FAQ

Où va-t-on ?
Miguel, je viens de découvrir ton édito de février 2013 et suis à 100% en accord avec toi. J'y répondrais par cette citation :
Je m'émerveille toujours des pouvoirs de la gifle et du coup de pied au cul. Ces moyens d'expression permettent à ceux qui manquent de vocabulaire d'aller jusqu'au bout de leur pensée, et leur tiennent souvent lieu de raisonnement (Jacques Languiran).
Christian Cluseau - 02/03/13
Bonjour Christian, bien sûr il ne s'agit pas de virer réac' avant l'âge ; mais il est vrai qu'au nom de prétextes bien-pensants on arrive à des dérives inquiétantes. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Révolutionnaire... véhément !
Bonjour Miguel,
Oser s'attaquer à la démagogie du politiquement correct (édito de février 2013) : quel affreux révolutionnaire véhément ! Il faut rester mouton. Les braves gens n'aiment pas que l'on suive... Miguel, je ne suis pas encore grand père mais en sursis sur le sujet. Mais à 2 ans de la cinquantaine je suis partagé entre résignation, lors de courts moments de fatigue, et colère similaire à la tienne. Mais lorsqu'on se rend compte que certains sont touchés, y compris dans notre monde de passion où que nous serions sensés avoir un esprit différents des moutons standards, on peut se permettre de douter.
J'avais en son temps contacté un de tes confères de la presse écrite ''historique'' à propos d'un article ''dithyrambique'' sur un distributeur d'ULM français, dont les professionnels (j'en fait partie), savent qu'il s'agit d'un marchand arrogant au sens le plus méprisant du terme, qui a plumé l'aéroclub de ma société, et s'est fait pareillement connaître auprès des autres clubs. Mon courrier, dicté par la nécessité de rétablir la vérité, se terminait par mon regret de voir la distribution d'ULM confiée à des gens qui n'ont pas l'esprit adéquat. La réponse fut polie mais désolante. J'en avais conclu que ce genre de remise en cause ne semblait pas ''politiquement correcte''. Il en va de même avec tout ce qu'on veut nous coller sur le front au nom de la sécurité ; il est mal venu d'en contester l'opportunité. Enfin bref ; merci pour tes coups de gueule, je me sens un peu moins seul.
Très ULMement et bien amicalement.
Emmanuel Colombier - 01/03/13
Bonjour Emmanuel, la ligne rédactionnelle d'un magazine lui appartient en propre. Si la position ''agenouillée'' convient à certaines rédactions, cela les regarde. Elle n'est pas ma préférée, ce qui explique que ULMaG conservera le cap contre vents et marées. Merci de votre courrier. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Une odeur de moisi
Bonjour à toute l'équipe ; je me permets par la présente de commenter le dernier édito (février 2013) concernant cette affirmation :
l'ULM Academy, créée sous l'impulsion d'un membre de la JCI volant lui-même au Club des ailes motorisées de Levroux (ULM). La FFPLUM crédite l'initiative d'un budget prévu à cet effet.
Je tiens à préciser que cela ne m'étonne pas du tout ; la trésorière de la FFPLUM est (sauf erreur) parallèlement propriétaire est présidente de la base école de Levroux. Donc qui encaisse la subvention ? Tiens comme c'est bizarre... Il n'y a pas besoin de fouiller bien loin pour comprendre le mécanisme qui permet de profiter de cette affaire. Je te suis pleinement dans tes actions. Cordialement.
Serge Durantel, professionnel ULM et instructeur - 01/03/13
Bonjour Serge, Je n'avais pas évoqué cet aspect dans l'édito pré-cité, mais deux courriers en plus du tien m'ont rappelé à l'ordre. En effet, on peut s'interroger sur certaines ''coïncidences''. Il est de notoriété publique que le fédéralisme entraîne parfois la dérive de membres élus. C'est tentant, c'est humain... c'est dommage. Notre fédération, brillamment représentée par ailleurs, pourrait-elle y être sujette ? Pourquoi pas. Nous resterons toutefois sous le ton de l'hypothèse et de la spéculation, car il s'agit d'une accusation grave. C'est la raison pour laquelle j'ai choisi de ne pas publier les autres courriers en débattant. Etre tricard pour oser ouvrir sa bouche est une chose ; prendre un abonnement au tribunal ne me semble pas une activité enrichissante. Merci de ton message. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Un peu d'humour ne nuit pas
Bonjour cher monsieur Horville
A une lettre près, vous portez le nom d'un des frères Wright. C'est peut-être cela qui vous a fait vous pencher, avec pas mal de talent, vers les choses de l'air. L'hypothèse est sans doute osée... Vous seriez-vous appelé Joshua, comme Slocum, ou Alain, comme Gerbault, ou Bernard, comme Moitessier, peut-être vous seriez-vous passionné pour les choses de la mer. Dans ce cas, vous n'auriez pas fait cette erreur, que beaucoup font et que beaucoup feront. Je vous cite (cf. votre article sur le CH 650 Ei) : ''...premier constat est que le 650 Ei conserve son aire...''
Bigre, bougre, encore heureux ! Imaginons un peu qu'il ne la conserve pas, cette fichue aire, cela deviendrait plus que problématique pour voler. Car l'aire, c'est, en gros, la superficie et, parlant d'un aéronef, on pourrait dire que c'est sa surface alaire (quelques plaisantins poussaient l'ignorance, il y a peu, jusqu'à écrire la surface à l'air ou autre charge à l'air). Vous admettrez donc que si ce joli petit ULM ne conservait pas son aire, cela deviendrait plus que périlleux, y compris pour l'excellent essayeur que vous êtes. En plus, ça ne faciliterait pas les ventes de cet appareil, même si l'on pourrait penser, un peu hâtivement, que cela résoudrait les problèmes d'encombrement dans les hangars, l'aire diminuant.
Non, cher Monsieur Horville, il ne s'agit pas d'aire, dans le cas que vous évoquez, mais d'erre. Reconnaissons que cette homophonie ne facilite pas les choses. L'erre, c'est un mot de ''voileux'', de marin, qui définit la capacité inertielle d'un bateau à poursuivre sur sa lancée son déplacement une fois que son système de propulsion n'est plus en fonction. Vous avez raison d'utiliser ce mot dans le contexte de votre excellent article. Mais vous vous êtes trompé d'orthographe. Pas d'erreur, c'est erre et l'aire est erreur. Quant à la perte d'aire, terreur !
J'espère que vous ne m'en voudrez pas de cette petite rectification.
Très cordialement, depuis le Portugal où nous habitons, et où nous vous invitons à venir voler (pourquoi pas un essai des BRM, ou d'autres appareils volant ici ?).
Jean Rougé-Sentenac
- 20/02/13
Bonjour Jean ; postuleriez-vous pour l'académie que je voterais pour vous !
- style 20/20
- culture 20/20
- humour 20/20
- orthographe 20/20
- justesse du propos 20/20
Je corrige dans la minute l'article incriminé et prie les lecteurs spoliés d'accepter mes excuses, ou du moins de m'accorder le crédit de nuits sur-agitées. Vous avez raison ; cette fois la phonétique l'emporte sur l'orthographe. Merci pour votre courrier très drôle qui rejoint sans tarder la rubrique adéquate. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Toupie magique : ATTENTION !
Bonjour Miguel, je fais suite à ton article ''Essai du Super Guépard SG12A''.
Si j'ai bien compris, ce que tu appelles de ce joli nom, est un décrochage entretenu en glissade. J'ai expérimenté le même phénomène en Sky (VMax et Nynja) et effectivement, alors que la logique voudrait que les appareils partent en vrille du côté du pied, ils ne le font pas et partent en décrochage entretenu du côté du manche !
Le vieux voltigeur que je suis n'a pas encore trouvé d'explication scientifique !
Mais attention ! Tous les ULM ne réagissent pas ainsi et cela pourrait s'avérer dangereux pour ceux n'ayant pas de formation voltige. Ayant expérimenté la même chose sur mon Tetras B, il a déclenché, et je me suis retrouvé à plus de 45° de roulis de l'autre côté malgré une action à contre rapide et musclée pour arrêter le départ en vrille !
A la suite de cette expérience j'ai été tenté d'essayer la vrille sur mon Tetras d'ailleurs, mais ayant toujours entendu dire qu'un avion qui ne part pas facilement en vrille est un avion qui n'en sort pas facilement (exemple le Rallye, mais aussi beaucoup de nos ULM), j'ai téléphoné à Humbert le constructeur du Tetras qui m'a dit n'avoir jamais expérimenté la vrille mais seulement le départ en vrille !
Comme je n'ai pas de parachute je me suis abstenu bien entendu !
Dans ma jeunesse de pilote voltigeur, j'ai expérimenté la différence entre un décrochage brutal en glissade et en dérapage : 45° de rotation et on est sur le dos en dérapage (manche & pied du même côté) et sur le ventre en glissade (manche et pied opposés), différence fondamentale surtout en dernier virage avant la courte finale et qui peut faire la différence entre un pilote qui tremble et un pilote qui ne tremblera plus jamais... A condition de réagir très vite et de savoir quoi faire : d'abord corriger avec les pieds et surtout pas avec le manche !
J'ai cru utile de réagir à ton article pour partager mon expérience dans un souci de sécurité, mais je le trouve très intéressant et bien formulé (j'ai aussi bien aimé ''toupie magique'') et je partage ton appréciation générale sur le Guépard. Cordialement
Georges Mathiotte - 31/01/13
Bonjour Georges,
Tout ce que vous expliquez est parfaitement exact. La ''toupie magique'' dont Jean-Daniel Roman le gérant de Aéroservices Guépard m'a gratifié est un exercice de style qui lui est propre. L'ayant préalablement expérimenté, il m'en a fait partager la surprise. Mais bien évidemment, ce n'est pas une manoeuvre à recommander aux pilotes ''ordinaires''. Seuls des pilotes expérimentés, sur des aéronefs le permettant peuvent s'autoriser ce genre de privautés. Jean-Daniel est pilote hors normes à qui je confie mon intégrité physique sans retenue. Car je sais qu'il est sain d'esprit et que tout ce qu'il me présente a déjà été longuement expérimenté. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Bad Year for Hanuman
Bonjour à toutes et tous. Je découvre l'édito de décembre pendant les fêtes du nouvel an, ce qui m'inspire la formule suivante : Bad Year for Hanuman ! Quelles que soient les raisons de ces déchirements d'entoilage, la confiance est perdue. Une sale affaire découverte sur ULMaG et qu'aucun autre magazine, de kiosque ou du web n'a révélée. Bravo donc à monsieur Horville pour cette liberté de ton que tous les pilotes apprécient.
Philippe D. - 03/01/13
Bonjour,
Bonjour Philippe. Merci pour votre message qui met ULMaG en avant. Il est en effet inquiétant qu'aucune presse ne relaye ce type d'information qui concerne la sécurité. Et bien voilà : ULMaG le fait, sans regret pour les annonceurs perdus (qui auront été nombreux en 2012.. et tant mieux !). Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Vive la tôle !
Bonjour à toute l'équipe,
J'ai lu avec intérêt votre édito mettant en cause les ULM Hanuman. C'est effectivement inquiétant. Cela me conforte dans mon idée qu'un ULM métallique est plus sérieux pour notre activité. Si on prend le ICP Savannah 100% aluminium, vendu au prix de l'Hanuman, avec de meilleurs performances, la question ne se pose même plus. Pour moi, la démonstration s'arrête là. Merci pour votre magazine GRATUIT et intéressant.
Jean-Claude - 29/12/12
Bonjour Jean-Claude,
Hahaha ! j'aurais préféré qu'ULMaG soit d'abord intéressant et ensuite gratuit... mais votre compliment est quand même accepté, avec plaisir ! Sur le fond de votre message, il ne faut pas être aussi tranché. Les ULM en tubes et toile ont de bons arguments. Facilement réparables (à faible coût), démontables, souvent plus légers... Considérez la carrière sportive du Skyranger et les exploits régulièrement réalisés avec (ainsi que le Nynja). Reste que, comme vous le remarquez, le Savannah (S) est un super engin, agréable à piloter et pas cher. Je le recommande souvent. Attention à l'amalgame. L'ULM indien est sous investigation, pas les autres. Cordialement
miguel horville - ULMaG.fr

Un monde de Bisounours
Eh bien moi, j'ai une solution pour le gars qui remet en cause le sérieux de l'édito d'ULMag : le gars achète l'appareil concerné, il vole avec, et si il se casse la gueule, j'irais le voir près de son lit d'hôpital pour discuter avec lui de son analyse.
Car enfin, on peut se mettre la tête dans le sable pour ne pas voir un problème, mais à ce point, ça devient grave !
Quand on vous dit que l'entoilage est merdique, c'est probablement qu'il l'est !
Je pense que personne de raisonnablement responsable n'irait alerter tout le monde sur un problème qui n'existe pas.
Pour une fois qu'on a un magazine qui dit les choses !
On a déjà joué avec ces trucs là : le tabac n'était pas nocif, l'amiante non plus, aucun commerçant n'a vendu des appartements qui n'existaient pas, personne ne peut se faire rouler par du foie gras au label Français qui vient de Chine, tout le matériel ULM se vaut et est digne de confiance et d'absence de critique !
Le monde des bisounours n'existe pas, sauf pour quelques-uns !
J'ai acheté un Eurostar, un jour un avocat Suisse a fait faire une étude et a découvert un bout d'alu pas absolument conforme, et bien le constructeur a fait ni une ni deux, il a contrôlé TOUS les appareils en service et a pris toutes les réfections entièrement à sa charge.
C'est à mon avis la meilleure façon d'être sérieux.
Personne n'est à abri d'un problème technique, mais il peut être criminel de ne pas le considérer !
Ne pas le considérer, c'est hypothéquer sérieusement la vente d'appareils neufs et c'est effondrer le prix de la vente d'occasion de ces mêmes appareils !
Bref, moi je dis ça...
Résoudre un problème, ce n'est pas le nier en mettant en cause ''par ses effets d'annonce'' celui qui en parle !
C'est le prendre à bras le corps pour le résoudre, contacter les gens concernés et résoudre tout ça au nom de la sécurité des acheteurs.
Allez, bonne année à l'équipe d'ULMag, continuez à dire la vérité, mais vous le savez mieux que personne, ''le premier qui dit la vérité, il faudra l'exécuter'' !
Jacques Foucher - 25/12/12
Bonjour Jacques,
L'affaire est toujours sous investigation à ce jour. Le constructeur se défend avec des arguments intéressants ; malheureusement hors délai pour la publication. Mais la vérité reste une constante de mise ici : alors si un élément de nature à changer la donne fait jour, bien entendu ULMaG en fera partager ses lecteurs. Pour l'heure, rien ne remet en question le fait que les entoilages posent problème. La présentation des faits et les raisons sont d'autres affaires... Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Propos choquants
Bonjour Miguel,
Merci pour ton édito de décembre. Je trouve très choquante la réaction de l'importateur Randkar. Se réfugier derrière le manuel pour s'exonérer de ses responsabilités est trop facile. En ce sens, ton analogie avec l'affaire Jabiru, au demeurant parfaitement juste, ne relate pas les paroles d'Alexandre Patte qui préconisait d'attendre que le moteur casse pour entreprendre les travaux. C'est de notoriété publique. Ces professionnels sont en dehors des réalités (je mesure mes paroles). J'ai pris des cours de pilotage sur Skyranger, un ULM certes basique, mais sain et fiable. Son entoilage rouge et bleu était couvert de rustines et d'accrocs traduisant son âge et son histoire (douloureuse sans doute). Reste que personne n'a jamais eu l'horrible surprise d'en perdre une partie en vol. Continue à nous informer de la sorte. A+
Gilles - Issy-les-Moulineaux - 24/12/12
Bonjour Gilles,
Fidèle au clavier quand l'actu l'impose. Tu as malheureusement raison sur toute la ligne. Je n'ai pas à prendre position, mais en tant qu'ancien proprio d'un ULM Jabiru, je confirme qu'on se sent bien ''couillonné'' face à un problème de cette envergure, et face à un distributeur dépassé par l'ampleur des conséquences. Cordialement
miguel horville - ULMaG.fr

Doit-on vraiment s'inquiéter ?
Bonjour à toute l'équipe de ULMaG,
Les faits évoqués dans l'édito de décembre sont très graves. Les avez-vous vérifiés ? Sans remettre en cause votre enquête, je suis dubitatif qu'un constructeur puisse sciemment mettre la sécurité en second plan derrière l'appât du gain. Avez-vous des preuves de ce que vous avancez ? Comment expliquer qu'Hanuman soit victime d'un pourrissement aux UV et pas les autres marques qui utilisent les mêmes entoilages ? Pour simplifier, doit-on réellement s'inquiéter ou bien votre article n'est-il qu'un énième effet d'annonce pour amateurs de sensationnalisme ? Salutations.
J. Legendre - 24/12/12
Bonjour,
Croyez-vous réellement que je m'amuse à divulguer des choses aussi graves sans m'assurer préalablement de leur véracité ? Cette enquête repose sur un mois d'analyse, de vérifications, des coups de fil nombreux. J'ai cherché des témoins pour savoir comment G. Landri utilise et stocke ses ULM. J'ai testé les échantillons reçus, comme décrit dans l'édito. Tous les échanges téléphoniques sont enregistrés. Maintenant, s'il s'avère que j'ai été le fruit d'une machination, les instigateurs sont bien mal inspirés, car le matériel que je détiens peut se retourner contre eux. Mais en mon âme et conscience, je persiste à croire qu'il existe un problème avec les Hanuman récents. Pourquoi les autres marques ne sont-elles pas concernées : toutes les réponses sont dans l'édito. Le constructeur indien pourrrait avoir changé de produit sans avertir ses revendeurs (ou être tombé sur un mauvais lot). Je vous trouve un peu naïf sur le désintéressement des industriels. OUI, notre sécurité est chaque jour, à chaque instant, mise en cause par appât du gain. Dans la bouffe que vous ingérez, sur la route que vous utilisez, dans l'air que vous respirez, avec les ondes qui vous transpercent, les médocs qui vous font crever... Le principe de précaution est relégué bien loin, au-delà du principe d'enrichissement. Si vous ne le savez pas, c'est grave. Pour en finir, j'apprécie que les lecteurs restent en éveil : c'est pourquoi je publie votre courrier, non sans l'avoir expurgé du thème irrévérencieux que vous faites à l'égard de la presse en général et d'ULMaG en particulier. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr