Nynja 912 Light
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La boîte à malice


Les portes du Nynja Light s'ouvrent par moitié : la partie haute en papillon et la partie basse vers l'avant.


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Construire un ULM léger
Nynja 912 Light
(part. 3)



Comment ça vole ?

Après les 30 premières heures de vol, Claude a pu tirer un enseignement des modifications apportées. A commencer par la vitesse de croisière qui baisse de 5 à 10 km/h et s'établit à 150 km/h pour 4 600 tr/mn (avec une hélice DUC Swirl en remplacement de l'ancienne bipale FC). Il s'attendait à ce chiffre, l'écoulement aérodynamique sur le XLAM étant moins pur que sur le composite. Au delà de cette vitesse déjà bien convenable, la consommation devenant rapidement exponentielle obligerait à d'avantage d'essence embarquée (donc de poids) ; vraiment pas le but ni l'esprit de ce type de machine. Globalement, le Nynja 912 Light conserve le domaine de vol du Nynja ''série''. Le décollage et l'atterrissage s'opèrent en une centaine de mètres à 430 kg sur piste revêtue. La vitesse mini, moteur coupé, est de 65 km/h avec 2 crans de volets.



Pour éviter qu'elle se rabatte, la partie basse de la porte possède une excroissance qu'on bloque avec la manette des gaz.





Système à la fois simple et ingénieux... et surtout pas cher et facile à réaliser.





Pour libérer la porte et autoriser sa fermeture, il suffit de tirer la manette des gaz vers l'arrière (ralenti).





Une fois la porte fermée, on ne voit rien du dispositif d'arrêt.





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