FAQ

Amalgame
Monsieur Horville,
Je suis un lecteur attentif de vos éditos que j'apprécie généralement. Vous mettez l'accent sans détour sur des choses qui fâchent alors qu'avec un peu de bon sens elles ne fâcheraient pas.
J'apprécie également votre humour, parfois cinglant, noir, bref, j'aime bien votre style.
Je me permets cependant de vous écrire au sujet de votre édito du mois d'août 2013.
Je suis passionné de tout ce qui vole et paramotoriste tant par goût de liberté que par budget obligé.
J'acquiesce de votre mécontentement vis à vis de cet abruti qui a emplafonné toutes les règles (rappelons au passage que la hauteur mini de vol, même pour un paramoteur est de 150 m hors habitation ou élevage...) qui porte un énorme préjudice tant aux terriens qu'aux volants.
Malgré votre bref rappel de sympathie vis à vis du paramoteur, le ton du reste du texte m'a semblé être un peu à charge vis à vis de la communauté paramotoriste, ce que je regrette.
Mon instructeur n'a de cesse de rappeler les consignes d'évitement des bourgs et bourgades, d'un vol assez haut et d'une constante moteur pour éviter justement les nuisances sonores et autres désagréments qui pourraient nuire à notre activité.
Personnellement, je m'attache à rester au maximum dans les clous réglementaires et de bon sens (bien qu'un vent plus fort que prévu m'ait déjà fait dériver sur un village, bien malgré moi).
L'exemple ci-dessus n'est pas unique, heureusement et bons nombres de paramotoristes rencontrés sont dans ce cas.
J'aimerai simplement que vous axiez votre courroux sur ce lobotomisé en particulier, sans emmener les ''gentils'' paramotoristes.
En vous remerciant et dans l'attente de lire votre prochain édito (avec plaisir). Bien cordialement
Arnaud Bisig - 12/09/13
Bonjour Arnaud,
Je pensais avoir pris suffisamment de précaution afin de ne surtout pas généraliser et amalgamer les pilotes respectueux aux abrutis dont on parle. Bien sûr, je n'ai rien contre les paramotoristes, ayant moi-même un penchant pour cette activité, malheureusement contrarié par une ancienne blessure (faite en tentant un décollage à pied) qui m'interdit de pratiquer désormais.
Je confirme sans ambiguité que les paramotoristes sont des pilotes comme les autres, amoureux des choses de l'air et respectueux dans leur immense majorité. Il ne s'agit pas d'une sous-classe réservée aux têtes brûlées. Si mes propos sont ciblés, c'est que seule cette pratique permet de radada sauvage et dérangeant. Je ne conçois pas le paramoteur à 150 mètres d'altitude ; si je pratiquais cette activité, ce serait évidemment pour le plaisir de voler bas. Mais en RESPECT DES AUTRES. Internet recèle des perles de vidéos que je repasse en boucle pour le plaisir qu'elles m'apportent. Je visionne des pilotes tournoyer dans des espaces vierges de tous animaux ou humains, non dénués de charme pour autant, et je m'imagine à leur place... Le rêve.
Vraiment, ne me prêtez pas la pensée que les paramoteurs sont à bannir ; seulement les cons, comme dans les autres classes. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Spécialisation
Bonjour, je suis pilote ULM et habite en Essonne. Je cherche désespérément une école biplan ULM qui ne soit pas implantée a l'Ouest parisien pour cause d'accessibilité. Auriez-vous l'amabilité, si vous le pouvez, de m'en indiquer une ? Merci par avance.
Thierry Dudognon - 11/09/13
Bonjour Thierry,
Des écoles purement biplan, je n'en connais pas ; essayez toutefois du côté de la Ferté-Gaucher ; il me semble qu'une des entités sur place fait le commerce du Kiebitz ; peut-être aussi l'instruction. Sinon, rapprochez-vous des listings d'écoles édités par la fédé' (sur son site) et écumez chacune d'elle. Un détail toutefois dont vous ne tiendrez pas compte si vous êtes pilote averti ; le pilotage est une chose : le lâcher sur type en est une autre ; apprendre à piloter un type d'appareil, même spécial, n'est qu'une spécialisation ; le tronc commun reste la base solide qu'il convient de posséder avant de se spécialiser. Bonne chance dans vos recherches.
