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Courrier des lecteurs

2020 à 2016

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Hécatombe sous canicule

Bonjour Miguel,
Quelle hécatombe encore depuis quelques jours ; je trouve ça très inquiétant pour l'avenir de notre activité ! Je m'interroge sur l'incidence de la météo et les fortes chaleurs sur la plupart des accidents. Moins de puissance pour les moteurs ; moins de portance ; fatigue des pilotes aussi dûe à la chaleur. Tout ça n'est pas à négliger avant d'entreprendre un vol. Voilà c'était ma réflexion du jours. Bien à toi.
Christian Cluseau - 06/08/18

Hello Christian,
Il est certain que la chaleur dégrade les caractéristiques de vol de nos ULM. En premier lieu ceux à voilure tournante, mais aussi les ULM à ailes souples et aussi à ailes rigides. Les pilotes qui volent régulièrement savent s'adapter à ces variations, car ils les ressentent à chaque sortie. Ceux qui volent moins souvent peuvent être surpris, par exemple après une longue période d'inactivité, par un changement substantiel de la portance. Et bien sûr, l'état du pilote est également à prendre en compte. Merci de ton courrier. Cordialement.
Miguel Horville - ULMäG.fr

ULM vs avions

Bonjour monsieur Horville,
Je rejoins votre édito de juillet dernier ; les ULM ont considérablement évolué au cours des dernières années (surtout les multiaxes), au point qu'il est devenu difficile de les différencier des avions certifiés. Ce n'est que l'aspect administratif qui les sépare. Alors ma première question : la partie pratique du brevet ULM est-elle encore adaptée aux ULM modernes ultra rapides ? Et ma seconde question : cela vaut-il encore la peine de piloter un avion ? J'en perds mes repères. Respectueusement.
Th. Boyer - 04/08/18

Bonjour Thierry,
Il est vrai que certains ULM dépassent en performances des avions de club ordinaires. Seul le nombre de passagers reste à l'avantage des avions... Et encore. Je ne connais pas le taux d'occupation moyen des cockpits, mais ça ne doit pas tourner beaucoup au dessus de deux... Alors pourquoi se colter la paperasse, les complications et le coût d'un avion quand un ULM fait mieux presque partout ? Quant à la formation, elle reste en effet sujette à questionnement : la réglementation ULM ne prévoyant pas le lâché sur type, tout pilote de chiffon peut prendre les commandes d'une balle traçante. C'est tout le paradoxe de l'évolution. Cordialement.
Miguel Horville - ULMäG.fr


Voler sur mesure

Bonjour Miguel,
Entièrement d'accord avec ton édito de juillet dernier. L'ULM doit rester ULM, léger, décoller et se poser court... En se qui me concerne quand je veux faire des nav's assez lointaines, je prends l'avion. Mais pour faire des balades tôt le matin ou le soir après la débauche, là je prends mon vieux Weedhopper AX3. Et franchement j'y trouve énormément de plaisirs (plus qu'en avion d’ailleurs)... Bons vols.
Christophe Pascaud (pilote avion et ULM) - 28/07/18

Bonjour Christophe,
Merci de ton témoignage. En effet, pour qui a les moyens de conjuguer ces deux modes d'élévation, la meilleure méthode est la tienne. Je connais des ulmistes (instructeurs notamment) possédant plusieurs machines qui agissent de la sorte également : les balades ou le boulot en multiaxe fermé, et les sauts de puce en pendulaire mono... Cordialement.
Miguel Horville - ULMäG.fr

Après le rire, les pleurs

Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhh !
Je respire très fort ce bon vent d'un édito comme je les aime ! Cet édito de juin 2018 sent le carburant à plein nez, mais que cela fait du bien de retrouver ce texte comme je les aime ; c'est vrai que selon la jauge, il en reste ''un peu'' ou ''pas trop'' ou ''très peu' ou ''pas mal'' ou ''ça va aller'' jusqu'au ''ça va plus''. Eh les gars, un jour l'administration arrêtera de rire, et là c'est nous qui allons pleurer !
Jacques Foucher - 08/06/18

Hello Jacques,
Je me lasse de le répéter : quand nous aurons suffisamment agacé l'instance ''d'au-dessus'', elle va nous tomber sur les côtelettes et ça va chier pour nos matricules ! Cordialement.
Miguel Horville - ULMäG.fr


Une rafale de Rafale

Bonjour,
Dans votre édito de mai 2018, vous oubliez de signaler le trouble que peut ressentir un pilote de loisir, ULM ou avion, qui voit apparaître un chasseur dans sa zone de vol, et pire, les turbulences que peut générer un jet sur un avion léger. Je crois qu'un incident est déjà arrivé dans ce contexte. Comme vous le remarquez, un avion léger réellement hostile n'attendra pas la venue de l'armée de l'air pour commettre son méfait. Mais surtout, il serait totalement stupide de perpétrer une infraction juste avant de commettre un crime ou un attentat ; le plus simple est de décoller du pays où on compte perpétrer son forfait, non ? Une fois encore, vous exposez clairement les absurdes situations auxquelles nous sommes confrontés. Absurdes et coûteuses, pour le contribuable. Merci de vos papiers piquants.
Pascal C. - 01/06/18

Bonjour Pascal,
Comme je me tue à le répéter, la meilleure façon de pourrir la vie des citoyens est viser un liner à l'aide d'un lance-roquette à quelques centaines de mètres des fins de pistes d'un aéroport. Le terroriste a tout le temps nécessaire pour partir tranquillement allumer d'autres feux d'artifice. Pourquoi s'emmerder à claquer un pétard mouillé aux commandes d'un ULM qui ne fera de mal qu'à son pilote ? Cordialement.
Miguel Horville - ULMäG.fr

Circuit d'huile Rotax 912

Bonjour Miguel,
Dans l'article sur la vidange du 912 vous écrivez : A la fin de l'écoulement, brassez encore l'hélice pour vider complètement le circuit. Je pense qu'il vaut mieux éviter de faire cela ; la nourrice étant vide il y a risque de désamorcer le circuit d'huile. A la mise en service d'un 912 il y a toute une procédure pour amorcer le circuit (mise sous pression de la nourrice à 1 bar...). Après vidange, je fais tourner le démarreur sans mettre les magnétos jusqu'à ce que l'aiguille de pression décolle. Bon, je ne suis pas mécano et ces précautions sont peut-être sans fondement. Au plaisir de vous lire et merci pour votre travail.
Laurent Gaudron - 17/05/18

Bonjour Laurent,
Désolé pour le délai de retour : je voulais collecter l'avis de professionnels avant de vous répondre. 912, 912S ou 914 peuvent être vidangés à 100% sachant qu'il reste toujours un peu d'huile dans certaines zones du circuit. La procédure d'amorçage sous pression qui fait l'objet d'un SI est théorique pour les moteurs neufs, dont les résidus d'huile de passage au banc sont retombés dans le carter, ce qui les assimile à des moteurs secs. La procédure théorique peut être remplacée par une procédure beaucoup moins exigeante, mais toutefois nécessaire, que la vidange soit TOTALE avec brassage, ou partielle (sans brassage) ; après remplissage de la nourrice, bougies retirées, on brasse le moteur longuement (20 à 30 tours), ce qui a pour effet de réamorcer le circuit. Cela suffit. Démarreur avec magnétos coupées, cela devrait également suffire. Donc il n'y a aucune contre-indication au fait de brasser le moteur en fin de vidange pour évacuer les derniers centilitres d'huile polluée. C'est même la seule chose à faire pour obtenir une vidange (quasi) complète, autant que faire se peut. Merci de votre intérêt pour le magazine. Cordialement.
Miguel Horville - ULMäG.fr




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