FAQ

L'âge en question
Bonjour M. Horville. Je réagis à l'édito de juillet 2015. Vous avez raison de prévenir les pilotes qu'on perd des réflexes en ne pilotant pas régulièrement. Mais dans votre édito d'août suivant, vous pointez du doigt les personnes d'âge mur, insistant sur la difficulté d'adaptation en fonction de l'âge ! Je ne me sens pas concerné par une telle réflexion et, sans m'en offenser plus que de mesure en dépit de mes 70 ans passés, je la trouve réductrice. L'âge, c'est aussi la raison et la sagesse. Vous devriez retirer cette phrase de l'édito, qui n'en prendrait que plus de valeur. Salutations aéronautiques.
Jean-Charles C. - 19/07/15
Bonjour Jean-Charles,
J'ai bien fait le distinguo entre la sagesse et la hardiesse, sans préjuger de l'âge de ceux qui sont sages ou hardis. En effet, une personne d'âge mûr, ou d'âge de raison, sera a priori plus raisonnable, moins téméraire, plus sage. Alors qu'a contrario, jeunesse rime avec hardiesse et prise de risque. Le paragraphe qui se réfère à l'âge ne traite pas de cet argumentaire. Il expose qu'une personne jeune s'adapte mieux qu'une personne moins jeune. Revenir sur cette évidence me semble être un non-sens. Or je répète le sujet : une personne d'âge mur prise dans le tumulte d'une organisation comme le Tour ULM, avec couchage en tente et sommeil altéré, aura plus de difficulté à encaisser qu'une personne plus jeune (sous-entendez plus en forme, ou dans la force de l'âge). Ce n'est pas un racisme anti-vieux. C'est un constat logique. Bien sûr il existe, comme partout, des exceptions. Des gars de 70 ans qui font de la planche à voile mieux que des ados... on le sait. Mais statistiquement, ça ne tient pas, même si les pilotes sont généralement en bonne forme (encore heureux) et représentent une classe épargnée de la population vieillissante, par rapport à d'autres, plus abîmés par la vie. Je n'ai pas à justifier, et encore moins à retirer ce paragraphe. En revanche votre suggestion m'inquiète, car elle semble vous placer de fait dans la catégorie de ceux qui ont une opinion d'eux-mêmes et de leur condition très arrêtée, ne tolérant pas de remise en question. Je rappelle à toutes fins utiles l'âge moyen avancé des victimes d'accidents mortels, rien qu'en ce premier semestre 2015, en ULM. Cela devrait aider à réfléchir... Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr
Voler reste un plaisir... pas une obligation
Quel plaisir de réagir à un édito du mois d'août en... juillet ! Moi qui les attend toujours avec impatience. De plus je trouve que cet édito devrait être affiché à toutes les étapes de rassemblements, voire toutes les étapes du Tour ULM. J'aurais toujours le souvenir d'avoir levé le nez en voyant passer les ULM du Tour ULM, quand ils avaient fait escale à Saint Georges de Montaigu. Je ne me souviens plus de l'année, mais très bien de ma réflexion en regardant les buissons courbés par les rafales de vent alors que ces ULM passaient au dessus de ma maison. Ce jour là j'avais trouvé une vidéo sur le net ou un organisateur se félicitait ''de les avoir tous fait partir'' ; vidéo immédiatement supprimée le soir même, car le bilan de cette étape funeste fût un mort en pendulaire (un instructeur) que tout le monde, bien sûr a pleuré...
''La témérité a le gout du courage, mais l'odeur du chrysanthème'' ; citation trouvée sur ULMaG.
J'ai rencontré à Blois un pilote qui s'approchait avec sa fille d'un très bel ULM, et je lui ai posé la question : pourquoi pas en faire le votre ? Il m'a regardé tristement et sa fille avait les larmes aux yeux. Après un petit moment, ce pilote m'a raconté son histoire, ou plutôt sa philosophie passée car c'est de son crash qu'il voulait me parler. Son plaisir de l'époque était de prouver, de SE prouver qu'il était bon, et que finalement, il arrivait à voler quand les autres restaient au hangar. Après un jour bien venteux, il négocia son atterrissage bien chahuté dans un esprit de ''je vais le faire'', bien obligé car il fallait poser. L'atterrissage se passa à peu près bien, jusqu'au roulage où une rafale retourna l'appareil et le transforma en un truc irréparable, comme savent le faire les épaves en verre carbone. Alors après cette triste aventure, sa philosophie avait bien changé, et s'était transformée en un flot de ''si j'avais su''. Sa fille dans un élan de sympathie louable envers son père déclarait qu'elle n'aurait de cesse que de lui racheter un jour un ULM.
Triste histoire, banale toutefois, tellement je rencontre de pilotes qui en savent et en font plus que tout le monde !
Dernièrement, j'avais un projet de vol La Baule LFRE - Chambley LFJY pour retrouver mes anciens copains de club. Sur le retour il était prévu un vent à décorner les boeufs sur la Baule, j'ai donc annulé et mis mes ambitions de côté. Je ne dis pas qu'il ne faille rien faire quand la météo est turbulente, mais enfin , nous n'avons pas d'horaire à respecter comme une compagnie de transport, et que diable, c'est tellement agréable de voler dans de bonne conditions. Je m'étais insurgé sur ce site contre tous ces accidents en Tour ULM, plus fréquents à un moment donné qu'au Paris Dakar, et c'était peu dire. Cela semble s'être calmé ces dernières éditions, et c'est tant mieux. Je comprends les impératifs d'une organisation, mais la sécurité doit aussi être démontrée sur ce genre de parcours.
Je m'opposerais toujours au gens qui regardent la manche à air et qui ricanent devant les pilotes hésitant à y aller ! C'est comme ça qu'on fabrique des téméraires qui finiront tôt ou tard au tas, et là il n'y aura plus personne pour ''conseiller''. Une seule règle prévaut : la prudence et le jugement personnel, qui doivent être prioritaires. On doit ''le sentir ou pas''. Le courageux n'est pas celui qui saute du train en marche ; lui est un imbécile. La sélection naturelle des pilotes existe, mais si on peut l'éviter, c'est mieux. Du plaisir en vol que diable ; rien d'autre. Alors n'allons pas nous jeter dans des situations scabreuses par avance raisonnablement prévisibles ; on a assez l'occasion de se casser la gueule dans une vie ! Et puis, qu'on ne vienne pas me raconter que c'est plaisant de chevaucher les turbulences. Finalement, le vrai savoir faire, c'est de savoir ne pas le faire dans ces conditions.
Jacques Foucher - 17/07/15
Bonjour Jacques,
Qu'ajouter à de telles évidences... Je m'appuie souvent sur l'adage : les conseilleurs ne sont pas les payeurs. A méditer dans de nombreuses situations. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Pluie de gamelles
Bonjour Miguel,
Je souscris à 100% avec votre analyse (édito de juillet 2015). Après une période sans voler, il est essentiel de se faire reprendre en main par un professionnel. C'est le minimum qu'on doit au passager, et à nous-même pour la sécurité. La plupart des instructeurs feront un ou plusieurs tours de piste gratuitement, simplement parce que c'est une démarche intelligente. Mais quand bien même il faudrait payer une heure pour ça... c'est peu cher payé pour continuer à vivre. Merci de cette réflexion pleine de bon sens. Amicalement.
Philippe Noir - Paris - 03/07/15
Bonjour Philippe
Comme vous le savez peut-être, ou peut-être pas, j'ai été professionnel de la moto. Pourtant, après une période sans piloter, ni même conduire un deux-roues, j'ai repris récemment le guidon (uniquement par nostalgie, car l'intérêt n'y est plus). Et bien force est de constater que j'ai beaucoup perdu... C'est évidemment vrai dans tous les domaines. Ne pas s'en rendre compte, c'est être aveugle. Ne pas le prendre en compte, c'est être irréfléchi. Merci de votre courrier, cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Rapport au fric
Bonjour ULMaG. Je suis effaré par les décisions de justices rendues dans l'affaire opposant Arplast aux deux constructeurs amateurs qui se sont crashé suite à une rupture d'hélice. Il me semblait qu'en construction amateur le responsable de l'avion était le constructeur et que les organes n'étaient pas certifiés ? Ce n'est pas la lecture qu'en fait la justice qui une fois encore tape au porte-feuille de ceux qui peuvent payer, sans regard sur les conséquences, tant humaines que sociales et encore moins sur les jurisprudences tonitruantes qui vont en découler. Car qui peut s'opposer maintenant à l'indemnisation de propriétaires d'ULM qui rencontrent des problèmes ? La justice ayant déjà statué en appel, personne. Tout pilote peut attaquer un accessoiriste s'il le souhaite ! Une brèche qui n'est pas prête à se refermer et qui condamnera d'éminents fabricants de pièces pour ULM. Où s'arrêteront-ils ? Continuez à nous informer sans langue de bois. Amicalement.
Didier F. - 02/07/15
Bonjour Didier,
La judiciarisation est une affaire de fric. Cela se remarque notamment dans le sport. Plus les sommes brassées sont élevées, plus les actes de justice sont nombreux. Parce que plus que la morale, plus que l'égalité ou l'équité, plus que le respect, c'est l'argent qui donne l'énergie pour emmerder ses contemporains. Et cela se confirme avec le pays le plus judiciarisé - USA - pour qui la morale revêt la couleur verte du dollar. Pour en revenir au sport - notamment au football, on devrait placer un procureur et une armée d'avocats derrière chaque joueur, derrière chaque fédération et derrière chaque président (les affaires en cours le confirment). Le cyclisme draine de telles richesses qu'on devrait installer un ministère de la petite reine, de sa justice et de son dopage. Tant que le rugby était amateur et peu rémunérateur, la justice ignorait l'ovalie ; mais les choses ont changé et les affaires se multiplient ; les avocats marquent des essais, que les juges transforment. Voyez comme le handball est arrivé à maturité médiatique avec la corruption et les paris truqués... encore du fric ! Même les petits clubs y vont de leurs mises en examen et de leur plaintes, pour des qualifications insignifiantes, parce qu'un peu de fric les attend au bout du tunnel de la justice. Devant ces exemples, comment le reste de la planète peut-il rester serein ? Donc maintenant tout individu veut grappiller sa part du gâteau. C'est normal. Et c'est normal que la justice donne sa chance à chacun. Ce qui l'est moins, c'est la nature des décisions prises. Il serait tellement simple de désengorger les tribunaux soi-disant à saturation, en condamnant financièrement tous ceux formulent des demandes immorales... ça ferait réfléchir les prochains. Merci de votre courrier. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Une odeur connue de désastre...
Bonjour Miguel,
Votre édito de mai 2015 fait référence à une histoire dont tous les acteurs sont des hypocrites. A commencé par les ''victimes'' qui se sont fait payer un avion par l'éducation nationale sous couvert d'un soi-disant projet éducatif. Il ont connu une panne et se sont plantés, mais comme toujours il leur a fallu trouver un responsable. Et ensuite réclamer de l'argent. Ce n'aurait pas été le fabriquant d'hélice, un autre fournisseur aurait fait l'affaire. Ensuite Arplast qui tient une position à peine défendable avec des arguments spécieux. Ensuite le second expert qui a raté sa vocation de procureur, mais qui se rattrape en construisant un dossier à charge ; pour qui ce qui n'est pas prouvé est induit. Enfin les juges qui se déjugent qui disent blanc un jour et noir un autre jour. Je connais certaines personnes impliquées dans l'affaire et peux vous dire que tout ceci est une supercherie. Reste ce que vous en concluez, que bientôt personne n'osera plus prendre la responsabilité de vendre des objets de quelque nature que ce soit, parce que mal utilisés, ils peuvent blesser ou tuer. Un simple tuyau de plomberie par exemple. Un tuyau fissuré (tout neuf) a lâché dans mon sous-sol. J'ai reçu un peu d'eau chaude, occasionnant une brûlure insignifiante que j'ai soigné avec de la gaze verte. Je crois que j'ai raté l'occasion de m'enrichir ! Il suffisait de porter plainte contre le fabricant de tuyau, le grossiste, le revendeur, puis le chauffagiste. Pourquoi se priver de gains aussi simples à obtenir ? C'est un désastre pour notre société. Ces gars ont dû monter leur hélice comme des ploucs, comme la quasi totalité de ceux qui rencontrent ce problème. Mais maintenant qu'ils ont empoché leur pactole, la société Arplast est en faillite, des emplois sont perdus et des centaines de clients sont dans la mouise. Voilà le résultat d'une ''sage'' décision de ''justice''. J'en vomis. Salutations.
Jean-Claude - 22/06/15
Bonjour Jean-Claude,
Votre point de vue concernant cette affaire jugée vous appartient. Sans abonder dans le sens d'un ''tous pourris'', je trouve en effet regrettable de voir les responsabilités individuelles systématiquement reportées sur une collectivité qui s'en étouffe. Quant à votre mésaventure plombière, je vous trouve bien généreux avec ses protagonistes tuyauteurs qui auraient en effet pu vous rendre des comptes... du moins en Amérique ! Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Une hélice fendue pour 35 euros !
Bonjour,
Je reviens sur votre édito de mai 2015. La mésaventure rencontrée par les ''défendeurs'' pourrait arriver à n'importe qui. L'année dernière, j'entends parler de problèmes d'hélices sur des moteurs à prise directe. N'étant pas concerné, je ne me suis pas affolé, mais par curiosité j'ai démonté mon hélice pour vérifier son état. Hormis un peu d'oxydation qui a fait virer la couleur des bagues de pieds de pales, je n'ai rien constaté d'anormal. Un copain me voyant faire a également démonté son hélice. Pour lui, le constat était différent : un pale fendue sur les trois. Toute petite fente qui a nécessité son remplacement. Rien de dramatique, mais quelques interrogations ; nous avons le même moteur (Rotax 912 S) ; la même hélice (DUC Swirl) ; tous deux un cône en composite ; et des nombres d'heures voisins (450 et 520 heures). Pourquoi son hélice est-elle abîmée et pas la mienne ? Finalement l'explication est apparue lors du remontage. Tout comme moi, mon copain serrait son hélice à la main, sans contrôle de couple. J'ai toujours fait comme ça et jusque là sans problème. Or ce jour là passait un mécano expérimenté qui lui a conseillé de prendre une clé dynamométrique pour serrer l'hélice et les coquilles. Il nous a assuré que la fissure venait sans doute d'un défaut de serrage. Depuis j'ai acheté un clé dynamométrique à 35 euros et refait le serrage de mon hélice (et ensuite celle du copain), qui en effet était loin des 2,5 kg/m indiqués. Combien d'ulmistes utilisent une clé adaptée pour serrer leur hélice ? Je n'en sais rien, mais je pense qu'il serait bon de le rappeler, parce que ce n'est pas évident pour tous (j'en sais quelque chose!). Merci de votre magazine toujours agréable à consulter. Cordialement.
Marc - 22/06/15
Bonjour Marc,
Les médias spécialisés rappellent souvent que la mécanique aéro, qu'il s'agisse d'ULM ou d'aviation certifiée, doit être confiée à des connaisseurs et que les plus dangereux sont les amateurs plein de bonne volonté, qui commettent des erreurs en toute bonne foi. Donc oui, une hélice se serre à l'aide d'une clé dynamo' ; de plus il faut vérifier le serrage et inspecter son hélice régulièrement. Et re-oui, de nombreux problèmes de dégradation viennent d'un mauvais serrage. Merci de votre témoignage. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Un président en or
Bonjour à tous. Je témoigne de ma tristesse suite à la mort de Dominique Méreuze. Notre mouvement perd un président intègre et généreux qui a donné beaucoup de temps pour la sauvegarde de notre liberté de voler. Je pense aussi à sa famille et à sa femme Yvette, souvent présente à ses côtés à le suivre dans ses voyage, sur terre comme dans les cieux. Ce président en or nous quitte, mais nous garderons son image en mémoire. Merci à ULMaG de publier les messages de sympathie. Amicalement.
Phil - 18/06/15
Bonjour Philippe,
Merci de ce témoignage. En effet, Yvette partageait volontiers le pendulaire du ''big chief'' ; je pense qu'elle aime bien ça ; mais surtout je crois qu'elle aimait profondément son époux. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Bon vol
L'annonce du ''départ'' de Dominique Méreuze m'a profondément touché. Je pense que, même si les cimetières sont remplis de gens irremplaçables, le trou n'est pas prêt d'être comblé. Et je dois reconnaitre que si nous avons tous perdu un super Président nous avons surtout perdu un ami pilote... Les rares contacts que j'ai eu le plaisir d'avoir, surtout à Blois, ont toujours été marqués par sa sympathie spontanée et par sa gentillesse permanente illustrées par un sourire qui ne nous quittera pas. On dit que que quand on quitte le monde des vivants on va au ciel ; il doit donc y être pour toujours. Alors, comme tu nous disais toujours, bon vol, cher Dominique.
Be Good - 18/06/15
Bonjour Guy,
Merci de ce témoignage qui s'inscrit dans la droite ligne de ce que pense l'immense majorité des pilotes ULM. En effet, bon vol. Et bon vol à toi, sans doute prochainement lâché pour voler de tes propres ailes... Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Vision noire
Bonjour,
Sans Dominique Méreuze, je ne donne pas cher de la défense de nos acquis auprès d'une EASA qui rêve de nous couper les ailes. Qui à la FFPLUM pourrait faire ce travail avec autant d'efficacité et de bons résultats ? Et hors fédération ? Je ne vois personne à la hauteur de la mission et cela me rend pessimiste pour l'avenir. Mes pensées aux proches de D. Méreuze, longue vie à ULMaG.
Jean-Claude - 16/06/15
Bonjour Jean-Claude,
Une vision noire de notre devenir... Je comprends votre pessimisme ; l'avenir AVEC Dominique Méreuze n'est sûrement pas le même SANS lui. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr

Faire le bien et le faire bien
En paix avec lui-même
Il y a des hommes qui font le bien, et d'autres le mal. Certains hommes font bien les choses, d'autres les font mal. Dominique Méreuze faisait le bien, et le faisait bien. C'était un homme simple au service des autres, plein d'humour et de convictions, généreux et râleur, passionné et sans compromission. On ne peut qu'admirer un homme comme lui. Et le regretter quand il disparaît. Une chose me rassure. Dominique est parti en paix avec lui-même, son devoir accompli, ses missions achevées. Il laisse une place nette, exempte de manquement. Un exemple que devra suivre son successeur. Bon vent, bon vol pour ailleurs.
Marc - 16/06/15
Bonjour Marc,
Les témoignages de sympathie sont nombreux et ne peuvent pas tous être publiés. Le vôtre traduit avec de jolis mots la pensée collective. Merci. Cordialement.
miguel horville - ULMaG.fr