Epissure
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La boîte à malice




Baliser à plat pour pas cher
mars 2010

Chapeau les bidons ! (part. 1)

Sur une piste étroite, mieux vaut éviter les reliefs inopportuns (coup de vent, inattention...). D'où l'idée de réaliser un balisage plat . Ainsi, en cas de sortie de piste, l'aéronef roule sur la balise sans dommage. On oublie le plâtre ''lavable'' à l'eau de pluie, et nocif pour la terre. C'est encore une fois par la récupération que se solutionne le problème. Une vingtaine de couvercles de fûts industriels est symboliquement négociée contre une dizaine d'euros. Lavage, dégraissage et barbouillage au blanc (quelques restes de peintures quémandés auprès de la DDE !) préparent les cercles qu'il ne reste plus qu'à amarrer au sol après un léger traitement désherbant. L'ancrage fait appel à des clous ''maison'' provenant en partie de poubelles industrielles.





Des couvercles de fûts industriels sont récupérés auprès d'une société de stockage de déchets liquides. Il vont être lessivés et peints en blanc avec de vieilles peintures pour murs résistantes qu'on applique à la brosse ou au rouleau.





Les clous de 40 cm sont réalisés dans des fers à béton ø 8 mm à l'extrémité desquels sont soudées des ''têtes'' d'acier de 4 cm de côté provenant de la benne des déchets d'une serrurerie voisine.





Pas besoin d'avant-trou pour ficher les clous : un grand coup de masse permet de traverser le métal. Le balisage complet revient à moins de 40 euros, rien que de petites fournitures, quincaillerie, consommables d'outillage...





Pour faciliter l'entretien de la piste, un peu de désherbant autour des balises. Avec la lame levée au plus haut, le tracteur tondeuse passe sur les couvercles sans manoeuvrer.





D'un diamètre de 60 cm, les cercles blancs sont visibles depuis 1000 ft ; bien assez pour une petite piste ULM privée.






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