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Courrier des lecteurs

2019 à 2019

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Femmes à battre

Bonjour Miguel,
Lecteur assidu de ULMaG malgré ma pratique plus pendulaire que multiaxe, je viens de lire ton édito d'octobre 2018. J'apporte mon petit caillou. Il faut savoir que les femmes volent en ULM depuis longtemps et que justement cette année nous avons eu une tentative qui a échouée de battre le record de distance en pendulaire monoplace détenu par Patricia Taillebresse. Ce qui permet à Patricia de conserver ce record depuis 30 ans maintenant. Cordialement.
Philippe Camus - 09/11/18

Bonjour Philippe,
En toute objectivité, je ne comprends même pas que la plupart des records ne soit pas cannibalisée par des femmes. Pourquoi ? Simple question de morphologie. Une femme est (en règle générale), plus légère qu'un homme, donc notamment en ULM où la masse compte énormément, les femmes sont théoriquement avantagées. Merci de ce courrier. Cordialement.
Miguel Horville - ULMäG.fr

Occasions à l’étranger... opportunité ?

Bonjour Miguel,
Dans le cadre de tes investigations et après bonne lecture de ton excellent article sur l'acquisition des ULM d’occasion, aurais-tu des conseils sinon des préconisations quant aux appareils qui pourraient nous tenter en provenance de l'étranger. Je pense tout particulièrement à l'Italie. Pour avoir consulté le site de la DGAC sur les pièces à recueillir, il ne paraît tout de même pas évident à tout un chacun de se lancer dans l'aventure. Pourtant d'aucuns semblent d'accords sur le fait que les occasions italiennes, attractives par leur prix, n'ont rien à envier à celles de l'hexagone. Merci pour ta réponse.
Daniel Garcia - 01/10/18

Bonjour Daniel,
Je me suis déjà exprimé plusieurs fois sur le sujet ; en effet, l'herbe est toujours plus verte ailleurs...
Parlons de ça aux multiples ''victimes'' (consentantes ?) qui ont acquis des ULM de 320 à 360 kg et qui pleurent aujourd'hui pour annuler la transaction.
Parlons-en également aux possesseurs d'ULM acquis à l'étranger, dont le moteur ne correspond (ait) pas à la réglementation française.
Parlons-en aussi aux victimes d'arnaques (s/n moteurs black-listés).
Enfin parlons-en à ceux qui ont acheté des ULM ayant ''peu volé'', mais dont la traçabilité a démontré un lourd passé...
Chacun est libre de ses choix et de ses risques. Mais qu'ensuite chacun ne vienne pas se plaindre de soucis. Car si la justice nationale est lente, la justice intracommunautaire est inexistante pour ce genre de problème. Et si elle s'exerce, le coût de la défense, des traductions, des déplacements revient à celui d'un bel ULM.
Je ne comprends pas cette insistance à aller se faire plumer ailleurs, alors que les opportunités sont déjà légion chez nous. Quant aux ''meilleures occasions'', si elles existent, elles reflètent la volonté de jouer petits bras dans une cour inadaptée aux moyens de l'intéressé ; soit on a le blé pour assumer un ''bel ULM'', soit on ne l'a pas. Je sais de quoi je parle...
Par ailleurs, puisque ce raisonnement semble cibler plutôt les ''beaux ULM'', je m'interroge sur la ''poire de la soif'' qu'il est sage de conserver en cas d'atterrissage dur ou autre souci du genre. La belle affaire italienne l'intègre-t-elle ?
Par ailleurs (et sur un registre voisin, mais convergent), je constate un fait déconcertant dans le milieu aéronautique : la passion qu'entretiennent certains pilotes pour les complications...
On connaît des formules qui fonctionnent, au plan économique, au plan des performances, au plan du confort, au plan du (des) plaisir...
Pourtant, y'a toujours un mec qui tente de redécouvrir l'eau tiède :
- qui avec un moteur exotique qu'il prendra fatalement dans la poire à plus ou moins long terme,
- qui avec une formule d'aile dont il est convaincu de l'efficacité alors que les stat's montrent qu'elles sont vicieuses et dangereuses,
- qui en choisissant un aéronef orphelin (plan mondial ou national),
- qui avec un projet de construction amateur qui le propulse dans des méandres inconnus (qui font qu'il ne volera pas avant longtemps, qu'il perdra du temps et ne saura plus le faire au moment opportun...).
J'ai peut-être l'air d'un désabusé formaté, mais rien ne vaut ce que le plus grand nombre choisit ; si le plus grand nombre choisit de voler en Sky ou en Savannah, c'est que le plus grand nombre veut voler sans se casser la tête. Or s'il y a bien un enseignement à tirer de notre mouvement ULM, c'est celui-là : voler sans souci.
Je ne vois pas l'intérêt d'aller contre cette évidence, sauf à accomplir une démarche mystérieuse qui échappe au raisonnement logique (du moins pragmatique).
J'avais enquêté (vers 2007...) sur les démarches à accomplir pour immatriculer un ULM acheté à l'étranger. C'était pour le magazine VOLEZ auquel je collaborais. Manque de bol, la réglementation a changé peu de temps avant publication de l'article. Et alors que je le mettais à jour, mon contact DGAC m'a averti que de nouvelles procédures étaient à l'étude. J'ai dû jeter l'éponge, n'ayant pas de temps à perdre en dossiers éphémères. Et puis surtout, je n'ai aucun goût à écrire un article sur un sujet qui est philosophiquement opposé à mes convictions. Cordialement.
Miguel Horville - ULMäG.fr


Rester dans son domaine de compétence

Bonjour,
J'apprécie votre magazine et vos essais, mais j'aimerais bien avoir votre avis sur les autogires de différentes provenances. Amicalement.
Gaston Verdon - 27/09/18

Bonjour Gaston,
Je n'ai pas d'expérience pour me permettre de tester des autogires et d'éclairer les lecteurs d'ULMaG. Idem pour les pendulaires. Ce serait usurper des compétences, comme je le remarque sur quelques revues où de prétendus essais sont écrits par l'importateur et le journaliste n'est là que pour prendre les photos et mettre en forme le texte. C'est aussi ça la magie du journalisme virtuel ! Je reste donc dans mon domaine de compétence en espérant que mes compétences sont à la hauteur des attentes des lecteurs. Cordialement.
Miguel Horville - ULMäG.fr

Championnats du Monde ULM Classic Class

Bonjour Miguel,
Actuellement, en Hongrie, se déroulent les 16e championnats du monde ULM et visiblement la France est absente de cette compétition. Eonnant, non ? Que devient la compétition ULM en France ? Peut être un sujet pour ULMaG. Bonne journée.
Philippe Camus - 16/08/18

Bonjour Philippe,
Suite à votre questionnement, j'ai obtenu une réponse de Mohamed Azzouni de la commission sportive FFPLUM. La voici :

La FFPLUM, dans le cadre de la commission sportive poursuit sa démarche de développement de la pratique sportive et du Groupe France constitué des équipes de France Classic'Class et paramoteur.

Concernant l'équipe de France Classic'Class (pendulaire, 3 axes et autogire), suite à l'expérience en 2017 de l'équipe restreinte encadrée par Jean Michel Serre aux championnats d'Europe, le projet de reconstruction de l'équipe est toujours en cours afin de mobiliser et détecter les futurs membres. L'engagement des pilotes compétiteurs en Classic'Class demande du temps et la mobilisation des moyens dans une structuration et une organisation stratégique.

Concernant le paramoteur, l'équipe de France encadrée par Pascal Vallée a remporté en avril dernier 2 titres mondiaux sur 3 en Thaïlande. Elle sera en préparation du 20 au 24 août à Bornos en Espagne afin de sélectionner l'équipe qui représentera la France aux Championnat du Monde Slalom organisés à Al Fayoum en Egypte du 26 octobre au 5 novembre 2018.

C'est dans cette dynamique que la FFPLUM se structure et œuvre afin de présenter ses équipes dans les meilleures conditions et dans les différents événements internationaux.

Mohamed Azzouni

Cordialement
Miguel Horville - ULMäG.fr


Doigts de fées sur les fédés...

Bonjour Miguel,
Votre édito de juillet 2018 pointe le doigt exactement là où les fédérations ne veulent pas qu'on regarde. J'ai été au bureau d'une fédération sportive durant plusieurs années, et j'ai constaté la dérive de notre présidence qui s'accommodait de compromis au départ insignifiants, puis de moins en moins insignifiants, jusqu'à être à la solde du ministère de la jeunesse et des sports. J'ai quitté le bureau, puis la fédération, puis l'activité sportive. Et là on ne parle pas de l'aspect financier qui souvent corrompt les fédérations. L'expérience m'a appris qu'on doit se résigner ou partir. J'ai choisi de partir. Bravo pour votre franc-parler et votre clairvoyance. C'est seulement dommage que vous ne soyez entendu (ou même cité) lors de l'AG de la FFPLUM. Cela ferait réfléchir les ventres mous. Vous aviez vu juste pour les subventions au remplacement des radios, et ce, presque 2 ans avant que le CNFAS ne tombe dans le piège de Bruxelles. Sans flatterie excessive, c'est quelqu'un comme vous qui manque au bureau de la FFPLUM. Pourquoi ne pas vous présenter ? Avec mes amitiés aéronautiques.
Yves P. - 13/08/18

Bonjour Yves,
On le sait, de nombreuses fédérations sont sujettes à interrogation quant au but profond de leur bureau directeur. En général et à défaut d'enrichissement, le pouvoir (qui conduit à l'enrichissement par des moyens détournés) ou la manipulation sont de puissantes motivations... Plus elles sont grosses, plus les enjeux sont élevés et les tentations importantes. Voir le foot, l'automobile, qui brassent tant et tant de pouvoir et de fric que la frontière entre politique et gestion de membres est glissante, les gouvernants bouffant à la même table, dont on sait qui compose les menus et qui les paye. Je ne vois pas notre fédération de la sorte. Que quelques membres tripotent hors sentier, c'est dans la nature humaine. Mais je pense que l'honnêteté y préside globalement. Quant à siéger à un poste de la FFPLUM... Peut-être à la commission des tartes dans la tronche, mais elle n'existe pas, pas encore du moins... J'ai le plus grand respect pour ceux qui dépensent leur énergie dans le but de défendre une cause partagée par des milliers de personnes. J'admire l'investissement de chaque responsable de commission, du bureau et des ''petites mains'' qui s'activent. Je n'ai en revanche aucune sympathie pour la plupart des croisades entreprises par notre fédération. Je trouve que certaines sont dénaturées, sans objet ou contre-productives ; je prétends que la pensée directrice est tout juste bien-pensante. Je hais la soumission aux institutions dont découlent les actions entreprises. Bref, notre fédé' est nécessaire, mais je ne m'y reconnais pas. Je paye la cotisation simplement par esprit mutualiste, mais pas par conviction. Merci de votre courrier. Cordialement.
Miguel Horville - ULMäG.fr

Tristes actualités

Bonjour ULMaG,
Les dernières actualités font froid dans le dos. Pas une semaine sans un ou plusieurs accident, un ou plusieurs morts et des blessés. N'y a-t-il que ces sujets à traiter ? Je trouve cela démoralisant. Peut-être racoleur ? J'attends aussi des nouvelles positives d'un magazine comme le vôtre. Malgré ces critiques vous conservez toute ma sympathie, pour votre ton et votre honnêteté. Amicalement.
Luc Marie - 10/08/18

Bonjour Luc,
Les dernières actualités sont en effet assez tristouilles ces derniers temps. Et en plus des accidents nombreux, nos anciens s'en vont peupler le néant rongés par le crabe ou cassés par les ans. C'est ainsi. Je tiens à répondre à la notion de ''racolage'' à laquelle vous faites allusion. La structure d'une actu ''crash'' est toujours la même. Je cite la date, les conditions, le type d'ULM sans jamais citer la marque ou le modèle, l'âge du pilote, son nom quand il est un acteur connu ou célèbre de notre discipline, les circonstances... J'essaye de n'apporter que des éléments factuels qui permettent de comprendre ou du moins d'être informé froidement. Après, chacun interprète à sa manière et selon sa sensibilité. Quant aux informations ''positives''... je les attends. Mais je ne peux les provoquer ! Cordialement.
Miguel Horville - ULMäG.fr




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