FAQ

Fermeture des réactions aux actus : votre avis 4
Bravo ! En fermant le robinet à niaiseries ULMAG fait preuve d'une grande maturité. C'est courageux car les lecteurs dont je fait partie apprécient de lire ou d'écrire des réactions. Mais comme vous le dites, on a constaté une dérive préoccupante, avec des débats stériles et sans fin sur des sujets maintes fois rabâchés.
Nicolas - 17/11/11
Bonjour Nicolas,
Tous les débats n'étaient pas stériles. Il faut respecter l'avis des autres et accepter de développer des sujets y compris s'ils ne semblent pas opportuns (vox populi vox dei). En revanche les insultes et insanités sont inacceptables. Quant à un mitraillage de ULMaG... J'arrête là.
miguel horville - ULMaG.fr

Fermeture des réactions aux actus : votre avis 3
Bonjour,
Punition collective pour crime individuel : la note est salée. Merci à ceux qui ont contribué à ce gâchis ! Bon courage Miguel.
Philippe Ledru - 16/11/11
Hello Philippe,
Ce n'est que provisoire. Les lecteurs assidus qui s'enregistreront auront de nouveau la possibilité de commenter l'actu. Fabrice travaille dans l'ombre pour le bonheur de tous.
miguel horville - ULMaG.fr

Fermeture des réactions aux actus : votre avis 2
Salut Miguel,
J'ai vu ton édito de novembre (2011) ; là vraiment rien de surprenant, comme tu le dis si bien, on ne changera pas la nature de l'homme ! Par contre ta réaction est très bonne : inutile de punir une large majorité qui est correcte, il suffit de réserver les commentaires et contributions aux seuls membres dument réferencés. Et comme tu le dis : on verra que le langage va se rationaliser ! En tout cas, je t'apporte mon soutien et mes encouragements. Bien a toi. Amitiés.
Gérard Durant - 16/11/11
Bonjour gérard,
J'apprécie que des professionnels lisent ULMaG. Je sais que tu es de ceux-là, que tu y contribues régulièrement et que tu apportes des réflexions intéressantes sur de nombreux sujets. Vivement la Version 2 de ULMaG que j'ai le plaisir de retrouver tes messages.
miguel horville - ULMaG.fr

Fermeture des réactions aux actus : votre avis 1
Hello Miguel,
Aie ! Je viens de parcourir tes réponses et celles bien sûr de la majorité des lecteurs qui te soutiennent, a mon avis faut pas tomber dans le jeu des refoulés du vol qui n'attendent qu'une chose : que tu t'énerves ! Faut les occulter, y'a rien de pire pour eux ! J'ai connu l'époque du début de la CB ou derrière leur micro ils lançaient des insanités ; en réalité c'était des médiocres, des refoulés, donc et pire encore... Donc très bien ! J'adhère à ta décision, si tu veux mon avis , tu es ''jalousé'' et c'est tant mieux ! 10 pour 100 de cons c'est la moyenne générale en France mais reste 90 pour 100 avec toi ! Hein ! Longue vie à ULMag !
Cl@ude Diouloufet - 16/11/11
Merci de ta fidèle contribution, Claude. Comme je l'ai promis, je tiendrai : Alain et toi êtes mes premiers invités quand je trouve le paradis en aquitaine !
miguel horville - ULMaG.fr

Le Pti'tavion à Blois
Bonjour,
J'ai été à Blois cette année, par la route à cause de la météo. Parmi les multiaxes, j'ai vu quelques ULM et beaucoup d'avions (LSA ou ELA, je me perds dans les catégories). Pour moi la seule révélation a été le Ptitavion. Le constructeur est un personnage haut en couleur, talentueux et malin qui a tout compris aux ULM. En plus il vend ses appareils avec une remorque à un prix accessible. Bravo à lui. J'espère qu'il vendra beaucoup de machines, c'est tout ce qu'il mérite. A l'opposé, le Black Shape m'est apparu comme un avion n'ayant rien à faire à Blois. Entre son prix de vente et ses performances, on se demande s'il ne s'adresse qu'aux retraités de la navigation commerciale ou de l'armée de l'air ! Longue vie à ULMAG et aux vrais ULM.
Jean-Marc - Rouen - 26/10/11
Bonjour Jean-Marc,
Effectivement, Léopold Didier a rencontré son public à Blois. Son Pti'tavion est un concentré de malice à l'image du créateur. En plus c'est un produit français ! Cocorico ! Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Jéjé c'est pas Gégé
Bonjour Miguel,
J'ai posté une annonce pour vendre un pendulaire Air Création en début d'année. Mon appareil a été vendu en un mois grâce à ULMaG. J'en témoigne car l'annonce était déjà en ligne depuis 6 mois sur xxxx et xxxx (marques retirées) sans résultat. J'ai vendu mon Clipper 14 500 euros à Gérard xxxx (nom retiré), habitant en Belgique (mise à prix 15 000). Ma surprise a été immense quand j'ai découvert l'annonce ci-jointe dans le site xxxx (marque et PJ retirées) : il s'agit de mon ex-ULM, à vendre 17 000 euros ! Je pense m'être fait avoir. Qu'en penses-tu ?
Jérémy - 26/10/11
Bonjour Jérémy,
Merci de ta fidélité à ULMaG, de tes interventions régulières dans les actus et de ta confiance pour les PA. Non, tu ne t'es pas fait avoir. Tu as vendu ton ULM au tarif que tu avais toi-même fixé (moins l'inévitable remise de négociation). Ce qui advient ensuite de cet ULM ne te concerne plus. Si un malin arrive à faire un bénéfice, c'est tant mieux pour lui. Il doit être meilleur que toi en affaires. N'oublie pas que Van Gogh échangeait ses toiles contre un loyer en pension ! Tu n'as rien à reprocher à Gérard. De plus, rien ne prouve que le pendulaire se vendra 17 000 euros. Quelques paramètres manquent toutefois pour se forger une opinion sur l'acheteur et comprendre ce qui expliquerait l'augmentation de prix. Quel usage a été fait de cet ULM ? Y'a-t-il eu des travaux réalisés ? Des équipements ont-ils été ajoutés ? L'acheteur a-t-il volé avec ? Combien d'heures ? Est-il un particulier ou un négociant ? Je ne retiens qu'une chose : tu voulais vendre ton ULM et tu l'as vendu. Continue ton chemin et oublie le reste... Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Sacrée bête... ULM ?
Bonjour Miguel,
Je viens de lire ta prise en main du Blachshape ; si j'ai bien compris cette machine n'est pas encore ULM au sens de la réglementation, n'etant pas capable de tenir les 65 km/h ! Et visiblement les pistes courtes ne sont pas pour cette machine ! néanmoins, sacrée bête ! Bonne journée,
Philippe Gardien - 26/10/11
Bonjour Philippe,
Je partage ton analyse ; le BlackShape est hors jeu à cause de sa Vs0 ; toutefois peut-on réellement juger de manière aussi péremptoire un engin hors norme : doit-on interdire les Ferrari au prétexte qu'elles ne peuvent rouler à 90 km/h sous peine de dommages au moteur ? L'exception a ses propres règles... enfin.... on dira ça pour pas fâcher ! Cordialement
miguel horville - ULMaG.fr

Vol en montagne
Bonjour à toute l'équipe,
Tout d'abord, je tiens à vous féliciter pour le magnifique travail que vous réalisez avec ULMAG. Je suis pilote multiaxe depuis 3 ans et mon expérience (120 heures) s'enrichit de nouvelles sensations chaque saison. J'ai découvert avec un ami le plaisir des sommets en survolant le massif Central. Quel changement et quels grands moments !
J'envisage de pratiquer plus avant ces vols en montagne et découvrir les Alpes (la vidéo d'essai du G1 SPYL m'a davantage convaincu).
Mon problème est le suivant : je ne trouve nulle part d'information concernant la réglementation spécifique au vol en montagne. Y'a-t-il une réglementation spécifique ? Doit-on passer un diplôme ou une qualification particulière pour cette pratique ?
Merci de me renseigner afin que je prépare ma saison 2012 et qu'enfin j'accède aux grands espaces !
Sincèrement.
Nicolas F. - 26/10/11
Bonjour Nicolas,
Il n'y a aucune réglementation relative à l'utilisation des altiports et altisurfaces par les ULM. Les ULM sont autorisés à utiliser ces pistes, dans la mesure où l'arrêté du 24 juillet 1991 (modifié le 12 juillet 1993) relatif aux conditions d'utilisation des aéronefs civils en aviation générale, précise que la définition des avions englobe aussi les ULM. Mais contrairement aux textes qui fixent la pratique de l'aviation générale, il n'existe pas de qualification montagne associée au brevet de pilote ULM. Les ULM peuvent donc se poser sur les altiports et altisurfaces, à condition de respecter les contraintes de l'aviation générale (équipement radio, matériel de signalisation, de secours et de survies, connaissance des procédures d'urgence ou de secours...). Parmi les points incontournables, l'usage d'une fiche de circuit indiquant notamment le parcours prévu et l'heure de retour prévu (sorte de plan de vol montagne) est prépondérant. Mais outre l'aspect juridique et administratif, le vol en montagne ne doit pas être entrepris sans une formation. Entre le survol du Massif Central et le vol dans les Alpes, il y a un fossé immense. Les vieux cailloux érodés permettent presque partout de se poser, même en désordre. Une chaîne escarpée comme celle des Alpes ne le permet pas. Seule une formation sérieuse dispensée par des pilotes locaux apporte les bases nécessaires. Sachant qu'une pratique occasionnelle de la montagne n'entretient pas un niveau suffisant pour voler en toute sécurité. Il existe des livres très bien écrits qui enseignent les bases (voir ''Vol Montagne'' de Jean-Pierre Ebrard). IL existe aussi le site de l'Association Française des Pilotes de Montagne (AFPM : www.afpm.fr) qui explique beaucoup de choses passionnantes. Mais encore une fois : toutes ces lectures n'exemptent pas d'une solide formation. Parce voler en montagne, cela se mérite. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Pas client
ULMAG fait la part belle aux 3 axes, mais ne parle jamais de pendulaires ou d'autogires. Pilote pendulaire depuis 1992, je suis écoeuré par ce sectarisme de bas étage. Les constructeurs produisent des pendulaires performants avec des progrès techniques. Comment peut-on se considérer comme blog ULM quand on ne parle que des 3 axes ? Toujours la part belle aux avions déguisés en ULM ou aux marchés les plus juteux. Finalement ULMAG que j'avais pris pour un média différent ne vaut pas mieux que les prétendus journaux qui ne traitent que des sujets grand public. Quel dommage !
Pasclient - 24/10/11
Bonjour aussi, monsieur ''Pasclient'',
On va tout remettre en ordre. D'abord ULMaG n'est pas un blog, mais un magazine. Y sont traités les sujets qui intéressent les lecteurs. Les pendulaires y sont présentés dans l'actualité, dans les petites annonces ou dans les compte-rendus de salon comme Blois. Effectivement, il n'y a pas d'essai de pendulaires ou de giro's dans ULMaG, parce que (je m'en suis maintes fois expliqué) je n'ai pas les compétences pour le faire et parce que je n'usurpe pas ces compétences contrairement à certains ''spécialistes'' rencontrés ci et là, qui font tester ces machines par... les constructeurs eux-mêmes. Si une telle presse et de telles analyses vous conviennent, tant mieux pour vous. Et comme je le répète à longueur de temps, si ULMaG ne vous convient pas, pourquoi y passer autant de temps et réagir régulièrement aux actualités... (eh oui : tout contributeur laisse une trace informatique). Un monsieur auto-proclamé ''pas-client'' devrait aller au bout de sa démarche, notamment en n'utilisant pas le service des petites annonces pour vendre ses pièces détachées ! Et oui, monsieur pas-client... toujours ces fameuses traces informatiques : c'est chiant l'anonymat, quand ça marche pas !
Suite à votre message et à de nombreux autres ; suite également aux abus constatés dans les différents espaces de partage (réactions aux actus, PA...), l'équipe qui se décarcasse pour vous a décidé de limiter l'accès d'ULMaG aux seuls consultants enregistrés. Un accès qui restera toutefois gratuit... pour l'instant !
Tout le monde se plaint de la répression et des libertés qui disparaissent ; mais personne se semble s'interroger sur les causes qui génèrent de tels effets. Bref, on récolte ce qu'on sème ; pensez-y avant d'écrire à la rédaction.
miguel horville - ULMaG.fr

Devenir pilote-essayeur
Bonjour à toute l'équipe,
Passionné d'aviation depuis mon plus jeune âge et pilote ULM depuis 2010 avec plus de 100 heures de vol sur multi-axes, j'aimerais savoir quelles sont les conditions pour devenir pilote d'essai afin de participer aux essais pour votre magazine ? Je suis libre les week-end et peux éventuellement me déplacer. Au cas où ma candidature vous intéresse, recevez en pièce jointe mon CV et mes coordonnées.
Recevez mes salutations distinguées.
Laurent - 15/10/11
Bonjour Laurent,
Les compétences requises pour devenir ''essayeur'' d'ULM ne se bornent pas au pilotage. Outre une solide expérience en toutes conditions de vol, il faut être capable d'assurer les photos et les vidéos, et rédiger des textes. Le pilote-essayeur doit être autonome et libre de se déplacer pour réaliser ses tests dès qu'une fenêtre météo se présente. Le déplacement n'est donc pas une éventualité, mais une obligation qui exige une grande flexibilité de l'agenda ; une liberté de 2 jours par semaine (surtout le week-end) me semble insuffisante. Par ailleurs, n'imaginez pas que tester des ULM est une partie de plaisir. Il s'agit d'un travail répétitif qui demande énormément d'énergie et de ressources. Il faut composer avec des conditions presque toujours bancales et savoir jongler avec la disponibilité des différents intervenants. Mais surtout, il faut nier toute passion pour réaliser des essais ; connaître le marché, connaître la production et savoir relativiser. Sans vouloir vous couper les ailes, je pense que la motivation ne fait pas tout : il faut également de la disponibilité et une culture journalistique minimale. Je conserve toutefois vos coordonnées et aurai plaisir à vous rencontrer, pourquoi pas en vol.
ULMaG conserve l'espoir de recevoir des candidatures pour les essais de pendulaires et d'autogires. Cordialement,
miguel horville - ULMaG.fr