FAQ

Adieu Philippe
Quelle terrible nouvelle. Philippe, tu as choisi l'heure de ton dernier vol. Quel courage. Mais quelle douleur pour ta famille et ceux qui t'aiment. Quel manque aussi à présent. Et le monde de l'ULM qui pleure aussi. Le Sky, le Nynja... c'était Toi. Ta grande gentillesse restera gravée dans les mémoires. Alors maintenant repose toi et prend soin de tes proches que mes profondes condoléances accompagnent.
Claude Diouloufet - 13/08/16
Bonjour Claude,
Merci pour ce témoignage qui reflète la pensée des personnes qui ont connu Philippe Prévot. Simplicité, gentillesse... Je retiens surtout ces qualités de lui. Sa souffrance a cessé avec son décès. Gardons cette idée pour se consoler. Amicalement.
miguel horville - ULMaG.fr

Adieu Philippe
La mort de Philippe Prévot laisse un grand vide dans le monde des constructeurs ULM. Ceux qui l'ont rencontré savent quel homme agréable il était. Cette disparition m'attriste beaucoup. J'adresse mes profondes condoléances à sa famille et à ses proches.
Pascal C. - 10/08/16
Bonjour Pascal,
Merci de votre témoignage. Un grand vide en effet. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Figures libres sous contrôle
Bonjour,
J'ai appris qu'un membre de mon club réalise des figures de voltige avec son ULM. Je n'ai pas à me mêler de sa façon de piloter sa machine, mais s'il lui arrive malheur, c'est aussi tout le club qui en subira les conséquences, et pas seulement humaines. Comme ce garçon a accès à l'ULM du club (aile basse métallique), et craignant qu'il le maltraite, j'ai provoqué une rencontre pour en débattre. Lui affirme que la voltige en ULM est parfaitement légale et n'abime pas le matériel. Personnellement j'en doute. Pouvez-vous me dire si une qualification est nécessaire pour la voltige en ULM. Par ailleurs comment savoir si l'ULM peut endurer les efforts lors des ressources. Pensez-vous que ces efforts peuvent fragiliser un ULM et le rendre dangereux. Merci de vos réponses.
Louis ... - 30/06/16
Bonjour Louis,
Pardonnez moi d'avoir retiré de votre message toute indication permettant de remonter jusqu'au club ou au nom de votre ''collègue''. Je prends cette précaution car nous ne sommes pas là pour dénoncer nos amis. Plusieurs points sont à prendre en compte. La réglementation française n'interdit pas la pratique de la voltige en ULM. Par ailleurs, aucune formation n'est obligatoire pour voltiger en ULM. Toutefois, le pilote doit se conformer au manuel de vol, lequel peut indiquer des limites de charge incompatible avec les figures entreprises, voire interdire les évolutions acrobatiques. Par ailleurs, un arrêté du 10 février 1958 stipule que la voltige doit être pratiquée en accord avec l'autorité aéronautique locale, habilitée à déterminer les secteurs et axes d'évolution. Concernant le stress mécanique subi par l'ULM, on s'accorde à penser qu'un aéronef composite dont les limites de charges sont très élevées (certains encaissent +15/-7 G) résistera longtemps sans vieillissement prématuré, notamment parce que la voltige est pratiquée essentiellement sous facteur positif (rares sont les préparations pour le vol inversé), et qu'avant d'atteindre les limites, le pilote aura rendu son déjeuner, son petit déjeuner et le dîner de la veille. Ce qui n'est pas le cas d'un ULM traditionnel de construction métallique qui revendique 4 à 6 G positifs et -2 à -4 G négatifs. Celui-là va subir des efforts pouvant entraîner la fatigue des liaisons d'assemblages (rivets, collages...), voire la fatigue des matériaux eux-même par répétition des flexions maximales. S'il ne casse pas durant une séance de voltige, l'appareil fatigué peut tout à fait casser durant un vol ''normal'', sous la seule pression de turbulences thermiques ou la charge d'un virage appuyé. Donc vous avez pleinement raison de suggérer à votre condisciple de voler ''normalement'' avec l'ULM du club, mais ne pouvez lui dicter sa conduite quand il vole avec son ULM. Vous pouvez seulement lui conseiller d'être prudent... Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Une sécurité ''à la carte''
Bonjour Miguel,
En passant sur le site de G1 aviation, j'ai lu avec intérêt la lettre de la fédération de janvier (http://www.g1aviation.com/lettre_securite_janvier_2016_2.pdf). Ma réflexion est que pour un pilote du dimanche, qui va voler moins de cent heures par an, il vaut mieux choisir un coucou capable de se poser sur mauvais terrain court sans moteur, puisque en panne. C'est quoi court ? Et puis il y a ce maudit dernier virage à prendre avec une vitesse de sécurité... Alors, des experts peuvent ils donner leur avis ? Quels appareils le permettent ? Bien sûr, ULMaG ne peut prendre position, mais un pilote expérimenté, si. Je ne suis pas expert, mais c'est ma question. Merci.
Yves Bennert - 28/06/16
Bonjour Yves,
La sécurité passe en effet par des aéronefs capables de voler lentement, de préférence sans moteur, pour aborder des pistes courtes. Je ne crois pas qu'il soit aisé de normer ou de définir ces appareils. Il faut déjà accepter que nous ne sommes pas tous égaux aux commandes... Quand je vois ce qu'un certain instructeur et ami fait avec mon ULM, j'enrage de ne pas y arriver (ou de ne pas oser le tenter). Pourtant, je ne suis pas novice... Ce point étant acquis, la notion de longueur de piste doit donc être relativisée. Pour certains, 200 mètres suffisent, pour d'autres, on ne se pose pas à moins de 400 m. Maintenant, il existe des facteurs physiques : la charge alaire, la masse en vol, le profil des ailes... Mais le design entre également en jeu ; ainsi, certains appareils STOL ne le sont qu'à condition que l'hélice souffle les gouvernes, voire les surfaces portantes. De ceux-là, il faut particulièrement se méfier. Car la démonstration que fera un commercial ou un instructeur avec moteur, ne sera pas répétitible sans moteur. Au moment du choix et de l'essai, il est donc précieux de demander une démonstration complète, avec atterrissage sans moteur. Seulement là on peut statuer sur les réelles performances de l'appareil, et sur la sécurité passive qu'il apporte. Mais aussi, il faut s'entraîner à devenir ''bon'', comme celui qui a réalisé la démo. Pour vous donner un exemple précis, j'ai tracé ma piste chez moi ; une piste difficile, car courte, enclavée, turbulente, dotée d'une qfe unique, sans remise de gaz possible. Le pilote auquel je faisais référence plus haut la pratique sans problème, même avec un peu de vent arrière, pendant que moi... je m'exerce ! C'est frustrant, mais sécuritaire. Je pense qu'en effet tous les ULM ne sont pas égaux face à la panne moteur, mais les pilotes non plus. Un couple sécuritaire unit un ''bon'' ULM à un ''bon'' pilote (entendez bien formé et exercé). Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Si les chiens avaient des ailes... ils voleraient !
Bonjour Miguel. J'ai beaucoup apprécié votre édito de juin 2016 qui traite des chiens embarqués dans des univers stressants. Mon chien est un compagnon fidèle ; il ne me quitte jamais et précède tous mes déplacements avec joie. Mais les ULM (avions et autres pendulaires) l'impressionnent et lui font peur. Je l'ai emmené plusieurs fois au ''terrain'' et chaque fois il a montré des signes d'inquiétude. Surtout quand un moteur démarre. Au point de regagner la voiture et de ne plus la quitter. Je pense que les chiens ne sont pas faits pour voler... sinon ils auraient des ailes ! Amicalement.
Francis B. - 28/06/16
Bonjour Francis,
Merci de ce témoignage qui recoupe ce que je constate avec mon propre animal. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Editos gazeux
Bonjour,
Je suis en passe de m'inscrire pour commencer une formation PPL. A cette occasion, j'ai lu énormément de forums, de sites, de blogs... Votre magazine est vraiment intéressant. Cela fait déjà plusieurs heures que je lis vos éditos et je trouve que vous avez une liberté de parole très motivante avec une spontanéité rassurante et un franc-parler qui me correspond bien. C'est pour cela que j'ai poursuivi ma lecture même si je ne suis pas dans le format compatible avec un ULM biplace pour du voyage (''presque un quintal de viande'') et que je dois me tourner vers le PPL pour un jour espérer avoir assez d'expérience pour des longues distances à 2 ou 4. Bon courage à vous. Cordialement.
Frédéric L. - 28/06/16
Bonjour Frédéric,
Merci de votre message ; comme je dis souvent, les éditos sortent des tripes. Ils sont spontanées et me rapportent plus d'emmerdes que d'éloges... Mais, pour parfaire un moment poétique, un édito, c'est comme un gaz : si on le retient, on est pas bien ; mais quand on le lâche, ça indispose ! Concernant la masse des pilotes, en effet, nous ne sommes pas tous égaux ; ce n'est pas ''mal'' d'être plus lourd, plus grand... ou différent du plus grand nombre, mais cela peut se révéler être un handicap (toutes proportions gardées). Je rappelle à toutes fins utiles qu'il existe de (rares) ULM capables d'embarquer deux bonhommes de 100 kg : le Quicksilver Sport 2 S est de ceux-là. Il ne vole certes pas à 200 km/h... L'édito d'octobre 2013 traite de ce sujet.
Cordialement
miguel horville - ULMaG.fr

Dressage
Bonjour. Dans vote édito de juin 2016, vous omettez de parler du dressage. Un chien ça se dresse. Si vous l'habituez de manière positive à contrôler ses phobies, il sera à l'aise dans l'avion et ne sera pas malheureux. Un conseil pour tous ceux qui possèdent un chien (je ne connais pas assez les chats pour me prononcer) : demandez l'aide d'un dresseur sérieux pour que l'animal soit heureux de voler avec son maître. Salutations aéronautiques.
Michel D. - 27/06/16
Bonjour Michel,
Je pense que vous vous méprenez sur le sujet de l'édito ; on peut dresser un animal ou un humain à toutes sortent de choses, c'est un fait. On peut même habituer un animal ou un humain à endurer la souffrance. Moi je parle de confort, de respect, d'affection et de réciprocité. Un animal n'a pas besoin d'être entraîné, dressé ou habitué pour être heureux. Il en a besoin pour surmonter des réflexes de peur, par exemple. La première défense d'un chien qui a peur est la fuite ; pourtant, en cas de danger partagé, il restera près de son maître pour le défendre... C'est une situation de stress pour lui, qu'il compense par de l'agressivité. Par ailleurs, le chien détecte très bien l'état de stress de son maître ; beaucoup mieux qu'un humain. Il peut même le détecter aux prémices, quand le principal intéressé n'en est pas encore conscient. Et cela, il le vit très mal. Or ne me dites pas que la vie d'un pilote n'est pas ponctuée de fréquents petits moments de stress... Etre zen se travaille, mais ne se commande pas toujours ; pareil pour l'homme que pour son compagnon. Aucun dressage n'y change rien. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Waouf & miaou !
Bonjour ULMaG. Je souscris à 100% à votre édito de juin 2016 ; de quel droit se permet-on d'imposer le stress du vol à un animal de compagnie. Car vous citez les chiens, mais j'ai croisé un couple qui ne vole jamais sans son chat. Quel égoïsme ! Comme vous l'écrivez, aimer c'est donner du plaisir, pas imposer SON plaisir. Merci pour ce réquisitoire étayé de propos sensés. C'est rare. Amicalement.
Luc - 24/06/16
Bonjour Luc,
En effet, je n'ai pas cité les chats ; c'est un tort. Nos p'tits potes félins ont droit à autant d'égard que les poilus canins. Comme d'ailleurs les tortues et les poissons rouges ! Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Pas de chien en ULM
Bonjour Miguel. Je trouve inacceptable d'emporter un animal en ULM (voir édito juin 2016). Vous avez raison de parler de la souffrance endurée et aussi du risque d'accident. Heureusement les pilotes qui le font sont peu nombreux. Merci de votre site et de vos éditos piquants.
Hervé - 23/06/16
Bonjour Hervé,
En effet, je n'ai rencontré à ce jour que quatre pilotes ou équipages à voler avec un animal. Déjà trop selon moi. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Economie d'échelle
Bonjour M. Horville. Dans votre édito de mai 2016 vous remettez en cause l'économie d'échelle, jugeant qu'il vaut mieux rester figé au XIXe siècle plutôt que d'avancer vers l'avenir. Ainsi, vous préférez le papier au formulaires en ligne... C'est votre avis, mais pas celui de tout le monde. L'inscription en ligne est plus simple. Elle économise un timbre et a un effet immédiat. Un formulaire non acheminé risque de priver un pilote de son assurance et de lui nuire gravement en cas de sinistre. Avez-vous pensé à cela ? En revanche, je vous rejoins à propos du magazine ULM Info que l'on paye obligatoirement alors qu'il est gratuit en consultation sur le site de la FFPLUM. Rendez-vous lors de la prochaine AG pour régler le problème avec un vote de sanction. Respects aéronautiques.
Pascal - 12/06/16
Bonjour Pascal,
L'inscription en ligne est plus simple. Elle économise un timbre... Si la dépense d'un timbre agit sur votre pouvoir d'achat, vous devriez arrêtez tout de suite la pratique d'un loisir aéronautique ! Par ailleurs, avez-vous connaissance d'un cas de courrier perdu, entraînant la déchéance des droits d'un assuré ? Moi pas. En revanche, j'ai eu connaissance de nombreux emplois perdus à cause des ''simplifications'' dues aux économies d'échelle. Des milliers, voire des millions. Voulez-vous exposer votre point de vue à ces chômeurs qui sont mis à l'écart par de géniaux rénovateurs... La destruction créatrice (c'est le terme technique pour dire qu'on casse sans savoir ce qu'on reconstruit à la place), c'est bien pour ceux qui en profitent. Pas pour ceux qui la subissent. Or moi, désolé si ce n'est pas votre cas, je m'intéresse davantage à un mec dont le boulot est en péril, qu'à un pilote potentiellement irrité par l'affranchissement d'un courrier. Pour ce qui concerne l'abonnement au journal de la FFPLUM, vous avez raison : l'AG est le bon endroit pour faire entendre sa voix... Sauf que les présidents de clubs ou de CR ne vont pas se précipiter pour empêcher leur fédération de tutelle de s'enrichir, puisqu'ils palpent en retour... Et comme la somme est symbolique, ils ne risquent pas leur présidence pour ce ''détail''. Je ne suis donc pas convaincu qu'on en parlera lors de l'AG. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr