FAQ

Vols de moteurs
Bonjour,
Merci de relayer l'info concernant les vols de moteurs au maximum afin de faire prendre conscience à un maximum de personnes. Je suis moi même un propriétaire très inquiet et se demandant comment agir. En effet qu'est-il possible de faire à notre niveau à part être sur la défensive en souscrivant à une assurance vol et/ou mettant un système d'alarme. A vous lire,
Nicolas Vermlancken - Nicopilotulm - Fidèle lecteur - 19/08/12
Bonjour Nicolas,
ULMaG a déjà réagit en n'acceptant plus les petites annonces de vente de moteurs quand elles ne précisent pas de numéro de série. Une idée d'un lecteur. C'est un premier pas. Mais il y a encore beaucoup à faire. On entend ici et là que les moteurs partent pour l'étranger où, visiblement il y a un marché porteur. Je refuse de croire que depuis que les vols se perpétuent les autorités ne sont pas mieux informées. Sans tomber dans la théorie du complot, je pense quand même que des accords diplomatiques freinent énormément les services de police, qu'il s'agisse de moteurs ou de toutes autres bandes organisées dans la délinquance. Nous en avons eu des exemples, notamment avec les pays slaves et la prostitution, classés sans suite pour d'obscures raisons européennes. Vous avez raison : que faire ? Bien s'assurer et prier que la foudre tombe à côté. Cordialement,
miguel horville - ULMaG.fr

Réaction à l'édito de juillet 2012
Rien à ajouter à part peut-être l’instructeur qui instruit sans avoir jamais avoir eu le diplôme et fait lâcher ses élèves par un ami qui lui l’a (je connais). Celui qui te dit qu’un ULM ne décroche pas et que donc cela ne sert à rien de s’entraîner (vécu). Ou celui qui m’a repris le manche parce que j’étais passé a plus de 30° d’inclinaison en virage... Encore une fois merci pour cet édito !
Cordialement,
Eric Schwartzweber - 16/07/12
Merci Eric pour ton sympathique courriel,
Les exemples sont légions : ce qui ne doit pas faire oublier tous les excellents instructeurs. Je pense nécessaire à terme de faire un article sur eux. Cordialement,
miguel horville - ULMaG.fr

Réponse au courrier d'Aurélien
Bonjour Aurélien et bonjour à tous.
Même si l'avis que je souhaite te soumettre reste très personnel, il est évident que l'expérience que tu évoques mérite débat ou, à défaut, un minimum de commentaires tant le sujet est à prendre au sérieux. Je voudrais, tout d'abord, te parler de mon expérience qui est, heureusement pour moi, diamétralement opposée à celle que tu as vécue.
L'instruction est un chose sérieuse, gérée par des professionnels qui, d'une façon générale, tiennent à leur vie, à celle de leurs élèves et par ailleurs, à leur réputation aussi ! J'ose donc espérer que ce que tu as vécu avec cet instructeur est un cas isolé, une sorte d'exception qui confirme la règle. Mais les moutons noirs existent partout...
Petit rappel : le brevet, l'emport de passagers, le CRR (Certificat de Radiotéléphoniste Restreint), les DNC (Déclaration de Niveau de Compétence) sont tous des examens et non des bonus que l'on distribue aux stagiaires sympathiques ou drôles ! Chacun de ces examens se prépare (théorie, pratique) et chacun fait l'objet d'un tampon apposé sur le brevet.
Par-là même, je tiens à souligner ton bon sens d'être allé voir comment les choses étaient pratiquées ailleurs. Une des grandes qualités d'un pilote est l'humilité et je me souviendrai longtemps de la phrase fétiche de mon instructeur de l'époque : ''Tu viens d'être lâché, c'est maintenant que tu vas apprendre à voler''. Elle résume, à mon sens, tout l'esprit de l'aéronautique quant à l'apprentissage.
Bref, si les faits que tu relates sont exacts, la première chose à faire est de quitter cette école, même s'il te faut faire plus de distance pour trouver un professionnel responsable qui prendra soin de ta vie !
La deuxième, comme le suggère Bernard Puyjalon (instructeur professionnel) est peut-être d'en toucher un mot à la FFPLUM de façon à savoir si l'individu est connu pour ce type de pratiques. Après quoi, c'est à la Fédération de gérer ce genre de problème, pas à toi.
Pour conclure, je te souhaite de trouver un instructeur qui te donnera confiance en toi, et te dira sans détour si tu es apte ou non à voler, à emporter des passagers. Cela fait bientôt 13 ans que je vole et je n'ai aucune honte à dire qu'une année, ayant très peu volé, je suis allé trouver mon instructeur pour lui demander de refaire une heure ou deux en double. N'oublie jamais que le mouvement ULM fonctionne (contrairement à tous les autres) grâce au système déclaratif basé sur la responsabilisation TOTALE du CDB. C'est donc à toi de juger, si tu es apte voler et si les conditions sont réunies : santé, repos, mécanique opérationnelle, météo VMC, autonomie, durée de vol, etc, etc...
Oublie vite ce passage un peu perturbant et vole !
A bientôt dans les airs...
Xavier le Bleu - 12/07/12
Hello Xavier,
Merci pour ton témoignage.
miguel horville - ULMaG.fr

En réaction à l'édito de juillet 2012
Bonjours à toutes et à tous.
J'aimerais évoquer un événement qui nous concerne tous, ou nous a tous concerné un jour : la formation. A mon sens, la "vérification d'acquis" annuelle des formateurs me semble trop légère. Voici l'explication de mon cas. Elève d'un instructeur dont je ne divulguerai pas le nom, je me vois remettre ma licence de pilote début janvier 2009. Félicitation, me dirais vous ? Et bien pas vraiment... Tout d'abord, il faut savoir que j'ai reçu cette licence sans avoir effectué un lâcher machine. Et en cadeau j'ai reçu ma qualification radio (sans test préalable) ! Quand je demandais à mon instructeur la raison de ce gentil cadeau, il m'a simplement répondu qu'il me sentait capable de voler de tes propres ailes ! Ajoutant de ne surtout pas aller voler sur les aérodromes controlés. Alors bien entendu, j'ai accepté cette licence, comme si j'avais obtenu mon permis de conduire sans passer d'examen.
Mais conscient de mes capacités, je m'inscrivis dans une autre école en vue d'obtenir l'emport passager. Et là : j'ai compris ce qu'est une vraie formation et repris ma formation à zéro ! Et comme je le pensais au fond moi, j'étais loin d'être pilote. Grâce à cette nouvelle école, j'ai découvert que mon ancien instructeur était complétement dépassé : pas de verticale terrain pour entrer dans le circuit, annonces radio faites au mauvais moment, avec en point d'orgue l'affirmation qu'il n'est pas utile de déposer un plan de vol pour voler à l'étranger s'il s'agit d'un pays de la communauté européenne ! Là j'ai commencé à avoir des doutes sur ses compétences. Mais comment le savoir lorsque l'on débute ?
Je vous passe aussi les différentes expériences de non déclaration d'accident et de réparation ''sous le manteau'' de l'appareil d'école ! Vive la sécurité, avec vol sans pré-vol, y compris quand l'élève insiste pour la faire. La réponse était ''pas de souci, j'ai déjà tout vérifié''.
J'ai fait des démarches auprès de la FFPLUM et de la DGAC mais pour l'instant mon mail est resté sans réponse. Alors faut il aller vers une professionnalisation de la formation ? Faut il être plus rigoureux avec les formateurs ? Comment fait un tel guignol pour toujours avoir sa qualification d'instructeur ! Pour l'anecdote, j'ai dû apprendre tout seul le théorique ; de retour de l'examen je lui ai posé les questions : 12 fautes !
Je vous laisse imaginer les conséquences que cela aurait pu avoir si je m'étais senti l'âme d'un vrai pilote breveté... Mais le plus grave est que d'autres pilotes ont été brevetés par cette personne et volent avec leurs enfants.
Aurélien V. - 12/07/12
Bonjour Aurélien,
Je confirme qu'effectivement ce genre d'instructeur existe ; j'en ai rencontré. Cela fait peur. Mais le tien semble particulièrement gratiné... Une jolie tête de vainqueur, en quelque sorte. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Commentaire sur l'édito de juillet 2012
Bonjour monsieur Horville,
Bravo pour votre édito de juillet. C'est la première fois que je lis un réquisitoire juste sur l'épineuse question de l'apprentissage. Voici mon témoignage : j'ai arrêté ma formation initiale en ULM à cause de la piètre ''qualité'' de l'instructeur. Je ne me sentais pas en sécurité avec lui et je n'étais pas le seul dans ce cas puisque nous avons été trois à cesser de voler le dans même mois. Malheureusement suivant les conseils d'un ami, j'ai été à la rencontre d'un autre instructeur ULM qui ne m'a pas convaincu. Il répondait évasivement à des questions qui sont toutes dans le manuel du pilote (j'ai plus appris dans ce bouquin qu'avec lui) et n'expliquait pas les corrections qu'il apportait à mon pilotage. Comment apprendre quand on ne comprend pas ses erreurs ? Finalement je me suis retrouvé dans un club avion où l'ambiance était très studieuse (un peu trop pour un loisir ?) et où l'instructeur donnait de bons outils pour s'y retrouver. J'ai toutefois quitté le club parce que l'aviation certifiée n'est pas ce que je recherche. Finalement j'ai trouvé le bon instructeur ULM, compétent et sérieux en plus d'être gentil et plein d'humour. Je serai bientôt breveté après 25 heures volées en 6 ans ! Je retiendrai quand même une chose de tout cela : changer d'instructeur a du bon car cela permet de voir plusieurs méthodes et de juger les gens. L'adage se vérifie : à toute chose malheur est bon.
Nicolas - 11/07/12
Bonjour Nicolas,
Merci de ton témoignage. Il serait sympa de signaler les coordonnées de ton instructeur actuel : faire de la pub à quelqu'un de bien ne me dérange pas. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Retour d'expérience Promecc Sparviero : client satisfait
Le courrier du 25 mai 2012 de Francis Darrassen a retenu toute mon attention.
En tant que pilote de ligne, ayant volé sur une vingtaine d'avions, dont plusieurs ULM, je souligne les qualités de vol du Sparviero, sa finition et son un prix très attractif.
Je totalise actuellement 130 heures sur la machine, et à part le changement de la plaquette de support du carénage (dû aux atterrissages sur pistes en herbe de moindre qualité) je n'ai à présent eu aucun problème technique sur la machine. Je précise que cette intervention s'est déroulée sous garantie et dans les meilleurs délais.
J'apprécie le réseau France qui s'est organisé de façon efficace. M. Morcillo de ''Air Fly System'' est un professionnel du secteur. Sa maîtrise technique et ces conseils sont irréprochables.
Il est vrai que la barrière linguistique ne facilite pas la communication directe avec l'Italie, mais en France, mon représentant et M. Morcillo ont largement contribué a l'instauration d'un climat de confiance. Je dirais plutôt que j'ai un bon contact avec ProMecc et le réseau France.
Je tiens à souligner ici qu'il s'agit d'une expérience personnelle, mais je voulais quand-même vous faire partager ma satisfaction vis à vis de la société ProMecc. Cordialement.
Jean Declerck - 04/07/12
Bonjour Jean,
Merci de votre témoignage ; les lecteurs auront ainsi deux visions de l'entreprise Promecc.
miguel horville - ULMaG.fr

Retour d'expérience client Promecc Sparviero
Bonjour. Je ne reviens pas sur la conception qui parait bonne (et qui est du domaine du technicien), ni sur le comportement en vol (domaine du subjectif, le plus souvent apprécié), mais sur les déboires de l'acheteur face à cette entreprise italienne dont le manque de sérieux et d'honnêteté commerciale sont inacceptables.
Non respect du contrat : délai de livraison 3 mois ; j'avais accepté 4 mois, mais ce furent 8, sans compensation ni excuses.
Nombreux défauts de finition : à la livraison, accessoires manquants, réclamations sans réponse, mépris total du client. Il a payé, terminé !
Il a fallu changer les chambres à air chinoises : poreuses (fuites) et valves inadaptées (impossible de les utiliser sans enlever les carénages).
Il a fallu changer le pneu avant (de brouette chinoise) qui avait un balourd entrainant des déformations, vibrations terribles pouvant endommager le train avant.
Panne : rupture brusque de freins (sans accident heureusement) à cause d'une durite mal adaptée qui frottait sur un disque.
Panne : fonctionnement erratique du transpondeur. Envoi au constructeur (Filser) qui a refusé la garantie au motif d'une erreur de montage par l'avionneur : les vis de fixation trop longues avaient pénétré dans la radio et dégradé le circuit électronique. 445 euros à la charge du client et une honte pour une entreprise prétendument agrée aéronautique. La facture et l'expertise ont été envoyées à la Promecc (lettres recommandées AR) sans jamais de réponse. Aucun recours ni garantie.
Cela doit être su. Merci pour votre site très apprécié et consulté, intéressant et utile ! Cordialement.
Francis Darrassen - 25/05/12
Bonjour Francis,
Il s'agit de votre expérience et cela ne doit pas entraîner une généralité. Il y a eu des problèmes avec certains importateurs par le passé. Aujourd'hui un nouveau distributeur s'occupe de la marque italienne (Promecc France - sarl Icarela - Jean-François Ledru - 0620 54 58 42 - jfledru@icarela.fr - www.icarela.fr). Gageons qu'il aura à coeur de rétablir un climat de confiance avec le constructeur italien. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Moteurs sans identification
Bonjour,
Je réagis à l'actu concernant les moteurs non identifiés. Il y a un moyen simple qui repose sur la déontologie des médias : pas de diffusion d'annonce sans préciser le numéro du moteur. Simple et efficace.
Daniel Brunet - 11/04/12
Bravo Daniel pour cette excellente idée. Je l'ai appliquée immédiatement après la lecture de ton mail pour les petites annonces de ULMaG. Comme tu dis : simple et efficace ! Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Une médaille pour ULMaG ?
Bonjour Miguel,
...après le visionnage du compte-rendu de l'AG de la FFPLUM...
Et pas de récompense de la FFPLUM pour ULMAG ? Avec ce relais plutôt apprécié me semble-t-il (non, non pas de lèche...) nous tous ulmistes sommes au fait des dernières infos et notamment de celles venant de la FFPLUM... Dommage ! Peut-être l'année prochaine ? Bien amicalement
Daniel Combes - 09/04/12

Bonjour Miguel,
J'ai dévoré le compte-rendu de la l'AG de la Fédération. Magnifique travail d'information, mais avec un arrière goût amère car cet article me fait penser que ULMAG pourrait à terme devenir l'organe de la FFPLUM. Attention au dérapage. J'apprécie trop ce magazine pour le perdre dans les arcanes d'un comité auto-centré sur lui-même. Et suite au visionnage je me suis dit qu'une médaille pourrait récompenser l'énorme contribution qu'apporte ULMAG au mouvement ULM... Bon courage pour la suite et merci de nous informer.
Jacques Delande
Hahaha !
Bonjour Daniel, bonjour Jacques
Je ne crois pas que cela arrivera un jour. Je ne suis pas assez ''lisse'' pour être récompensé. Mon boulot est d'informer ; le faire bien ou mal doit être sanctionné par les lecteurs qui viennent ou partent et en conséquence par la publicité qui rentre ou non.
Quand à la fédé', je lui tire ses missiles quand je le juge utile. Par exemple concernant l'investissement inhérent à la classe 6 qui n'a pas de répondant dans les autres classes. Ou bien ce qui justifie une couverture + 3 demi pages photo sur le Kompress dans ULM-Info n°79, qui qualifierait n'importe quelle publication de compromise. Ou encore la présence de publicité commerciale qui répète un scandale ancien de la presse spécialisée moto. Pour mémoire, le périodique de la FFMC (Pavé dans la marre) plus ou moins intégré de fait aux primes d'assurances, a capté une manne publicitaire qui a signé la mort de revues purement commerciales avant de devenir Moto-Magazine, titre de pointe bourré de pub au tirage conséquent... Une dérive connue, mais qu'aucun petit malin à l'âme polluée n'hésitera à emprunter sans se préoccuper que la mort programmée des acteurs d'une discipline (comme les magazines) signe à terme la mort de ladite discipline.
Par ce simple courrier, je viens d'anéantir à jamais mes chances qu'une médaille fédérale orne un jour mon plastron. Cela tombe assez bien d'ailleurs, car je m'en fous au plus haut point ! Je pense même qu'un journaliste qui reçois une médaille n'est plus un journaliste, mais un compétiteur, ou un serviteur...
Ainsi débarrassé d'une potentielle distinction honorifique je peux écrire sans suspicion de lèche tout le bien que je pense de l'action globale de la FFPLUM. Cordialement
miguel horville - ULMaG.fr

Plus d'anonymat
Bonjour Miguel,
Lecteur quotidien d'ULMAG, j'attends avec impatience de pouvoir réagir à nouveau aux actus. Je l'ai déjà fait à plusieurs reprises dans le passé et je signais mes mots de mon vrais nom. Je pense que si l'on a quelque chose à dire on assume pleinement ou alors on ferme sa gueule ! On ne se cache pas derrière un pseudo.
Cordialement
Christian Cluseau - 28/02/12
Bonjour Christian,
Je te sais être un contributeur régulier, connu pour les photos quotidiennes que tu envoies régulièrement. Encore un peu de patience... Nous bossons d'arrache-pied avec Fabrice pour sortir une version ''béton''. Cordialement,
miguel horville - ULMaG.fr