Hangar éco
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La boîte à malice


Idéalement, il faut se faire prêter le matériel lourd. Les IPN de 10 mètres sont fait de deux pièces soudées entre-elles et renforcées avec des goussets.


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Construire un hangar pas cher
Le sous-hangar (part. 2)



Rester discret

Tant qu'à faire de réaliser une construction limite sauvage, le mieux est de rester discret... J'entreprends donc le couper les IPN et les tôles à la disqueuse. Et comme Dieu a inventé la semaine à l'image de ses propres besoins sans se soucier des miens, je coupe allègrement le dimanche, à la surprise de mon voisinage immédiat qui pense la troisième guerre mondiale déclarée au seuil de leur pavillon. Je rassure, ça ne durera pas trop longtemps... pas plus tard que minuit... pas plus que 3 semaines... La compréhension est du côté de ces personnes qui ne tentent rien pour abréger le cours de mon existence. Merci à eux.



Rester discret pour ne pas gêner le voisinage... un art qui se travaille à la disqueuse !





Des portées de 10 mètres, ça fait un peu flipper. Un appui aux deux tiers rigidifiera la structure.





Toutes les liaisons mécaniques reposent sur le principe de la gravité. Les équerres et autres pattes de fixation n'ont donc qu'un rôle de positionnement.





Les ''nœuds'' de résistance posent sur des poteaux métalliques solides ; il y en a neuf sur la surface. Les assemblages sur la structure existante du hangar-auvent se font avec de solides tiges filetées de 14 mm.





Les lisses en chevrons sont liées avec des pattes façonnées en tôle de récupération. Des raidisseurs sont taillés dans des échelles de portiques industriels en solide profilé de 100 mm.






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