FAQ

Nouvelle catégorie en Gironde
Une nouvelle catégorie aérienne vient d'être crée, d'après cet article de presse : les espaces exposés aux risques d'incendie du département de la Gironde. Désormais lorsque vous préparez votre Nav', n'oubliez pas de tenir compte de ce nouvel espace aéronautique.
Vous le repérerez très facilement en consultant les archives du parfait imbécile situé non loin de tout les textes idiots que nos dirigeants pondent tout les jours.
Disponible également chez toutes les bonnes cartomanciennes .
Cette mesure est très intelligente, la population sera rassurée : plus aucun casse-cou (couple de quarante ans parents de deux enfants) ne viendra se détruire volontairement au dessus d'une forêt ou il y a risque d'incendie. Il devra choisir un endroit plus écologique : un village, un rassemblement de personnes...
On pourrait aussi interdire la vente de cigarettes, bougie, réchauds, allumettes, miroir... Pourquoi pas interdire les forêts : ce serait encore plus efficace. Ou mieux interdire le feu. Le jour où on interdira la connerie ou les vols de cons, ce sera notre nouveau jour de fête nationale, mais ça c'est pour plus tard. En attendant le pouvoir veille sur nous et nous protège. Il nous protège aussi d'abuser de nos libertés individuelles qui s'usent lorsque l'on s'en sert.
Tous à vos Logs
Pierre Roman - Hérault - 22/08/12
Tout est dit, merci Pierre d'abonder le sujet publié dans les actualités (22 août 2012).
miguel horville - ULMaG.fr

Edito d'août 2012 : les yeux ouverts
Bonjour à tous et en particulier à Miguel Horville. La lecture de l'excellent édito d'août dernier dans ULMAG m'a ouvert les yeux sur des manoeuvres auxquelles on ne pense pas quand on vit sa passion sans se poser de question. Qu'il s'agisse d'une fiction ou de la réalité, le récit en dit long sur ce qu'on ne voit pas quand on est un simple passionné qui lit la presse sans recul. Merci de cet ouverture. A l'avenir je prendrais le temps de réfléchir sur les écrits et demanderai davantage que l'information bien présentée qu'on me sert dans les revues spécialisées.
Je reste fidèle à votre site agréable à lire et richement documenté, même si je regrette l'absence d'espace de discussion entre pilote et l'arrêt des commentaires face aux actualités. Bien à vous,
Jean-Pierre N. - 21/08/12
Bonjour Jean-Pierre,
C'est toute la raison d'être d'un édito ; faire réfléchir les lecteurs. Pas de forum prévu pour l'instant. Systématiquement ces espaces de liberté dérapent et on y retrouve des règlements de comptes. Je ne veux pas de ça sur ULMaG. En revanche les réactions aux infos reviendront, uniquement pour les lecteurs dûment identifiés et inscrits. Merci de votre témoignage.
miguel horville - ULMaG.fr

Arrêté préfectoral en Gironde : l'ULM à l'index
Bonsoir,
Rapport à l'arrêté préfectoral qui, par l'incompétence, l'ignorance ou la malveillance d'un sous-préfet et de l'administration, extrait l'ULM du cadre des règles de l'air. Je suis étonné de ne lire nulle part quelque réaction à cet événement majeur et ''exceptionnel''. C'est pourquoi j'insiste sur la diffusion de cette information.
Ce que je redoute est cette sorte de confusion qui s'installe quant aux responsabilités d'une part, quant à la généralisation de décisions abruptes, c'est un euphémisme, d'autre part.
J'ajoute qu'un incendie, un accident, un départ de feu ne représentent pour moi aucun caractère exceptionnel dans la région en question. J'ai d'ailleurs eu l'occasion en cours de vol et à plusieurs reprises d'alerter des services qui en général expriment plutôt leur gratitude.
DGAC Sud Ouest - sna-so-ctl : ''Je partage vos doutes sur l'autorité du préfet quant à ce genre de domaine. Néanmoins, vues les circonstances exceptionnelles qui ont conduit à cette décision (feux de Lacanau + accident + début de feu sur les lieux de l'accident), le préfet pourra justifier, à mon avis, d'avoir pris un arrêté ''exceptionnel''.
Cordialement,
Yannick Lavigne - 21/08/12
Bonsoir Yannick ; rien à ajouter, ton propos est juste. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Vols de moteurs
Bonjour,
Merci de relayer l'info concernant les vols de moteurs au maximum afin de faire prendre conscience à un maximum de personnes. Je suis moi même un propriétaire très inquiet et se demandant comment agir. En effet qu'est-il possible de faire à notre niveau à part être sur la défensive en souscrivant à une assurance vol et/ou mettant un système d'alarme. A vous lire,
Nicolas Vermlancken - Nicopilotulm - Fidèle lecteur - 19/08/12
Bonjour Nicolas,
ULMaG a déjà réagit en n'acceptant plus les petites annonces de vente de moteurs quand elles ne précisent pas de numéro de série. Une idée d'un lecteur. C'est un premier pas. Mais il y a encore beaucoup à faire. On entend ici et là que les moteurs partent pour l'étranger où, visiblement il y a un marché porteur. Je refuse de croire que depuis que les vols se perpétuent les autorités ne sont pas mieux informées. Sans tomber dans la théorie du complot, je pense quand même que des accords diplomatiques freinent énormément les services de police, qu'il s'agisse de moteurs ou de toutes autres bandes organisées dans la délinquance. Nous en avons eu des exemples, notamment avec les pays slaves et la prostitution, classés sans suite pour d'obscures raisons européennes. Vous avez raison : que faire ? Bien s'assurer et prier que la foudre tombe à côté. Cordialement,
miguel horville - ULMaG.fr

