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Courrier des lecteurs

2020 à 2016

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Orthographe d'un néologisme

Bonjour Messieurs,
Je lis avec intérêt vos écrits, un peu déçu que l'orthographe laisse parfois à désirer ; ainsi ai-je relevé l'horrible néologisme ''avionnage'' employé à plusieurs reprises. Outre l'inexistence de ce mot dans les dictionnaires, l'orthographe n'est pas en rapport avec la prononciation. En effet, on prononcera plus facilement A VION AGE que A VIONNE AGE. Donc un seul N suffirait amplement à écrire ce terme maladroit. Cela ne m'empêche pas d'apprécier vos articles et notamment vos éditoriaux justes et souvent percutants. Bien à vous.
André Poussin - 19/04/19

Bonjour André,
Vous tenez la langue française en haute estime, ce qui vous honore. Il va sans dire que personne n'est à l'abri d'une faute ou d'une étourderie. J'écris beaucoup, ce qui donne lieu à des risques de fautes. Bien sûr j'en commets. Par ailleurs j'utilise la néologie de manière récurrente parce qu'elle est pratique, qu'elle enrichit (parfois) le langage, qu'elle l'humanise, voire qu'elle le colore. Et aussi j'invente les mots qu'il me plaît d'inventer quand j'en ressens la nécessité, que c'est outrancier à l'extrême, que c'est amusant ou qu'une mouche me pique. Mes éditos en sont constellés parce que je sens les choses ainsi.
Un néologisme n'a rien d'affreux. C'est l'enrichissement de la langue française, souvent propice à son évolution qui prédestine à son emploi. Alors bien sûr vous ne trouvez pas de néologisme dans un dictionnaire, mais en revanche vous trouvez des règles d'usage (des ''jurisprudences'' linguistiques). Donc le mot AVIONNAGE n'existe pas ; on l'a extrapolé du mot avion. C'est vrai. Tout comme le mot CAMIONNAGE extrapolé du mot camion. Seule différence, camionnage figure au dictionnaire. Alors pourquoi camionnage prendrait deux N et avionnage n'en prendrait qu'un ? Mêmes modèles orthographiques, mais règles différentes au motif que le second n'a pas (encore) eu les faveurs de l'académie ? Je pense que vous vous méprenez. Mais, personne n'est à l'abri d'un faute ou d'une étourderie. L'important est de relativiser la position stricte d'un amateur de beau verbe sans tomber dans l'excès inverse (abréviations, acronymes communs, langage SMS et autres conneries du genre). Merci de votre fidélité au magazine. Cordialement.
Miguel Horville - ULMäG.fr

Balle au centre

Saloperie de poisson d'avril ! Je me suis fait avoir par celui de 2019. Même pas mal... j'ai attraper le rédac'chef à mon tour ! Match nul ; 1 partout et balle au centre;-)
Jacques Foucher - 04/04/19

Bonjour Jacques,
Je reconnais m'être bien fait avoir avec ton histoire de pousses de bambou qui traversent le tarmac de La Baule-Escoublac ! Pire encore, je n'ai pas douté un instant de tes propos, comme toujours factuels et précis accompagnés d'une photo d'illustration. Merci d'entretenir cette tradition. Amicalement.
Miguel Horville - ULMäG.fr


Agacement

Bonjour Miguel,
J'ai failli m'agacer à lire l'actualité du 1er avril dernier, avant de comprendre que
mon scooter (ULM classe 125) n'est pas concerné par cette histoire de parachutes ;-)
Emeric Muzeraie - 02/04/19

Bonjour Emeric,
Et d'autres se sont carrément agacés tout rouge... C'est aussi ça la magie du 1er avril. Amicalement.
Miguel Horville - ULMäG.fr

Nouvelle réglementation parachute

Suite à l'info ULMaG du 1er avril dernier. Après être tombé très régulièrement dans vos panneaux d'avril, serais- je le premier cette année à souligner le poisson d'avril ? Bonne continuation et bravo pour votre travail.
Frédéric Fauveau - 02/04/19

Bonjour Frédéric,
Raté... Bien que matinal, vous n'êtes pas le premier à réagir. Ce qui me donne l'idée d'un jeu-concours pour gagner des petits lots à l'occasion du 1er avril : le premier qui réagit l'emporte ! Sympa, non ? Amicalement.
Miguel Horville - ULMäG.fr


Contrôle des parachutes

Bonjour Miguel,
Concernant l'actu ULMaG du 1er avril dernier : c'est un beau le poisson d'avril, mais n'empêche que certains parachutes sont mal montés et un contrôle ne serait pas forcement une mauvaise idée...
Fabrice - ULM St Exupéry - 02/04/19

Bonjour Fabrice,
Et le régime déclaratif des ULM en prendrait un coup. On ne peut qu'être partagé sur la question. La liberté inclut-elle celle de se mettre en danger ? Il est vrai que certains montages font peur. J'en ai même vu un particulièrement létal : si le gars déclenche, c'est sûr, il meurt, d'abord carbonisé (échappement de tube lanceur sur le réservoir), puis pulvérisé (sortie de tube orientée vers la poutre de queue), après dislocation (sangle entourant une partie non solide de la structure, dont le silencieux d'échappement). Le propriétaire a balayé mes doutes arguant que c'est un professionnel qui s'est occupé du montage. Que dire ? Que si c'est le même pro qui s'occupe des certificats de conformité, on est bien dans la merde. Amicalement.
Miguel Horville - ULMäG.fr

Vérification des parachutes

Bonjour Miguel,
Je trouve très inquiétante cette dérive sécuritaire qui pourrait coûter notre précieux régime déclaratif. Possible que certains parachutes ne soient pas à jour. Cela reste sous la responsabilité du propriétaire : déclaratif ! Pareil pour les révisions calendaires. Si cette porte s'ouvre, ce sera ensuite l'état de la voilure, de la structure, du moteur... bref un contrôle comme pour les CDN. Je n'entends pas qu'il y ait des morts en ULM à cause du matériel. C'est presque toujours le facteur humain qui cause les accidents. Cela m'incite à penser qu'il est préférable de ne pas avoir de parachute, puisque c'est tellement dangereux d'en posséder un ! Avec mes amitiés aéronautiques.
Philippe Noir - 02/04/19

Bonjour Philippe,
A une nuance près... la prime d'assurance (fédérale) tient compte de la possession ou non d'un parachute. Si on en possède un, on paye moins cher, parce qu'en théorie, on est moins risqué pour l'assureur. Sauf que si le parachute n'est pas en état, c'est comme s'il n'était pas installé. Donc fausse déclaration à l'assureur, donc...
Mais ça c'est pour la partie boutique. Il y a plus grave selon moi au plan de la responsabilité. Quand on emmène un passager, un proche ou un baptême, on déclare que l'ULM possède un parachute. Mais si celui-ci n'est pas jour, le dit-on au passager ? Genre...
- tu ne crains rien : y'a bien un extincteur... vide !
Finalement, le problème est bien réel. Mais comme vous, je ne supporterais pas l'idée qu'on m'impose un contrôle technique. Déjà que ma caisse en saute un sur deux... Amicalement.
Miguel Horville - ULMäG.fr




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