logo ULMaG www.ulmtechnologie-shop.com
Edito juin 2023
172 articles .......... anciens éditos


vignette
Un constructeur qui se fout bien du monde

Pour l'amour ou la cuisine, j'évite l'anglaise rigoriste et me jette dans les bras d'une française. Pour entretenir mon auto, je fuis le garagiste français. Pour l'humour, je m'éloigne du russe et plus encore du tchétchène. Enfin pour ma survie, j'évite de commercer avec un belge ou un italien. Ainsi parlait un de mes bons potes, idéologiquement alter-mondialiste, devenu réaliste par expérience.

Mouais... faut pas faire de généralités. Quoique...

En mars dernier, le BEA a rendu son rapport d'analyse d'accident concernant la collision en vol entre un avion de club et un ULM multiaxe performant le 10 octobre 2020 à Loches en Indre-et-Loire, entraînant la mort des 3 occupants de l'avion et des 2 occupants de l'ULM.

Sans revenir en détail sur les causes du drame, il apparaît que les deux pilotes ont violé la réglementation à plusieurs reprises et commis des imprudences.

Ce n'est pas cet aspect qui m'intéresse aujourd'hui, mais l'autre conclusion, technique celle-là, qui a mis en évidence une défaillance du parachute structurel de l'ULM.

Et plus précisément :
- le cynisme du constructeur,
- l'inutilité des recommandations du BEA,
- la vacuité de l'assurance,
- l'imprévoyance et l'inefficacité de la réglementation,
- le détachement de la fédération,
- les fausses bonnes solutions.

Le constructeur est Alpi-Aviation et l'ULM concerné un Pioneer 300.

Pour faire simple, le BEA juge le montage du parachute un chouïa léger, surtout si certains serrages de visserie sont insuffisants.

Personnellement je m'arrête déjà sur un point : confier ma vie au serrage de vis bridant un assemblage par adhérence est hors de question. Donc le montage est pour moi proscrit.

Mais encore une fois, la technique est aux antipodes de ma préoccupation.


Le cynisme du constructeur


Sommée d'apporter une réponse à la requête du BEA, l'usine italienne produit un bulletin de service obligatoire dont la teneur laisse un tantinet perplexe.

En effet, les tests de traction réalisés par le BEA sur les indications d'efforts à appliquer sur les câbles se sont avérés négatifs. En d'autres termes, le montage d'origine ne résiste pas à la force de traction, au moins celle indiquée par le constructeur ; la solution technique employée est donc remise en question, quelle que soit la qualité du serrage appliqué aux fixations.

Donc l'usine propose, pour solde de tout compte, de vérifier le serrage des fixations comme si ce n'était en réalité qu'un simple problème de serrage.
Alors que pas du tout !

Quant à l'analyse du BEA, comme toujours de haute tenue, elle fait apparaître un détail non relevé, mais qui selon moi apporte un éclairage des plus inquiétants : l'oxydation, au moins de surface, des éléments supposés être contrôlés. Comment se fier à un serrage, même parfait, appliqué à des pièces corrodées ou détériorées ?

La lourde opération de contrôle, voire de resserrage des pièces, nécessite 6 heures de travail pour un personnel spécialisé. Elle doit être rééditée chaque année !

Pour éviter ce désagrément (doux euphémisme), Alpi-Aviation propose un kit de sangles synthétiques qui ne nécessitent qu'une inspection tous les 15 ans. Mais ce kit ne peut être installé que par l'usine ou un représentant agréé par elle.

Il n'est nulle part fait mention d'une participation financière aux dépenses inhérentes à ce qu'on peut sans crainte appeler un vice caché. Car vice il y a (demandez donc à la veuve de Silvio Vio), et caché, on ne saurait l'être davantage.


L'inutilité des recommandations du BEA


Il n'est aucunement question de revenir sur le travail du BEA. Les enquêteurs qui traitent les affaires sont de grands professionnels, souvent eux-mêmes pilotes, qui ne se laissent abuser par rien qui ne soit factuel.

Par ailleurs, on perçoit dans ses rapports d'analyse que le BEA n'a pas pour but de ''juger'' les comportements, simplement de les corréler aux événements.

On peut ainsi regretter que les recommandations du BEA ne soient QUE des recommandations. Le nombre de ces recommandations ignorées ou assez altérées qui perdent leur valeur réparatrice ou préventive est encore élevé à ce jour.

En revanche, dans le cas présent, l'une des recommandations énoncées paraît davantage tenir du prêche idéologique de chapelle que d'un enseignement donné par l'accident lui-même. Et dans ce cas, le BEA donne à la fois l'argument, et sa contradiction.

Ainsi il est entendu à la lecture du rapport que les deux pilotes ont ''déconné''. Dès lors, on ne voit pas bien quel subterfuge pourrait transformer des comportements dangereux en comportements salutaires.

Or la recommandation portant sur des appareils électroniques de positionnement et de visualisation spatiale n'a pas lieu d'être : ferrez un âne, il ne sera jamais un cheval de course !

En conséquence le chapitre 5.2 du rapport concernant l'interopérabilité des systèmes de détection de trafic me semble être un prêche idéologique : voir et être vu, voilà le secret de la longévité en VFR. Tout le reste est discutable. Perso, l'abus de protection endort ma vigilance... ô combien !


La vacuité de l'assurance


Pour l'assureur fédéral, l'emport d'un parachute fait baisser le risque, du moins le coût financier engendré par d'éventuels accidents. C'est du moins ce que la ristourne accordée aux adhérents ainsi équipés tend à démontrer.

Mouais... On voit par cet exemple absurde que cela ne marche pas à tous les coups, même s'il est vrai que des vies ont été sauvées grâce à lui. Mais pour autant, la sophistication qu'apporte le parachute (terme administratif en vigueur) n'est pas le reflet de nombreux exemples de montages hasardeux, à commencer par celui de Alpi-Aviation, sans énumérer les bizarreries techniques imaginées par des constructeurs amateurs (très amateurs, trop amateurs...).

Pour l'assureur, il s'agissait initialement d'accompagner la FFPLUM dans sa démarche de sensibilisation. Dominique Méreuze, président de l'époque, s'activait à persuader les pilotes de l'utilité du parachute. Il a oeuvré pour que toutes les entités s'associent à sa croisade. En a résulté un bazar approximatif et peu convaincant.

En effet, quid du propriétaire qui envoie son parachute en révision (donc n'en a plus) ? J'ai posé maintes fois la question avec pour seule réponse une tape dans le dos et un gentil sourire.

Officiellement, l'ULM ne correspond pas à la machine déclarée sur la fiche et la carte d'identification, et la déclaration sur l'honneur faite à l'assureur est temporairement fausse.

Alors on se cloue au sol ?

On ne révise pas son parachute... est-on dans la fausse déclaration ? Est-on dans l'illégalité ?

Va, petit... vole... on verra ça plus tard.


L'imprévoyance et l'inefficacité de la réglementation


Sous la (légère) pression de la FFPLUM, la DGAC a accepté jusqu'à l'inacceptable dans l'usage fait de nos ULM. L'idée que je défends bec et ongles est que de joyeux opportunistes se servent de notre réglementation pour s'affranchir de la difficulté (complexité) à travailler avec un avion certifié.

Ainsi les baptêmes commerciaux en ULM s'enchaînent à marche forcée, ce qui donne régulièrement lieu à des drames, donne une image déplorable de dangerosité de notre discipline et permet à une presse généraliste avide de sensationnel de baver sur un sujet dont elle ne connaît que le bruit et la fureur.

Alors que dans la ouate, notre activité est une merveilleuse source de plaisir, dès lors qu'on ne cherche pas à ''faire du fric'' à tout crin.

Donc en dépit d'une liste effrayante d'accidents pour la plupart prévisibles et évitables, la réglementation permet toujours plus de fantaisies commerciales, avec des sous-traitants à peine brevetés qui enchaînent les figures jusqu'à la tragédie (hôtel Hibiscus), qui volent sans option de repli avec des poubelles volantes (Piton Mazerin, Rans, Félix), qui assurent leurs prestations quelle que soit la météo, au mépris du confort ou de la sécurité des ''baptisés''...

Et bien sûr, ce qui doit arriver arrive à tous les coups.

Et on se dit que la même réglementation qui oblige à une bagnole de taxi de passer des contrôles approfondis n'oblige pas un aéronef à être seulement vérifié ou son pilote testé !

La réglementation (via l'autorité de tutelle) pourtant prompte à inventer obligations et interdits souvent incompréhensibles, montre qu'elle ne prévoit rien, n'anticipe rien et... ne sert à rien. L'ULM est un jouet, pas un taxi : et même cela elle ne l'a pas compris.


Le détachement de la fédération


Dans le cas qui nos préoccupe aujourd'hui, comme de nombreux autres, la fédération ULM se comporte comme un média transmettant l'information de certains bulletins de service de constructeurs. Outre que l'information ne vaut que si elle est exhaustive, ce qui n'est pas le cas, le rôle d'une fédération qui se veut détentrice d'une valeur ajoutée comme la sécurité est de frapper fort sur les constructeurs qui laissent à désirer.

Exemple d'action que la FFPLUM pourrait réaliser : informer de manière claire et brutale des comportements déviants de constructeurs foireux. Quand on se targue d'être le chantre de la sécurité, on assume cette mission avec force de méthodes courageuses.

Cela me semble plus efficace que servir la soupe à des OBL opportunistes ou labelliser des légions d'instructeurs au sens de l'air approximatif, mais aux tableaux Excel d'excellence. Bon... pour comprendre cela il faut aussi parfois tenir le manche.

Je n'affirme pas que tout ce que fait la FFPLUM est mauvais. Il y a même des actions remarquables au rang desquelles la REV (remise en vol).

Mais il y a aussi, malheureusement cette volonté de vouloir fédérer à outrance dans le but de grossir les rangs. Et pour cela s'enticher d'une masse d'adhérents pilotes qui n'ont pas grand chose à faire dans son giron. Ceux-là mêmes qui poussent le mouvement ULM dans une direction qui causera sa perte, du moins celle de l'Annexe II que nous devrions protéger de toutes nos forces.


Les fausses bonnes solutions


L'ULM étant assujetti au régime déclaratif, on a bien l'idée d'une solution très simple qui consiste à ne rien faire du tout. Oublier purement et simplement le bulletin de service, ou au contraire chanter à tue-tête qu'on a fait les travaux d'inspection, alors que pas du tout. Qui ira contrôler ?

Mais dès lors, il faut compter sur une fatalité bienveillante afin qu'aucun accident grave ne survienne, entraînant une analyse du BEA, laquelle mettra sans coup férir le mensonge en évidence. Et là, mazette ! C'est la symphonie des emmerdes qui commence avec son cortège de sataniques désillusions : défection de l'assurance et en cas de décès ou d'invalidité, vente de tous les biens, prostitution du conjoint, des enfants et du poisson rouge, afin de payer les frais aux tiers...

Pire encore si on revend l'ULM. Là, il faut investir dans une commode de nuit XXL pour y loger les cachetons à dodo. Parce que si l'acheteur se prend une pelle cinémascope, la justice saura transformer l'ulmiste matois en ennemi public number one, avec à la clef : écartèlement, écorchement, pal et écoute en boucle d'un album de mumble rap.


A force de chercher... on trouve !


Dans cette affaire, Alpi-Aviation, a une conduite exécrable. Aucun respect des clients ; économie de moyens dans la résolution du problème et communication inexistante.

Cela mérite d'être dénoncé de manière tonitruante, dans la mesure où la sécurité active des pilotes est hypothéquée. Un boycott de l'enseigne paraît être un début de réponse acceptable.

Maintenant, soyons tout à fait honnête... A force de vouloir voler à bord d'avions identifiés ULM pour faire baisser le coût et la complexité d'usage, on peut fatalement s'attendre à des déboires. Et de ce côté, nous ne sommes généralement pas déçus.

Parce que pour parfaire le bonheur des pilotes d'avion-ULM, on fabrique des boîtes presque aussi hermétiques que nos super bagnoles où gonfler un pneu nécessite de bidouiller l'ordinateur de bord.

L'ULM devait être simple, comme il est défini à la fois dans les mots-croisés et dans l'Annexe II. Cela a dérapé, c'est consternant, mais c'était couru. Alors finalement, autant je persiste à défendre, par idéologie et conviction, les victimes d'abus commerciaux, quel que soit le montant de l'objet ou du préjudice, autant je n'ai aucune empathie pour des candidats aux emmerdes.

Comme dit Gilou, philosophe-diéséliste et psycho-chaudronnier : le parachute est finalement presque toujours déclenché pour rattraper une bourde. Personne n'a-t-il jamais pensé à s'épargner ce petit désagrément ?.

Bons vols, avec ou sans rigueur, le parachute compensera.

Miguel Horville

lire et télécharger le rapport du BEA

lire et télécharger le bulletin de service Alpi-Aviation

ANCIENS EDITOS
Le client est-il roi ?
janvier 2024
Remise de gaz : y penser à deux fois !
décembre 2023
Cachez cet objet volant télépiloté que je ne saurais voir
octobre 2023
Blois 2023 : l'audace et la persévérance
septembre 2023
Et s'il y avait moyen de ne pas disparaître ?
juillet 2023
Un constructeur qui se fout bien du monde
juin 2023
Quand sonne l'heure
avril 2023
Situations conflictuelles
mars 2023
Le coup du marteau sur la tong
février 2023
Mon curé chez les ulmistes
janvier 2023
Les complices
décembre 2022
Quand les clubs nous font voler
octobre 2022
Fin de cycle sur tapis rouge
septembre 2022
Quand l'intégrisme vert vire au kaki
août 2022
Les règles et ce qu'on en fait
juillet 2022
Grand pouvoir et irresponsabilité
juin 2022
Un martien, sinon rien...
avril 2022
Et si on taxait l'indécence ?
mars 2022
Une lente descente vers le désenchantement
février 2022
Un ''sentiment'' d'augmentation...
janvier 2022
Histoire d'un voyage ordinaire extra
décembre 2021
MANEX pour OBL en OPS ULM
octobre 2021
MULM de la FFPLUM : une réussite !
septembre 2021
Du bal des timbrés aux joyeux suicidés
août 2021
Une idée féministe... l'ULM inclusif tendance woke sauce Fayence
juillet 2021
Une balle dans le pied... Une autre dans la tête !
juin 2021
Monopole, le chemin de la régression
mai 2021
La pilule de la veille
avril 2021
L'argent des autres
mars 2021
Comparaison n'est pas raison
février 2021
Fédérer, uniformiser... désunir
janvier 2021
De quoi j'me mêle ?
décembre 2020
Le diable se cache dans les petits caractères
novembre 2020
La cocorilose* en inaction
octobre 2020
J'ai perdu mon ombre... et bientôt ma liberté
septembre 2020
Punir les pilotes ; une idée citoyenne !
août 2020
Et Dieu créa la différence
juillet 2020
Bonne fête, mère Mozette
juin 2020
Vivre riche, sans modération
mai 2020
Histoire d'un rêve qui se termine
avril 2020
Le virus qui rend tout fou
mars 2020
Ceux dont la vie vaut plus
février 2020
Les bonnes résolutions
janvier 2020
Les pendul' à l'heure
décembre 2019
Pour qui roule la fédé' ?
novembre 2019
Qualif' radio : le début du renoncement
octobre 2019
Cherche ULM désespérément
septembre 2019
De qui se moque-t-on ?
août 2019
Les spécialistes
juillet 2019
Le respect des hôtes, des autres
juin 2019
Métastases cherchent naïfs pour proliférer
mai 2019
Les nouveaux ULM...
avril 2019
Vend liberté : mise à un prix 300 000 euros !
mars 2019
Remplir les cases
février 2019
Générations éphémères
janvier 2019
Est-il urgent d'attendre ?
décembre 2018
Aérodrome avec supplément d'âme
novembre 2018
Promotions à débattre
octobre 2018
Victimes or not victimes ?
septembre 2018
La foire aux accessoires
août 2018
Esprit ULM... es-tu là ?
juillet 2018
Entre peu et pas, un état d'esprit
juin 2018
Espace Schengen, my ass...
mai 2018
Entêtement irresponsable
avril 2018
Du carburant frais pour voler ''safe''
mars 2018
Universalité ; diversité ; francophonie...
février 2018
ULM : aéronef sémantiquement indésirable
janvier 2018
Ce contexte qui brise le rêve ?
décembre 2017
Parler patois pas parler à toi ?
novembre 2017
From rustic to high-tech
octobre 2017
S'élever, se régaler, se déplacer...
septembre 2017
De l'impuissance à l'imposture
août 2017
Baliser entre les cônes
juillet 2017
ULM : le bal des hypocrites
juin 2017
Les marquis du narquois vous em... brassent
mai 2017
500 kg : et après ?
avril 2017
Il est si facile d'interdire
mars 2017
A quand les ZIP ?
février 2017
Spécialistes en herbe
janvier 2017
Légèreté
décembre 2016
Comprenez si vous pouvez
novembre 2016
Le ciel a bon dos
octobre 2016
Salon de Blois : les limites
septembre 2016
Les euro-cocus du 8.33
août 2016
Concepteurs amateurs
juillet 2016
Ce chien... un humain comme les autres
juin 2016
Fumisterie électrique
mai 2016
De l'économie au foutage de gueule
avril 2016
Ça va chier !
mars 2016
Presbyte cherche gros caractères
février 2016
Et après?
janvier 2016
Le prix du baril d'a-brut-i...
décembre 2015
Vol de nuit : le bal des hiboux
novembre 2015
Et si la sophistication tuait ?
octobre 2015
Victimes consentantes
septembre 2015
Le sentir... ou pas
août 2015
La saison des gamelles
juillet 2015
Qui osera ?
juin 2015
Un système qui nous échappe
mai 2015
Multicopters : vers une 7e classe ULM ?
avril 2015
Le cinquième élément : celui de trop
mars 2015
Vigipirate : entre psychose et laisser-aller
février 2015
Dans le brouillard de la schizophrénie
janvier 2015
Une furieuse envie de voler !
décembre 2014
Marques sulfureuses... attention patates chaudes !
novembre 2014
Ceux dont la vie vaut moins...
octobre 2014
Drones : la messe est dite
septembre 2014
Attention aux bagages
août 2014
Dieu ne connaît pas ma soeur !
juillet 2014
L'ultime décision ; question de choix
juin 2014
Le beurre, l'argent du beurre et le reste on s'en fout
mai 2014
Volez! : la fin d'une histoire
avril 2014
Nous irons tous au paradigme*
mars 2014
Histoire belge
février 2014
Transfert d'incompétence : le Noël des voyous
janvier 2014
Drones à toutes les sauces
décembre 2013
Sophistication simplifiée
novembre 2013
Histoires de discrimination
octobre 2013
Un cône, ça se respecte ou ça se fume
septembre 2013
Dommages collatéraux
août 2013
Voler n'est pas un caprice
juillet 2013
Profiter c'est bien : mériter c'est mieux
juin 2013
Rencontres avec des martiens
avril 2013
Les pommes tombent des arbres... Les bananes s'y accrochent !
mars 2013
La méritocratie des branleurs ; comment accélérer le déclin
février 2013
Occasion : qu'est-ce qui cloche au pays des ulmistes ?
janvier 2013
Problèmes d'entoilage X-Air : lumière en vue
décembre 2012
Total Access ou l'étonnant paradoxe d'un vampire au sourire d'ange
novembre 2012
Une tablet'... à tous prix !
octobre 2012
Sainte Sarah is watching you*
septembre 2012
Intérêts... Désintérêt ? Connivence ou naïveté ?
août 2012
Conflit de probité ou incompétence... le danger guette
juillet 2012
J'ai tombé, je m'ai fait mal, je m'ai relevé... ou pas
juin 2012
En mai, fais ce qu'il te plaît...
mai 2012
Le bruit flou de l'administration
avril 2012
Rotax 912 iS : une innovation qui se mérite
mars 2012
Ne sombrons pas dans la vulgarité
février 2012
Et quoi d'autre pour 2012 ?
janvier 2012
Voler, c'est voler
décembre 2011
Les limites ont été atteintes... et dépassées !
novembre 2011
Blades...
octobre 2011
Les femmes, mères de tous les maux
septembre 2011
Le Tour ULM : une belle vitrine pour l'aéronautique
août 2011
Fausse-bonne idée cherche gogos... pour allonger l'oseille
juillet 2011
Du choix des mots et des propos
juin 2011
Basses couches en vert kaki
mai 2011
Ce facteur qui sonne toujours ... le glas
avril 2011
OUI... MAIS...
mars 2011
Des vautours planent sur nos ULM
février 2011
Restons éveillés
janvier 2011
Faisons un rêve
décembre 2010
Attention à la tâche d'huile...
novembre 2010
Mon royaume pour un bidon
octobre 2010
Genèse d'une Loi liberticide
septembre 2010
Aime le ciel, et le ciel t'aimera... peut-être
août 2010
Voler en Belgique... ou rouler
juillet 2010
Poule, oeuf et sophistication : la classe de plus, la classe de trop ?
juin 2010
Sous couvert d'anonymat
mai 2010
Taxe carbone : carbonisée
avril 2010
L'union fait notre force, notre salut
mars 2010
Le désespoir de ceux qui restent
février 2010
Bug de l'An 2000 : une simple répétition ?
janvier 2010
Migration : coucous désorientés
décembre 2009
La Chine s'éveille ; le monde s'endort
novembre 2009
Une crise... quelle crise ?
octobre 2009
Un parachute par amour, ou par respect
septembre 2009
Quand les pilotes dérapent...
août 2009
Quand les médias dérapent !
juillet 2009
A moi le ciel électronique !
juin 2009
A la gravité s'ajoute la connerie !
mai 2009
Etrange réglementation...
avril 2009
Inauguration
mars 2009

Webmaster : Fabrice Gay & MH - Rédacteur : Miguel Horville - ULMaG ©2008-2024
















page générée en 0,11 sec.