FAQ

Hommage
Hello Miguel, merci d'avoir publier l'info concernant le décès de Jean Boulet. J'avoue que pour avoir bien connu Jean et sa famille grâce à mon père, qui fût son bras droit et ami jusqu'à son décès en 1993, je tenais à ce que lui soit rendu ce micro hommage ! C'est désormais chose faite ; soyez en à nouveau remercié. Cordialement.
Gérard Coffignot - 16/03/11
Bonjour Gérard,
C'est la moindre des choses ; cet homme qui a oeuvré pour l'aéronautique méritait au moins cela.
Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Jabiru : l'art et la manière...
Bonjour à toute l'équipe. Tout d'abord, même s'il ne vous est pas difficile de retrouver mon patronyme, permettez-moi de m'abriter derrière un pseudonyme afin de préserver mon intérêt. Vous allez comprendre pourquoi. Je suis possesseur d'un moteur Jabiru 2.2 de 2009. Inutile de vous faire un dessin, vous avez déjà deviné la somme d'angoisses que je cumule. J'ai suivi avec beaucoup d'attention, d'abord dans son blog, puis complété dans ULMAG le travail remarquable réalisé par Freddy Janssen, tant pour la partie analyse que pour la partie mécanique. Son exploration, son approche des problèmes, les conséquences qu'il en tire et finalement les remèdes qu'il trouve sont un exemple en terme de mécanique appliquée. Pour tout dire si mon moteur venait à casser (pour l'instant il ne consomme que de l'huile), je pense que je passerais par ce monsieur pour m'aider ou pour réaliser à 100% le travail de réparation et de remise à niveau.
Mon message concerne l'article publié plus récemment dans la rubrique technique ayant trait aux nouveaux moteurs Jabiru, ce qui change et les modifications qu'a apportées l'usine. Et surtout au coût de remise à niveau. Alors que tout le monde (les clients lésés) s'accorde à dire que les problèmes sont consécutifs à un vice de fabrication, et devraient être pris en charge par l'usine, l'article est conclu par un communiqué de Monsieur Patte (importateur Jabiru) qui me laisse pantois, et finalement me met très en colère. Je reprends ses mots :
''Alexandre Patte Importateur des moteurs Jabiru pour la France depuis 1993 met en garde toutes les personnes qui lisent ou qui écrivent tout et n'importe quoi sur les modifications qu'ils effectuent eux-mêmes sur leur moteur Jabiru, sur les risques qu'ils encourent tant sur la fiabilité et la longévité de leur moteur''...
Il est évident que ce communiqué s'adresse à Freddy Janssen. Et là je me demande de qui se moque monsieur Patte ? D'abord l'aspect comique : les risques encourus tant sur la fiabilité et la longévité des moteurs !!!! Elle est bien bonne celle-là. Si les moteurs étaient fiables, personne ne les bricolerait. Et si l'usine avait une réponse aux problèmes des clients, là encore les gens de ''bidouilleraient pas'' (ce terme transpire du communiqué). Ensuite l'aspect irrespectueux. Il me semble que les clients ont été suffisamment patients et se sont entendus dire assez de vérités, puis de contre-vérités, puis de retours en arrière de la voie de l'importateur pour être à même de prendre leurs propres décisions et croire qui ils veulent croire et lire ce qui leur plaît ! Le communiqué continue en expliquant que l'usine Jabiru et ses ingénieurs sont seuls capables de faire fonctionner leur moteur ! On a vu ! En vérité, des mécaniciens privés détenaient la solution bien avant l'usine. Outre Freddy, ceux qui ont eu leur moteur remis à niveau par l'intermédiaire de Hervé Bréant de Houville en Eure et Loir n'ont pas à s'en plaindre. Pour ma part, les conseils prodigués par l'importateur ont été les suivants : enrichir le moteur au point que l'essence coulait par l'échappement et que le ralenti ne tenait plus - mettre en place un réseau de tuyaux digne d'un Rotax pour équilibrer les pressions sous les couvre-culasses (ce que j'ai refusé) - utiliser exclusivement de l'huile Shell et d'essence Total... Bref des conseils totalement désavoués par l'usine, puisque les nouveaux moteurs ne possèdent pas les tuyaux en question, que le carburant et l'huile préconisés répondent à des normes et non à des marques (encore heureux pour ceux qui n'ont pas de distributeur de la marque à proximité), que la carburation est revue à moins de richesse. J'en passe et des meilleures. Pour en revenir à ce communiqué, je le trouve insultant pour la clientèle et totalement déplacé. C'est un peu facile de frimer quand on pense avoir enfin trouvé la solution, soit après 4 ans de galère pour les clients. D'autant que si aujourd'hui les moteurs sont mis à jour, c'est au prix d'une dépense supplémentaire indue. Je considère que quand on a rien d'élégant à proposer, le moins qu'on puisse faire est de respecter les clients qu'on a mis dans l'embarras.
