver des surprises dans le temps (oxydation) et se répare difficilement ; l'entoilage ne dure pas à vie, certes, mais se répare facilement, coûte un peu moins cher. Si vous résidez à l'étranger (par rapport à la France, of course), adressez-vous au marché local que je ne connais pas.
J'espère vous avoir aidé. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Sous la poussière
Bonjour, Je voudrais acheter un pendulaire Cosmos abandonné par son propriétaire au fond d'une grange. Il est poussiéreux, mais semble en bon état. Je pense que l'aile est à remplacer, ainsi que les pneus, mais l'hélice et le moteur Rotax 447 paraissent impeccables. En revanche, la sellerie est prête à craquer et quelques rotules ne m'inspirent pas confiance. Savez-vous où je pourrai trouver des pièces de remplacement ? Connaissez-vous des spécialistes qui ont vendu cette marque et acceptent de faire une inspection ? Pensez-vous qu'offrir 500 euros pour cet ULM qui ne sert plus est justifié ? Merci de votre attention.
Ph. Gendre - 01/11/13
Bonjour Philippe,
Après vingt ans chez Cosmos en qualité de chef d'atelier, Jean-Michel Geay fabrique des pièces détachées adaptables pour les chariots Cosmos dont une branche de son activité consiste à assurer l'entretien et les réparations. Voici ses coordonnées : G Decouv'R - 21121 Fontaine-les-Dijon - 03 80 56 35 80 - gdecouvr@club-internet.fr. Si le moteur est bon, je pense que vous pouvez offrir d'avantage que 500 euros ! Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Comme en dictature
Si je comprends bien votre réponse au courrier d'un lecteur (22 oct 2013), on ne peut rien vous dire, ni critiquer votre travail, ni vous apporter des conseils, ni vous reprendre si vous vous commettez. Bel exemple de partage de connaissances collectif. Vous demeurez dans votre tour d'ivoire, inaccessible aux lecteurs qui tentent de vous aider. Mon courrier de mai a purement été oublié ; vous m'avez seulement répondu que mon sujet ''n'intéressait pas la rédaction''. Ce n'est pas blessant, ni même vexant, mais cela donne une idée du peu de cas que vous faites des lecteurs. Pour ma part j'ai compris ; je ne vous ennuierai plus avec mes messages, puisque vous les ignorez... peut-être même ne les lisez-vous pas. Je me permets toutefois de vous écrire ceci : j'adhère totalement aux critiques de monsieur Faivre et trouve aussi que votre reportage manque de pluralisme.
Grégory M. - 01/11/13
Vous avez bien compris. Vous n'avez rien à me dire. Vous n'avez aucune critique à formuler. Vous pouvez garder vos conseils. Vous n'avez pas à redresser mes errements. Je réponds comme je veux aux empoisonneurs qui veulent me faire passer pour un journaliste vendu (c'est la mode actuellement). Ma seule fierté est de rester indépendant, ce qui défrise d'ailleurs mon banquier, lequel ne savoure pas les fruits du succès financier espéré. Je réponds comme il me plaît à ceux qui veulent m'apprendre mon boulot, sans rien y connaître, et surtout sans posséder toutes les données nécessaires. Je ne laisserai personne diriger la ligne éditoriale du magazine à ma place. Quant à votre précédent courriel, il n'était qu'un tissu d'inepties que j'ai eu la charité de ne pas publier pour ne pas vous faire passer pour un débile, et accessoirement pour ne pas agacer les lecteurs sérieux. Mais puisque je l'ai conservé, comme TOUS les messages reçus et LUS (même si vous en doutez), je peux le publier avec votre patronyme complet et ainsi vous faire passer définitivement pour un tordu. En substance, vous plaidez pour des positions en contradiction complète avec l'esprit ULM tel que défendu par notre fédération et apportez des propositions à faire bondir la quasi totalité des pilotes. A se demander si vous avez un jour tenu un manche. Après relecture je ne résiste pas à citer quelques croustillantes idées : radio et balise de détresse obligatoires ; dépôt de plan de vol simplifié systématique ; air-bag, contrôle technique des ULM... j'en passe et des plus délirantes. Je pense que vous avez un putain de satané problème avec la sécurité (peut-être adepte de l'église Perrichon?). Alors si votre trouillomètre stagne à zéro, mettez-vous au tricot et laissez les choses de l'air à ceux qui ont encore envie de liberté non surveillée. Vous m'avez volé un quart d'heure de mon temps (d'abord à déchiffrer vos propos diffus, ensuite à y répondre), et de cela vous m'êtes redevable. En contrepartie, merci de ne plus lire ULMaG, et d'aller emmerder d'autres rédactions... une revue de camping-car, par exemple (hé oui... le monde est petit ; tout le monde connait tout le monde...).
miguel horville - ULMaG.fr

Y'a-t-il un pilote aux commandes ?
Bonjour ULMaG. ''Vieux'' pilote, mais toujours vivant, je m'étonne de voir certaines habitudes s'installer dans le monde ULM. Sans m'étaler sur mes gloires passées, après ma formation sur biplan Stamp, j'ai eu la chance de travailler comme remorqueur, de convoyer toutes sortes d'avions, puis d'être formé hélico', avant de m'essayer à l'ULM pendulaire, puis au multiaxe, plus sage à mon âge. Donc souvent au bord de la piste à regarder les magnifiques machines se poser, je constate avec inquiétude un manque assez fréquent de défense des ULM en conditions turbulentes (fréquentes dans le Var). Selon moi, ce ne sont pas les appareils qui sont en cause, mais bien les pilotes qui ne semblent pas anticiper. Exemple frappant, les pentes d'approche. Beaucoup de pilotes établissent d'interminables finales à 5%, à vitesse réduite. Pour ma part, je me sens plus en sécurité avec une pente accentuée, en décomposant ma vitesse en fonction des phases d'atterrissage. Les ULM permettent cela, et ne pas utiliser cette faculté me semble dommage, et potentiellement risqué. Qu'en pensez-vous ? Votre site est remarquable ; j'y suis souvent et découvre des choses nouvelles à chaque visite. Merci de ce que vous faites.
Jean-Claude - 01/11/13
Bonjour Jean-Claude,
Comme vous, je m'étonne de mauvaise habitudes prises par certains, notamment en ce qui concerne l'atterrissage. Je ne pense pas qu'il s'agisse d'un problème de formation. Peut-être les nouveaux ULM plus fins nécessitent-ils plus d'attention pour poser court ? Il est vrai qu'on avait l'habitude de dire qu'un AX3 (exemple) entame sa finale au droit du seuil de piste, en étant jamais sûr d'atteindre cette dernière ! Les choses ont bien changé. Il est également possible qu'une sorte de ''paresse'' s'empare des pilotes qui n'ont pas envie de ''travailler'' leur atterro, et préfèrent donc se laisser glisser sur la finesse, avec en effet les risques que vous mentionnez. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Grosse colère !
Bonjour Miguel, Fabrice, Guy et tous les autres,
Le recadrage du dernier courrier m'a beaucoup amusé. En revanche je m'inquiète de ce que tu relèves très justement : les gens sont souvent plus exigeants avec les services gratuits qu'avec les payants. Je pense que la génération web est déconnectée des réalités. Pour ma part, j'ai plus que ma part de satisfaction avec les articles de ULMAG. Bon courage.
Gilles Bailey - Issy-les-Moulineaux - 23/10/13
Salut Gilles,
Il est vrai que celui-là m'a copieusement indisposé. J'aurais pu sourire de ses conneries ou classer son courriel verticalement, mais là : non. J'ai déjà prévu un changement de stratégie pour Blois 2014, pour nous épargner à tous cette masse de taf.
miguel horville - ULMaG.fr

Blois : la déception
Bonjour à toute l'équipe,
Je découvre à l'instant le reportage sur Blois 2013. Ma surprise est grande de ne pas retrouver quelques acteurs majeurs comme Jabiru ou Rotax chez les motoristes, Fly Synthesis ou Prom.Mecc chez les constructeurs. Avez-vous vos ''têtes'' sur le salon de Blois ? Certains exposants sont-ils punis ? Par ailleurs je m'étonne que vous parliez de Air Création dont on nous rabâche les oreilles en permanence pour un monoplace inintéressant, ou de l'ULM italien F30 qui n'est pas plus ULM qu'un Airbus à cause de sa masse et que personne n'achètera jamais à cause de son prix et de sa confidentialité. Vos choix me laissent perplexe. J'aurais apprécié un reportage exhaustif, n'omettant aucun exposant, sans partialité et sans connivence. Je regrette que ce ne soit pas le cas. Amicalement.
R. Faivre - 22/10/13
Bonjour,
Les exposants qui n'ont pas d'actualité ne sont traités que sous trois conditions : qu'ils en fassent la demande ; qu'il montrent une certaine considération pour l'équipe qui se décarcasse durant les 3 jours de Blois ; que nous ayons le temps matériel de le faire. Ceux qui n'ont pas d'actu, qui nous méprisent ou qui ne sont pas cools ont le droit à une balade en première classe pour la Grèce. Oui, certains exposants sont ''punis''. Sans citer de noms (ils sont très peu nombreux) : les menteurs, les tricheurs, ceux qui traînent des casseroles, qui entubent leurs clients ou qui représentent des marques ''officiellement'' déconseillées, n'ont pas droit de cité dans ULMaG. Je les bannis par respect pour les lecteurs. Maintenant, si certains lecteurs sont masochistes et aiment se faire plumer, alors grand bien leur fasse. Mon boulot ne consistant pas à défendre les crétins congénitaux ou les suicidaires obstinés, je pense déjà rendre un service conséquent à notre communauté en ne communiquant pas sur les exposants précités. Vous trouvez le monoplace Pixel de Air Création sans intérêt ? Libre à vous de le penser ; mais en l'écrivant, vous faites preuve d'une stupidité exceptionnelle. Outre que le produit a de très bonnes raisons d'exister (prix, usage, performances, consommation, design...), le constructeur sachant le marché monoplace compliqué, prend le risque d'une production en série ; cette audace mérite d'être hautement saluée. D. Méreuze lui-même l'a remarqué et s'en est confié (voir vidéos ULMaG Blois 2013). Le F30 est une machine remarquable qui ne mérite aucunement d'être rétrogradée au motif que vous n'avez pas les moyens de vous l'offrir. Si vous avez une preuve que la pesée est contestable, fournissez-là ou taisez-vous. Je ne connais pas les gens qui font le F30 ; je n'ai aucun intérêt, ni aucune connivence avec eux ; simplement cet aéronef est beau, plaît et intéresse les lecteurs. Ces critères suffisent pour ULMaG. Donc en ce qui concerne les choix rédactionnels, la perplexité dans laquelle ils vous plongent m'est indifférente. Vous auriez apprécié que... Réveillez-vous ! Vous nagez en pleine féérie... Pour ma part, j'aurais apprécié que vous vous tapiez tout le boulot de reportage, que vous montiez les vidéos, que vous payiez les frais inhérents à ce salon et qu'ensuite vous fermiez votre vilaine bouche. Voilà ce que j'aurais aimé. Mais je sais que c'est impossible, car il y a toujours des gens comme vous, ceux pour qui la mariée n'est jamais assez jolie, ceux qui optent toujours pour le gratuit ou le pas cher, mais qui critiquent toujours tout et tout le monde. Je vais vous apprendre une chose : Blois représente en moyenne 7 semaines de travail intensif, pendant lesquelles les autres articles sont mis de côté ; 7 semaines à vérifier les infos, à téléphoner aux exposants pour se faire confirmer un prix, une dimension ou une référence, à trier, classer et retoucher plus de 600 photos ; monter des heures de vidéo... Ce n'est pas la partie de plaisir que vous imaginez. Alors si cela ne vous satisfait pas, j'ai bien idée de vous proposer la concurrence qui, bien que payante, ne vous en offre pas autant. Mais de toute manière, la seule évocation de ''payante'' vous fait fuir, car vous n'êtes pas du genre à payer ; seulement à faire chier. Il existe des méthodes pour soigner les gens tels que vous : la psychanalyse en est une... l'euthanasie en est une autre. Gardez votre amitié pour les abrutis de votre espèce.
miguel horville - ULMaG.fr

Bienvenue aux monoplaces
Bonjour ULMAG. Suite à la visite virtuelle du Salon de Blois dans vos colonnes, j'ai senti de subtiles mutations dans l'offre des constructeurs. D'abord le retour (par la petite porte) d'appareils monoplaces, avec en premier lieu le eSpyder. Ce multiaxe me plaît car il retourne aux fondamentaux en y ajoutant le modernisme qu'on attend de notre époque. Seul regret, l'offre électrique unique. Pourquoi ne pas proposer ce magnifique petit ULM avec un alternative Brigg & Straton par exemple (ou tout autre moteur léger et économique) ? Le pendulaire Pixel est très bien pensé. Il me rappelle le Skycruiser de Bautek, présenté à Blois il y a quelques années, avec une motorisation analogue. Mais le sujet de mon courrier concerne aujourd'hui le HKW présenté sous forme d'étude. Si les chiffres font rêver, ils ne me paraissent pas très crédibles. Le constructeur s'appuie sur la conception informatique et les modèles des logiciels, alors que chacun sait qu'un aéronef ne se contente pas de CAO pour voler. Il faut l'expérience et l'expérimentation pour parvenir à de bons résultats. On sait bien qu'en utilisant des profils hyper critiques, on arrive à des performances élevées ; mais quid de la stabilité à basse vitesse ou des décrochages ? J'attends beaucoup de la recherche et des constructeurs français, mais ceux qui débarquent en croyant réinventer l'aviation me font sourire. En général, ils disparaissent au bout de quelques temps, parfois en empochant les acomptes versés par des clients crédules. Ce n'est pas ce que je souhaite pour HKW, mais ce que je crains. Merci pour ce compte-rendu bien ficelé. Amicalement.
Jacques Delande - 22/10/13
Bonjour Jacques,
Toujours fidèle... J'ai perçu la même chose lors de ma visite. Plus de professionnalisme, moins de vendeurs de soupe, un accueil meilleur... Heureusement d'ailleurs, car la désaffection du public pour ce salon est tangible. Jusqu'à 2010, prendre un cliché d'ULM relevait de l'exploit. En 2012 et 2013, personne ne me gênait au moment de déclencher... Un signe révélateur selon moi. Tu notes avec justesse que les constructeurs font des efforts. C'est palpable. Malheureusement, je constate aussi la disparition, ou la mort programmée de petits acteurs, plombés par les charges et les responsabilités que leur impose un système lourd et inadapté. Je suis bien d'accord que les monoplaces n'ont aucune raison de végéter ; nombre de pilotes volent seuls dans des biplaces. Le Bautek était présent à Blois en 2008 ; joli petit pendulaire, très semblable au Pixel, en effet. Des machines au prix attractif auxquelles je souhaite le succès. Elles le méritent, comme leur constructeur. Concernant le projet HKW, je suis comme St Thomas ; je ne crois que ce que je vois. Quand l'appareil volera, je le testerai. S'il révolutionne l'aéronautique, tu devras payer un pot à son concepteur. Sinon, ce sera un rêve de plus... Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr