FAQ

Minute papillon !
Salut Miguel, j'ai tout lu sur Aéroservices, c'est passionnant de connaitre mieux une société, et ses avions ! Bravo pour ton travail, j'attends avec impatience l'essai de ton SG11. Sans vouloir être exigeant, est-il possible de mettre aussi l'essai du Storch S, que tu avais écris dans le magazine Volez (je le retrouve plus, on me l'a piqué !). ULMaG.fr devient de plus en plus la référence pour tout trouver ! Merci, et encore bravo.
Eric Raffier - Montauban - 14/06/09
Bonjour Eric,
Tout beau, l'ami ; ça vient ! L'accord avec mon rédacteur en chef (Volez) est de laisser l'exclusivité de mes articles partagés au magazine papier pendant le mois de parution et le mois suivant (selon catégorie d'articles). Donc un peu de patience pour le Storch, ça vient. En attendant, les essais des Super Guépard et Guépy arrivent. La newsletter avertira les internautes de la mise en ligne du dossier complet.
miguel horville - ULMaG.fr

Transmission de virus
Je rêve de donner le virus de la magie du vol solo, quelle que soit la machine volante, moto-planeurs en tous genres ou autogyres, à mon jeune garçon qui aura bientôt 7 ans.
En attendant qu'il puisse voler solo, je serais ravi d'apprendre s'il existe un club où, pendant un ou plusieurs jours des vacances scolaires d'été, il pourrait être pris en mains pour commencer son initiation, malgré son jeune âge. Déjà, un simple baptême de l'air ordinaire, suivi d'un vol plus enthousiasmant, avec un pilote capable de réaliser quelques figures d'acrobatie, juste pour éprouver les sensations magnifiques que procure l'impression d'être, le temps d'un vol, devenu un oiseau.
J'ai vécu aux USA en 1980-82 ; en ai profité pour devenir pilote VFR, sur le terrain rudimentaire d'Oak Ridge, Tennessee ; mon vol solo officiel fut d'effectuer le circuit Oak Ridge- London, Kentucky - Paris, Tennessee - et Rome, Georgia. Mais ma passion fut le vol acrobatique, avec un Cessna Aerobat (-3g, +6g). Ayant déménagé à San Francisco, j'ai un peu poursuivi avec le club avion de San José, mais déjà le prix de l'heure de vol était bien moins doux qu'à Oak Ridge. Enfin, revenu en région parisienne, j'ai encore volé, mais vraiment peu, avec le club du CEA, à Toussus-le-Noble, surtout pour manque de plaisir de voler dans un environnement tellement plus réglementé que celui qui vaut en Amérique.
Nous habitons Nîmes, mais si mon rêve peut se réaliser, qu'importe où ; et peu en importe le coût. Ce qui serait fantastique, ce serait que mon jeune garçon puisse accompagner un moniteur dans un planeur, un autogyre et encore un ULM classique 3 axes, même si ce sont 3 clubs situés dans 3 régions différentes. Je me contenterais d'admirer ceci du sol. Est-ce possible ?
Jean L. - 11/06/09
Bonjour Jean,
D'abord une petite question : à qui appartient le rêve ? A votre fils ou à vous ? Sans vouloir faire de psychanalyse de bazar, attention que votre rêve ne soit pas en réalité un transfert... Votre fils est encore petit et a peut-être le temps de faire ses propres expériences et ses choix en matière d'activité de loisir. Il y a une grande différence entre lui proposer de partager des balades aériennes avec vous, lui offrir des baptêmes (ce qui l'orientera forcément s'il a la fibre), et le placer aux commandes à ce jeune âge.
Le législateur a opté pour un âge minimal de 15 ans pour l'obtention du brevet de pilotage (ULM et base, 17 ans pour le PPL), et sans faire de la ''lèche'', il semble pour une fois avoir assez bien inspiré. Dans l'inconscient collectif, voler est dangereux. Force est d'admettre que c'est au moins vrai pour un esprit immature comme celui d'un enfant dont les réactions peuvent toujours être imprévisibles. C'est encore une fois la raison pour laquelle le législateur reporte la responsabilité des actes des enfants sur les parents (innocence juvénile).
Ajoutons, sans dramaturgie exagérée, que s'il arrivait malheur à l'enfant que vous auriez ''téléguidé'' dans le ciel ; comment sa maman le prendrait-elle ? Comment vous regarderait-elle ? Pour ma part, j'ai toujours refusé d'emmener des enfants pour cette raison simple : après que j'ai briefé un adulte avant vol, indiqué les risques et fourni les statistiques vraies d'accidentologie, celui-ci a tous les éléments nécessaires pour juger et décider en conscience d'entreprendre le vol. Vous savez comme moi qu'un enfant n'écoute que l'envie, jamais la raison. Etant de fait irresponsable, il n'a pas la possibilité de prendre ses responsabilités face à une décision réfléchie. Donc pas de ciel pour les enfants qui ne demandent rien à personne, surtout pas qu'on leur face prendre des risques.
J'ajoute à ce propos que les pilotes ''professionnels'' que je vois baptiser de jeunes enfants ne savent pas toujours à quoi ils s'exposent. Pas la peine de tuer le gamin... Une bonne décompression de leurs tympans fragiles, une blessure quelconque, voire une phobie nocturne peut les conduire devant les tribunaux. Vous le savez mieux que quiconque, vous qui avez vécu aux states, que les tribunaux ne sont pas tendres avec les décisions irrationnelles pouvant conduire à une prise de risque inconsidérée. Car qu'on le veuille ou non, il y a la Loi du législateur, mais aussi la Loi du quatrième pouvoir - la presse. Et celle-là n'est pas tendre. De plus, elle influence les institutions. Qu'un gamin se fasse renverser par une bagnole alors qu'il roule tranquillement à vélo : c'est un banal accident, c'est triste, mais cela ne fait qu'un entre-filet. Un gamin de 7 ans qui se tue en avion, planeur ou ULM, c'est carrément à la UNE de tous les médias que les parents passent pour des criminels inconscients. Je vois bien un juge les condamner sur la base d'une mise en danger... Car c'est possible, bien qu'il n'y ait techniquement pas de faute des parents. Placer un môme de 7 ans dans un cockpit, ce n'est pas plus interdit qu'en placer un autre de 4 ans, 2 ans, voire 6 mois ! Mais là, c'est la faculté de discernement des parents qui est en cause.
Sur un plan purement pratique, sauf si votre généalogie engendre des géants, je ne vois pas comment le gamin pourra tenir les palonniers. Or la moindre des choses pour être acteur du vol, est de tenir les commandes ; d'autant que vous parlez de l'initier au plaisir du vol solo...
Enfin quant à la voltige... Je ne vous suis plus. Vous parlez de sensations magnifiques... devenu oiseau... D'abord, les sensations de la voltige ne sont magnifiques que pour un très faible pourcentage de population. Pour les autres, dont des pilotes ordinaires, c'est l'horreur. Emmenez déjà votre enfant dans un grand 8... sauf que vous ne pourrez pas, car la plupart est interdite aux moins de 12 ans ou d'une taille correspondante. Je vous rappelle que contrairement à l'analogie que vous faites, les oiseaux ne connaissent pas les sensations d'un voltigeur avion, car ils restent dans le domaine de vol de gravité 1. D'ailleurs, la plupart meurt en G négatif ou à partir de +2 G.
Désolé, je ne peux répondre à votre question que par une invitation à réfléchir plus avant à vos rêves.
miguel horville - ULMaG.fr

Zoom
Juste un petit mot pour vous féliciter pour votre site. Toutes les rubriques sont intéressantes. Je trouve cependant dommage de ne pas pouvoir cliquer et zoomer sur les photos (au moins dans les PA), peut-être ailleurs est-ce un problème de droits, ou d'espace de stockage ? Bonne continuation...
Bruno Galabertier, Savoie - 27/05/09
Bonjour Bruno,
Merci pour le compliment. Ma première préoccupation lors de la création du site concerne les gens qui le visitent. Or si les photos sont grandes, le temps d'ouverture des pages est long. Il est dit que le délai d'impatience d'un internaute est de l'ordre de 3 secondes. Voilà pourquoi les photos sont relativement petites. Qui dit clic-zoom, dit gestion de fichiers doubles. La place n'est pas réellement un problème, le giga-octet étant loué environ 10 euros selon l'hébergeur. En revanche, l'ouverture de photos en fenêtres normées (la seule ouverture agréable) passe par l'enregistrement de cookies que refusent certains ordinateurs (selon réglage des filtres). Et là, j'en reviens au premier item, le fait que tout internaute puisse avoir accès à ULMaG.fr. Ce n'est pas aux lecteurs de s'adapter à mon site, mais à mon site de s'adapter aux lecteurs. Je reste pour l'instant à cette présentation, respectant la règle de la plus grande compatibilité. Peut-être le zooming apparaîtra-t-il sur la version 2 de ULMaG.fr (déjà sur l'établi) ?
miguel horville - ULMaG.fr

Equilibrage (suite)
Bonjour,
Je tiens d'abord à vous remercier de la rapidité avec laquelle vous avez répondu à mes questions. La conclusion à vos réflexions vient conforter ce que je pensais concernant la rareté des interventions d'équilibrages d'hélices. Reste effectivement le domaine des analyses vibratoires (contrôle d'usures des pièces en mouvement comme les réducteurs, apparitions de résonances de bâtis ou structures etc...) qui, comme vous le dites, sans intéresser pour autant le particulier, pourrait trouver preneur chez les constructeurs voire monteurs/revendeurs, pour des contrôles avant livraisons ou avant achats, afin d'améliorer la qualité des services par exemple et entre autres. Il ressort donc aujourd'hui de ces réflexions que la phase d'écoute auprès des professionnels de l'ultra léger en est à ces débuts concernant leurs demandes pour ce type de méthodes et qu'il est donc urgent d'attendre. Je suppose que ma connaissance du monde des Ulmistes (dont je fais partie aujourd'hui avec bonheur) s'étoffera au grès de mes virées et me permettra de mieux cerner ces demandes, si elles existent un jour, et de proposer alors ce type de service. En vous remerciant encore pour l'intérêt que vous avez apporté à mes questions et au temps que vous y avez consacré. L'aéroclub de Castelsarrasin Moissac et moi même vous disons peut être à bientôt dans les airs ou autour d'un verre dans notre club house.
Yves V. - Castelsarrasin Moissac - 26/05/09
Quand les questions sont intéressantes, je m'enrichis à y réfléchir. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Equilibrage
Travaillant dans le monde des vibrations (équilibrage, maintenance prédictive, analyses et expertises), et depuis quelques temps plongé dans le monde l'ULM, je m'interroge sur l'opportunité de créer une branche d'activité dédiée aux hélices d'ULM. Je désirerais avoir votre avis sur ce sujet et s'il était possible d'en parler un jour sur votre site (qui par ailleurs fait aujourd'hui partie de mais liens favoris).
Yves V. - Castelsarrasin Moissac - 22/05/09
Bonjour Yves,
Je lis avec beaucoup d'intérêt votre courrier. Ce que je pense de votre idée... de premier abord, du bien. Beaucoup de bien, et je me ferai une joie, plutôt un devoir, de relayer vos informations dans la limite de la déontologie et de mon engagement personnel pour le respect de la simplicité des technologies employées dans le monde ULM. Mais encourager et valider est facile et sans intérêt. Il me semble préférable d'étudier pourquoi l'idée pourrait ne pas me plaire. Donc de second abord, sans préjuger des technologies employées, je crains toujours la spécialisation lorsqu'elle est déclinée pour un usage secondaire ; je m'explique.
Contacté à propos d'une vibration gênante à certaines allures sur une auto sportive, un motoriste reconnu (préparateur de voitures de course, notamment d'écuries de pointe) a cherché longuement un problème d'injection, puis de calage d'arbre à cames, puis d'étanchéité des soupapes... sans rien trouver. Il est passé à côté de la vraie panne : un cardan HS. Je ne me permettrais en aucun cas de douter de vos capacités, de votre sérieux et de vos compétences, seulement d'une forte implication dans un domaine précis : ce qu'on appelle la spécialisation. Je la redoute car elle peut conduire à des dérives involontaires de plusieurs types. Quelques exemples :
- qui est demandeur d'un équilibrage d'hélice ? Très présent sur les terrains et toujours à l'écoute des problèmes (dont techniques) des ulmistes, je n'entends que rarement parler de problème d'équilibrage ; le cas le plus présent dans mon esprit est celui d'un acheteur d'hélice DUC (marque très majoritaire sur le parc ULM actuel) qui a constaté une vibration anormale ; il a renvoyé l'hélice à l'usine qui lui a changé contre une autre exempte de défaut. Après analyse, l'équilibrage n'était pas en cause, c'était un défaut de planéïté (tracking).
- comment l'idée d'équilibrer une hélice va être suscitée dans l'esprit d'un éventuel client ? Là, je fais référence aux équilibrages dynamiques de roues (roues en place sur le véhicule) qui étaient (et sont peut-être encore) proposés et lourdement facturés aux possesseurs de voitures sportives ; cette mascarade dont le seul intérêt est de diagnostiquer d'éventuels jeux de direction était sensée équilibrer la roue en positionnement angulaire imposé (donc interdiction de démonter la roue sans un re-calage soigneux), d'équilibrer le disque (?!? la belle affaire) et d'équilibrer... les jeux (si, si, c'était l'argument à l'époque où je travaillais dans l'arnaque automobile !). L'idée des représentants en arnaque était de susciter la peur pour vendre du vent. Et là, j'en viens au point le plus important...
- l'utilisateur sait-il que son hélice est déséquilibrée ? Dans la majeure partie des cas, non. Pour essayer de nombreux ULM, je constate régulièrement des dysfonctionnements plus ou moins prononcés, de types vibratoires ou non, que l'utilisateur habituel ne ressent pas. Quand je cherche à comprendre pourquoi il ne sent pas un phénomène qui me paraît pourtant évident, je retombe presque toujours sur le même scénario : généralement le problème est de l'ordre du réglage moteur. Il apparaît de façon évolutive et progressive et l'utilisateur régulier s'y est habitué sans s'en rendre compte. Cela arrive même avec des professionnels (importateurs) : j'ai récemment piloté un ULM rapide au moteur très déréglé, tellement que je pensais à une hélice cassée. En fait, un câble de carbu (912) se tendait à peine quand l'autre carbu était déjà à mi-course.

Maintenant ma pensée profonde.
Les héliciers vendent des hélices équilibrées ; si ce n'est pas le cas, la faute leur incombe et ils doivent la rectifier. Se pose alors la détection du déséquilibre. Le client ne peut se prononcer que par comparaison. S'il juge l'hélice neuve bancale, il la renvoie à l'hélicier qui revoit sa copie (ils le font en règle générale). Dans ce cas, l'intervention d'un spécialiste de l'équilibrage est de l'ordre du départage (s'il y a désaccord entre l'hélicier et son client). Le marché me semble insuffisant pour envisager une entreprise. Si le client ne se rend compte de rien (malgré un déséquilibre réel), comment susciter l'idée de faire équilibrer ?
Comment une hélice qui était bien équilibrée peut-elle devenir bancale ? Suite à un choc (bof... généralement elle casse ou subit un préjudice qui doit conduire tout pilote sérieux à la retourner en révision) ; suite à une peinture, oui. Mais dans ce cas, sauf cas particulier, un équilibrage statique très simple à réaliser suffit (j'en explique la méthode dans un article et dans le bouquin - ULM, les secrets du rêve à la pratique) ; quand elle est humide (hélice bois). Dans ce cas, il s'agit d'un défaut de maintenance ou d'un traumatisme de nature à exiger une maintenance. La détection de la vibration ne sera pas reproductible (séchage, conditions extérieures...) donc votre intervention n'aura aucune valeur. J'ai beau chercher ; je ne trouve pas d'application ''grand public'' de votre idée.
En revanche, je pense que proposer vos services aux héliciers peut leur apporter un PLUS produit. Par ailleurs, si les pilotes ULM ne se soucient pas de l'équilibrage de leur hélice (en fait, surtout parce qu'il n'y a pas lieu), il en va autrement avec les pilotes autogire, nettement plus prompts à découvrir des problèmes de rotor ; mais là encore... beaucoup de choses à dire !
En souhaitant vous apporter une vision honnête et désintéressée.
miguel horville - ULMaG.fr

Accès total gratuit
Je découvre votre magazine. Je le trouve très bien fait et riche d'informations. Pouvez vous me dire s'il s'agit d'exemplaires numérotés et si oui, comment puis je faire pour obtenir les précédents ?
Jean-Claude Ettori - 04/05/09
Bonjour Jean-Claude,
Merci pour vos compliments. Non, il n'y a pas d'exemplaires, il s'agit d'un magazine permanent en ligne. Pour l'heure, il n'est pas prévue d'abonnement pour les internautes ; l'information est gratuite et devrait être à terme payée par la publicité.
miguel horville - ULMaG.fr

Messagerie
Salut Miguel, te connaissant un tout petit peu, je pense que mes compliments te seront un moteur de plus pour l'excellence d'ULMAG que j'ai avidement feuilleté ces derniers jours. Mais... quelle n'a pas été ma déconvenue quand j'ai voulu m'abonner à la newsletter, puisqu'il ne m'a pas été possible d'utiliser d'autre média que MSN que je ne possède pas et ne souhaite pas acquérir (Bill est assez riche pour se passer de mes Euros). En clair (ainsi qu'en résumé) peux-tu avoir l'extrême gentillesse de m'abonner à cette présupposée superbe newsletter à l'adresse ci-dessus... Be Good
Guy Fromont - 17/04/09
Bonjour Guy,
Merci pour tes compliments ; c'est vrai que pour l'instant, ce sont eux qui me nourrissent en attendant qu'un peu de pub' vienne amortir mon investissement que tu peux imaginer énorme. Pourquoi les liens courriers autres que les annonces ouvrent-ils les messageries intégrées des ordinateurs ? Simplement parce que j'ai pas trouvé mieux pour satisfaire une majorité d'internautes utilisant des plates-formes standard et préserver la traçabilité automatique des messages. Ainsi, je peux répondre à tous les mails reçus. En effet, après avoir testé les formulaires habituels, je me suis aperçu que nombre d'internautes se trompent en remplissant le champ E-mail. Donc... En revanche, je pense que tu dois régler ta messagerie intégrée (outlook, thunderbird...) pour qu'elle soit prioritaire à l'ouverture sur tout autre logiciel.
miguel horville - ULMaG.fr

C'est quoi ULMag.fr ?
...bravo pour votre site. Est-il en lien direct avec le magazine VOLEZ pour lequel vous êtes pilote-essayeur, ou est-ce votre "cru" ?
Christian PILORGET (Innovair) - 06/04/09
Bonjour Christian,
Merci pour votre compliment ; ULMag.fr est de mon "cru" ; il est le résultat d'une expérience de vingt ans de journalisme dans divers types de presse, notamment spécialisée. Le magazine Volez en la personne de D. Meglioli m'accorde sa confiance en m'offrant en partenariat la crédibilité nécessaire à la réalisation de mes articles. Certains articles sont communs aux deux rédactions, d'autres non. L'entité ULMag.fr n'a aucun lien juridique ou de subordination avec Volez. Je respecte un "gentleman's agreement" en terme de concurrence, et tente d'apporter une complémentarité utile aux deux supports, tant au plan des opportunités réciproques de résultats pertinence/surface/support, qu'au plan du partage de lectorat. En effet le chevauchement des lecteurs n'est pas de nature à générer une redondance préjudiciable à l'un ou à l'autre, mais plutôt une synergie profitable aux deux. Ma participation au magazine Volez n'est donc pas remise en question avec la naissance de ULMag.fr ; je réalise les essais ULM, pour l'instant multiaxe et à terme d'autres classes quand mon expérience dans ces disciplines le permettra.
miguel horville - ULMaG.fr

Huile moto pour 912
J'utilise pour mon Rotax 912 de l'huile pour moto, semi synthétique + additif '' IPONE R4000 RS 10W40 Full Synthesis". Est ce que cette huile rentre dans la gamme d'huile, compatible avec celle préconisée par Rotax ?
Michel Hidalgo - 05/04/09
Bonjour Michel,
A priori, votre huile correspond aux spécificités demandées pour ce moteur. Après vérification, cette huile "Full Synthesis" n'est qu'une semi-synthèse, ce qui semble étonnant ; pourquoi cette grande marque s'amuse-t-elle à semer la confusion sur ses étiquettes ?
Ce lubrifiant semble convenir car il possède les caractéristiques exigées par les motos modernes performantes ; de nombreux concessions moto le recommandent, ce qui plaide en sa faveur. voici le descriptif produit type émis par Ipone : "Lubrifiant full synthésis haut de gamme, R4000RS est recommandé pour les motos récentes et performantes. Sa formulation est spécialement renforcée en agents extrème pression pour lubrifier les boites de vitesses intégrées. Son grade de viscosité est adapté à une très large température d'utilisation : SAE 10w pour les démarges même pas temps très froid ( recommandé pour les poussoirs hydrauliques ), et SAE 40 pour des températures moteurs élevées. R4000RS offre une exellente résistance au cisaillement, sa faible volatilitée réduit la consommation d'huile et son pouvoir lubrifiant élevé diminue les frottements."
Pour information, Ipone R4000RS est vendu en moyenne 14 euros/litre et 45 euros les 5 litres. J'attire maintenant votre attention sur une réflexion plus générale : si vous avez le moindre doute sur la qualité de l'huile employée, passez à la Yacco MXV 500 recommandée par AVIREX ; la différence de prix du bidon, quelle qu'elle soit, sera totalement négligeable dans votre prix de l'heure de vol et vous aurez la conscience doublement tranquille. En cas de casse durant la période de garantie, le motoriste n'aura pas cette "cartouche" à objecter pour refuser la prise en charge.
miguel horville - ULMaG.fr

Quelle huile pour 912 ?
Quelle huile dois-je utiliser pour mon Rotax 912 UL ?
Guy Lourdais - 04/04/09
Bonjour Guy,
Voici les recommandations de Rotax owners group concernant les séries 912 UL et ULS et FR


Codes de recommandations
1 - huile 100% synthèse avec avec additifs pour boîte de vitesses (huiles moto) recommandée pour t° > à 120°C et carburant sans plomb MOGAS
2 - huile semi-synthèse avec avec additifs pour boîte de vitesses (huiles moto) recommandée pour t° < ou > à 120°C et carburant avec ou sans plomb AVGAS ou MOGAS
3 - huile semi-synthèse recommandée pour t° < ou > à 120°C et carburant avec ou sans plomb AVGAS ou MOGAS
4 - huile 100% synthèse recommandée pour t° > à 120°C et carburant sans plomb MOGAS
5 - huile minérale recommandée pour t° < à 120°C et carburant avec plomb AVGAS
vidange toutes les 50 heures avec carburant MOGAS
vidange toutes les 25 heures avec carburant AVGAS
Est considérée comme utilisation AVGAS quand celle-ci est supérieure à 30% de l'utilisation totale
miguel horville - ULMaG.fr