FAQ

Au pays de l'herbe plus verte
J'ai volé en Allemagne l'été dernier ; rien à voir avec la France. Les pilotes sont nettement plus ordonnés, les tours de piste sont réalisés avec exactitude et la radio est utilisée avec précision (malgré mon faible niveau en Allemand, je comprenais clairement les annonces). Qu'est-ce qui explique une telle différence ? Les ULM là-bas semblent mieux entretenus et on ne rencontre pas de poubelles comme sur certains aérodromes français. Ceci n'est pas un plaidoyer et je ne suis pas un ''collabo'', mais quand même, je m'interroge.
Lheraut - 06/07/10
Bonjour,
Je ne connais pas assez l'activité ULM en Allemagne pour me prononcer. J'invite les lecteurs à donner leur avis sur la question. Je tiens juste à noter que les accidents ne sont pas directement la conséquence des ULM ''poubelles'' que tu cites. Sans dire que c'est bien de voler avec des tubes tordus, je remarque que les statistiques d'accidentologie ne font aucunement ressortir l'état des aéronefs comme cause notoire de crashs. Tu parles que l'administration aurait sévi depuis longtemps si tel était le cas. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Moustique qui pique
Bonjour Miguel,
En me baladant sur la toile, je suis tombé sur un billet de gédéon de Billanvrac qui agrafe ton magazine. Cela vise ton édito de décembre 2009. Je ne sais pas ce que tu lui as fait pour qu'il t'égratigne ainsi, mais une chose est sure, il ne t'aime pas ! Cela m'a incité à relire l'intégralité de tes éditos que je trouve bien écrits et pleins de bon sens. Pour ma part, je consulte ULMag presque tous les jours et y trouve des infos passionnantes. Merci, bravo et vivement le prochain édito !
Florian - Paris - 06/07/10
Bonjour Florian,
Je découvre grâce à toi ce billet... J'en tombe sur le cul. La journée étais presque agréable, elle devient merdique. En 20 ans de journalisme, je n'ai jamais vu un soi-disant professionnel s'amuser à démonter le travail d'autres journaleux... Pour ton information Gédéon est un pseudo de Pierre-Jean le Camus, lequel est accessoirement éditeur, auteur et responsable du magazine Ulmiste. Donc concurrent. Je savais l'individu remuant, mais là... les mots me manquent. En théorie, un journaliste court après l'information, évalue, étudie, vérifie et rend-compte. Visiblement, celui-ci se contente de lire ULMaG et y puise la substance de ses colonnes. Chacun se fera son opinion sur la richesse d'un tel contenu. Ce billet me concernant est le troisième que je découvre. Y'en aura-t-il d'autres ? En bon moustique, le loustic devrait revenir indéfiniment à la charge jusqu'à prendre son compte de mandales (celles qu'il n'a pas dû recevoir étant enfant). Mais cela ne ferait que le rendre plus hargneux. Enfin si tu cherches une raison à son attirance maladive pour ma pomme et/ou ULMaG, regarde du côté de la jalousie. J'ai créé ce magazine à un moment où lui-même cogitait un truc du genre. Cela a dû le mettre grave de travers que je parte devant ; je ne vois pas d'autre explication. Merci de ta fidélité au magazine et de ta contribution aux actus.
miguel horville - ULMaG.fr

Pendulaire : vente au détail
Je voudrais vendre mon aile pendulaire séparément du chariot. Que doit-on faire au niveau des papiers d'identification par rapport à la déclaration de vente de l'aile?
Corelius - 25/06/10
Réponse de Jacques Canuel, Reponsable de Navigabilité ULM (DGAC)

Un pendulaire est défini dans l'Article 2 de l'arrêté du 23 septembre 1998 relatif aux ULM comme un aéronef sustenté par une voilure rigide sous laquelle est généralement accroché un chariot motorisé. La fiche d'identification associée au pendulaire est liée aux caractéristiques de l'aile.
Si vous vendez l'aile séparément du chariot, vous devez remettre la fiche d'identification de l'ULM à l'acheteur de l'aile ainsi qu'une déclaration d'aptitude au vol. Vous déclarez que l'ULM est inapte au vol en listant les éléments manquants.
Pour identifier l'aile vendue, le nouveau propriétaire devra attester de son aptitude au vol auprès du service aéronautique où sera basé son ULM.
Il associera un nouveau chariot à l'aile et, selon le cas il fournira une nouvelle fiche d'identification de série ou entamera une procédure de modification majeure.
1er cas - il existe pour le couple aile et chariot de série une fiche d'identification : l'usager obtiendra auprès du constructeur ou de l'importateur une fiche d'identification
visée.
2ème cas - il n'existe pas de fiche d'identification de la configuration : le nouveau propriétaire déclarera une modification majeure.
Enfin, si vous désirez associer une aile à votre ancien chariot, vous devez vous rapprocher du constructeur d'ULM qui détient des fiches d'identification avec ce type d'aile. Celui-ci certifiera que votre ULM est conforme au dossier technique de l'ULM type. S'il n'existe pas de fiche d'identification pour votre configuration chariot et aile, vous devrez déclarer une modification majeure à partir du descriptif de la fiche d'identification obtenue.


En espérant que cette réponse officielle permettra à tous les ulmistes concernés de respecter le cadre légal sans équivoque.
miguel horville - ULMaG.fr

Retour sur l'édito ULMaG de juin 2010
Bonjour miguel,
Enfin quelqu'un qui partage mon opinion sur cette 6e classe d'ULM. Je suis entré dans le monde de l'ULM il y a maintenant 11 ans. A cette époque je venais de quitter le vol a voile après avoir eu un parcours chaotique entre avion et hélico. Si j'ai quitté la ''grande aviation'' c'est uniquement par besoin de liberté mais aussi pour les réelles valeurs véhiculées par le mouvement ULM, ces mêmes valeurs avec lesquelles nos ''anciens'' se sont basés pour créer et dynamiser le mouvement. Avec cette nouvelle classe d'ULM j'ai de plus en plus l'impression qu'on s'écarte des fondamentaux de l'ultra léger motorisé, et l'on risque de voir apparaitre sur les terrains des clivages entre les classes ; déja que certains attrapent la grosse tête, alors là ?! Je n'ai pas envie d'entendre sur les terrains que ''lui a du fric alors il fait de l'hélico ULM'', ou pire encore ''si il fait de l'hélico ULM, c'est qu'il veut en mettre plein la vue''. Et effectivement Miguel, si on se référe aux textes qui régissent l'ULM, l'hélico ULM est loin des fondamentaux. Tout va crescendo,  le domaine de vol s'élargit, le prix de la machine, son entretien et son prix de revient aussi. Alors a qui s'adresse cette probable future categorie d'ULM ? Est-elle vraiment indispensable au mouvement ? Ou est-ce juste une envie de gosses que certains aimeraient assouvir faute de n'avoir pu l'assouvir avant ? 
Certains diront que je suis un réactionnaire, sans doute ! Mais je me dis qu'il vaut mieux parfois garder ses acquis, ne pas s'écarter du chemin et penser a ceux qui, il y a 30 ans, ne voulaient qu'une seule chose ! voler pour le plaisir et à moindre coût. 
Thierry venereux - Pdt du club les Marmottes Volantes - Tallard - 23/06/10
Bonjour Thierry,
Merci de ce témoignage. Merci aussi aux lecteurs qui m'ont écrit pour soutenir ce point de vue, sans parler des petits coups de fil matinaux, n'est-ce pas Eddy... Je ne souhaite qu'une chose : me tromper. Mais l'histoire n'étant qu'un perpétuel recommencement, j'ai bien peur d'y voir clair. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Identification des photos
Bonjour ULMaG,
Les photos de la page d'accueil sont belles et souvent surprenantes (d'où leur publication ...) ! Une ''amélioration'' par l'ajout d'un lien nous permettrait d'en connaître la situation géographique et peut-être d'avoir des réponses : par exemple, la photo du jour montre des réalisations rondes bien étonnantes ! Quels objectifs ont amené les décideurs à réaliser ces ouvrages bien particuliers ? Quoi qu'il en soit merci pour ce site toujours très intéressant, cordialement.
Daniel Combes - Pasly(02) - 23/06/10
Bonjour Daniel,
Ta remarque est justifiée. Pour les photos déjà programmées, c'est trop tard, mais toutes les nouvelles photos ajoutées au dossier de la photo du jour sont identifiées. La photo à laquelle tu fais allusion est le circuit d'essai Michelin à Clermont-Ferrand. Merci de ta contribution. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Histoires de prés carrés
Un ULM se crashe à 300 m du terrain en accrochant les arbres suite à une panne de moteur. Réaction d'un pilote d'ULM : ''c'est normal c'est un pilote moniteur avion !'' Cela engage à une réflexion sur les mentalités régnant dans le microcosme ULM. La politique du prés carré n'est plus de mise. Considérer tous les ULM sur le même plan et devant être pilotés avec les mêmes règles est pernicieux car cela ne correspond pas à la réalité du marché, ni à l'utilisation qu'en font les pilotes.
On connait bien le principe de la brèche ouverte découlant d'une conjoncture temporelle. L'exemple le plus flagrant étant l'entrée en compagnie, après la fin du dernier conflit, de pilotes expérimentés par 5 ans de pratique intensive, mais dont les niveaux d'instruction étaient assez diversifiés.
Puis dans les années suivantes, quand toutes les places vacantes étaient prises, le niveau s'est durci et n'a cessé de le faire depuis. L'impulsion a été donnée par la profession elle-même notamment par un syndicat puissant qui a jouer le protectionnisme à fond.
L'histoire se reproduit dès l'apparition de l'activité ULM. Un certain nombre d'opportunistes se sont engouffrés dans la faille et ont verrouillé la porte derrière eux.
Petits négoces tranquilles, plates-formes quasi verrouillées, nombre de machines également, sauf si tu achètes une production supportée, critiques assassines sur tout ce qui n'est pas ''local'', j'en passe et des meilleurs !
La formation ULM ne peut être figée sur un modèle datant de 15 ans parce qu'un pourcentage important du parc ULM est constitué de machines nécessitant un pilotage spécifique. Peut-on appliquer les mêmes règles d'utilisation à un engin dont l'aérodynamique est approximative, animé par un moteur inconstant, et à une autres volant à 250 km/h en croisière avec 4 h d'autonomie, munie elle d'un moteur garanti 2000 heures ?
Persister à croire le contraire comme le font certains, dans un but pas très bien défini est irrationnel. C'est encore l'émergence de la politique du prés carré bien connue chez nous ! La politique du protectionnisme d'une activité que certains veulent garder et contrôler. Le temps se chargera de donner raison à ceux qui persistent à voler en gardant toujours une zone pour un possible atterrissage dans leurs secteur de plané. Ce sont les pilotes que je respecte au plus haut point. Et quand l'un d'eux casse sa belle machine, je ne porte pas de jugement, laissant aux initiés le soin de le faire.
Pédro Arenas - 31/05/10
Bonjour Pédro,
Attention... tu mets le pied dans des sables mouvants. Tu sembles dire que certains ULM ne se pilotent pas comme les autres. C'est dangereux car cela peut conduire au lâché sur type, ce que personne ne désire. Le propre de l'ULM est justement, grâce à la réglementation, d'offrir un pilotage commun, avec notamment une vitesse de décrochage de 65 km/h qui en fait l'intérêt au plan sécurité. Si on considère que certains ULM peuvent s'en affranchir, c'est la fin de catégorie. Tout aéronef décrochant à 65 km/h peut effectuer ce que font les autres. Tour de piste, approche (avec + ou - de pente)... C'est pour cela que l'ULM existe. Maintenant, si certains appareils ne savent pas voler de la sorte, il sortent de la catégorie. Je reprends aussi le point concernant ''le moteur inconstant''. Je te rappelle qu'un moteur garanti n'est pas pour autant certifié, et que même certifié, un moteur n'est pas infaillible. On ne parle ici que de dispositions commerciales et administratives. Aucun moteur ne doit être considéré autrement qu'inconstant (même en aviation certifiée). J'ai grand plaisir à constater que la plupart des nouveaux ULM rapides se posent lentement et se comportent en vrais ULM. Certains m'ont épaté par leur facilité et leur comportement aux allures basses. Je ne prétends pas qu'un novice doit se faire la main dessus (pour cela, rien ne vaut un bon Sky ou assimilé), mais force est de reconnaître qu'ils offrent des caractéristiques communes aux tubes-et-toiles basiques, ce qui est à leur avantage. Je te rejoins totalement à propos du cône de sécurité, trop souvent oublié de ceux qui ont des moteurs... garantis ! Merci de ta contribution, cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Droit de réponse
Bonjour Miguel,
Ayant lu avec un grand intérêt ta rubrique courrier des lecteurs du 26/05/2010, je me permets de te demander de bien vouloir publier le présent texte en droit de réponse, conformément à l’article 13 de la loi du 29 juillet 1881, en espérant que, cette fois-ci, tu ne remanies pas le présent courrier pour le retourner à ton avantage exclusif. Tu as le droit le plus strict de ne pas apprécier le contenu du magazine ULMiste. Éventuellement, de nous le faire savoir directement, comme j’ai la décence de le faire concernant ton honorable medium (cf nos précédents échanges téléphoniques et épistolaires). Toutefois, il me semble qu’avant d’exprimer la moindre opinion, il ne serait pas absolument absurde de prendre connaissance du contenu incriminé. ULMiste comporte une mini rubrique intitulée « Z’ont dit ça », dont le sous-titre est « à lire dans le contexte ». Page 8 de ULMiste n°1, on peut lire ''Le parachute, je n’y crois pas. Ou du moins, ça ne me plaît pas. Miguel Horville, ULM@g.fr'' Il s’agit d’une citation de ton éditorial de septembre 2009. ULMiste n’y apporte aucune forme de commentaire et si cet extrait est publié, c’est que nous pensons que cet avis mérite d’être relayé et que nous invitons nos lecteurs à aller lire la citation dans son contexte pour y trouver le développé de ton argumentaire. Que tu estimes que cela consiste à ''te pisser sur les bottes'' est encore ton droit, que nous respectons. Une petite mise au point était toutefois nécessaire. Beaux vols et comme tu me disais fort justement, ''nous partageons la même passion, ne nous tirons pas dans les bottes''. Bien à toi,
Pierre-Jean le Camus - Directeur de la publication - ULMiste - 31/05/10
Toute action entraîne une réaction. Donc ne t'étonne pas de me trouver si tu me cherches. En septembre 2009, suite à la parution de mon édito mensuel, tu m'envoies un mail acide, signé d'un pseudo. De façon à peine masquée tu me traites de con. Aujourd'hui tu viens à nouveau m'asticoter dans ''ULMiste''. Je ne comprends pas cette insistance à mon endroit. Tu serais une femme, je penserais... elle est amoureuse et me fait un signe... Mais là ?
Tu me cherches, mais si je réponds tu prends la mouche et sors les textes de Loi. Alors de la Loi, parlons-en : quelles sont ces allégations concernant ma déontologie ? Si tu as un truc à dire, tu le dis, ou tu te tais. Finalement oui, tes écrits me gonflent dès lors qu'ils me concernent. Tu rumines une divergence d'opinion à propos d'un parachute dont tu te fais le chantre. Est-ce que je m'occupe de ton boulot ? Tu as le droit de faire comme tu veux dans ta boutique. Pense ce qui te plaît, écris à ta guise, mais de grâce, oublie-moi. Tu as cité un extrait inutile sorti de son contexte, c'est puéril ; ça ne signifie rien d'autre que : bisque-bisque-rage....gna-gna-gna, miguel aime pas les parachutes ! Tu parles d'un scoop pour lancer ton journal. A mon avis, t'as un truc sur le coeur, beaucoup plus profond que ces querelles mesquines : par exemple la présence de ULMaG sur la toile. Peut-être ce que les pilotes apprécient dans ULMaG, c'est justement l'absence de commérage. A méditer.
Tu voulais un droit de réponse : tu l'as eu. Maintenant trouve une autre cible à empoisonner.
miguel horville - ULMaG.fr


Contresens
Bonjour,
J'ai lu avec beaucoup d'intérêt l'essai du Super Guépard SG10 A dans ULMaG. J'apprécie l'objectivité de l'essayeur, le ton employé pour ''recadrer'' le constructeur à propos des finitions. En revanche je tiens à apporter une critique concernant une formule employée, qu'on retrouve par ailleurs dans d'autres essais : ''Le SG10 parachute à -300 ft/mn sans décrocher''. Il n'existe pas d'avions qui ne décrochent. La dichotomie est d'ailleurs flagrante dans la phrase, puisque vous parlez de ''parachutage'', qui est une forme de décrochage. Vous devez écrire que ''le SG10 ne subit pas d'abattée'', mais pas qu'il ''ne décroche pas''. Sinon, vous remettez en cause la physique de Newton. Pour l'avoir testé, parachuter à 5 mètres du sol est bien un décrochage et la terre vous saute à la figure avec une violence inouïe ! A part ce détail qui ne remet pas en cause la validité des essais, votre magazine est passionnant. Bonne continuation.
Emeric Muzeraie - Tours - 28/05/10
Bonjour Emeric,
Merci de l'intérêt que vous portez à ULMaG. Je prends bonne note de votre réflexion parfaitement juste et fondée. Je ne promets pas de rectifier dans la minute les essais parus, mais à l'avenir je ferai attention aux choix des termes. En effet le parachutage est une des manifestations du décrochage. Vous avez bien compris que je voulais exprimer le fait que le Super Guépard ne subit l'abattée qu'à condition de la provoquer d'une manoeuvre brusque et volontaire. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Célèbre ou...
Salut Miguel,
As-tu jeté un oeil sur le nouveau magazine ''ulmiste'' ? Ton nom y est cité... Visiblement ton article sur les parachutes (et surtout ton édito de septembre) ne passe pas auprès de tout le monde. Peut-être ta position est-elle difficile à tenir à l'ère du tout sécuritaire ? Bref... J'ai vu dans les courriers que les gens sont partagés sur la question ; pour ma part, je n'arrive pas à me faire une opinion. J'admets ton point de vue, mais je considère quand même qu'on est pas toujours au mieux de sa forme et qu'une erreur est vite arrivée... Ceci ne m'empêche pas de lire fidèlement ULMaG et d'y trouver toujours autant d'intérêt. Bravo et merci.
Gilles Bailey - Issy-les-Mlx (92) - 26/05/10
Bonjour Gilles,
Effectivement on m'a appelé deux fois aujourd'hui pour m'informer que j'étais agrafé sur cette revue. N'ayant pas vu le journal, je ne connais pas avec précision les termes employés. Cela semble toutefois indiquer que je suis une personnalité incontournable, un mec super important dont on décortique chaque mot et chaque idée... Ou bien ce magazine n'a rien d'autre à raconter que ma vie... alors c'est grave ! Nous verrons à l'avenir si le contenu reste au même niveau. Pour ma part, 20 ans de boutique m'ont appris qu'il faut rester droit dans ses bottes et ne pas pisser sur celles des voisins.
miguel horville - ULMaG.fr

Moteur de recherche
Bonjour,
Vu les quantités d'infos que le site va être amené à héberger, il serait à mon avis pratique d'avoir la possibilité de faire une recherche par mot-clé sur l'actualité ou tout le site. C'est en recherchant un ancien article, que cette idée de fainéant m'est venue ! Longue vie à ULMAG, cordialement.
James - 25/05/10
Bonjour James,
Merci de l'intérêt que tu portes au magazine. Bien sûr tu as raison, il faut le moteur que tu décris. Mais faut aussi le fabriquer et qu'il donne satisfaction. Fabrice qui est en charge de la technique a besoin de manger, et travaille donc à l'extérieur, le traitre ! Donc oui, un moteur de recherche est à l'étude, mais pour quand... ? Cordialement
miguel horville - ULMaG.fr