Topaz
.
.
.


Voir la vidéo....................................................

Essai
juillet 2011

Ekolot
KR-030
T
opaz
Rotax 912 UL


Qualité de fabrication, esthétique irréprochable, élégance et

harmonie d'ensemble ; le Topaz appartient à la catégorie
''haut de gamme'', à un tarif toutefois accessible... pour certains.


Magnifique planche de bord en imitation de ronce de noyer.

La place ne manque pas pour intégrer des afficheurs LCD.
Bizarrerie polonaise, l'EMS se trouve planté au milieu des
instruments de navigation et le vario' est perdu à droite...
Très haute couture

Avec le Topaz la firme polonaise Ekolot propose de la haute couture au prix du prêt-à-porter. Ce qui fait de cette nouvelle mouture du KR-030 un ULM au rapport prestations-qualité-prix des plus audacieux.


L'entreprise Ekolot Malgorzata Slowik a été créée en 1995. Son siège se situe en Pologne, à Korczyna. Son directeur, Henryk Slowick, est assisté par Jerzy Krawxzyk et Mariusz Buczko, deux polytechniciens qui gèrent respectivement la conception et la production. La gamme des produits Ekolot se compose actuellement du KR-030 Topaz, de son prédécesseur haubanné JK-05 Junior, d'un motoplaneur JK-01 Elf et d'un JK-04 hautes performances en cours de développement. Le constructeur a choisi de répartir la diffusion française entre quatre distributeurs occupants chacun un quart géographique de l'hexagone. Notons à ce sujet que le quart Sud-Est n'est pas couvert au moment de la présente rédaction (juillet 2011) et que l'usine cherche un revendeur sérieux pour combler ce vide. Le présent essai se déroulant dans la Sarthe, c'est en compagnie de Andrzej Pluta (Ekolot-France et ARB-Concept) que je découvre le Topaz flambant neuf qui a été livré à Michel de Monhoudou, vicomte de son état, châtelain héréditaire et ulmiste passionné. Le modèle présenté bénéficie des dernières évolutions et d'un ''Pack Luxe'' qui le dote des équipements les plus riches et d'une finition ''Exclusive''. La Pologne est compétente en construction aéronautique composite ; en conséquence, de nombreux constructeurs de planeurs, notamment allemands lui confient la sous-traitance de leurs réalisations. C'est donc tout naturellement que Ekolot a fait appel à cette technologie pour la réalisation du Topaz. L'architecture est de type monoplan à ailes hautes, sans hauban. L'aile est monobloc insécable. Tous les ensembles principaux de la cellule ont une structure coque autoportante à base de fibres de verre tridimensionnelles Parabeam assemblées en ''nid d'abeille'', reprise pour l'ensemble des peaux. Par mesure d'économie, la fibre de carbone est utilisée parcimonieusement, notamment pour les gouvernes, en renfort de l'habitacle ou des semelles de longeron. La dérive fixe fait partie de la coque.


La position d'assise, un peu allongée à la mode planeur est

idéale pour les longs voyages. Un peu moins pour entrer ou
sortir de la cabine. Un peu plus de moelleux pour les assises
serait bienvenu. Le réglage est optionnel et cher.


Le manche de pilotage est repris d'une manette de jeu pour
ordinateur. C'est fonctionnel et efficace, voire ergonomique,
en dépit du risque de confusion entre volets et trim'. Notons
le détail qui tue : la ronce de noyer sur les boutons !
Présentation au dessus du lot
Le Topaz se définit comme un aéronef ''haut de gamme''. Son apparence extérieure témoigne d'un soin particulier apporté à son enveloppe, dont on ne perçoit aucune maladresse esthétique. Outre le choix des teintes et l'application parfaite de la peinture, on s'attarde sur les liaisons d'ailes ou d'empennages réalisées avec adresse. L'affleurement du pare-brise en plexi anti-UV de 3 mm développable, son collage et ses rivets invisibles sont du meilleur niveau, à l'instar des jointures de portes à axe vertical ou des ajustements de capot. L'intérieur n'est pas en reste, notamment en version Luxe. Sièges en cuir, réglables (option), manche multifonction anatomique (type manette de jeu), moquettes coordonnées à la peinture mouchetée, vitres fumées dans la nuance, tableau de bord simili ronce de noyer du meilleur effet (avec rappel sur les boutons de joystick), soufflet de pied de manche en cuir ou accoudoir central matelassé renforcent la première impression. La praticité n'est pas en reste. D'abord les menus détails, comme les filets porte-cartes dans les portes, la boîte à gants sous l'accoudoir, les crochets à casques habilement disposés pour éviter les noeuds, les crochets d'amarrages démontables sous les ailes ou l'éclairage des instruments par LEDs au plafonnier (pour les vols ''nocturnes'') ! Deux coffres, un derrière chaque occupant, à hauteur de tête permettent de ranger un volume acceptable d'affaires. L'accessibilité en vol est possible, bien qu'imposant quelques contorsions. Mais si on opte pour les réservoirs ''long range'' dans les ailes (2 x 45 litres + 2 x 3 litres sous les sièges), deux énormes coffres disposés derrière les sièges et accessibles seulement après repli des dossiers et retrait des planches d'adossement, occupent l'emplacement d'origine des réservoirs de 2 x 35 litres. Côté sécurité, le robinet d'essence est placé de manière à interdire le démarrage en position fermé.


Derrière les sièges, deux coffres à bagages sont accessibles

en vol moyennant une contorsion raisonnable.


Deux autres, plus grands sont masqués par les sièges, venant

en remplacement des réservoirs d'origine. La limite de
chargement est fixée à une quinzaine de kilos.
Technique au top
Toutes les gouvernes sont actionnées par des cinématiques rigides. Les volets à fente sont motorisés avec un indicateur de position au tableau de bord, de même que le compensateur de profondeur, également répété dans un astucieux écran représentant le tangage. Notons que ce trim' déplace une force de réaction élastique sur la commande, de manière à ne pas gâcher la finesse par une excroissance sur la gouverne. Le train principal se compose de deux lames en fibre de verre. La fourche télescopique de bonne section est amortie par des tampons en caoutchouc. Conjuguée à la dérive, elle assure son guidage de manière sûre en dépit d'un rayon de braquage trop grand à droite. Sous le capot, le moteur Rotax 912 UL est monté dans un berceau en Inox curieusement suspendu sur un pré-cadre boulonné à la cloison pare-feu et fixé rigide sur les carters. Un porte-à-faux compensé par de gros Silents-blocs dont on imagine l'intensité des efforts qu'ils encaissent. Contre toute attente, les vibrations sont bien filtrées, de même que les résonances acoustiques. Capot retiré, on admire la qualité du montage. Outre la maîtrise complète des faisceaux électrique et hydraulique, ce qui est rarement le cas à ce niveau, on remarque le soin apporté aux options de confort et de sécurité, comme les interfaces anti-givrage à eau chaude pilotées par un robinet à cardan directement actionné depuis un quart-de-tour au tableau de bord, l'exceptionnel dédoubleur de câble de gaz, la coque de refroidissement des cylindres, les coupelles de récupération anti-feu ou le connecteur multibroche qui permet une dépose rapide du moteur. L'échappement Inox ''maison'' se termine dans un tube dont l'utilité m'échappe, mais qui engendre une mélodie inédite au généralement très calme 912 UL, genre Renault-Snecma mâtiné Perkins marine. Bizarre. L'hélice choisie pour la commercialisation est une Peszke réglable au sol.



La cabine large de 1,22 m permet à deux gaillards de prendre

place à bord sans promiscuité gênante.
Cosy lounge lounging
Les portes sont petites... euphémisme. Si l'entrée à bord mérite une attention particulière pour ne pas se cogner sur l'encadrement, la position d'assise, un peu allongée et très relaxante, n'est quant à elle pas du tout propice à une évacuation aisée. Au moins n'est-on pas gêné par l'unique manche central. Comme son aspect le laissait imaginer, l'intérieur est cosy, très confortable en dépit d'une assise un peu ferme. L'espace ne manque pas, tant en largeur avec 1,22 m aux épaules, qu'en longueur. L'ergonomie est bien pensée, à l'exception de l'éloignement du tableau de bord qui impose de se faire pousser les bras façon orang-outan pour accéder aux instruments. Coude reposé, on prend le manche de façon naturelle. Les manettes de gaz latérales s'effacent en position ralenti (une sécurité passive non négligeable lors du démarrage du moteur). Montées sur roulements à billes, elles sont conjuguées par câbles et offrent une fermeté idéale. La planche de bord autorise le montage d'afficheurs grand format. Pour la ventilation, des aérateurs ø 80 mm sur les portes rafraîchissent amplement la cabine alors que le chauffage de série adoucit les vols hivernaux. Deux ombres au tableau, la qualité des ceintures d'un textile mou qui se chiffonne, et la visibilité extérieure limitée par la faible surface du pare-brise et des fenêtres de portes. Ajoutons que le vitrage très teinté est un choix agréable par beau temps, mais restrictif en cas de moindre luminosité.


Le montage du Rotax 912 UL (seul choix proposé) est simplement

remarquable. Outre sa rigueur et le soin extrêmes, le constructeur
n'a pas hésité à faire preuve d'originalité, sans folie ni démesure.
De bonnes prestations
Le moteur est chaud, comme cette mi-avril ; 25 degrés qui accréditeraient la thèse d'un réchauffement global si le GIEC ne pipaient assez maladroitement d'autres chiffres, contraires ou moins alarmants. Préférant le verre à moitié plein, je me réjouis de voler en tee-shirt quand d'autres années nécessitaient la parka. Je sors les volets au premier cran et pousse la manette des gaz. Le Topaz accélère promptement et décolle après 140 mètres de course. Un second départ en lisse augmentera la distance d'environ 20 mètres. A pleine charge, le meilleur taux de montée est de 1 000 ft/mn aux alentours de 110 km/h. La correction durant cette phase de vol n'impose qu'un léger appui sur le palonnier droit. L'étalonnage du badin (moyenne sur 3 branches à 120° en palier) s'avère d'abord optimisme, puis pessimiste : à 116 km/h indiqués pour 3 500 tr/mn, le GPS donne 112 km/h. Pour 147 km/h au badin (4 000 tr/mn), le GPS indique 142 km/h. Quand l'instrument de bord marque 158 km/h à 4 500 tours, le chrono répond 161. A 5 000 tr/mn, le premier instrument indique 179 que le GPS rehausse à 189 km/h. A 5 400 tr/mn, j'enregistre 190 km/h au badin et 197 au GPS. Ces vitesses TAS s'entendent avec un moteur neuf (25 heures au compteur) et un calage d'hélice ''rodage'' défavorable à la vitesse maxi. Au chapitre du confort, il convient de noter le faible niveau sonore ; relevée à hauteur d'épaules, l'émission maxi est de 104 dB, et 99 dB à 3 500 tr/mn. Des chiffres parmi les plus bas mesurés à ce jour en ULM.


Le Topaz adopte un comportement et des performances

d'aéronef de voyage ; il est stable, sain, silencieux et passe
assez bien dans les turbulences. Ce qui ne l'empêche pas
d'être réactif en roulis et facile dans les évolutions serrées.
Un ULM rigoureux
Jusqu'ici, rien à redire. Le Topaz propose un pilotage sans exubérance que deux mots suffisent à caractériser : précision et rigueur. De plus, sa charge alaire élevée lui permet de passer outre les turbulences. Avec moins de 2 secondes pour basculer de 90° à gauche ou à droite, l'axe de roulis offre une honorable nervosité qui permet de rapides corrections. Notons que le manche est doux, sans inertie, sans jeu, ni point dur. Cela permet un pilotage au cordeau. Neutralité est également une caractéristique du Topaz. Quasiment aucun lacet inverse ; juste ce qu'il faut de lacet induit et des palonniers transparents font qu'on oublie purement et simplement la bille, qui semble coincée au centre de son tube. Mieux encore, il faut nettement sur-contrôler pour provoquer une once de dérapage. En revanche, en l'absence de ressort sur la dérive se ressent quand on botte sans retour à la position neutre. S'ensuit un vol dissymétique qui peut persister un moment, voire un virage engagé dans certains cas. La stabilité en tangage n'appelle aucune critique, l'ULM recouvrant son assiette de vol en une quarantaine de secondes et 2,5 oscillations après qu'on a effacé l'horizon (à vitesse Va). Notons à ce sujet que le trim' de profondeur est extrêmement démultiplié, ce qui occasionne un délai de réponse anormalement long.


Les volets électriques manquent d'efficacité, tant pour casser

la finesse du Topaz que pour booster l'hyper-sustentation ou
le (paradoxalement) le taux de chute. Une meilleure définition
contribuerait à la gestion des basses vitesses.


En configuration d'atterrissage, volets sortis à basse vitesse,

le Topaz demande un peu d'attention ; le manche s'affermit,
ce qui est l'unique signe avant-coureur du décrochage.
Un minimum d'entraînement est nécessaire pour gérer
l'affaire en sécurité.
Gestion des basses vitesses
Le Topaz est convainquant en ULM de voyage. Reste à explorer le registre des basses vitesses. Moteur à 3 000 tr/mn en lisse, la vitesse chute lentement (preuve d'une bonne fluidité aérodynamique) pour se stabiliser à 110 km/h. A ce régime, je ne parviens pas à maintenir le vario' qui indique -400 ft/mn. Sans changer la puissance, mais avec les volets au premier cran, la vitesse chute à peine et le taux de chute passe à -300 ft/mn. Volets entièrement déployés, j'obtiens -250 ft/mn à 100 km/h. Si ces valeurs sont communes à bien d'autres ULM de classe analogue, le manche durcissant et le comportement altéré se perçoivent plus nettement. En lisse, le décrochage s'opère en douceur vers 85 km/h et se traduit par un salut symétrique. Il suffit de rendre la main pour que le Topaz raccroche les filets et vole de nouveau. Avec les volets sortis entièrement, le phénomène est un peu plus nerveux et apparaît vers 75 km/h. Ce qui me gène est l'absence totale de signes avant-coureurs. Seul le manche durcissant et les commandes moins efficaces préviennent qu'on flirte avec les limites. En ce qui concerne le taux de chute à vitesse stabilisée, le Topaz propose -700 ft/mn en lisse à 120 km/h ; -700 ft/mn à 115 km/h au premier cran et -850 ft/mn à 110 km/h toutes voiles dehors. D'assez bon chiffre en regard de la finesse donnée pour 16 par le constructeur. Une petite glissade à 150 km/h me permet d'accrocher -1500 ft/mn qui sera mon record du jour. En finale à 110 km/h et un cran, je me présente pour un atterrissage court, tentant de casser la vitesse par une légère asymétrie de vol. Le Topaz restitue plus qu'attendu en dépit des volets cette fois entièrement déployés. Je mange de la piste avant que la portance ne s'écroule d'un coup vers 80 km/h. Je considère l'atterrissage comme raté et remets la gomme pour tenter un kiss moins fougueux. Si la seconde tentative est correcte, je trouve toutefois le contrôle délicat, d'autant que la visibilité limitée rend imprécis la hauteur d'arrondi.


Ekolot a opté pour l'hélice Pezske. Un choix qui porte ses fruits

si on s'en réfère aux performances du Topaz.
Le refroidissement du moteur est bien géré, avec des

températures stables durant toutes les phases de vol, y
compris lors des longues montées à pleine ouverture. A
noter l'intégration du phare d'atterrissage.


Un ratio inédit
L'Ekolot KR-030 Topaz est ULM en France et classé LSA dans certains pays, donc supportant une MTOW pratique de 600 kg. Un indice qui a son importance à l'usage, sachant que les limites de résistance en utilisation réglementaire ULM seront repoussées très loin. Ainsi le constructeur annonce-t-il un facteur de charge de +/- 7 G. De ce côté, pas de soucis à ce faire. Le Topaz est également un aéronef luxueux, voire opulent dans sa vesion ''Pack Luxe''. Avec abondance de cuir, débauche de (fausse) ronce de noyer, afflux de finitions raffinées et festival de détails pratiques, il entre dans le club des très hauts de gamme, qui ne regroupe pas plus d'un douzaines de machines. Pour autant, le prix reste (relativement) accessible. On compte en effet 59 800 euros ttc en version de base (comprenant le Rotax 912 UL, échappement Inox, hélice tripale Peszke, chauffage cabine, trim' et volets électriques, carénages de roues...) ; 65 500 euros ttc avec parachute, radio-intercom' et deux casques ; 73 500 euros ttc pour la version Luxe, comprenant le cuir, parachute les strobes, la peinture Exclusive (intérieure et extérieure), un thermostat d'eau, limiteur de couple sur réducteur 2,43, radio, transpondeur A/C/S, casques... Reste à choisir un GPS. En terme de fabrication et de qu'on peut en voir, c'est le zéro faute, avec 20/20 en présentation, tant technique qu'esthétique. Les performances sont honorables, surtout vu la motorisation limitée à 80 ch. En découle une consommation acceptable, ce qui va commencer à compter avec un baril qui explose et des spéculateurs qui s'éclatent. Consommation qui trouve également son intérêt en terme d'autonomie, les gros réservoirs autorisant des étapes supérieures à 1 100 km, et sans doute voisines de 1 300 km en croisière éco. Luxe et performances ne seraient rien sans le confort ; le Topaz fait partie des plus confortables ULM. Maintenant passons aux points négatifs sans lesquelles le présent article passerait pour une affiche publicitaire. Le plus important à mes yeux est la gestion des basses vitesses qui n'est pas aisée pour un pilote non confirmé. Outre que la vitesse de décrochage est un peu élevée (du moins plus élevée que celle des p'tits génies de la classe ULM luxe), les volets manquent d'efficacité. Ceci ajouté à la perception extérieure limitée au moment de l'atterrissage (position d'assise et surface vitrée) nuit à une manoeuvre sûre et précise. La masse, bien qu'administrativement réglementaire, fait du Topaz un énième monoplace à deux sièges. On le sait, on le répète régulièrement... inutile de jouer les vierges effarouchées avec ce paramètre. Le propriétaire Michel de Monhoudou en est parfaitement conscient et compose avec pour rester au mieux dans les clous. La dimension des portes est à signaler, car réclamant un peu d'attention à l'entrée, et de contorsion à la sortie. Reste quelques ''détails'' comme la lenteur du compensateur en tangage ou la disposition inhabituelle des cadrans (EMS à gauche, vario' à droite) qui pourraient donner lieu à un up-grade usine. Le bilan est toutefois positif, au regard du ratio magique prix-performances-comportement-qualité. Car s'il y a mieux, il n'y a pas moins cher et si on trouve moins cher, ce ne sera pas mieux.


Voir la vidéo



.
Détails de construction

.

Andrzej Pluta, un des quatre importateurs français des ULM Ekolot.



Pratique et dimensionnée de manière à être réellement utile, la trappe d'huile verrouille à l'aide d'une vis quart de tour.


Le Topaz bénéficie d'un réchauffage des carburateurs piqué sur le circuit de refroidissement.


Le montage est parfait avec des durites de couleur bleue.


Notez le magnifique dédoubleur des câbles de gaz. A elle seule, cette de grande qualité montre le soin apporté aux détails, techniques ou esthétiques.


Le refroidissement du moteur est sujet à un soin extrême, comme en témoigne les gaines qui alimentent la coque composite des carters moteur.


La sortie d'échappement est habillée d'un étrange cylindre

.
... qui donne une sonorité ferraillante au 912.


Exemple de finition haut de gamme : le pare-brise collé et consolidé avec des rivets affleurants.

.
Pas besoin de karman quand on réalise des liaisons d'ailes aussi parfaites.


Le montage du parachute Galaxy est à l'instar des autres finitions : impeccable.

.
Les portières ferment à clé. Avant le décollage, deux points de fermeture doivent être bloqués. Aucun système de sécurité ou alarme n'est prévu en cas d'oubli.


Le pitot proéminent donne un petit air ''pro'' au Topaz.

.
Le freinage hydraulique agit sur les deux roues par l'intermédiaire d'un levier type moto en position centrale. Prévoir de se laisser pousser les doigts pour l'actionner !


Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ? Les aérateurs de porte remplissent parfaitement leur mission.

.
Encore un détail pratique qui montre l'intérêt du constructeur pour l'usage autant que pour le paraître : les anneaux d'arrimage son démontables pour une meilleure fluidité aérodynamique.


Une boîte à gants est cachée sous l'accoudoir central à l'instar des berlines de luxe. Sur les portières se trouvent des filets pour les cartes ou les menus objets.

.
Pour la sécurité, la clé de contact ne peut être manipulée qu'après ouverture du circuit d'essence.


Parfaite intégration des feux de position à diodes luminescentes.

.
Le comble du détail : des LEDs éclairent les instruments pour... les vols nocturnes !


La grande classe... teintes coordonnées, cuir, ronce...

.
Grand allongement des ailes, lignes fluides et aérodynamique soignée : le Topaz offre de bonnes performances et une autonomie étendue.


Le blason de Monhoudou sur les flancs du Topaz de... Monhoudou !

.
Jacques, Michel et Andrzej sur la piste privée du château de Monhoudou.

.
.
.





Caractéristiques
(données constructeur)
Ekolot KR 030 Topaz
Rotax 912 UL

Envergure
10,76 m
Longueur
5,95 m
Surface alaire
10,1 m2
Hauteur
2,30 m
Masse à vide de référence
280 kg (sans parachute)
Masse maxi
472,5 kg
Facteur de charge vérifié
+7/-7 G
Carburant
70 ou 96 litres
VSO à 450 kg
65 km/h
Vno 
187 km/h
Vne 
237 km/h
Finesse maxi
16
Passage des 15 m
220 m
Limite vent de travers
30 km/h
Prix version de base
60 000 euros ttc
Prix version essayée
75 000 euros ttc
Contact
Ekolot France
Andrzej Pluta
43 rue Théophile Gaubert
93330 Neuilly sur Marne
06 18 58 83 29
andrzej@ekolot-france.com
www.ekolot.fr



Performances
(vérifiées à pleine charge)
Ekolot KR 030 Topaz
Rotax 912 UL

Vitesse réelle à 3 500 tr/mn
112 km/h
Vitesse réelle à 4 000 tr/mn
142 km/h
Vitesse réelle à 4 500 tr/mn
161 km/h
Vitesse réelle à 5 000 tr/mn
189 km/h
Vitesse réelle à 5 400 tr/mn
197 km/h
Vz max
1000 ft/mn à 110 km/h
Taux de chute max
-850 ft/mn à 110 km/h
Autonomie (+30 mn)
4h30 à 8h00



Caractéristiques
(données constructeur)
Ekolot KR 030 Topaz
Rotax 912 UL

Envergure
10,76 m
Longueur
5,95 m
Surface alaire
10,1 m2
Hauteur
2,30 m
Masse à vide de référence
280 kg (sans parachute)
Masse maxi
472,5 kg
Facteur de charge vérifié
+7/-7 G
Carburant
70 ou 96 litres
VSO à 450 kg
65 km/h
Vno 
187 km/h
Vne 
237 km/h
Finesse maxi
16
Passage des 15 m
220 m
Limite vent de travers
30 km/h
Prix version de base
60 000 euros ttc
Prix version essayée
75 000 euros ttc
Contact
Ekolot France
Andrzej Pluta
43 rue Théophile Gaubert
93330 Neuilly sur Marne
06 18 58 83 29
andrzej@ekolot-france.com
www.ekolot.fr



Performances
(vérifiées à pleine charge)
Ekolot KR 030 Topaz
Rotax 912 UL

Vitesse réelle à 3 500 tr/mn
112 km/h
Vitesse réelle à 4 000 tr/mn
142 km/h
Vitesse réelle à 4 500 tr/mn
161 km/h
Vitesse réelle à 5 000 tr/mn
189 km/h
Vitesse réelle à 5 400 tr/mn
197 km/h
Vz max
1000 ft/mn à 110 km/h
Taux de chute max
-850 ft/mn à 110 km/h
Autonomie (+30 mn)
4h30 à 8h00