Réaction à l'édito de juillet 2012
Rien à ajouter à part peut-être l’instructeur qui instruit sans avoir jamais avoir eu le diplôme et fait lâcher ses élèves par un ami qui lui l’a (je connais). Celui qui te dit qu’un ULM ne décroche pas et que donc cela ne sert à rien de s’entraîner (vécu). Ou celui qui m’a repris le manche parce que j’étais passé a plus de 30° d’inclinaison en virage... Encore une fois merci pour cet édito !
Cordialement,
Eric Schwartzweber - 16/07/12
Merci Eric pour ton sympathique courriel,
Les exemples sont légions : ce qui ne doit pas faire oublier tous les excellents instructeurs. Je pense nécessaire à terme de faire un article sur eux. Cordialement,
miguel horville - ULMaG.fr

Réponse au courrier d'Aurélien
Bonjour Aurélien et bonjour à tous.
Même si l'avis que je souhaite te soumettre reste très personnel, il est évident que l'expérience que tu évoques mérite débat ou, à défaut, un minimum de commentaires tant le sujet est à prendre au sérieux. Je voudrais, tout d'abord, te parler de mon expérience qui est, heureusement pour moi, diamétralement opposée à celle que tu as vécue.
L'instruction est un chose sérieuse, gérée par des professionnels qui, d'une façon générale, tiennent à leur vie, à celle de leurs élèves et par ailleurs, à leur réputation aussi ! J'ose donc espérer que ce que tu as vécu avec cet instructeur est un cas isolé, une sorte d'exception qui confirme la règle. Mais les moutons noirs existent partout...
Petit rappel : le brevet, l'emport de passagers, le CRR (Certificat de Radiotéléphoniste Restreint), les DNC (Déclaration de Niveau de Compétence) sont tous des examens et non des bonus que l'on distribue aux stagiaires sympathiques ou drôles ! Chacun de ces examens se prépare (théorie, pratique) et chacun fait l'objet d'un tampon apposé sur le brevet.
Par-là même, je tiens à souligner ton bon sens d'être allé voir comment les choses étaient pratiquées ailleurs. Une des grandes qualités d'un pilote est l'humilité et je me souviendrai longtemps de la phrase fétiche de mon instructeur de l'époque : ''Tu viens d'être lâché, c'est maintenant que tu vas apprendre à voler''. Elle résume, à mon sens, tout l'esprit de l'aéronautique quant à l'apprentissage.
Bref, si les faits que tu relates sont exacts, la première chose à faire est de quitter cette école, même s'il te faut faire plus de distance pour trouver un professionnel responsable qui prendra soin de ta vie !
La deuxième, comme le suggère Bernard Puyjalon (instructeur professionnel) est peut-être d'en toucher un mot à la FFPLUM de façon à savoir si l'individu est connu pour ce type de pratiques. Après quoi, c'est à la Fédération de gérer ce genre de problème, pas à toi.
Pour conclure, je te souhaite de trouver un instructeur qui te donnera confiance en toi, et te dira sans détour si tu es apte ou non à voler, à emporter des passagers. Cela fait bientôt 13 ans que je vole et je n'ai aucune honte à dire qu'une année, ayant très peu volé, je suis allé trouver mon instructeur pour lui demander de refaire une heure ou deux en double. N'oublie jamais que le mouvement ULM fonctionne (contrairement à tous les autres) grâce au système déclaratif basé sur la responsabilisation TOTALE du CDB. C'est donc à toi de juger, si tu es apte voler et si les conditions sont réunies : santé, repos, mécanique opérationnelle, météo VMC, autonomie, durée de vol, etc, etc...
Oublie vite ce passage un peu perturbant et vole !
A bientôt dans les airs...
Xavier le Bleu - 12/07/12
Hello Xavier,
Merci pour ton témoignage.
miguel horville - ULMaG.fr

En réaction à l'édito de juillet 2012
Bonjours à toutes et à tous.
J'aimerais évoquer un événement qui nous concerne tous, ou nous a tous concerné un jour : la formation. A mon sens, la "vérification d'acquis" annuelle des formateurs me semble trop légère. Voici l'explication de mon cas. Elève d'un instructeur dont je ne divulguerai pas le nom, je me vois remettre ma licence de pilote début janvier 2009. Félicitation, me dirais vous ? Et bien pas vraiment... Tout d'abord, il faut savoir que j'ai reçu cette licence sans avoir effectué un lâcher machine. Et en cadeau j'ai reçu ma qualification radio (sans test préalable) ! Quand je demandais à mon instructeur la raison de ce gentil cadeau, il m'a simplement répondu qu'il me sentait capable de voler de tes propres ailes ! Ajoutant de ne surtout pas aller voler sur les aérodromes controlés. Alors bien entendu, j'ai accepté cette licence, comme si j'avais obtenu mon permis de conduire sans passer d'examen.
Mais conscient de mes capacités, je m'inscrivis dans une autre école en vue d'obtenir l'emport passager. Et là : j'ai compris ce qu'est une vraie formation et repris ma formation à zéro ! Et comme je le pensais au fond moi, j'étais loin d'être pilote. Grâce à cette nouvelle école, j'ai découvert que mon ancien instructeur était complétement dépassé : pas de verticale terrain pour entrer dans le circuit, annonces radio faites au mauvais moment, avec en point d'orgue l'affirmation qu'il n'est pas utile de déposer un plan de vol pour voler à l'étranger s'il s'agit d'un pays de la communauté européenne ! Là j'ai commencé à avoir des doutes sur ses compétences. Mais comment le savoir lorsque l'on débute ?
Je vous passe aussi les différentes expériences de non déclaration d'accident et de réparation ''sous le manteau'' de l'appareil d'école ! Vive la sécurité, avec vol sans pré-vol, y compris quand l'élève insiste pour la faire. La réponse était ''pas de souci, j'ai déjà tout vérifié''.
J'ai fait des démarches auprès de la FFPLUM et de la DGAC mais pour l'instant mon mail est resté sans réponse. Alors faut il aller vers une professionnalisation de la formation ? Faut il être plus rigoureux avec les formateurs ? Comment fait un tel guignol pour toujours avoir sa qualification d'instructeur ! Pour l'anecdote, j'ai dû apprendre tout seul le théorique ; de retour de l'examen je lui ai posé les questions : 12 fautes !
Je vous laisse imaginer les conséquences que cela aurait pu avoir si je m'étais senti l'âme d'un vrai pilote breveté... Mais le plus grave est que d'autres pilotes ont été brevetés par cette personne et volent avec leurs enfants.
Aurélien V. - 12/07/12
Bonjour Aurélien,
Je confirme qu'effectivement ce genre d'instructeur existe ; j'en ai rencontré. Cela fait peur. Mais le tien semble particulièrement gratiné... Une jolie tête de vainqueur, en quelque sorte. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Commentaire sur l'édito de juillet 2012
Bonjour monsieur Horville,
Bravo pour votre édito de juillet. C'est la première fois que je lis un réquisitoire juste sur l'épineuse question de l'apprentissage. Voici mon témoignage : j'ai arrêté ma formation initiale en ULM à cause de la piètre ''qualité'' de l'instructeur. Je ne me sentais pas en sécurité avec lui et je n'étais pas le seul dans ce cas puisque nous avons été trois à cesser de voler le dans même mois. Malheureusement suivant les conseils d'un ami, j'ai été à la rencontre d'un autre instructeur ULM qui ne m'a pas convaincu. Il répondait évasivement à des questions qui sont toutes dans le manuel du pilote (j'ai plus appris dans ce bouquin qu'avec lui) et n'expliquait pas les corrections qu'il apportait à mon pilotage. Comment apprendre quand on ne comprend pas ses erreurs ? Finalement je me suis retrouvé dans un club avion où l'ambiance était très studieuse (un peu trop pour un loisir ?) et où l'instructeur donnait de bons outils pour s'y retrouver. J'ai toutefois quitté le club parce que l'aviation certifiée n'est pas ce que je recherche. Finalement j'ai trouvé le bon instructeur ULM, compétent et sérieux en plus d'être gentil et plein d'humour. Je serai bientôt breveté après 25 heures volées en 6 ans ! Je retiendrai quand même une chose de tout cela : changer d'instructeur a du bon car cela permet de voir plusieurs méthodes et de juger les gens. L'adage se vérifie : à toute chose malheur est bon.
Nicolas - 11/07/12
Bonjour Nicolas,
Merci de ton témoignage. Il serait sympa de signaler les coordonnées de ton instructeur actuel : faire de la pub à quelqu'un de bien ne me dérange pas. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Retour d'expérience Promecc Sparviero : client satisfait
Le courrier du 25 mai 2012 de Francis Darrassen a retenu toute mon attention.
En tant que pilote de ligne, ayant volé sur une vingtaine d'avions, dont plusieurs ULM, je souligne les qualités de vol du Sparviero, sa finition et son un prix très attractif.
Je totalise actuellement 130 heures sur la machine, et à part le changement de la plaquette de support du carénage (dû aux atterrissages sur pistes en herbe de moindre qualité) je n'ai à présent eu aucun problème technique sur la machine. Je précise que cette intervention s'est déroulée sous garantie et dans les meilleurs délais.
J'apprécie le réseau France qui s'est organisé de façon efficace. M. Morcillo de ''Air Fly System'' est un professionnel du secteur. Sa maîtrise technique et ces conseils sont irréprochables.
Il est vrai que la barrière linguistique ne facilite pas la communication directe avec l'Italie, mais en France, mon représentant et M. Morcillo ont largement contribué a l'instauration d'un climat de confiance. Je dirais plutôt que j'ai un bon contact avec ProMecc et le réseau France.
Je tiens à souligner ici qu'il s'agit d'une expérience personnelle, mais je voulais quand-même vous faire partager ma satisfaction vis à vis de la société ProMecc. Cordialement.
Jean Declerck - 04/07/12
Bonjour Jean,
Merci de votre témoignage ; les lecteurs auront ainsi deux visions de l'entreprise Promecc.
miguel horville - ULMaG.fr

Retour d'expérience client Promecc Sparviero
Bonjour. Je ne reviens pas sur la conception qui parait bonne (et qui est du domaine du technicien), ni sur le comportement en vol (domaine du subjectif, le plus souvent apprécié), mais sur les déboires de l'acheteur face à cette entreprise italienne dont le manque de sérieux et d'honnêteté commerciale sont inacceptables.
Non respect du contrat : délai de livraison 3 mois ; j'avais accepté 4 mois, mais ce furent 8, sans compensation ni excuses.
Nombreux défauts de finition : à la livraison, accessoires manquants, réclamations sans réponse, mépris total du client. Il a payé, terminé !
Il a fallu changer les chambres à air chinoises : poreuses (fuites) et valves inadaptées (impossible de les utiliser sans enlever les carénages).
Il a fallu changer le pneu avant (de brouette chinoise) qui avait un balourd entrainant des déformations, vibrations terribles pouvant endommager le train avant.
Panne : rupture brusque de freins (sans accident heureusement) à cause d'une durite mal adaptée qui frottait sur un disque.
Panne : fonctionnement erratique du transpondeur. Envoi au constructeur (Filser) qui a refusé la garantie au motif d'une erreur de montage par l'avionneur : les vis de fixation trop longues avaient pénétré dans la radio et dégradé le circuit électronique. 445 euros à la charge du client et une honte pour une entreprise prétendument agrée aéronautique. La facture et l'expertise ont été envoyées à la Promecc (lettres recommandées AR) sans jamais de réponse. Aucun recours ni garantie.
Cela doit être su. Merci pour votre site très apprécié et consulté, intéressant et utile ! Cordialement.
Francis Darrassen - 25/05/12
Bonjour Francis,
Il s'agit de votre expérience et cela ne doit pas entraîner une généralité. Il y a eu des problèmes avec certains importateurs par le passé. Aujourd'hui un nouveau distributeur s'occupe de la marque italienne (Promecc France - sarl Icarela - Jean-François Ledru - 0620 54 58 42 - jfledru@icarela.fr - www.icarela.fr). Gageons qu'il aura à coeur de rétablir un climat de confiance avec le constructeur italien. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr