Alarme poubelle
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La boîte à malice


Négligemment dissimulé dans une poubelle, le dispositif d'alarme est autonome. Il peut être plus ou moins sophistiqué, donc plus ou moins coûteux. Mais une version basique déjà efficace revient pour ainsi-dire à zéro !


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Une alarme artisanale
mars 2014 - par Anonymus

Ne videz pas la poubelle ! (part. 1)

Réaliser une alarme efficace contre les voleurs et autres intrus est à la portée de tout bricoleur. On peut imaginer les solutions les plus sophistiquées, ou s'en remettre à de vieilles ficelles. C'est la seconde route qu'à empruntée notre correspondant pour sécuriser son hangar et son ULM.




De la récup' et de l'idée

Anonymus est évidemment un pseudonyme. Notre ami, connu de tous, un peu trop à son goût, doit cacher son identité avant de nous dévoiler son secret, afin bien sûr de préserver la primeur du dispositif pour le jour ou des intrus violeront le sanctuaire de sa passion aéronautique. En fait, son système est très simple, mais réalisé avec soin et malice, avec une once de technologie afin d'optimiser l'ensemble. Pour faire simple, un fil de nylon est tendu en travers du hangar, fin et de couleur marron afin de ne pas briller sous le faisceau d'une lampe électrique. Il est positionné à une vingtaine de centimètres du sol, la juste hauteur des pieds de ''visiteurs d'un soir''... Sous une table se trouve une poubelle. Plus exactement un vieux bidon de 50 litres décapité, au sommet duquel émergent quelques emballages, chiffons et autres contenus habituels de poubelle. Sauf qu'en dessous des objets négligemment exposés se trouve le ''coeur'' de son installation : une batterie 12 volts (type automobile) ; un vieux rupteur de Rotax 503 (établissant un contact franc) ; un interrupteur et un fusible (dans son cas un breaker de Fougas pour rester aéro' jusqu'au bout !). L'alerte est donnée au moyen d'un ou plusieurs avertisseurs automobiles, et une ''option'' fumigène ou gaz urticant peut compléter le dispositif, isolée du contact au moyen d'un module ''relais temporisé'', pour le cas où l'usager habituel oublie de couper l'alarme.



Le coeur du système ! Une batterie automobile 12 volts, un rupteur d'allumage, un breaker (interrupteur), quelques fils conducteur et une bobine de fil de nylon. Astuce et jugeote suffisent à se protéger. Il faut penser à entretenir la charge de la batterie, notamment si on connecte un relais temporisé qui consomme un faible courant à vide.





Le fil de nylon est tendu en travers du hangar à hauteur des chevilles. Les plus perfectionnistes choisiront un fil marron ou, à défaut, le peindront avec un teinte sombre et mat pour éviter que l'éclat d'une lampe de poche ne signale le piège.





Le fil entre dans la poubelle aussi discrètement que possible.





Tout l'astuce tient entre les contacts du rupteur d'allumage. Une plaquette de plastique raccordée au fil de nylon isole les contacts. Quand on tire sur le fil, la plaquette glisse et rétablit le circuit. S'ensuit le vacarme d'un ou plusieurs klaxon automobile, ou d'une sirène, et la diffusion (de préférence temporisée) d'un gaz irritant ou incapacitant. Il serait bien surprenant que le cambrioleur continue sa visite dans de telles conditions.




Infos pratiques

Coût de la préparation

- Batterie de récupération : Ø
- Rupteur de récupération : Ø
- Fil de nylon : 8 euros ttc
- Klaxon de récupération : Ø
- Fumigène : 70 euros ttc
- Relais temporisé : 16 euros ttc
- Breaker de récupération : Ø
- Fils électriques et accessoires divers : 12 euros ttc

Temps de travail

- 3 heures






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