Aujourd'hui, en dépit des solutions proposées par l'usine, je ne me sens plus concerné. Je vole de moins en moins, sans plaisir et sans confiance. Le tarif demandé pour la mise à niveau est exorbitant, donc je ne procède pas aux travaux. En fait, toute cette histoire m'a terriblement déçu. Je considère qu'il y a trop de fumisterie dans l'ULM aujourd'hui. Les passionnés ne sont que des vaches à lait. Les révisions sont hors de prix, le stationnement est un luxe, les accessoires sont affreusement chers et surtout rien ne fonctionne comme cela le devrait, en dépit des coût sans cesse augmentés. Quand j'aurai vendu mon ULM, je pense sérieusement passer à une autre activité de loisir. Le choix ne manque pas. Vous comprenez que publier ce courrier sous mon nom m'exposera inévitablement à des représailles. J'ai assez payé comme ça.
Merci pour ce site que vous entretenez avec beaucoup de sérieux. Vous démentez mon propos : tout n'est pas pourri au royaume de l'ULM !
Bien à vous
Jabiruse - 15/03/11
Je pense que votre propos est sincère, au moins autant que votre ressentiment. Ayant été dans votre cas, je comprends votre désarroi. De son côté Alexandre Patte a dû faire face à une hostilité de toute part, et vraisemblablement à une belle hypocrisie de l'usine (pour ne pas dire un beau foutage de gueule). Une histoire pas facile qui laissera des mécontents et une marque qui mettra beaucoup de temps à se remettre de cet ''épisode''.
miguel horville - ULMaG.fr

Droit de réponse
Bonjour à toute l'équipe et bravo pour la qualité des articles présentés dans ULMAG.
Je suis sidéré par la réponse de Jacques Brenkle (Junkers Profly) à votre article concernant le parachute. Je ne connais pas la ''victime'' du déclenchement raté, mais à sa place je n'accepterais pas de me faire traiter de malhonnête par l'importateur d'un parachute qui reconnaît finalement que son dispositif a un défaut (le câble de déclenchement qui coince dans sa gaine). A sa place je ferais profil bas et je m'excuserais. Possesseur (peu de temps) d'un Skyranger équipé d'un parachute Magnum, je n'ai jamais été contacté par la marque pour vérifier la gaine ou son montage ! Cela date de 2001, donc pendant la période décrite par Junkers Profly. Donc si j'avais eu à déclencher mon parachute, j'aurais peut-être eu la même mésaventure. Et peut-être je n'aurais pas eu la chance ou le réflexe de sauver ma vie. Qu'aurait dit dans ce cas Jacques Brenkle ? Que je suis malhonnête ? En tout cas je sais ce qu'auraient fait mes proches : trainer cet individu et la marque qu'il représente en justice. Quant à sa défense à propos de l'accident en Italie, je la trouve très malhonnête et même complètement idiote. Alors que l'enquête ''officielle'' a conclu à un défaut du parachute, lui explique que l'enquête a été bâclée parce que le responsable technique de Junkers Profly a émis des doutes !!!! de quoi se tordre de rire, si la vie de deux personnes n'avaient été perdues. Depuis quand une enquête est-elle confiée à une partie-prenante, voire une partie impliquée ? Cela n'existe que dans ses fantasmes et n'a aucune valeur. La seule enquête qui prévaut est celle de la gendarmerie ou des services de l'aviation civile. Tout le reste n'est que blabla inutiles. Alors quand on n'a que ça à dire pour se défendre, mieux vaut s'abstenir. Pour mon cas, je suis prêt à pardonner une erreur car cela peut arriver. En revanche j'attends la transparence et l'honnêteté de gens sensés me vendre de la sécurité. Incriminer les victimes et remettre en doute des conclusions officielles n'est pas ce que j'attends. Donc Magnum = plus jamais. Et grand merci à vous pour cet article pertinent qui démontre, s'il y avait le moindre doute, qu'elle a visé juste. Cordialement.
Franck L. - 10/03/11
Bonjour Franck,
Confrontés à des articles incriminant, les constructeurs réagissent presque toujours par le déni. Cela fait 20 ans que j'expérimente cela et je doute que cela change un jour. Jacques Brenkle a fait valoir son droit de réponse à cet article en vertu de la Loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse (art. 13 mod. n°2000-916 le 19 sept. 2000 - version consolidée au 24 juillet 2010). Ses propos lui appartiennent et je n'entends pas les contester. Je reste toutefois dubitatif sur la nécessité d'insulter le témoin d'un fait et comme vous sur la mise en cause d'une enquête officielle. Chacun appréciera.
miguel horville - ULMaG.fr

Quelle limite de masse pour les ULM ? (suite)
Entièrement d’accord avec ton analyse. En réalité on crée une classe hélico ULM biplace que l'on ne pourra utiliser qu'en monoplace. Ce n'est pas demain que des constructeurs vont sortir un appareil plus léger, ce qui est presque impossible pour un hélico. Pourquoi ne pas appliquer la masse maxi égale à celle des appareils équipés de flotteurs ; quelle est la différence au point de vue pilotage et sécurité ?
Pierre Gauvain - 19/02/11
Bonjour Pierre, pour ma part je m'interroge sur ce qui justifie l'extension accordée aux amphibies ? Puisqu'ils peuvent presque tous se poser sur terre, on ne peut même pas justifier par un ''moindre mal'' d'une culbute dans l'eau. C'est selon moi un bel exemple de ce que je dénonce régulièrement : quand on n'arrive pas à résoudre un problème techniquement, on le résoud administrativement. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Quelle limite de masse pour les ULM ?
Hélico ULM - Classe VI
Cette classe va certainement voir le jour prochainement. Malheureusement la FFPLUM fait des erreurs, s'entête et recommence.
Prenons les 3 axes : la FFPLUM et elle seule a souhaité limiter le poids total sans parachute à 450 kg. Cette fédération au départ a été crée par des pilotes de pendulaires qui voyaient d’un mauvais œil ces nouveaux appareils. Peut-on expliquer pourquoi le poids total de 450 kg est le même pour un pendulaire super équipé moins lourd qu’un 3 axes sommairement équipé, les deux en biplace. Résultat, la majorité des 3 axes volent actuellement en infraction. Un seul appareil peut actuellement voler en respectant la règlementation, mais encore faut-il avoir les moyens de se l’offrir, c’est ce que l’on appelle l’aviation populaire. Quelques appareils respectent la règlementation sous réserve de voyager en toile de tente, dans les courants d’air, sans chauffage, ni moyen de navigation sérieux.
Sur le forum de Blois du 4/9/2010 : hélico ULM - classe VI, M. Méreuze n’a-t-il pas affirmé qu'il est passionné de pendulaire ? S’il était passionné de 3 axes il aurait peut-être compris.
Et on recommence en voulant que la masse des hélicos ne dépasse pas comme les pendulaires et les 3 axes les fameux 450 kg injustifiés.
A ce jour 2 appareils semblent disponibles et utilisés pour les essais de délivrance des brevets d’hélico ULM. Ces 2 hélicos avoisinent les 280 kg annoncés, mais non pesés, sans équipement supplémentaire et nécessaire, avec des consommations de 20 à 60 litres / heure. Avec une telle règlementation vous aurez l’unique plaisir, à deux, de faire des tours de piste.
Toujours dans le forum de Blois, M. Méreuze affirmait qu’il ne voulait pas sacrifier à la sécurité. Il fait exactement l’inverse, alors qu’un poids total sans parachute de 475 kg pour les 3 axes et les hélicos améliorerait certainement la sécurité et le plaisir de voler. Je ne vois pas la différence au point de vue sécurité avec un hélico amphibie de 495 kg.
Pierre Gauvain - 05/02/11
Bonjour Pierre,
Tu poses une question intéressante : pourquoi des ULM aussi différents que des pendulaires et des multiaxes sont-ils soumis à la même masse maximale ? Attention à la réponse, elle peut faire mal ! Par exemple, on pourrait proposer de réduire la MTOW des pendulaires. Poussons plus loin le raisonnement : un maçon utilise une benne 3,5 T pour charrier ses matériaux. Sa camionnette 3,5 T bénéficie d'avantages non négligeables : permis tourisme, péages autoroutiers réduits, contrôle technique moins coûteux, pas de contrôlographe, pas de visite SIM, pas de visite médicale... Si ce maçon veut charger plus lourd, il doit s'affranchir de difficultés techniques et administratives plus lourdes. C'est pareil avec l'ULM. L'ULM a ses limites et il faut faire avec. Pourquoi ne pas demander 3 places assises. Et si c'est accordé, pourquoi pas 4 places, puis 15... ? Et pourquoi pas 100 ? Je ne partage pas la pensée qu'il faut élargir les limites pour avoir plus de plaisir et de sécurité. Prends un Quicksilver Sport II S : il pèse 200 kg full option et charge 240 kg de fret. L'équation est donc possible. Il est même plus léger que la plupart des pendulaires. Oui, beaucoup d'autres ULM pèsent 100 kg de plus. Mais s'ils dépassent la masse légale, il ne sont plus des ULM. Exactement comme la camionnette du maçon et la benne poids-lourd. Par ailleurs, Dominique Méreuze a absolument raison quand il fait de la masse un paramètre influant de la sécurité : à voilure identique, les vitesses de décrochage et d'atterrissage dépendent de la masse. Or la complexité (donc la dangerosité) de cette phase de vol est liée à la vitesse de son exécution. Pour voler lentement, il faut voler léger. Il en va de même pour l'hélico ultra léger. S'il n'est pas possible techniquement de réaliser cet aéronef, alors tant pis : on fait pas. S'il faut un permis ''poids-lourd'' pour transporter le carburant nécessaire à une autonomie ''acceptable'', alors on fait pas. Pour ma part, je pense que l'ULM devrait être UN et indivisible, avec une règle commune à toutes les classes. Je pense que si la FFPLUM a commis une erreur, c'est d'avoir participé à l'exception technique autorisant une puissance supérieure pour les classes 4 et 5. Cet aménagement est un levier pour demander d'autres exceptions, voire des dérogations. Soit la catégorie ULM est une enveloppe globale dans laquelle on classe des appareils de formes différentes sous un unique cahier de charges, soit elle est un univers d'aéronefs qui rassemble des objets volants très différents ; alors pourquoi pas les LSA, ELA, avions légers, multimoteurs, jets... Dans ce cas, le brevet de pilote ULM deviendra beaucoup plus compliqué, avec visite médicale et options à gogo. Ou alors, il y aura autant de brevets que de sous-classes, avec une gestion complexe et des pilotes multi-catégorie qui devront repasser des examens complets pour changer de catégorie, comme c'est le cas sur la route. Décidément, je pense que la règle actuelle est plutôt équilibrée et souple. Je pense également qu'il faut cesser d'adapter les règles à la technique, mais plutôt attendre (demander, susciter, obliger, exiger...) à la technique de s'adapter aux règles. Là seulement nous parlerons de progrès.
miguel horville - ULMaG.fr

Privés d'autogires ?
Bonjour ulmag,
Pourquoi toujours pas d'essai d'autogire dans votre magazine ? Je trouve les rubriques intéressantes, la présentation est agréable, mais aucune place pour les giros ! C'est quoi le problème avec les voilures tournantes ? La catégorie est en pleine expansion avec des modèles de plus en plus aboutis, comme le Calidus ou le M24. Si vous ne parlez jamais de ces appareils, quelqu'un d'autre le fera, pas forcément avec votre rigueur, ce serait dommage pour lecteurs et pour vous qui vous privez d'un lectorat bientôt important. Bientôt le rassemblement des autogires à Eu en Normandie, personne n'en parle comme s'il s'agit d'un tocade d'hurluberlus. Bon, sinon, rien à dire, ulmag est très bien fait et j'ai le sentiment que vos articles sont sincères, ce qui n'est pas le cas de certains journaux achetés en kiosque.
Jean-Jacques - 03/02/11
Bonjour Jean-Jacques,
3 réponses à votre courrier :
- je n'essaye pas les autogires parce que je ne suis pas compétent pour le faire ; en revanche si vous avez le temps et l'envie, je vous invite à réaliser les essais pour ULMaG, après que j'ai vérifié votre niveau de compétence et votre aptitude à analyser un produit sans préférence ni préjugé. Je n'ai aucun problème avec ça, vous êtes le bienvenu,
- le rassemblement de Seine-Maritime des 25 et 26 juin est annoncé dans l'agenda de ULMaG depuis environ un mois et sera à la UNE des actus 10 jours avant l'événement, comme c'est toujours le cas pour les événements aériens dans mon magazine,
- je le répète encore et encore : aucun professionnel ne sera privilégié au motif qu'il est annonceur de ULMaG, je préfère de loin perdre l'annonceur que mes lecteurs. Les lecteurs rapportent des annonceurs, pas le contraire.
Merci de croire en ma sincérité ; je fais tout pour le mériter
miguel horville - ULMaG.fr

Infos ou Spams ?
Bonjour,
Je reçois régulièrement des messages depuis xxxxx@ulmag.fr alors que je n'ai rien demandé. Cela ne me dérange pas et je trouve même votre site intéressant, mais j'aimerais bien savoir qui vous a permis de m'ajouter à votre mailing ?
Amicalement,
P. M. - 03/02/11
Bonjour,
Vous avez posté une requête dans le service des petites annonces de ULMaG.fr le 16 février 2010. A ce titre, votre adresse email a été récupérée par le système des newsletters du magazine afin de vous informer des nouveaux articles disponibles, des actus récentes et autres services en ligne. Je tiens à ce que la newsletter de ULMaG soit légère et non intrusive afin de ne pas déranger les lecteurs. Vous avez la possibilité de vous désinscrire et ainsi de ne plus jamais recevoir la newsletter à l'adresse signalée. Il va sans dire que sans contact, le renouvellement de votre ou vos annonces ne sera plus possible. On en peut pas tout avoir...
Cordialement
miguel horville - ULMaG.fr

Procédures, tests et méthodes
Bonjour Miguel, Fabrice et toute l'équipe
Bravo pour le site très bien fait et bien écrit. Mon seul regret : les photos trop petites. Sinon, tout y est. Dans l'essai du Zenair 701, vous donnez des valeurs de taux de chute assez précises. Je ne m'explique pas comment vous obtenez ces chiffres. Il me semble que pour augmenter le taux de chute il suffit de mettre le manche vers l'avant et l'aiguille du variomètre s'agite d'avantage. Selon moi, il n'y a pas de limite, sauf quand on arrive à la VNE ou qu'on perd un bout de l'ULM !!!! Les chiffres que vous indiquez sont-ils reproductibles, par tous pilotes en toutes circonstances ?
Merci d'éclairer ma lanterne, car quelque chose m'échappe. Cordialement
Vincent - 31/01/11
Bonjour Vincent,
Tu as raison, en piquant on booste la vitesse de descente, l'angle aussi. Mais côté taux de chute, rien n'est moins sûr. N'oublie pas que le taux tient compte de la perte d'altitude et de la longueur du déplacement. Lorsque je réalise ce test, je cherche le point d'équilibre de la vitesse. Dans une configuration donnée (volets 0, 1, 2, 3... crans), je pique jusqu'à ce que la vitesse se stabilise d'elle-même. Cette vitesse est variable d'un ULM à l'autre, selon la finesse principalement. C'est pourquoi j'indique 1 taux associé à 1 vitesse. Cette vitesse va changer selon la configuration (position des volets). En revanche, le test est reproductible, et je ne me prive pas de le répéter. En règle générale, j'essaye les ULM à leur masse maximale. Et presque toujours, mes chiffres sont assez proches de ceux fournis par le constructeur, preuve que ma méthode tient la route et que les constructeurs adoptent des méthodes voisines. La seule variable est l'air qui, comme tu le sais peut être plus ou moins ''porteur'', selon la saison, la température, la pression... Beaucoup plus délicat est l'établissement de la finesse, elle aussi dépendante de la vitesse et d'UNE vitesse en particulier. Les vélivoles confirmés affirment qu'on ne peut déterminer la finesse d'un aéronef qu'après de multiples essais, pouvant s'étaler sur une saison complète de vol, afin de réaliser les tests dans toutes les conditions météo possibles. La valeur maximale atteinte n'est pas pertinente. On retiendra plutôt une valeur moyenne des résultats obtenus en excluant les écarts types non représentatifs. J'ajoute que quelle que soit la méthode, du moment qu'on utilise toujours la même, les résultats obtenus permettent de comparer les aéronefs les uns par rapport aux autres. Merci de ton intérêt pour le magazine ULMaG.
miguel horville - ULMaG.fr

Valve magique
Bonjour ULMAG. J'avais vu dans votre site un bouchon de vidange malin qu'on manoeuvre à la manière d'une soupape. C'était dans les informations ou dans le coin des bonnes affaires, je ne sais plus exactement. Je trouve ce procédé astucieux et cherche à m'en procurer un exemplaire. Malheureusement, je ne le trouve nulle part. J'ai cherché dans le catalogue interactif de ULM Technologie sans succès. Par ailleurs, savez-vous si le système peut se monter sur n'importe quel moteur ? Merci de votre aide et bravo pour votre magazine.
Guy F. - 27/01/11
Bonjour Guy,
Cette valve de vidange ''sans outil'' est effectivement disponible au catalogue ULM Technologie (accessoires moteurs puis circuit d'huile). Le produit existe sous deux références : 70697 pour Rotax et 70698 pour Jabiru, disponibles au prix de 45 euros ttc. Dans le cas du Rotax, le filetage est 12 mm au pas de 1,75 mm ; je ne connais pas le filetage du modèle Jabiru, mais vous pouvez l'obtenir par le biais de l'importateur France (Alexandre Patte, Viabon, 28, www.jabiru.fr), ou sur les fiches de pièces détachées du constructeur. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr