outillage
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Technique
Outillage

En toute circonstance :
dégainez le bon outil !
octobre 2009

L'entretien de nos chers aéronefs exige des compétences précises, une attention particulière et... de bons outils. On ne fait pas les crêpes avec un couteau à mastic ! C'est pareil pour la mécanique ; chaque vis demande son embout approprié et chaque boulon réclame sa clé adaptée.

Il faut distinguer l'outillage qui reste à l'atelier de celui qu'on emporte avec soi lors de nos déplacements. Le premier est complet et peut faire face à tout entretien, toute opération, le second se limite au dépannage. Si la notion d'entretien est assez bien assimilée par la la plupart des pilotes, celle de dépannage demeure plus vague. S'agit-il de ressouder un tube cassé suite à un atterrissage brutal, ou de remplacer un piston percé ? Certes pas ! Ce type de panne conduit malheureusement à un rapatriement de l'appareil, souvent assorti d'un démontage. Le démontage fait-il partie des opérations que la trousse de bord permet d'entreprendre ? Non... S'il y a démontage, c'est qu'il y a intervention extérieure (voiture, remorque...). Donc une caisse à outils lourde sera apportée par le dépanneur, capable de faire face à un démontage lourd.

Composer sa trousse de bord
Alors, quelles sont donc ces fameuses pannes qui peuvent être réparées à l'aide d'un outillage léger ? Elles sont de toutes natures et ont pour origine l'accident ou l'incident, le défaut d'entretien, l'usure non détectée, la fatigue mécanique... L'opérateur doit pouvoir atteindre la batterie, ouvrir un tableau de bord, démonter une bougie, resserrer un boulon, refixer un accessoire, réparer un accroc... Bref des opérations ne nécessitant que des outils simples et en faible nombre. Pour les clés de serrage, par exemple, il appartient à l'utilisateur de recenser la boulonnerie qu'il peut être amené à dévisser lors d'un dépannage. Il n'est pas question d'emporter la panoplie complète de clés de 6 à 32 ! On ne retiendra que les modèles couramment utilisés, faisant face à de multiples usages (8, 10, 13 mm...). On peut aussi opter pour une clé-étau (ex. réf. 114.8 chez Facom, poids 300 g) très polyvalente, mais pas aussi sûre que la clé adaptée. La clé à molette reste un outil imprécis et souvent plus lourd qu'une petite panoplie de clés plates ou à oeil ; à déconseiller. Mais l'art du dépannage consiste aussi à savoir sacrifier un sous-ensemble remplaçable ; ainsi abîmer la tête d'une vis en cas d'urgence n'a rien de dramatique. Il suffira de remplacer la vis ultérieurement pour que tout rentre dans l'ordre. Pour le tournevis, un solide porte-embouts à manche-réservoir est pratique et léger. N'achetez qu'un modèle de grande marque (Bost, facom, Wiha...) de construction solide (pas les gadgets en plastique translucide qui cassent au premier emploi). Une pince multiprise courte s'avère pratique en toutes circonstances. Puisqu'il s'agit d'un ''investissement '' en terme de poids, adoptez un modèle à double rail. Là encore, un produit de marque est préférable. Un outil tranchant est bien sûr recommandé. Mais mieux qu'un cutter à verrouillage, un couteau multilames de grande marque (Victorinox, Leatherman...) est vivement recommandé. D'autant que certains modèles recèlent des outils de qualité très utiles. On pense notamment au Leatherman Crunch qui, pour 170 g, renferme une pince-étau (--> ø 25 mm), un dénude-fil et s'adapte au kit Tool Adapter pour clés hexagonales. Notons que les marques précitées proposent des modèles 100% Inox garantis à vie. Parmi les outils malins, Facom propose le Pocket 6, un astucieux porte-outils pliant qui contient en son manche 6 embouts dont vous pouvez moduler la composition (plats, Phillips, torx, Allen... ; env. 25 €). Bost propose un équivalent, le Combi, dont les lames sont fixes : 2 plats ; 2 Phillips ; 3 Allen (env. 15 €). Pour intervenir sur le moteur (toujours dans le cadre d'un dépannage), Rotax fournit une trousse simple, mais efficace composée d'un double tournevis et d'une clé à bougie. Ce n'est pas le cas de tous les motoristes, notamment ceux qui emploient la visserie anglosaxonne. Dans ce cas, vous devrez composer votre nécessaire auprès de revendeurs spécialisés.

Les ''bricolos'' qui font la différence
Outre l'outillage, l'ulmiste prévoyant emporte quelques trésors qui feront de lui un sauveur quand quiconque rencontrera une panne anecdotique. À commencer par l'immobilisation due à une crevaison. En effet, si les avions volent, ils roulent aussi. Or leurs pneumatiques sont soumis à des efforts parfois intenses qui peuvent entraîner des crevaisons. Rares sont les pneus Tubeless sur nos aéronefs légers. Quand bien même ; le type de crevaison, rarement due à un objet perforant, mais plus souvent à un déchirement, une usure ou un pincement, ne se répare pas avec une simple rustine. Le plus simple et le plus efficace reste la bonne vieille bombe anti-crevaison. Il en existe conditionnées à 200 ml, légères et pas encombrantes.
Un adhésif "gaffer" solide à trame textile pourra rendre de précieux services. Le rouleau est encombrant ; une cinquantaine de centimètres enroulés autour d'un crayon conviendront. Une longueur de fil de fer enroulée en fond de trousse ne prend ni poids, ni place, mais peut s'avérer très utile pour remplacer un Silent-bloc d'échappement cassé. Le nerf de la guerre en ULM est le collier de serrage plastique : une poignée échantillonnée ne pèse que quelques grammes. De même, pour les refroidissements liquides, emportez 3 colliers métalliques : ø 10-14 ; ø 25-30 ; ø 45-65 mm. Pensez qu'un fusible peut sauter : un de chaque ne pourrira pas votre devis de masses. Et si votre installation électrique est ancienne, prévoyez une longueur de fil électrique pour "shunter" une section endommagée du circuit (deux petits "dominos" évitent une épissure hasardeuse). S'il est très bien de savoir se dépanner seul, il faut aussi savoir s'arrêter. Je vois parfois des réparations réalisées avec du mastique époxy à mélanger. Déjà, il faut choisir un produit de grande marque (Bostik, Henkel...). Mais surtout, il faut cantonner ce type de produit à des réparations sans rapport direct avec l'intégrité de l'aéronef ou de ses commandes. Colmater un circuit de refroidissement endommagé, fixer provisoirement un accessoire de bord (GPS...) ; d'accord. Réparer un guignol de profondeur : NON !.
Un bout de Durit ø 6 mm en fond de coffre peut parfois être utile pour un poids minime. Transvaser un peu de liquide de refroidissement, d'huile... Un serre-câble : pour les bricoleurs adroits et malins, peut éviter de resté immobilisé à cause d'un câble cassé. Choisissez un modèle petit, à vis intégrée (env. 2 €). Une sangle à boucle de 2,5 m peut vous aider dans de nombreux cas, à défaut pour arrimer un bagage imprévu. Les lingettes imbibées de solvant répondent au problème de nettoyage des mains ; après une intervention mécanique imprévue, elles éliminent les traces de cambouis ou les odeurs d'essence. Deux ou trois pansements ne pèsent que quelques gramme. Mais quel soulagement quand le tournevis a ripé et qu'une jolie entaille parcourt votre main ! Choisissez un modèle large à découper (env. 3,5 €). Pour ranger ce matériel, une solide trousse d'écolier en vinyle ou Skaï épais convient parfaitement (comptez 3 à 6 €, logo Mickey ou Britney Spears inclus !).

La caisse à outils d'atelier
L'outillage qui composera votre atelier peut provenir de marques et de séries différentes. Ainsi, parmi les outilleurs les plus connues et cités, nous retiendrons Bost, Facom, Sacca, Sam, Stanley, Wiha... Du moins pour les clés, tournevis, outils spéciaux... Car pour d'autres matériels moins spécifiques, mieux vaut se rabattre sur les promos des grandes surfaces ou des outilleurs ambulants ; ceci afin de maîtriser votre investissement. Mais surtout, ne vous laissez pas "avoir" par les publicités attractives qui vantent les "caisses à outils magiques", débordantes d'éléments à des prix incroyables. Ce sont presque toujours de TRES mauvais outils, plus aptes à abîmer votre aéronef qu'à la réparer. Une panoplie simple, aérée, ne comportant que les pièces utiles : voilà qui vous sera réellement utile. Pas trop d'outils, mais de bons outils !

Les tournevis
Investissez ! Un tournevis de qualité évite de se blesser, de se fatiguer, de forcer et de détériorer les vis. Nous préférons les tournevis Bost, pour leur solidité, la finesse de leur empreinte (droits et cruciforme), leur prise en main et leur toucher agréable. On les achète à l'unité, ou en panoplies de 8 pièces (15 à 28 €). En complément, il vous faut un tournevis à frapper réversible. Inutile de dépenser une fortune : pour 8 à 10 €, vous disposez d'un outil solide en acier équipé de 4 embouts. Un peu d'huile dans le mécanisme garantira un fonctionnement satisfaisant. Après une expérimentation, le porte-embout Géner'chocs s'avère étonnament efficace pour débloquer les vis grippées. Seul inconvénient, son prix qui le destine davantage au marché professionnel (75 à 92 euros ttc chez SMO Développement).

La poignée porte-embout hexapan 6,35 mm (1/4")
Les promos ne manquent pas pour ce type d'outil. Mais une fois encore, un manche de qualité comme le modèle Bost 1/4''-125 magnetique apporte un confort et une sûreté d'utilisation incomparables. Pour les embouts, des coffrets vendus 8 à 45 €, plus ou moins complets sont disponibles en toutes marques. Pas mal, le coffret Black et Decker (orange) à 15 € ! Tous les embouts 1/4'' sont compatibles (droit, hexapan, Pozidriv, Philips...).

Les clés plates à fourche et oeil
Investissez ! Distinguez les dimensions dont vous aurez besoin. Outre les tailles anglosaxonnes parfois inévitables, vous ferez généralement beaucoup de choses avec des clés de 8, 10, 12, 14, 17, 19 et 21 mm. Des panoplies composées de ces dimensions sont disponibles (35 à 45 €). Nous choisissons Facom sans hésiter. Tenue et contact en main, polissage du métal, usinage des pans, précision des ajustages, aspect, finesse ou solidité jouent en faveur de la marque française. Mais nous vous conseillons de doubler les clés de 10 et 12, pourquoi pas dans une autre gamme (mixité), afin d'avoir un outil différent pratique en cas d'accès difficiles. Complétez votre collection par la ou les dimensions utiles au cas par cas.

Les clés à pipes 6 ou 12 pans
Investissez ! Là encore des panoplies sont proposées (37 à 55 €). Et une fois encore, Facom présente une finition supérieure et une solidité exemplaire. Choisissez des clés à pipes débouchantes dans leur petite coudée (cela permet d'insérer une broche de serrage), à six pans avec creux profond dans leur partie droite (pour desserrer des têtes endommagées ou des tiges filetées longues). Complétez votre collection par la ou les dimensions utiles.

Les clés "Allen" (ou clés mâles)
Bost ou Facom proposent des jeux (de 1,5 à 10 mm) d'une excellente facture (de 12 à 20 €). Notez qu'il existe des clés en mesure anglosaxonne pour certains moteurs. Plusieurs présentations possibles : sur anneau à ressorts ; en combiné ; en étui. La dernière présentation, peut-être moins pratique (risque d'égarement) est toutefois la plus professionnelle. Choisissez des clés longues. Embouts longs droits ou sphérique, c'est au choix... Oubliez les marques au rabais ! Complétez votre collection par la ou les dimensions utiles.

Les clés dynamométriques
L'investissement lourd, mais incontournable pour un travail sérieux (voir article dynamométrie, dans le même onglet). La clé dynamométrique permet de contrôler le serrage afin d'éviter la casse des boulons, la déformation des pièces ou le desserrage. Le modèle à déclenchement et réarmement automatique de Facom est le moins cher de la gamme, mais il en faut deux : un qui pour les forces de 1 daNm à 5 daNm (boulons des carters moteur, tés de fourche, d'étriers de frein, bougies, filtre à huile...), et un second pour les serrages de 4 daNm à 20 daNm (écrous de roues, boulons du moteur...). Comptez 180 et 260 euros pour ces outils livrés avec constats de vérification. Ajoutez au besoin les embouts ou les douilles (carré 1/2" standard). Les outilleurs qui proposent des poignées dynamo' couvrant 1 à 20 daNm pour 15 à 20 € ne sont pas sérieux. Mais on trouve des outils corrects pour des prix allant de 30 à 70 euros.

Le cliquet et les douilles
Pas totalement indispensables mais parfois bien pratiques, les cliquets (carré radio 1/4", junior 3/8" et standard 1/2") ne représentent pas un gros investissement. On les trouve dans des coffrets de douilles compatibles (20 à 40 €). La bonne note vient de l'outilleur historiquement suédois Bahco qui propose des mallettes pas très chères et de haute qualité. Si d'aventure vous cassez ou fendez une douille (il faut y aller fort !), remplacez-la par son homologue de grande marque garantie à vie (Facom). Vous recomposerez dans le temps une mallette haut de gamme à moindre coût en étalant l'investissement dans le temps. Pour être utiles, les cliquets doivent avoir un faible angle de reprise (72 dents = 5°).

La clé à filtre et à bougie
Pour les filtres de type cartouche extérieure, le plus simple est d'utiliser un modèle à sangle réglable (3 à 5 € en hyper). Mais si vous possédez la clé dynamométrique, investissez dans une cloche spéciale (de 7 à 20 €). Pour les bougies, délaissez les outils au rabais et optez pour des clés de qualité, parfaitement adaptées à vos bougies (ex. : douille Facom, 20 €) que vous contrôlerez avec la clé dynamo' ou la clé à angle.

La "frappe"
Le marteau (5 € en hyper) pour le chasse-goupille ou le pointeau, le maillet Nylon (12 € en magasin de bricolage ou massette dynamique Facom à 40 €) pour enfoncer un axe récalcitrant. Associez un jeu de bons chasse-goupille (12 €), un ou deux jets en acier (3 à 5 €), en bronze (5 à 8 €) ou acier-Nylon (15 à 20 €) et un pointeau en acier solide (7 €). Pour le marteau, il n'y a qu'une règle : le meilleur est celui que vous appréciez (que vous ''sentez'') le mieux !

Les pinces
Il existe de très bonnes pinces sans marque, ou au label d'enseignes de distributeurs. Pourquoi pas ? Choisissez avec soin. La pince à becs fins (longs ou non) doit être sans jeu, d'un fonctionnement "gras" et pinçante jusqu'au bout des becs. Il en va de même pour la pince plate. Bost propose de bons modèles pas trop chers (10 à 20 €). La pince "multiprise" doit avoir un minimum de jeu. Préférez les modèles à double rail ou branches entrepassées (12 à 20 €). Notre choix se dirige vers Facom qui propose un modèle simple, mais rigide et très solide (30 €). La pince-étau qui se bloque en position est un outil très pratique (de 4 au bazar à 40 euros chez Facom).

La métrologie
Un jeu de jauges-cales d'épaisseur à 8 € (promo des hyper) suffit pour vérifier l'écart des électrodes de bougies, le jeu aux soupapes ou l'entrefer des capteurs d'allumage. Du moment qu'il est complet, peu de chance que les cales soient mal calibrées. Pour différents bricolages, il faut un réglet (2 à 6 € en hyper) gradué depuis 0. Une pointe à tracer (3 € la paire, outilleur ambulant) en est le complément. Enfin pour vérifier les cotes importantes et précises, un pied à coulisse au 1/50e coûte de 8 à 40 € (hyper, magasin de bricolage...). Les modèles à lecture digitale ne semblent pas moins performants et évitent les erreurs d'appréciation. Encore mieux s'ils sont équipés d'une jauge de profondeur et permettent le ''zéro flottant''. Pour des travaux précis et répétitifs, un micromètre (palmer) peut s'avérer utile. Comparateur et vés se réservent à la métrologie des moteurs.

Rangement et récipients
La servante d'atelier sur roulettes est très pratique. Elle permet de ranger les outils par catégorie. Attendez une bonne promo pour l'acheter. En effet, dans le cadre d'un usage amateur, ces servantes sans marque remplissent parfaitement leur rôle. Petit ou grand modèle, c'est au choix (45 à 160 € en magasins de bricolage). Pour poser les boulons que vous démontez, le bol magnétique (3 à 5 € outilleur ambulant) avec dessous en mousse pour ne pas rayer les surfaces en contact. Pour la vidange, le bac (5 € litière chat, rayon animalerie hyper) est indispensable. On le placera sur un tabouret pour l'approcher du moteur et éviter ainsi un désastre sanitaire et écologique. Un simple bidon plastique de 5 litres décalotté peut aussi faire l'affaire. Une pipette d'eau distillée (8 € en pharmacie) pour les batteries à entretien (en voie de disparition). Pour le transfert des fluides, utilisez un doseur plastique (3 € outilleur ambulant), un entonnoir (3 € outilleur ambulant) et une burette d'huile (3 € outilleur ambulant).

Outils spécifiques
La pince à torsader-freiner est indispensable (avec du fil spécial). On en trouve pour moins de 20 €. Pas vraiment indispensable, mais parfois pratique, la pince à Camlock (26 € chez ULM Technologie) peut compléter la caisse du mécanicien averti. De même, les pinces à sertir seront indispensable pour un club entretenant un flotte d'aéronefs à haubans filaires. Plusieurs modèles existent, de 50 à... 500 € ! Un contrôleur de pression se rend utile en toutes circonstances. Il existe des modèles digitaux valant une vingtaine d'euros. Le vieux modèle à tige fonctionnera des années sans qu'il soit utile de remplacer la pile. La purge des freins est réalisable sans autre outil qu'un tuyau souple du bon diamètre et une bouteille. Mais avec une seringue à purge (de 35 à 75 euros), c'est tellement plus facile ! Pour démonter les capots, il existe des tournevis électriques bien pratiques. Mais attention de ne pas choisir un modèle au rabais. Il faut un modèle disposant d'un contrôle de couple efficace et fiable afin de ne pas endommager les assemblages (35 à 50 €). De même, un éclairage d'appoint est indispensable pour bricoler dans de bonnes conditions. Ce sont désormais les modèles à diodes luminescentes qui l'emportent sur le marché. Choisissez un modèle à 50 LED (25 à 35 €). Concernant le chargeur de batterie, nous recommandons vivement le modèle Optimate (68 € chez ULM Technologie). Sur-protégé contre les courts-circuits, il applique un courant de charge variable et peut rester brancher en permanence pour l'entretien hivernal.

Histoires de garanties
La grande mode dans l'outillage, c'est la garantie 10 ans, ou à vie... Chez Facom, aucun problème. Allez dans n'importe quel point de vente, présentez l'outil cassé : il vous sera échangé, sans preuve d'achat, sans attente. D'autres grandes marques ne sont pas aussi arrangeantes. Quant aux outils soldés, les "foires à tout", quand l'inscription "Garantie à vie" (ou 10 ans) est mentionnée sur l'emballage, découpez-la, agrafez-y votre preuve d'achat et tentez votre chance. Carrefour accepte toujours les échanges ou rembourse les outils cassés ; ce n'est pas le cas partout. Les outilleurs ambulants sont parfois d'une mauvaise foie agaçante...


Victorinox SwissTool Op2 : complet et sérieux.


Leatherman PST II : là encore, aucun risque de se tromper.


Leatherman propose des combinés beaucoup plus techniques que le simple couteau ''suisse''.


Leatherman Tool Group Serac apporte la lumière à votre couteau.


Leatherman Tool Adapter transforme votre couteau multi-fonction en véritable atelier mobile.


Pour les ateliers confirmés, la grue d'atelier permet de sortir un moteur sans effort et sans risque ; il existe des promotions à 150 euros dans les grands hyper... Ces matériels souvent fabriqués dans des pays à bas coûts ne tombent pas en panne, parce qu'ils sont très simples.


Un bol magnétique est très pratique pour ne pas perdre les boulons démontés..


Le Pocket 6, un astucieux porte-outils pliant qui contient 6 embouts en son manche.


La clé-étau ne remplace pas une clé adaptée, mais peut dépanner le cas échéant.


A condition de choisir un modèle doté d'un contrôleur de couple, le tournevis électrique est un outil malin.

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