FAQ

Les bananes s'accrochent à leur bonne étoile
Bonjour Miguel. Bravo pour votre édito de mars 2013. Vous n'avez pas peur d'écrire ce que nous sommes nombreux à penser : plutôt que la ramener devant les médias, le pilote qui a accroché les arbres dans le Morvan aurait dû la mettre en veilleuse. Surtout pour raconter de telles bêtises : ''à quelques kilomètres près, ça passait...''. A quelques centimètres près JFK aurait échappé à la balle magique ; à quelques mètres près les tours du WTC seraient restées debout ; à quelques mètres près le Titanic aurait échappé à l'iceberg... les exemples sont nombreux. J'en propose un autre : à quelques neurones près le pilote en question n'aurait pas décollé et n'aurait pas fait prendre de risques aux sauveteurs. A rien près, sa bonne étoile n'aurait pas été au rendez-vous... Bien à vous.
Jacques Delande - 30/04/13
Bonjour Jacques... un revenant ? J'adore votre prose, toujours très imagée et juste. C'est vrai à rien près, le monde serait parfait... Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Générosité vs rigueur
Bonjour,
Je lis régulièrement votre magazine et y trouve des infos intéressantes. Toutefois je ne suis pas d'accord avec certaines de vos prises de position, notamment votre édito de février 2013. Les jeunes en difficulté doivent être aidés plus que les autres. Ils n'ont pas la chance d'avoir un environnement familiale propice à une éducation solide. Ils se déstructurent au contact d'individus peu recommandables ou déjà tombés dans la délinquance. Il y a un moment précis dans l'évolution des individus où ils sont en équilibre entre un parcours enrichissant et la voie de l'échec. C'est à ce moment qu'il faut intervenir pour les sauver. J'ai fait mon métier (et ma passion) de la sauvegarde de notre jeunesse. Etre éducateur, c'est rester à l'écoute et garder un oeil sur la progression des jeunes. Nous détectons chaque phase de leur évolution et sommes capables d'intervenir pour activer les aiguillages qui les conduisent à une vie meilleure. Pour obtenir des résultats avec ces jeunes difficiles, il faut savoir donner et se sacrifier. Vous ne faites que railler nos actions et ne proposez rien de généreux. C'est une attitude négative qui fait de vous le ''réac'' que vous-même revendiquez. Je ne vous juge pas, vous le faites vous-même. Alors, puisque vous admettez ce fait, pourquoi persistez-vous dans cette voie ? Je vous demande, au nom de la vérité de retirer cet édito indigne d'un magazine d'information. Cordialement.
P. Bourgeois - 18/03/13
Bonjour, Merci pour le pain béni que vous m'offrez. Ainsi, les jeunes en échec le sont parce qu'ils n'ont pas la chance d'être entouré par une famille aimante, blablabla... Expliquez donc cela aux enfants d'Afrique ; aux enfants du Brésil ; aux enfants des Balcans ; aux enfants des Andes... Ces mômes qu'on envoie bosser à l'âge de 10 ans dans des conditions difficiles et qui deviennent des HOMMES fiers et courageux. Les nouilles que vous aidez n'ont en rien envie d'être utiles, à la société ou la leur famille. Ils sont centrés sur leur égoïsme et entretiennent leur fainéantise en tapant des messages inoubliables sur le clavier d'un smartphone. J'oserais bien un ''MON CUL'' magistral, si ma maman ne m'avait récemment appris que c'est impoli. Je ne connais que trop bien votre discours. Sauf erreur de ma part (et j'en accepterai les conséquences), vous gagnez votre vie dans une activité sociale ou para-sociale, sans doute fonctionnaire ou apparenté. Bref, vous êtes la pilule du bonheur qu'on donne aux malades en phase terminale. Un placébo convaincu de son utilité grâce aux oeillères qu'il coiffe chaque matin avant d'aller bosser. Selon vous le moment d'équilibre précis doit être assisté ? Je le pense également. Mais pourquoi cette assistance devrait-elle coûter à la société dans son ensemble ? Vous n'avez pas envisagé le coup de pied au cul ? Ainsi selon vous, il n'y a qu'une manière de gérer une société qui barre en couille : donner, donner, donner et redonner ! Ben non, m'sieur. Y'a aussi prendre, prendre et reprendre : prendre des dispositions implacables contre la délinquance ; prendre des dispositions strictes pour l'accompagnement scolaire ; prendre la liberté quand ça déraille ; reprendre le blé donné aux familles qui ne savent pas gérer leur progéniture (elles n'en ont visiblement pas besoin ou ne savent pas l'utiliser). Certes, vous perdriez votre emploi... dommage collatéral sans importance (après tout, il faut savoir donner et se sacrifier, vous l'avez écrit vous-même ?). Mais cela aurait une vertu nettement plus incitative. Avez-vous fait le rapprochement avec la sécurité routière ? Comment a-t-on finalement baissé la vitesse des usagers de la route ? En leur donnant des cadeaux après chaque dépassement ? Non. En leur prenant du fric et de la liberté. Y'a que ça qui marche. Votre discours bobotisant reste sans valeur car il n'est étayé par aucune statistique démontrant un retour positif des actions généreuses commises en faveur des branleurs. Je persiste donc et re-signe. Bien sûr, personne ne me fera retirer cet édito qui est par ailleurs apprécié des lecteurs... tous vieux cons et réacs, sans aucun doute ! Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Presse objective ou presse commerciale ?
Bonjour,
Votre article (NDLR : édito de décembre 2012) sur les ULM Hanuman est unique. Je n'ai pas trouvé un article aussi complet sur la presse papier. A se demander pour qui roulent les journalistes ; pour leurs lecteurs ou pour leurs copains constructeurs ? La connivence que je ressens dans certains articles me pousse à douter de ce que je lis. Je tenais à vous dire que ce n'est pas le cas avec vos articles. J'y sens de la sincérité. Je sens quand un ULM vous plaît et également quand il ne vous plaît pas. C'est enrichissant de pouvoir compter sur un magazine. Gratuit, ce qui est mieux. Merci pour le site et pour vos articles objectifs.
Grégory - 16/03/13
Bonjour Grégory, Il est très enrichissant de s'opposer à la pensée imposée, quand elle est contestable et contestée. Enrichissant, mais pas nourrissant ! Ces derniers temps, mes éditos semblent avoir été appréciés par les lecteurs, mais pas des annonceurs. Je m'accommode des contrats publicitaires perdus, parce que je ne supporte pas le léchage de cul. Mais s'il est vrai que le modèle économique de ULMaG est... comment dire... balbutiant, celui des revues ''historiques'' ne s'accommoderait pas de telles prises de position et d'une politique publicitaire suicidaire. Mais bon. On ne se refait pas. Cela fait plus de deux décennies que je joue avec les nerfs des ''annonceurs'' ; cela ne m'amuse aucunement, mais je continuerai aussi longtemps qu'eux-mêmes déraperont. Je ne suis pas encore assez fatigué pour changer de méthode. Merci de votre courrier. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Où va-t-on ?
Miguel, je viens de découvrir ton édito de février 2013 et suis à 100% en accord avec toi. J'y répondrais par cette citation :
Je m'émerveille toujours des pouvoirs de la gifle et du coup de pied au cul. Ces moyens d'expression permettent à ceux qui manquent de vocabulaire d'aller jusqu'au bout de leur pensée, et leur tiennent souvent lieu de raisonnement (Jacques Languiran).
Christian Cluseau - 02/03/13
Bonjour Christian, bien sûr il ne s'agit pas de virer réac' avant l'âge ; mais il est vrai qu'au nom de prétextes bien-pensants on arrive à des dérives inquiétantes. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Révolutionnaire... véhément !
Bonjour Miguel,
Oser s'attaquer à la démagogie du politiquement correct (édito de février 2013) : quel affreux révolutionnaire véhément ! Il faut rester mouton. Les braves gens n'aiment pas que l'on suive... Miguel, je ne suis pas encore grand père mais en sursis sur le sujet. Mais à 2 ans de la cinquantaine je suis partagé entre résignation, lors de courts moments de fatigue, et colère similaire à la tienne. Mais lorsqu'on se rend compte que certains sont touchés, y compris dans notre monde de passion où que nous serions sensés avoir un esprit différents des moutons standards, on peut se permettre de douter.
J'avais en son temps contacté un de tes confères de la presse écrite ''historique'' à propos d'un article ''dithyrambique'' sur un distributeur d'ULM français, dont les professionnels (j'en fait partie), savent qu'il s'agit d'un marchand arrogant au sens le plus méprisant du terme, qui a plumé l'aéroclub de ma société, et s'est fait pareillement connaître auprès des autres clubs. Mon courrier, dicté par la nécessité de rétablir la vérité, se terminait par mon regret de voir la distribution d'ULM confiée à des gens qui n'ont pas l'esprit adéquat. La réponse fut polie mais désolante. J'en avais conclu que ce genre de remise en cause ne semblait pas ''politiquement correcte''. Il en va de même avec tout ce qu'on veut nous coller sur le front au nom de la sécurité ; il est mal venu d'en contester l'opportunité. Enfin bref ; merci pour tes coups de gueule, je me sens un peu moins seul.
Très ULMement et bien amicalement.
Emmanuel Colombier - 01/03/13
Bonjour Emmanuel, la ligne rédactionnelle d'un magazine lui appartient en propre. Si la position ''agenouillée'' convient à certaines rédactions, cela les regarde. Elle n'est pas ma préférée, ce qui explique que ULMaG conservera le cap contre vents et marées. Merci de votre courrier. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Une odeur de moisi
Bonjour à toute l'équipe ; je me permets par la présente de commenter le dernier édito (février 2013) concernant cette affirmation :
l'ULM Academy, créée sous l'impulsion d'un membre de la JCI volant lui-même au Club des ailes motorisées de Levroux (ULM). La FFPLUM crédite l'initiative d'un budget prévu à cet effet.
Je tiens à préciser que cela ne m'étonne pas du tout ; la trésorière de la FFPLUM est (sauf erreur) parallèlement propriétaire est présidente de la base école de Levroux. Donc qui encaisse la subvention ? Tiens comme c'est bizarre... Il n'y a pas besoin de fouiller bien loin pour comprendre le mécanisme qui permet de profiter de cette affaire. Je te suis pleinement dans tes actions. Cordialement.
Serge Durantel, professionnel ULM et instructeur - 01/03/13
Bonjour Serge, Je n'avais pas évoqué cet aspect dans l'édito pré-cité, mais deux courriers en plus du tien m'ont rappelé à l'ordre. En effet, on peut s'interroger sur certaines ''coïncidences''. Il est de notoriété publique que le fédéralisme entraîne parfois la dérive de membres élus. C'est tentant, c'est humain... c'est dommage. Notre fédération, brillamment représentée par ailleurs, pourrait-elle y être sujette ? Pourquoi pas. Nous resterons toutefois sous le ton de l'hypothèse et de la spéculation, car il s'agit d'une accusation grave. C'est la raison pour laquelle j'ai choisi de ne pas publier les autres courriers en débattant. Etre tricard pour oser ouvrir sa bouche est une chose ; prendre un abonnement au tribunal ne me semble pas une activité enrichissante. Merci de ton message. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Un peu d'humour ne nuit pas
Bonjour cher monsieur Horville
A une lettre près, vous portez le nom d'un des frères Wright. C'est peut-être cela qui vous a fait vous pencher, avec pas mal de talent, vers les choses de l'air. L'hypothèse est sans doute osée... Vous seriez-vous appelé Joshua, comme Slocum, ou Alain, comme Gerbault, ou Bernard, comme Moitessier, peut-être vous seriez-vous passionné pour les choses de la mer. Dans ce cas, vous n'auriez pas fait cette erreur, que beaucoup font et que beaucoup feront. Je vous cite (cf. votre article sur le CH 650 Ei) : ''...premier constat est que le 650 Ei conserve son aire...''
Bigre, bougre, encore heureux ! Imaginons un peu qu'il ne la conserve pas, cette fichue aire, cela deviendrait plus que problématique pour voler. Car l'aire, c'est, en gros, la superficie et, parlant d'un aéronef, on pourrait dire que c'est sa surface alaire (quelques plaisantins poussaient l'ignorance, il y a peu, jusqu'à écrire la surface à l'air ou autre charge à l'air). Vous admettrez donc que si ce joli petit ULM ne conservait pas son aire, cela deviendrait plus que périlleux, y compris pour l'excellent essayeur que vous êtes. En plus, ça ne faciliterait pas les ventes de cet appareil, même si l'on pourrait penser, un peu hâtivement, que cela résoudrait les problèmes d'encombrement dans les hangars, l'aire diminuant.
Non, cher Monsieur Horville, il ne s'agit pas d'aire, dans le cas que vous évoquez, mais d'erre. Reconnaissons que cette homophonie ne facilite pas les choses. L'erre, c'est un mot de ''voileux'', de marin, qui définit la capacité inertielle d'un bateau à poursuivre sur sa lancée son déplacement une fois que son système de propulsion n'est plus en fonction. Vous avez raison d'utiliser ce mot dans le contexte de votre excellent article. Mais vous vous êtes trompé d'orthographe. Pas d'erreur, c'est erre et l'aire est erreur. Quant à la perte d'aire, terreur !
J'espère que vous ne m'en voudrez pas de cette petite rectification.
Très cordialement, depuis le Portugal où nous habitons, et où nous vous invitons à venir voler (pourquoi pas un essai des BRM, ou d'autres appareils volant ici ?).
Jean Rougé-Sentenac
- 20/02/13
Bonjour Jean ; postuleriez-vous pour l'académie que je voterais pour vous !
- style 20/20
- culture 20/20
- humour 20/20
- orthographe 20/20
- justesse du propos 20/20
Je corrige dans la minute l'article incriminé et prie les lecteurs spoliés d'accepter mes excuses, ou du moins de m'accorder le crédit de nuits sur-agitées. Vous avez raison ; cette fois la phonétique l'emporte sur l'orthographe. Merci pour votre courrier très drôle qui rejoint sans tarder la rubrique adéquate. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Toupie magique : ATTENTION !
Bonjour Miguel, je fais suite à ton article ''Essai du Super Guépard SG12A''.
Si j'ai bien compris, ce que tu appelles de ce joli nom, est un décrochage entretenu en glissade. J'ai expérimenté le même phénomène en Sky (VMax et Nynja) et effectivement, alors que la logique voudrait que les appareils partent en vrille du côté du pied, ils ne le font pas et partent en décrochage entretenu du côté du manche !
Le vieux voltigeur que je suis n'a pas encore trouvé d'explication scientifique !
Mais attention ! Tous les ULM ne réagissent pas ainsi et cela pourrait s'avérer dangereux pour ceux n'ayant pas de formation voltige. Ayant expérimenté la même chose sur mon Tetras B, il a déclenché, et je me suis retrouvé à plus de 45° de roulis de l'autre côté malgré une action à contre rapide et musclée pour arrêter le départ en vrille !
A la suite de cette expérience j'ai été tenté d'essayer la vrille sur mon Tetras d'ailleurs, mais ayant toujours entendu dire qu'un avion qui ne part pas facilement en vrille est un avion qui n'en sort pas facilement (exemple le Rallye, mais aussi beaucoup de nos ULM), j'ai téléphoné à Humbert le constructeur du Tetras qui m'a dit n'avoir jamais expérimenté la vrille mais seulement le départ en vrille !
Comme je n'ai pas de parachute je me suis abstenu bien entendu !
Dans ma jeunesse de pilote voltigeur, j'ai expérimenté la différence entre un décrochage brutal en glissade et en dérapage : 45° de rotation et on est sur le dos en dérapage (manche & pied du même côté) et sur le ventre en glissade (manche et pied opposés), différence fondamentale surtout en dernier virage avant la courte finale et qui peut faire la différence entre un pilote qui tremble et un pilote qui ne tremblera plus jamais... A condition de réagir très vite et de savoir quoi faire : d'abord corriger avec les pieds et surtout pas avec le manche !
J'ai cru utile de réagir à ton article pour partager mon expérience dans un souci de sécurité, mais je le trouve très intéressant et bien formulé (j'ai aussi bien aimé ''toupie magique'') et je partage ton appréciation générale sur le Guépard. Cordialement
Georges Mathiotte - 31/01/13
Bonjour Georges,
Tout ce que vous expliquez est parfaitement exact. La ''toupie magique'' dont Jean-Daniel Roman le gérant de Aéroservices Guépard m'a gratifié est un exercice de style qui lui est propre. L'ayant préalablement expérimenté, il m'en a fait partager la surprise. Mais bien évidemment, ce n'est pas une manoeuvre à recommander aux pilotes ''ordinaires''. Seuls des pilotes expérimentés, sur des aéronefs le permettant peuvent s'autoriser ce genre de privautés. Jean-Daniel est pilote hors normes à qui je confie mon intégrité physique sans retenue. Car je sais qu'il est sain d'esprit et que tout ce qu'il me présente a déjà été longuement expérimenté. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Bad Year for Hanuman
Bonjour à toutes et tous. Je découvre l'édito de décembre pendant les fêtes du nouvel an, ce qui m'inspire la formule suivante : Bad Year for Hanuman ! Quelles que soient les raisons de ces déchirements d'entoilage, la confiance est perdue. Une sale affaire découverte sur ULMaG et qu'aucun autre magazine, de kiosque ou du web n'a révélée. Bravo donc à monsieur Horville pour cette liberté de ton que tous les pilotes apprécient.
Philippe D. - 03/01/13
Bonjour,
Bonjour Philippe. Merci pour votre message qui met ULMaG en avant. Il est en effet inquiétant qu'aucune presse ne relaye ce type d'information qui concerne la sécurité. Et bien voilà : ULMaG le fait, sans regret pour les annonceurs perdus (qui auront été nombreux en 2012.. et tant mieux !). Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Vive la tôle !
Bonjour à toute l'équipe,
J'ai lu avec intérêt votre édito mettant en cause les ULM Hanuman. C'est effectivement inquiétant. Cela me conforte dans mon idée qu'un ULM métallique est plus sérieux pour notre activité. Si on prend le ICP Savannah 100% aluminium, vendu au prix de l'Hanuman, avec de meilleurs performances, la question ne se pose même plus. Pour moi, la démonstration s'arrête là. Merci pour votre magazine GRATUIT et intéressant.
Jean-Claude - 29/12/12
Bonjour Jean-Claude,
Hahaha ! j'aurais préféré qu'ULMaG soit d'abord intéressant et ensuite gratuit... mais votre compliment est quand même accepté, avec plaisir ! Sur le fond de votre message, il ne faut pas être aussi tranché. Les ULM en tubes et toile ont de bons arguments. Facilement réparables (à faible coût), démontables, souvent plus légers... Considérez la carrière sportive du Skyranger et les exploits régulièrement réalisés avec (ainsi que le Nynja). Reste que, comme vous le remarquez, le Savannah (S) est un super engin, agréable à piloter et pas cher. Je le recommande souvent. Attention à l'amalgame. L'ULM indien est sous investigation, pas les autres. Cordialement
miguel horville - ULMaG.fr