FAQ

Le doigt où cela fait mal !
Bonjour Miguel ; toujours là à mettre le doigt où cela fait mal, entre-autres, sur ce qui ne tourne pas rond ! Et cela a dû faire mal à voir les dégâts du hacker très certainement commandité par un vérolé. Tenter de fermer la gueule de ceux qui l'ouvrent pour essayer de réduire nos neurones à de simples pois chiches ! Dur, dur de s'exprimer en toute liberté et surtout sans conséquences... Et bien content pour vous de fédérer beaucoup de lecteurs, à lire tous les témoignages de sympathie. Je prévois d'aller à Blois et j'espère que je pourrai venir vous saluer. Bon courage (facile à dire...) et très cordialement.
Daniel Combes - 25/08/12
Bonjour Daniel,
Merci pour ce concert de louanges qui me va droit au coeur. Attention de ne pas commettre d'amalgame ; si déjà plusieurs fois de charmants collègues ont tenté (de façon bien peu habile) d'enrayer la mécanique ULMaG par jalousie et malveillance, ce n'était pas le cas de la dernière attaque. Le hacker a priori situé aux states avait un but ''commercial'' très précis, celui de transformer les arcanes du magazine en centre d'envoi pour des mails de captation d'identité bancaire. D'où l'intérêt de la police fédérale américaine (à laquelle j'ai répondu par un courrier propice à générer une 3e guerre mondiale, expliquant que la police du monde n'étant déjà pas capable de surveiller leur cyber-délinquance, je n'avais aucun compte à lui rendre, encore moins du fait que le problème était originaire de leur beau pays des libertés sur-surveillées !). Du courage, il en faut, et nous en avons. Je dis toujours ''nous'' parce que Fabrice est indissociable du magazine, bien que travaillant dans l'ombre et bouffant des hamburgers américains !
Encore merci pour ton message.
miguel horville - ULMaG.fr

ULMaG retrouve son âme
Enfin ULMAG reprend les armes ! Je trouvais un peu de relâchement ces dernières semaines, avec des infos froidement énumérées sans l'âme de monsieur Horville. Mais depuis quelques temps j'ai plaisir à retrouver l'esprit batailleur, avec des éditoriaux engagés et polémistes, des actualités commentées (bravo pour avoir épinglé le préfet repris de justice !) et un ton plus nerveux. ULMAG retrouve son âme et on s'en réjouit. Je profite de ce courrier pour une demande personnelle : pourquoi je ne reçois plus la newsletter depuis quelques mois ? Enfin la nouvelle version du site est-elle bientôt en ligne ? Vous m'avez mis l'eau à la bouche et je ne vois toujours rien. Encore bravo pour votre magazine que je consulte chaque jour et parfois plusieurs fois par jour. Amicalement.
Jean-François - Super Sky - 23/08/12
Bonjour Jean-François,
Le ton d'un rédacteur est directement dépendant de son humeur. Or l'humeur est un tout ; on a la pêche quand tout va bien et pas trop quand ça merdouille... Depuis mai 2012, les ennuis s'accumulent. Le Site a été entièrement vandalisé par un salopard de hacker (très bien organisé) qui s'en est servi pour émettre des spams répréhensibles. J'ai même reçu un courrier de l'administration américaine me demandant de me justifier sur l'envoi de malwares. Bien entendu, la reconstruction du site actuel nous a coûté très cher en terme de temps et également de pognon puisque je n'ai pas accepté l'arrivée de nouveaux annonceurs tant que cet épisode n'est pas entièrement réglé. Conclusion, Fabrice qui fabrique la V2 passe plus de temps à consolider et réparer la V1 et moi je répare les anciens fichiers au lieu d'en créer de nouveaux. Il en va de même pour l'envoi de la newsletter. Ce n'est pas un service automatisé (ceci afin de cibler les demandeurs sans envahir les messageries) ; ce fichier ayant été également abîmé, il y a un gros travail de restauration pas encore terminé. Nous sommes sur tous les fronts à la fois. Je réponds par ailleurs aux personnes qui me demandent pourquoi nous n'avons pas de sauvegarde pour le site : bien sûr, des sauvegardes sont faites régulièrement. Mais le hacker avait préalablement implanté un ver associé à un cheval de Troie, dissimulés dans les nombreux fichiers du site. Quand ces mécanismes se sont déclenchés, le mal était fait depuis longtemps et les sauvegardes saines étaient beaucoup trop anciennes pour être réimplantées (le site évolue chaque jour et une sauvegarde vieille de plusieurs mois revient à pas de sauvegarde du tout). Merci pour votre courrier et votre intérêt pour ULMaG. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Nouvelle catégorie en Gironde
Une nouvelle catégorie aérienne vient d'être crée, d'après cet article de presse : les espaces exposés aux risques d'incendie du département de la Gironde. Désormais lorsque vous préparez votre Nav', n'oubliez pas de tenir compte de ce nouvel espace aéronautique.
Vous le repérerez très facilement en consultant les archives du parfait imbécile situé non loin de tout les textes idiots que nos dirigeants pondent tout les jours.
Disponible également chez toutes les bonnes cartomanciennes .
Cette mesure est très intelligente, la population sera rassurée : plus aucun casse-cou (couple de quarante ans parents de deux enfants) ne viendra se détruire volontairement au dessus d'une forêt ou il y a risque d'incendie. Il devra choisir un endroit plus écologique : un village, un rassemblement de personnes...
On pourrait aussi interdire la vente de cigarettes, bougie, réchauds, allumettes, miroir... Pourquoi pas interdire les forêts : ce serait encore plus efficace. Ou mieux interdire le feu. Le jour où on interdira la connerie ou les vols de cons, ce sera notre nouveau jour de fête nationale, mais ça c'est pour plus tard. En attendant le pouvoir veille sur nous et nous protège. Il nous protège aussi d'abuser de nos libertés individuelles qui s'usent lorsque l'on s'en sert.
Tous à vos Logs
Pierre Roman - Hérault - 22/08/12
Tout est dit, merci Pierre d'abonder le sujet publié dans les actualités (22 août 2012).
miguel horville - ULMaG.fr

Edito d'août 2012 : les yeux ouverts
Bonjour à tous et en particulier à Miguel Horville. La lecture de l'excellent édito d'août dernier dans ULMAG m'a ouvert les yeux sur des manoeuvres auxquelles on ne pense pas quand on vit sa passion sans se poser de question. Qu'il s'agisse d'une fiction ou de la réalité, le récit en dit long sur ce qu'on ne voit pas quand on est un simple passionné qui lit la presse sans recul. Merci de cet ouverture. A l'avenir je prendrais le temps de réfléchir sur les écrits et demanderai davantage que l'information bien présentée qu'on me sert dans les revues spécialisées.
Je reste fidèle à votre site agréable à lire et richement documenté, même si je regrette l'absence d'espace de discussion entre pilote et l'arrêt des commentaires face aux actualités. Bien à vous,
Jean-Pierre N. - 21/08/12
Bonjour Jean-Pierre,
C'est toute la raison d'être d'un édito ; faire réfléchir les lecteurs. Pas de forum prévu pour l'instant. Systématiquement ces espaces de liberté dérapent et on y retrouve des règlements de comptes. Je ne veux pas de ça sur ULMaG. En revanche les réactions aux infos reviendront, uniquement pour les lecteurs dûment identifiés et inscrits. Merci de votre témoignage.
miguel horville - ULMaG.fr

Arrêté préfectoral en Gironde : l'ULM à l'index
Bonsoir,
Rapport à l'arrêté préfectoral qui, par l'incompétence, l'ignorance ou la malveillance d'un sous-préfet et de l'administration, extrait l'ULM du cadre des règles de l'air. Je suis étonné de ne lire nulle part quelque réaction à cet événement majeur et ''exceptionnel''. C'est pourquoi j'insiste sur la diffusion de cette information.
Ce que je redoute est cette sorte de confusion qui s'installe quant aux responsabilités d'une part, quant à la généralisation de décisions abruptes, c'est un euphémisme, d'autre part.
J'ajoute qu'un incendie, un accident, un départ de feu ne représentent pour moi aucun caractère exceptionnel dans la région en question. J'ai d'ailleurs eu l'occasion en cours de vol et à plusieurs reprises d'alerter des services qui en général expriment plutôt leur gratitude.
DGAC Sud Ouest - sna-so-ctl : ''Je partage vos doutes sur l'autorité du préfet quant à ce genre de domaine. Néanmoins, vues les circonstances exceptionnelles qui ont conduit à cette décision (feux de Lacanau + accident + début de feu sur les lieux de l'accident), le préfet pourra justifier, à mon avis, d'avoir pris un arrêté ''exceptionnel''.
Cordialement,
Yannick Lavigne - 21/08/12
Bonsoir Yannick ; rien à ajouter, ton propos est juste. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Vols de moteurs
Bonjour,
Merci de relayer l'info concernant les vols de moteurs au maximum afin de faire prendre conscience à un maximum de personnes. Je suis moi même un propriétaire très inquiet et se demandant comment agir. En effet qu'est-il possible de faire à notre niveau à part être sur la défensive en souscrivant à une assurance vol et/ou mettant un système d'alarme. A vous lire,
Nicolas Vermlancken - Nicopilotulm - Fidèle lecteur - 19/08/12
Bonjour Nicolas,
ULMaG a déjà réagit en n'acceptant plus les petites annonces de vente de moteurs quand elles ne précisent pas de numéro de série. Une idée d'un lecteur. C'est un premier pas. Mais il y a encore beaucoup à faire. On entend ici et là que les moteurs partent pour l'étranger où, visiblement il y a un marché porteur. Je refuse de croire que depuis que les vols se perpétuent les autorités ne sont pas mieux informées. Sans tomber dans la théorie du complot, je pense quand même que des accords diplomatiques freinent énormément les services de police, qu'il s'agisse de moteurs ou de toutes autres bandes organisées dans la délinquance. Nous en avons eu des exemples, notamment avec les pays slaves et la prostitution, classés sans suite pour d'obscures raisons européennes. Vous avez raison : que faire ? Bien s'assurer et prier que la foudre tombe à côté. Cordialement,
miguel horville - ULMaG.fr

Réaction à l'édito de juillet 2012
Rien à ajouter à part peut-être l’instructeur qui instruit sans avoir jamais avoir eu le diplôme et fait lâcher ses élèves par un ami qui lui l’a (je connais). Celui qui te dit qu’un ULM ne décroche pas et que donc cela ne sert à rien de s’entraîner (vécu). Ou celui qui m’a repris le manche parce que j’étais passé a plus de 30° d’inclinaison en virage... Encore une fois merci pour cet édito !
Cordialement,
Eric Schwartzweber - 16/07/12
Merci Eric pour ton sympathique courriel,
Les exemples sont légions : ce qui ne doit pas faire oublier tous les excellents instructeurs. Je pense nécessaire à terme de faire un article sur eux. Cordialement,
miguel horville - ULMaG.fr

Réponse au courrier d'Aurélien
Bonjour Aurélien et bonjour à tous.
Même si l'avis que je souhaite te soumettre reste très personnel, il est évident que l'expérience que tu évoques mérite débat ou, à défaut, un minimum de commentaires tant le sujet est à prendre au sérieux. Je voudrais, tout d'abord, te parler de mon expérience qui est, heureusement pour moi, diamétralement opposée à celle que tu as vécue.
L'instruction est un chose sérieuse, gérée par des professionnels qui, d'une façon générale, tiennent à leur vie, à celle de leurs élèves et par ailleurs, à leur réputation aussi ! J'ose donc espérer que ce que tu as vécu avec cet instructeur est un cas isolé, une sorte d'exception qui confirme la règle. Mais les moutons noirs existent partout...
Petit rappel : le brevet, l'emport de passagers, le CRR (Certificat de Radiotéléphoniste Restreint), les DNC (Déclaration de Niveau de Compétence) sont tous des examens et non des bonus que l'on distribue aux stagiaires sympathiques ou drôles ! Chacun de ces examens se prépare (théorie, pratique) et chacun fait l'objet d'un tampon apposé sur le brevet.
Par-là même, je tiens à souligner ton bon sens d'être allé voir comment les choses étaient pratiquées ailleurs. Une des grandes qualités d'un pilote est l'humilité et je me souviendrai longtemps de la phrase fétiche de mon instructeur de l'époque : ''Tu viens d'être lâché, c'est maintenant que tu vas apprendre à voler''. Elle résume, à mon sens, tout l'esprit de l'aéronautique quant à l'apprentissage.
Bref, si les faits que tu relates sont exacts, la première chose à faire est de quitter cette école, même s'il te faut faire plus de distance pour trouver un professionnel responsable qui prendra soin de ta vie !
La deuxième, comme le suggère Bernard Puyjalon (instructeur professionnel) est peut-être d'en toucher un mot à la FFPLUM de façon à savoir si l'individu est connu pour ce type de pratiques. Après quoi, c'est à la Fédération de gérer ce genre de problème, pas à toi.
Pour conclure, je te souhaite de trouver un instructeur qui te donnera confiance en toi, et te dira sans détour si tu es apte ou non à voler, à emporter des passagers. Cela fait bientôt 13 ans que je vole et je n'ai aucune honte à dire qu'une année, ayant très peu volé, je suis allé trouver mon instructeur pour lui demander de refaire une heure ou deux en double. N'oublie jamais que le mouvement ULM fonctionne (contrairement à tous les autres) grâce au système déclaratif basé sur la responsabilisation TOTALE du CDB. C'est donc à toi de juger, si tu es apte voler et si les conditions sont réunies : santé, repos, mécanique opérationnelle, météo VMC, autonomie, durée de vol, etc, etc...
Oublie vite ce passage un peu perturbant et vole !
A bientôt dans les airs...
Xavier le Bleu - 12/07/12
Hello Xavier,
Merci pour ton témoignage.
miguel horville - ULMaG.fr

En réaction à l'édito de juillet 2012
Bonjours à toutes et à tous.
J'aimerais évoquer un événement qui nous concerne tous, ou nous a tous concerné un jour : la formation. A mon sens, la "vérification d'acquis" annuelle des formateurs me semble trop légère. Voici l'explication de mon cas. Elève d'un instructeur dont je ne divulguerai pas le nom, je me vois remettre ma licence de pilote début janvier 2009. Félicitation, me dirais vous ? Et bien pas vraiment... Tout d'abord, il faut savoir que j'ai reçu cette licence sans avoir effectué un lâcher machine. Et en cadeau j'ai reçu ma qualification radio (sans test préalable) ! Quand je demandais à mon instructeur la raison de ce gentil cadeau, il m'a simplement répondu qu'il me sentait capable de voler de tes propres ailes ! Ajoutant de ne surtout pas aller voler sur les aérodromes controlés. Alors bien entendu, j'ai accepté cette licence, comme si j'avais obtenu mon permis de conduire sans passer d'examen.
Mais conscient de mes capacités, je m'inscrivis dans une autre école en vue d'obtenir l'emport passager. Et là : j'ai compris ce qu'est une vraie formation et repris ma formation à zéro ! Et comme je le pensais au fond moi, j'étais loin d'être pilote. Grâce à cette nouvelle école, j'ai découvert que mon ancien instructeur était complétement dépassé : pas de verticale terrain pour entrer dans le circuit, annonces radio faites au mauvais moment, avec en point d'orgue l'affirmation qu'il n'est pas utile de déposer un plan de vol pour voler à l'étranger s'il s'agit d'un pays de la communauté européenne ! Là j'ai commencé à avoir des doutes sur ses compétences. Mais comment le savoir lorsque l'on débute ?
Je vous passe aussi les différentes expériences de non déclaration d'accident et de réparation ''sous le manteau'' de l'appareil d'école ! Vive la sécurité, avec vol sans pré-vol, y compris quand l'élève insiste pour la faire. La réponse était ''pas de souci, j'ai déjà tout vérifié''.
J'ai fait des démarches auprès de la FFPLUM et de la DGAC mais pour l'instant mon mail est resté sans réponse. Alors faut il aller vers une professionnalisation de la formation ? Faut il être plus rigoureux avec les formateurs ? Comment fait un tel guignol pour toujours avoir sa qualification d'instructeur ! Pour l'anecdote, j'ai dû apprendre tout seul le théorique ; de retour de l'examen je lui ai posé les questions : 12 fautes !
Je vous laisse imaginer les conséquences que cela aurait pu avoir si je m'étais senti l'âme d'un vrai pilote breveté... Mais le plus grave est que d'autres pilotes ont été brevetés par cette personne et volent avec leurs enfants.
Aurélien V. - 12/07/12
Bonjour Aurélien,
Je confirme qu'effectivement ce genre d'instructeur existe ; j'en ai rencontré. Cela fait peur. Mais le tien semble particulièrement gratiné... Une jolie tête de vainqueur, en quelque sorte. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Commentaire sur l'édito de juillet 2012
Bonjour monsieur Horville,
Bravo pour votre édito de juillet. C'est la première fois que je lis un réquisitoire juste sur l'épineuse question de l'apprentissage. Voici mon témoignage : j'ai arrêté ma formation initiale en ULM à cause de la piètre ''qualité'' de l'instructeur. Je ne me sentais pas en sécurité avec lui et je n'étais pas le seul dans ce cas puisque nous avons été trois à cesser de voler le dans même mois. Malheureusement suivant les conseils d'un ami, j'ai été à la rencontre d'un autre instructeur ULM qui ne m'a pas convaincu. Il répondait évasivement à des questions qui sont toutes dans le manuel du pilote (j'ai plus appris dans ce bouquin qu'avec lui) et n'expliquait pas les corrections qu'il apportait à mon pilotage. Comment apprendre quand on ne comprend pas ses erreurs ? Finalement je me suis retrouvé dans un club avion où l'ambiance était très studieuse (un peu trop pour un loisir ?) et où l'instructeur donnait de bons outils pour s'y retrouver. J'ai toutefois quitté le club parce que l'aviation certifiée n'est pas ce que je recherche. Finalement j'ai trouvé le bon instructeur ULM, compétent et sérieux en plus d'être gentil et plein d'humour. Je serai bientôt breveté après 25 heures volées en 6 ans ! Je retiendrai quand même une chose de tout cela : changer d'instructeur a du bon car cela permet de voir plusieurs méthodes et de juger les gens. L'adage se vérifie : à toute chose malheur est bon.
Nicolas - 11/07/12
Bonjour Nicolas,
Merci de ton témoignage. Il serait sympa de signaler les coordonnées de ton instructeur actuel : faire de la pub à quelqu'un de bien ne me dérange pas. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr