FAQ

Où trouver Avid Flyer ?
Bonjour, pouvez vous m'indiquer qui est l'importateur de l'Avid Flyer ?
Jacques Mercier - 02/09/09
Bonjour Jacques,
Il s'agit de la société Archange, domiciliée 12 rue des Fontenelles, 86150 l'Isle-Jourdain. Vous pouvez joindre Sebastien Jaquemet au 05 49 91 06 17, par mail - archange-ulm@orange.fr - et visiter le site www.archange-ulm.com - Base ULM de la Pierre-Soupèse, rte de Bourg-Archambault, 86500 Montmorillon

Avid Aircraft (USA) ne produit plus de kits momentanément suite à son rachat et au déménagement de ses installations.

Pour les réparations et les rénovations, vous pouvez contacter Pitet Air Service, rte de l'Aviation, 88000 Dogneville - 03 29 34 89 57 - pitet.air.service@wanadoo.fr - www.pitetairservice.com

Désormais Aéro Synergie a repris la fabrication des pièces métalliques soudées : contacter Aéro Synergie SARL - Aérodrome de Blois le Breuil - 41330 Villefrancoeur - 06 85 04 96 82 - aerosynergie@orange.fr - www.aerosynergie.fr
miguel horville - ULMaG.fr

Acheter à l'étranger
Bonjour Miguel. Avec l'inflation du prix des ULM, je me posais la question d'aller acheter et chercher sa machine directement dans le pays du constructeur pour peu que la parité euro-monnaie du constructeur soit intéressante. Je pense entre autre au pendulaire Quik R de chez P&M Aviation en Angleterre. Quelle est la faisabilité de cette démarche notamment du côté de l'administration ? Quels sont les coûts et taxes supplémentaires une fois acquitté le paiement en monnaie locale ? Je te remercie par avance pour tes lueurs et profite de l'occasion qui m'est donnée pour saluer la qualité du site ULMag.
Fabrice Blot - 31/08/09
Bonjour Fabrice,
Ce que m'inspire votre questionnement... Je déconseille en général l'achat ''direct usine'' d'un ULM, notamment quand l'intérêt des demandeurs s'oriente vers les constructeurs de l'Est. Ceci pour plusieurs raisons. D'abord, s'il s'agit d'une marque ou d'un constructeur exotique, le risque de se voir livrer au XXIIe siècle n'est pas exclu. Ensuite, pour la garantie et le SAV ; s'il faut parcourir des milliers de kilomètres pour faire valoir son bon droit pour une soudure défaillante ou un entoilage qui flotte... l'économie réalisée initialement va finalement coûter très cher. Si tant est que le constructeur accepte la prise en charge. Dans votre cas, il s'agit d'un ULM construit en Angleterre et de grande marque. Si le risque de se faire arnaquer est moindre, voir quasi inexistant, celui de devoir se déplacer pour les bricoles techniques reste quant à lui entier. Car ne croyez pas que l'importateur officiel va vous arranger la vie pour l'entretien et le SAV. Pas de commission, pas de service ! Normal. Au plan administratif, l'exemple de Quick est particulier. Si vous optez pour une motorisation 100 ch Rotax, vous aurez droit à un moteur non validé sur la liste française (culasses vertes). Sans l'importateur, pas moyen d'obtenir le certificat d'immat. Si vous désirez toujours traiter en direct, vous devez obtenir la fiche d'identification et les dossiers auprès du constructeur pour pouvoir immatriculer l'ULM. Attention : les dossiers (entretien et vol) obligatoires seront rédiger en anglais. Un mauvais point pour le jour de la revente. Par ailleurs, si tous les doc's ne sont pas conformes, l'obtention d'une fiche d'identification sera passible d'une condition restrictive (accord en A pour construction amateur), donc une fiche par an et une revente très compromise... Vous l'aurez compris, je ne suis pas un chaud partisan de l'achat en direct usine. D'autant qu'avec la Livre Sterling au beau fixe et les salaires maintenus outre-Manche, je ne suis pas certain que l'économie réalisée vaille que vous vous embêtiez de la sorte. Toutefois, si vous réalisez la transaction de la sorte, les autres lecteurs d'ULMaG.fr seront sans doute très intéressés par le parcours que vous aurez suivi. Je ne connais pas la règle pour les particuliers en terme de fiscalité au passage des frontières. Jusqu'à preuve du contraire, nous sommes dans le cadre d'une réglementation commune pour l'Europe de libre circulation des personnes et des biens (traité de Maastricht), mais l'Angleterre jouit d'un statue d'exception qui lui fait peut-être perdre cet avantage. Votre question m'en suggère une autre : pourquoi ne pas faire travailler un constructeur français ? Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

La météo n'est pas à la date
Bonjour Miguel, j'ai remarqué un petit ''bug'' dans la rubrique ''services/ météo'' ; parfois, les liens datés ne renvoient pas à la bonne page (exemple J+2 renvoie à J ou J+1)... Cordialement.
Guy David - 21/08/09
Bonjour Guy,
Effectivement, le problème que tu signales arrive parfois ; il provient du site-serveur météo. Pour en avoir confirmation, (sur IE) lorsque tu poses le pointeur de ton ordi sur le lien sans cliquer, tu vois s'afficher la valeur du lien en bas à gauche de la fenêtre d'Explorer. Tu remarqueras que le pointeur indiques bien des valeurs incrémentées 0 - 1 ou 2 conformément à la demande. C'est l'université qui crée le site-serveur qui se mélange parfois les pinceaux. Je conserve pourtant ce serveur car il est performant au plan prédictif et ne rencontre que très rarement ce genre de ''bug''.
miguel horville - ULMaG.fr

Dévaluation des monnaies de l'Est : le problème est plus complexe qu'il n'y paraît
Réaction de Philippe Prévot (Best-Off) au courrier de DJP75
Le courrier de DJP75 posté le 23/07/09 a attiré mon attention car il s'appuie sur des approximations et des simplifications pour finalement discréditer les constructeurs. La marque Best-Off que je représente étant citée, il me paraît juste de répondre.

D'abord, pas de confusion : le Skyranger et le Nynja sont français. La facture Aeros représente moins de 30% du coût de la machine en kit, ce qui ne correspond qu'à une partie de la main d'oeuvre, notamment les perçages, la couture... Le gros du prix de la machine vient des matériaux. Les tubes aluminium sont français (Aviatube), comme la toile, les tubes d'acier, les trains ou les composites. L'accastillage provient d'Allemagne ou d'Italie. La conception, l'industrialisation, la logistique, la gestion, le marketing et le commercial sont faits en France. Les taxes sont payées en France. Et elles sont nombreuses. Et quant à ce qui vient de l'Est, il faut savoir que les matériaux de qualité dite pompeusement aéronautique (aluminium, résines, accastillages, textiles...) se payent en dollars US ou en euros, quelle que soit la source d'approvisionnement du fait de la concentration des entreprises et de stabilité de ces monnaies. Quant aux salaires en Ukraine, chez Aeros comme Aeroprakt, nombre de salariés en équivalent CDD sont payés en dollars US ; donc ils bénéficient pour partie de cet avantage. Reste que l'incidence sur le prix de vente est minime. En effet, la préparation d'un kit de Skyranger est d'environ 50 heures, soit une bonne semaine de travail. En admettant qu'un salarié ukrainien perçoive 100 USD, cela correspond en salaire français à 500 euros charges incluses. Ce n'est pas sur ce poste qu'on réalise une culbute ! Faire construire à l'Est apporte en revanche des avantages indirects : souplesse sur la variation des charges de travail, stock moins cher...

Pour ne pas confondre d'amalgame fâcheux, il faut bien différencier les constructions basés sur une forte valeur de main d'oeuvre comme les aéronefs métalliques, voir certains composites ou bois qui représentent jusqu'à 1 000 heures de montage, et les appareils rapides à assembler ou les kits. De même, il faut aussi différencier les entreprises qui réalisent les montages en ou hors CEE. La plupart des sociétés qui vendent à l'Ouest rémunèrent leurs employés dans sur la base de devises correspondantes, sinon, ces derniers partent à la concurrence qui est féroce en ce moment. Il faut aussi distinguer les entreprises de l'Est travaillant en sous-traitance pour les constructeurs occidentaux et facturant en devises stables (euro, dollar) : ce sont elles qui en bénéficient. Et c'est beaucoup mieux ainsi, beaucoup plus sain. Car il y aurait danger à acheter des machines réalisées en matériaux locaux sous prétexte qu'elles sont vendues en monnaie locale ! Car il y a fort à parier que l'aluminium payé en sloty ne sera bon qu'à tailler des échelles ! Le seul avantage que nous pouvons attendre du jeu des monnaies est la généralisation des paiements en dollars, ce dernier étant à taux avantageux et échangeable contre des matériaux de qualité, c'est tout bénéfice pour les constructeurs français (et pas seulement).

Tout ceci pour éviter de colporter des notions fausses ou approximatives qui nuisent à tout le monde. Les choses sont plus complexes qu'elles ne paraissent et s'avancer sur ce domaine tant qu'on a pas soi-même une solide expérience de terrain est une aventure des plus incertaines...
Philippe Prévot - 25/07/09
Merci Philippe pour ces très intéressantes précisions. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Dévaluation des monnaies de l'Est : les prix restent élevés
Nous constatons que les tarifs des ULM gonflent régulièrement, avec des augmentations constatées de 10 à 20 %, ceci alors que les revenus des salariés stagnent depuis bien des années. De ce fait notre capacité d'épargne ne suit pas la montée vertigineuse des prix.

On constate par ailleurs que les prix des appareils sont en réalité des prix de marché où chaque constructeur se cale sur les autres, quelle que soit la technologie employée. Cependant, cette année, avec la crise économique, les importateurs sont-ils probablement inquiets de faire des ''bides'' car chacun ''resserre les boulons''.

Si les prix dépassent les possibilités des acheteurs potentiels, alors pas de vente est pas de travail pour les ouvriers de l'Est. Il serait donc souhaitable d'informer les clients potentiels que les monnaies des pays de l'Est (constructeur de la plupart des ULM multiaxes) ont beaucoup dévalué par rapport à l'euro. De juin 2008 à juin 2009, la hryvnia ukrainienne (=100 kopecks) s'est effondré de 45 %, et le zloty polonais de 32 % (source Forex, journal des finances).

Rappelons pour information que l'Ukraine fabrique par exemple le CT, le A22, le kit du Skyranger et du Nynja... et que la Pologne fabrique entre autres le FK9, le Polaris, le JK05, le Topaz...

En conséquence la répercussion de l'érosion monétaire des pays de l'Est doit significativement faire baisser le prix de vente des appareils. C'est vrai pour cette année est pour la prochaine à cause de la situation économique en aggravation constante, qui sera sans doute pire en 2010.

Il serait nécessaire de diffuser l'information afin que les importateurs en tiennent compte lors des grands salons où ils sont censés communiquer leurs meilleurs prix.

Il faut ajouter que cette baisse ne serait pas une baisse pour les salaires des ouvriers des pays de l'Est, mais qu'au contraire la baisse des prix en Europe de l'ouest, dûe à la dévaluation de leurs monnaies respectives, serait pour eux l'opportunité d'engranger plus de commandes, ce dont qu'ils ont grandement besoin. Les importateurs seront-ils tentés d'accaparer la monnaie pour eux, pour le malheur de tous ? Ce qui est sûr c'est qu'ils ne répercuteront la baisse que s'ils savent que nous sommes tous informés grâce à la bonne presse. Nous verrons donc à Blois.
DJP75 - 23/07/09
Bonjour DJP,
Selon une étude réalisée par Ubifrance pour l'ambassade de Pologne, le Zloty aurait subi en 2008 une dévaluation de 30% par rapport à l'euro. Paradoxalement, son taux de croissance en 2008 s'élevait à 4,8%. La Commission européenne table sur une croissance de l'ordre de 2% en 2009. Des chiffres relativement rassurants. Ce n'est pas le cas de l'Ukraine dont la monnaie a effectivement connu une dégringolade de l'ordre de 50% (on attend de plus un autre rempli pour fin 2009). Oui, on peut se demander pourquoi les consommateurs de la zone Euro ne profitent pas de ces dévaluations. Je chercherais l'explication dans le fait que les constituants les ULM n'ont quant à eux pas baissé. Ainsi le moteur Rotax vendu dans un des pays les plus stables de la zone Euro (avec des salaires élevés et des politiques industrielless qualitatives) coûte le même prix pour un constructeur polonais ou français. Il en va de même pour les autres composants. De plus, un industriel, quel qu'il soit, préfère vendre un produit cher que deux produits économiques ; ceci afin d'améliorer sa marge brute. Quant aux importateurs, les chiffres qu'on m'a communiqués n'ont rien de révoltants. J'ai glané des pourcentages allant de 7% à 11 %. Sur le montant ht d'une machine à 100 000 euros ttc, cela laisse 5 600 à 8 300 euros bruts. Sur une moyenne de 10 à 15 ventes par an, sans compter les remises octroyées (en monnaie ou en matériel), le coût des installations, les investissements... Il n'est pas certain que les intermédiaires soient réellement des voleurs. De plus, à condition de choisir le bon importateur (et pas les ''éphémères'' qui surgissent régulièrement), la tranquillité d'acheter à une structure responsable, ayant pignon sur rue, et lourd à perdre en cas de mauvaise conduite, est un service qu'il convient de rémunérer. Par ailleurs, la sélection par le prix est assez cynique dans le principe, mais elle fait malheureusement ses preuves depuis longtemps. Si les Ferrari étaient accessibles à tous, il y a fort à parier que les fossés regorgeraient de chevaux cabrés ! Je ne suis pas aussi pessimiste que toi. En revanche, tu n'as pas évoqué le fait de faire bosser davantage nos artisans français... Eux aussi ont besoin de bosser, non ?
miguel horville - ULMaG.fr

GPS autos compatibles aéro ?
Bonjour Miguel, en lisant votre édito, une chose m'étonne : comment avez-vous pu importer "NAVI" dans un GPS auto ? Ceux-ci sont bridés et encore faut-il qu'ils fonctionnent sous Windows.
Ai-je loupé un épisode ? Pour ce qui est de la carte, vous avez 1000 fois raison
Jean-Michel Decazes, ULM Cote de Jade St Brévin (44) - 23/06/09
Bonjour Jean-Michel,
Merci d'être fidèle à ULMaG ; j'espère que le site répond à vos attentes. Les GPS ne sont pas tous bloqués. Un GPS contient une antenne avec son module de décryptage, une interface qui la relie au système d'exploitation, lequel active un écran. Certains constructeurs utilisent des systèmes fermés, difficiles d'accès, d'autres utilisent des systèmes connus, genre Windows. Les GPS possédant un slot pour carte MMD sont accessibles. En effet, la plupart permet de shunter le logiciel de navigation intégré en substituant un autre logiciel importé sur la carte mémoire. On se sert pour cela de la priorité généralement accordée aux slots extérieurs (c'est le cas des ordi' qui démarrent de préférence par défaut sur un système extérieur, c'est très utile pour restaurer ou déplanter). Pour la reconnaissance du logiciel de substitution, il faut intégrer un mot de passe (fichier txt) identique à celui du logiciel d'origine. Et pour assurer le coup, on intègre un petit soft forçant la priorité qui oblige le GPS à démarrer sur le logiciel rapporté et ''cache'' le logiciel auto d'origine. L'installation de NAVI sur un GPS auto est donc possible (à l'exception de certaines marques dont Tomtom). Tous les renseignements sont en ligne sur le forum de NAVI (www.navi-ulm.com). Et encore, tout n'est pas perdu pour les possesseurs de Tomtom (et d'autres) ; le logiciel ''concurrent'' NAVIGATION (http://francois.fouchet.free.fr) en assure la prise en charge. Pour repasser en mode auto, il suffit d'enlever la carte mémoire ; par défaut et en l'absence de tout autre, le GPS démarre sur le logiciel d'origine résidant physiquement dans l'appareil.
miguel horville - ULMaG.fr

Carburant E10 : problème avec Cosmos Phase II
Concernant cette essence, je signale que mon réservoir de Cosmos Phase2 en polyester a 'fondu' avec le carburant SP95 E10, Gdécouvr à développé un réservoir de 60 litres en polypropylène...
Philippe Soupart - 20/06/09
Bonjour Philippe,
Souhaitant que tu n'aies plus de problème après remplacement du réservoir.
Pour info : G Decouv'R - 21121 Fontaine les Dijon - 03 80 56 35 80 - gdecouvr@club-internet.fr
miguel horville - ULMaG.fr

Carburant E10 : ça marche pas
Salut l'ami, je fais suite à l'information concernant la compatibilité des Rotax avec l'E10, et je tiens à te féliciter pour la grande utilité et objectivité de tes rubriques et éditos... Je te fais part de mon expérience en la matière : récemment j'ai fait le plein d'E10 dans une Mercedes SLK 200 Kompressor prévue pour, puisque la marque étoilée annonce que tous ses moteurs (sauf certains V8 ou V12) postérieurs à 1999 tolèrent ce nouveau mélange... Résultat au premier redémarrage, j'ai eu l'impression d'avoir un Pratt & Whitney en étoile sous le capot (le "beau" bruit du Nord 2501 au démarrage) et apparition d'une alerte moteur orange au tableau de bord. J'ai bu mon calice (réservoir 80 litres) jusqu'à 50% (c'est très long quand on roule peu) et refait le plein avec du SP95 et depuis n'ai plus aucun problème. Je suis donc très sceptique envers ce carburant (même si le constructeur l'approuve) et pense qu'il y aura une période de rodage entachée des nouvelles habitudes à prendre en ULM (vidange et purge systématique des ULM), etc. Quant à l'économie réalisée... Be Good
Guy Fromont - 15/06/09
Bonjour Guy,
Ton moteur débloque... Le constat semble bien plus alarmant en terme politique, géopolitique, économique et écologique. En effet, la production et l'intégration d'un relativement faible pourcentage de produit annexe dans le carburant issu du pétrole n'atteint pas le seuil d'équilibre économique. Si on fonctionnait à l'alcool pur, les infrastructures seraient adaptées et écologiquement viables (peut-être). Pour l'instant, ce n'est que du bidouillage. Au plan économique, le E10 vaut moins cher à la pompe car l'état met la main à la poche. En effet, le E10 vaut plus cher à produire, du fait de la chaîne de production décrite plus haut. Mais comme l'état, c'est le contribuable (du moins pour les dépenses), la facture est donc pour nous autres. Comme on consomme plus, les petits centimes économisés en amont sont perdus en autonomie, donc en argent. Donc pas d'économie, peut-être une dépense supplémentaire. Sur le plan des émissions, le E10 a un meilleur bilan que le SP95, c'est vrai. Sauf que pour le produire, cette fois, c'est plus la même (tracteurs, usines de traitement, chimie des sols...). Sur ce point, les spécialistes s'accordent à reconnaître un bilan écologique négatif par rapport au SP95. Au plan géopolitique, c'est une catastrophe. D'abord, dans des ''petits'' pays comme le nôtre (en terme de surface - bientôt de rayonnment !!!), les surfaces cultivables converties à la production énergétique manqueront à terme à la production alimentaire, ce qui va nous retomber forcément sur le groin (à moins qu'on se mette à boire les excédents). Ensuite, l'indépendance énergétique déséquilibrera, on le sait, la planète. A l'heure des solutions globales, soit on s'amende TOTALement (dieu que ce mot m'amuse) du pétrole et le sud exporte de nouvelles énergies, soit on apprend le Coran et on s'enturbanne le cigare, soit on appuie sur le bouton et on se casse sur mars ou en enfer.
Alors que le E10 ne fonctionne pas, c'est réellement le dernier de nos problèmes. Qu'on se casse la gueule en ULM, ce ne sera qu'un détail de l'histoire. C'est tellement bien de parader avec Angela pour montrer tellement qu'on a de bonnes intentions, tellement qu'on a des Rolex tellement qu'elles sont class' et tellement que sa gonzesse a déjà diverti tout le gotha.
miguel horville - ULMaG.fr

Si c'était pareil à la Télé !
Miguel, on se connaît de longue date, alors je vais pas te flatter, c'est mauvais pour tes chevilles. Je tiens seulement à témoigner de la qualité de ce nouveau site : je trouve tes articles excellents et sans compromission. J'en veux pour preuve comment tu agrafes sur ses travers le constructeur qui t'as déjà vendu 3 ULM (JD-Roman). J'apprécie que tu touches le fond des problèmes que se posent les ulmistes, sans rien cacher, avec précision et logique. Bref, si tous lournalistes avaient ta rigueur, les magazines auraient un peu plus de crédit à mes yeux.
Une question : tu écris souvent UN TBO alors que j'entends et je lis toujours UNE TBO ?
Bravo ; j'attends de lire tes prochains articles.
Pascal Bagage - 14/06/09
Merci Pascal,
J'accepte tes compliments parce que je fais tout pour les mériter. Côté objectivité, j'ai été à bonne école dans la grande presse et suis par nature honnête. Je pense que personne ne gagne à raconter des balivernes, et surtout pas mes pseudos ''bénéficiaires''. Donc la compromission, je la laisse à ceux qui n'ont rien compris au sens du mot pérennité. Bien sûr, j'attends des annonceurs publicitaires sur mon site, nombreux de préférence, mais il ne sera jamais question de mentir pour les garder ; pour ironiser, seuls les ''bons'' auront le droit de figurer chez moi. Pour info, dans la presse automobile que j'ai fréquentée, chaque critique faite sur un produit fait l'objet d'un droit de réponse des constructeurs, au moins d'un courrier ou d'un coup de fil dans lequel le chantage transparaît en filigrane. Ce qui a conduit un magazine comme AutoPus à s'affranchir des services de communication des marques, achetant en concession les véhicules testés. Ce bras de fer a été gagnant, puisque les constructeurs, parmi les plus prestigieux comme les firmes allemandes ont fini par céder et jouer à nouveau le jeu face à ce journal intègre. Un succès dû à un pari difficile qui prouve qu'on peut gagner sans tricher.
TBO... cela signifie time between overhaul. Time veut dire temps, qu'on peut interpréter comme délai, espace, interval, laps... bref que des substantifs masculins. Alors tant qu'à utiliser un acro-néo-anglicisme, le caractère asexué (voir androgyne) des mots anglais me conduit à opter pour la correspondance française et donc de dire et écrire UN TBO. Que cela n'engendre pas de polémique, ça n'en vaut pas la peine.
Au plaisir de te revoir.
miguel horville - ULMaG.fr

Minute papillon !
Salut Miguel, j'ai tout lu sur Aéroservices, c'est passionnant de connaitre mieux une société, et ses avions ! Bravo pour ton travail, j'attends avec impatience l'essai de ton SG11. Sans vouloir être exigeant, est-il possible de mettre aussi l'essai du Storch S, que tu avais écris dans le magazine Volez (je le retrouve plus, on me l'a piqué !). ULMaG.fr devient de plus en plus la référence pour tout trouver ! Merci, et encore bravo.
Eric Raffier - Montauban - 14/06/09
Bonjour Eric,
Tout beau, l'ami ; ça vient ! L'accord avec mon rédacteur en chef (Volez) est de laisser l'exclusivité de mes articles partagés au magazine papier pendant le mois de parution et le mois suivant (selon catégorie d'articles). Donc un peu de patience pour le Storch, ça vient. En attendant, les essais des Super Guépard et Guépy arrivent. La newsletter avertira les internautes de la mise en ligne du dossier complet.
miguel horville - ULMaG.fr