Cordialement
miguel horville - ULMaG.fr

Punition collective
Vous avez raison (édito août 2013), malheureusement et comme toujours les bons paieront pour les ''méchants''. Quant à Benoît qui n´est pas d'accord avec cet édito, ou il fait semblant de n'avoir rien compris ou il est carrément inconscient pour ne pas dire autre chose. Salutations aéronautiques et bonne chance pour votre installation dans les Deux-Sèvres. Votre lointain lecteur... assidu.
René Sanchez, Sao Paulo - 09/09/13
Merci de votre courrier René, Il en ira toujours ainsi et nous ne progresserons que lentement, si nous y arrivons... Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Les para-pas-sages
Bonjour Miguel,
Bravo pour ton édito d'août 2013. Il y a quelques années j'ai viré l'instructeur paramoteur qui officiait sur ma base ULM ; trop de problèmes avec les voisins et son attitude ne changeait pas malgré mes remontrances (vols basse altitude ; 360° à 50 cm du sol pendant 1/4 d'heure etc.). Les paramotoristes ont pour une grande majorité une philosophie de vols qui n'est pas la notre ; ma base est depuis interdite aux paramoteurs (voir BASULM). Amicalement
Francis Barbier - Air Drakkar - 05/09/13
Bonjour Francis,
C'est courageux de prendre cette position et de l'assumer ; cela peut te valoir des inimitiés. Mais en toute honnêteté, tu as raison. Si une catégorie de pilote pose problème, alors il faut prendre des décisions. Une fois encore, les bons pilotes de paramoteur (je le répète, l'immense majorité) sont punis à cause de quelques égoïstes qui ne réfléchissent pas plus loin que le bout de leurs envies. Au lieu de choisir des endroits propices à l'éclate, ils le font n'importe où et se font remarquer en mal. C'est aux membres de cette classe paramoteur de faire le ménage dans ses rangs. Ce n'est pas à l'ensemble des ulmistes de payer pour les conneries d'un groupuscule.
miguel horville - ULMaG.fr

Positif ou négatif ?
Bonjour, votre édito d'août 2013 me laisse un arrière-goût amer. Je m'explique. Pilote de vol libre dans les années 80, nous étions considérés comme vous-même jugez les paramoteuristes. Or nous n'étions ni des casse-cou ni des fous et c'est de cette activité qu'est né l'ULM actuel. Pensez-vous qu'il soit positif de diviser notre corporation comme vous le faites ? Amicalement.
Benoît - 04/09/13
Bonjour Benoît. Je ne cible pas l'ensemble des pilotes de paramoteurs ; je juge les mauvais pilotes. Comme je juge tous les individus qui font du tort au mouvement ULM par des comportements aberrants, gênants ou imprudents. Je me fous royalement qu'un pilote joue avec sa vie ; la sélection se fera d'elle-même. Mais que cela entraîne des conséquences néfastes pour ceux qui sont respectueux des autres, cela me dérange et devrait déranger tous les pilotes sensés. Il est certainement plus positif de faire la police au sein de notre activité que de laisser se perpétuer des pratiques négatives en terme d'image. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Pilotes responsables ?
Bonjour Miguel
Je partage ton analyse des pilotes inconscients décrite dans l'édito du mois d'août 2013. Je trouve très dommage que des personnes à qui on confie un brevet, sanctionné par un examen se montrent aussi bêtes et ne réfléchissent pas plus au conséquences de leurs actes. On l'excuserait peut-être d'ados insouciants, mais d'adultes responsables. Bonne chance pour ta création de piste, en souhaitant que les travers de ce pilote ne bloqueront pas ton beau projet. Bons vols.
Jacques Delande - 04/09/13
Hello Jacques,
Je crois, du moins j'espère que mes voisins auront compris que tous les ulmistes ne se comportent pas comme des idiots. Wait and see. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Caution
Bonjour Miguel,
Je viens de découvrir dans les news l'article relatif à la mise en vente des plans du Spratt 103 ! Je suis un peu surpris, car connaissant ton esprit très critique sur tous les essais que tu pratiques, je découvre que tu cautionnes une machine pour le moins surprenante ! Je m'explique, je n'ai aucun à priori contre cette machine ni contre son concepteur (je suis même très intéressé par le concept) mais je comprends mal que l'on puisse mettre en vente une machine que l'on a jamais vu voler.
J'ai beau chercher sur le net, je ne trouve que deux films de qualité médiocre où l'on voit une machine ressemblant au Spratt qui fait un virage à droite et un virage à gauche, mais aucune donnée sur l'origine, le lieu et la date de tournage ?
J'aurais aimé voir un film où l'on voit la machine en gros plan, le pilote s'installer, la mise en route, le roulage, le décollage, les évolutions et atterrissage. De nos jours avec les moyens que nous possédons cela me parait un minimum pour mettre en vente une nouvelle machine. Peut-être suis-je un peu candide ! Depuis des années que j'entends parler de cette machine, je ne l'ai encore jamais vue ! Pourtant je suis allé à Vannes dans cet espoir, mais le concepteur s'est décommandé !
Je souhaite de beaux vols aux acheteurs !
Didier - 02/09/13
Bonjour Didier,
Pas de confusion ou de conclusion hâtive : je ne cautionne rien du tout ; j'informe que les plans d'un appareil sont disponibles à la vente. Ce n'est pas la même chose.
Attention à la lecture : il y a ce qui ressort du factuel, ce qui ressort de l'argumentaire et ce qui ressort de l'expérimentation.
- j'ai bien écrit : très simple, léger et facile à construire : c'est du factuel
- j'ai bien écrit : est réputé absorber les turbulences et ne pas décrocher : la réputation est le fait de l'argumentaire commercial ou passionnel des militants, prenants cause et autres parties intéressées ; réputé n'est pas un jugement de valeur
- mais je n'ai absolument pas écrit (et je m'en garderai bien) : le Spratt vole bien : ce qui serait le constat d'une expérimentation
Il faut prendre une information telle qu'elle est donnée et ne pas chercher des interprétations cachées.
Pour tout dire, je me fous du Spratt comme de ma première culotte, de même que je me fous de tous les appareils qui volent, roulent ou flottent. Mon boulot consiste à informer, parfois essayer, juger ou analyser. Je fais ce boulot, j'ai toujours fait ce boulot sans passion, y compris durant 20 ans de journalisme auto et moto, sur les plus beaux engins, sur les plus beaux circuits de la planète, dans les meilleures conditions et aux frais de la princesse ; cela m'a valu d'être considéré comme sans âme (ce qui est factuel) et sans compromis (ce qui est consécutif).
De plus, je ne m'aventurerai certainement pas à cautionner un ULM en construction amateur, sachant le nombre de possibilités que la réalisation soit ratée et que le pilote se prenne un volume.
La construction amateur régulièrement atteinte d'atypisme, s'oppose à mon taf qui traite les phénomènes de masse au plan statistique.
Donc non : je ne cautionne pas plus le Spratt que tout autre appareil de ce type ; je respecte seulement le droit à l'information de leur concepteur, tout comme je donne ce droit aux grandes marques qui présentent dans mes colonnes des aéronefs que je n'ai jamais essayés et que je ne piloterai sans doute jamais.
Ma seule réserve, et je vous garantis que je l'exerce, c'est de virer tous les superlatifs des communiqués de presse qu'on m'envoie ; cela me donne parfois plus de boulot en ré-écriture que de traiter l'information elle-même.
Cordialement
miguel horville - ULMaG.fr

Gestion des petites annonces
Bonjour,
J'ai passé une annonce en mars 2013 dans votre magazine et je m'aperçois qu'elle n'y figure plus. Avez-vous une explication ? Merci de me répondre et de me signaler s'il faut des conditions particulières ou être de vos amis pour voir son annonce conservée. Si d'aventure vous retrouvez mon annonce, merci de la replacer en tête de liste.
Michel P. - 16/08/13
Bonjour Michel. Votre très désagréable courrier permet de répondre aux lecteurs et annonceurs qui utilisent le service des petites annonces sans finesse. Lorsque vous passez une annonce, vous êtes invités à transmettre une adresse mail valide. Cette adresse est indispensable pour recevoir le mail de confirmation qui permet de joindre la photo d'illustration. Sachez que toute photo venue spontanément ou sans référence est détruite. Nous n'avons pas de temps à perdre en recherches pour attribuer chaque photo à chaque annonce. Après 90 jours de parution, vous recevez sur cette même adresse mail, un message vous invitant à reconduire, stopper ou modifier l'annonce. Nombreux sont ceux qui ne répondent pas à ce message. Après 12 jours en temps normal et 34 jours aux périodes de vacances, sans réponse de l'annonceur, l'annonce est détruite. Par ailleurs, l'utilisation d'adresses mail éphémères conduit au même résultat. Dans votre cas précis, un mail de relance vous a été expédié le 16 juin 2013 à l'adresse que vous aviez communiquée et qui ne semble correspondre à rien (status : mail address unknown). Vous n'y avez donc pas répondu, et en conséquence, votre annonce a été supprimée le 29 juin. Rien de plus normal. La prochaine fois vous utiliserez une adresse valide et serez ainsi averti de la relance. Si tout n'est pas parfait dans le magazine ULMaG, la gestion des petites annonces est faite manuellement et rencontre l'adhésion d'un grand nombre d'utilisateurs. Généralement, ceux qui ont des problèmes sont ceux qui ne veulent pas se plier au règles... Cherchez la coïncidence. Quant à la position des annonces, elle dépend de la date de mise en ligne. Rassurez-vous, un acheteur sérieux ne s'arrête pas à la première page des annonces lors de sa recherche. S'il le fait, c'est un touriste et vous fera sans doute perdre du temps pour ne rien vous acheter. L'occasion de rappeler aux petits malins qui demandent l'annulation de leur annonce pour la remplacer par une plus récente, qu'ils verront leur demande ignorée (avec annulation de l'annonce en cours et de l'annonce à paraître). Ce service gratuit n'a pas vocation à nous faire crouler sous les demandes abusives. Enfin, merci de lire les courriers et de respecter les méthodes mises au point pour la gestion des annonces. Que vous les compreniez ou pas, elles nous font gagner un temps précieux sur le traitement. Vous vouliez des explications : vous les avez. Quant à votre annonce, bizarrement elle s'avère introuvable dans les logs d'historiques...
miguel horville - ULMaG.fr

Quel coût pour la déception ?
Excellent et lucide édito de juillet 2013 ! Mais est-ce anti-commercial de tenir un tel discours ? Combien ''coûte'' un élève déçu en termes de notoriété pour l'école qui l'a désinformé, en regard de ce que peut lui rapporter un jeune pilote passionné et sérieusement formé ?
Luc Gaillard - 05/08/13
Très bonne réflexion en effet ; mais calculer un juste investissement et comprendre qu'une réputation vaut mieux et rapporte plus que des euros immédiats et faciles, cela n'est pas dans cordes de tout le monde. Merci de votre message.
miguel horville - ULMaG.fr

Le crédo des bobos
Bravo Mr Horville pour votre édito de février 2013 qui a fait tant réagir. Vous citez les enfants d'Afrique ainsi que ceux du Brésil que je connais bien pour y habiter depuis 8 ans maintenant. Ces enfants qui souffrent effectivement dès leur plus jeune âge ne deviennent pas tous des délinquants, loin s'en faut. Mais notre société moderne d'assistés en tous genres voudrait nous faire croire qu'il existe toujours une relation de cause à effet. Jeunesse malheureuse, famille déstructurée, chômage des jeunes ; non et non. Vous avez mille fois raison quand vous mettez en avant les devoirs avant les droits. Car c'est bien de cela dont il s'agit. Mais la délinquance c'est comme la misère : si elle disparaissait de notre paysage, cela mettrait au chômage des milliers de personnes ''bien intentionnées'', des bobos dont le seul crédo est la protection... de leur emploi. Je tenais à vous apporter mon soutient entier et amical.
René Sanchez - 08/07/13
Bonjour René, lointain lecteur ! Très bien vu, le coup de la protection de ''leur emploi''. Comme au gouvernement : rien à cirer des problèmes, pourvu qu'on se gave encore et encore. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr