logo ULMaG www.ulmtechnologie-shop.com
Edito juin 2026
184 articles .......... anciens éditos


vignette
Le tétragonisme du cockpit

J'aurais pu intituler cette pensée ''la boussole des ruptures'', en philosophie, la tétrachotomie, ou l'art d'opposer des interprétations (ici quatre). Un métaphorisme basé sur les solutions apportées aux problèmes, les réactions face aux événements ou, plus prosaïquement, ce qui fait que certains s'en sortent, et d'autres non.

Contrairement à la pensée hindouiste qui considère Chaturmukha (dieu créateur à 4 visages) comme omniprésent, complémentaire et interconnecté, on oppose par expérience quatre profils de pilotes placés face aux situations inusuelles et problématiques.


Les 4 visages du cockpit face à l'inconnu


Une alarme retentit en vol. Un bruit anormal résonne. Une vibration apparaît. Une turbulence excessive se produit. Un mouvement brutal survient...

Rien qui ne figure clairement explicité dans les manuels de vol. Un phénomène inédit, possiblement absent de l'expérience globale.

Dans cette situation délicate et hors de leur zone de confort, quatre pilotes réagiront de quatre façons radicalement différentes.

Un premier, submergé par l'adrénaline, panique. Son cerveau verrouille. Il perd ses moyens, oublie ses checklists élémentaires et contemple la catastrophe en cours.
Son destin se trace en son absence, et il n'a rien d'engageant.

Un deuxième, bon élève, docile et obéissant, excelle à répéter les procédures et gestes maintes fois itérés. Mais il est incapable d'improviser. Son cerveau n'est pas ''fabriqué'' ainsi. Dès que la situation sort du cadre strict du manuel et de l'apprentissage, privé de créativité, il applique des manoeuvres inadaptées dont l'enchaînement offre peu de chances de réussite.

Un troisième possède un esprit méthodique et aiguisé. Il a parfaitement assimilé les bases de sa formation et possède une expérience qui lui permet d'adapter sa situation à d'autres cas déjà rencontrés. Ses réflexes sont fluides, et il sait traduire son apprentissage avec intelligence et calme pour analyser la difficulté et agir avec circonspection pour maximiser ses chances de ramener l'avion au sol sans bobo.

Un quatrième est innovateur. Face à ce que personne n'a jamais vu, il s'appuie sur une culture aéronautique profonde et une souplesse mentale exercée. Il imagine, tente, combine des approches et forge une solution sur mesure pour contrer le problème et le résoudre de manière adroite et avisée. Celui-là a de bonnes chances de s'en sortir en toutes circonstances, tant son mental est adaptatif. On peut l'imaginer perdu dans la brousse, déjouant les mille périls grâce à des réponses créées sur l'instant .

Voilà quatre pilotes avec des profils distincts. Chacun considérant les autres comme des gens étranges, aux comportements incompréhensibles. En fait, ces quatre pilotes ne parlent pas le même langage. Ils ne sont pas complémentaires et réagiront de manières très éloignées. Un peu comme ce qui s'est passé à bord du Rio-Paris.

La question n'est pas de savoir qui a le plus d'heures de vol. La question est : qu'est-ce qui se passe dans la tête du pilote qui réussit à s'en sortir, et qui ne se passe pas chez celui qui subit ?

Ce n'est pas une question de chance ou de don inné. C'est une question de psychologie, de modèle mental et d'habitudes cognitives développées face à l'incertitude.


La tolérance au chaos : maîtriser l'ambiguïté


Face à une alarme inconnue, le cerveau humain perçoit un danger imminent. Chez le pilote qui panique, cette alerte déclenche une réponse reptilienne de sidération. Chez le ''bon élève'', elle crée un bug cognitif : la réalité ne correspond pas au manuel, le système mental s'arrête.

Chez le pilote capable de s'adapter, un autre mécanisme entre en jeu : la tolérance à l'ambiguïté. C'est la capacité à maintenir son calme opérationnel alors que tout vole en éclats et que la solution n'est pas encore visible.

Le psychologue Albert Bandura appelait cela l'auto-efficacité : cette croyance profonde qu'on va trouver une solution, même sans savoir encore laquelle. Le pilote innovateur ou méthodique ne cherche pas immédiatement la réponse parfaite ; il accepte d'abord de rester assis au milieu du problème, d'observer le comportement de l'avion et de tester des hypothèses sans céder à la peur.


La pensée systémique : voir au-delà du problème


Un aéronef est un réseau complexe où tout est interconnecté.

Le pilote obéissant détecte le problème ''X1'' et cherche désespérément la page ''pb X1''. Si la page n'existe pas, il est démuni.

Le pilote qui réussit applique la pensée systémique. Il ne voit pas un problème isolé ; il voit la chaîne de causalité. Il comprend l'influence d'un paramètre dégradé sur le comportement de l'avion ; ce qui va modifier sa manière de voler. Il ne traite pas un symptôme, il dialogue avec une machine vivante. Il cherche où la chaîne s'est rompue et adapte son pilotage en conséquence.


La gestion du temps cognitif : mettre l'ego et l'urgence en pause


À bord d'un avion en difficulté, la tentation la plus dangereuse est la précipitation.

La panique pousse à agir vite pour se débarrasser de l'angoisse, quitte à commettre la mauvaise action. L'ego du pilote rigide refuse de reconnaître qu'il ne sait pas, l'incitant à forcer une procédure inadéquate.

Le pilote accompli sait faire une pause. C'est le concept de l'ego en pause. Il accepte l'idée qu'il ne comprend pas encore ce qui se passe afin de réévaluer la situation. Il utilise une tolérance élevée à la frustration pour contenir le stress immédiat, analyser les données et prendre la décision la plus rationnelle plutôt que la plus rapide.


La reconnaissance de schémas (Pattern Recognition)


Un pilote d'exception n'invente pas à partir de rien : son cerveau fait de la reconnaissance de schémas.

Au fil de sa formation, de ses vols et de ses réflexions, il s'est constitué une base de données mentale d'expériences, de sensations et de principes physiques. Quand une situation inédite survient, son cerveau ne cherche pas une consigne exacte, il cherche une ressemblance.
- cette assiette et ce régime moteur rappellent une panne de sonde pitot,
- ce bruit ressemble à un défaut de réducteur,
- cette vibration à un défaut d'hélice...

C'est là que réside la différence entre le bon élève et le pilote intelligent : le premier a appris des réponses par cœur ; le second a compris les principes sous-jacents, ce qui lui permet de transférer ses connaissances à un problème entièrement nouveau.


La conscience corporelle et le lien avec la machine


En aéronautique, on parle du ''feeling'' ou du sentiment ''d'être l'avion'', d'une fusion.

Le pilote obéissant pilote avec ses yeux et son manuel. Si ses instruments mentent, il tombe avec eux. Le pilote accompli pilote aussi avec ses mains, ses oreilles et son sens vestibulaire. Il ressent la résistance dans les commandes, le changement de bruit du vent relatif, la lourdeur des commandes.

Ce lien physique avec l'appareil crée une ancre psychologique solide. Il redonne au pilote son locus de contrôle interne : la certitude que, quelles que soient les circonstances extérieures, ce sont ses actions sur les commandes qui feront la différence.


L'art de piloter l'imprévu


Dans le ciel comme au sol, la différence entre l'échec et la survie face à une situation inédite repose sur cet état d'esprit :
- l'acceptation du chaos pour ne pas paniquer,
- l'intelligence des bases pour ne pas agir à l'aveugle,
- la créativité systémique pour inventer une issue là où le manuel s'arrête.

Le grand pilote n'est pas celui qui récite toutes les procédures sans jamais faire d'erreur. C'est celui qui a suffisamment navigué dans l'incertain pour ne plus avoir peur lorsque le ciel refuse de suivre le plan de vol.

Puis il y a un cinquième pilote. Celui-là n'a pas forcément une expérience énorme. Il a volé, rencontré des situations parfois inconfortables qui l'ont troublé. Alors, sans quitter le manche, il a lu. Absorbé une littérature conséquente, comme les analyses d'accidents du BEA, ou les REX disponibles sur de nombreux sites. Lui possède un cerveau éponge. Et non content de mémoriser les écrits, il possède la faculté de s'approprier l'expérience des autres, qu'ils soient encore en vie, ou non, puisque leur mésaventure est richement documentée.

Ce pilote-là détient une encyclopédie dans la boîte crânienne. S'il possède la ressource exceptionnelle d'être capable de trier, à une vitesse fulgurante, les expériences lues, de les transposer à sa propre situation et d'adapter une réponse en regard des paramètres du moment, alors il est quasiment immortel.

A la question : peut-on faire d'un pilote docile, d'un studieux, un pilote éclairé ou brillant ?

Pas sûr...

L'état d'esprit qui commande nos réactions n'est certes pas un don, mais il est le résultat d'une vie d'expériences, de choix immémoriaux face aux événements...

Je reprends souvent l'exemple des filles et des garçons qui débutent la conduite automobile. Souvent, les gars vont aller jouer sur un parking enneigé désert. Histoire d'exercer leur adresse, de sentir des comportements, de toucher des limites... Parfois, cela se termine avec une roue tordue. Et c'est plutôt sain, même si les parents l'ont mauvaise. Les filles sont généralement plus sages, studieuses et disciplinées. Ensuite, on remarque que le sport automobile est dominé par des garçons, des hommes, qui possèdent, avant l'école de pilotage, les briques élémentaires d'une culture non écrite.

Aucun stage ne peut combler le vide inexorable d'une absence d'expérience (au sens large).

Donc pas sûr... ou plutôt non.

Il demeurera quatre types de pilotes auxquels s'ajoutera un cinquième, moins discernable, moins évident à détecter, mais sans doute à apprécier comme inspiré.

Bons vols, en n'oubliant pas d'ajouter l'expérience tragique des autres à son propre patrimoine réflexif.

Miguel Horville

ANCIENS EDITOS
Le tétragonisme du cockpit
juin 2026
Les CON.NE.S
avril 2026
70 ans : du VLO au tricot
mars 2026
Arrêté VLO : la preuve qu'il ne sert à rien (part. 2)
février 2026
Où est le problème ?
septembre 2025
ULM et racolage guerrier
juin 2025
Arrêté VLO : pourquoi il ne sert à rien (part. 1)
février 2025
A force de faire n'importe quoi...
octobre 2024
Somme-nous semblables ?
septembre 2024
ULM : les paillassons volants (partie 2)
août 2024
ULM : la serpillière des profiteurs (partie 1)
avril 2024
Et la montagne accoucha d'une souris
mars 2024
Le client est-il roi ?
janvier 2024
Remise de gaz : y penser à deux fois !
décembre 2023
Cachez cet objet volant télépiloté que je ne saurais voir
octobre 2023
Blois 2023 : l'audace et la persévérance
septembre 2023
Et s'il y avait moyen de ne pas disparaître ?
juillet 2023
Un constructeur qui se fout bien du monde
juin 2023
Quand sonne l'heure
avril 2023
Situations conflictuelles
mars 2023
Le coup du marteau sur la tong
février 2023
Mon curé chez les ulmistes
janvier 2023
Les complices
décembre 2022
Quand les clubs nous font voler
octobre 2022
Fin de cycle sur tapis rouge
septembre 2022
Quand l'intégrisme vert vire au kaki
août 2022
Les règles et ce qu'on en fait
juillet 2022
Grand pouvoir et irresponsabilité
juin 2022
Un martien, sinon rien...
avril 2022
Et si on taxait l'indécence ?
mars 2022
Une lente descente vers le désenchantement
février 2022
Un ''sentiment'' d'augmentation...
janvier 2022
Histoire d'un voyage ordinaire extra
décembre 2021
MANEX pour OBL en OPS ULM
octobre 2021
MULM de la FFPLUM : une réussite !
septembre 2021
Du bal des timbrés aux joyeux suicidés
août 2021
Une idée féministe... l'ULM inclusif tendance woke sauce Fayence
juillet 2021
Une balle dans le pied... Une autre dans la tête !
juin 2021
Monopole, le chemin de la régression
mai 2021
La pilule de la veille
avril 2021
L'argent des autres
mars 2021
Comparaison n'est pas raison
février 2021
Fédérer, uniformiser... désunir
janvier 2021
De quoi j'me mêle ?
décembre 2020
Le diable se cache dans les petits caractères
novembre 2020
La cocorilose* en inaction
octobre 2020
J'ai perdu mon ombre... et bientôt ma liberté
septembre 2020
Punir les pilotes ; une idée citoyenne !
août 2020
Et Dieu créa la différence
juillet 2020
Bonne fête, mère Mozette
juin 2020
Vivre riche, sans modération
mai 2020
Histoire d'un rêve qui se termine
avril 2020
Le virus qui rend tout fou
mars 2020
Ceux dont la vie vaut plus
février 2020
Les bonnes résolutions
janvier 2020
Les pendul' à l'heure
décembre 2019
Pour qui roule la fédé' ?
novembre 2019
Qualif' radio : le début du renoncement
octobre 2019
Cherche ULM désespérément
septembre 2019
De qui se moque-t-on ?
août 2019
Les spécialistes
juillet 2019
Le respect des hôtes, des autres
juin 2019
Métastases cherchent naïfs pour proliférer
mai 2019
Les nouveaux ULM...
avril 2019
Vend liberté : mise à un prix 300 000 euros !
mars 2019
Remplir les cases
février 2019
Générations éphémères
janvier 2019
Est-il urgent d'attendre ?
décembre 2018
Aérodrome avec supplément d'âme
novembre 2018
Promotions à débattre
octobre 2018
Victimes or not victimes ?
septembre 2018
La foire aux accessoires
août 2018
Esprit ULM... es-tu là ?
juillet 2018
Entre peu et pas, un état d'esprit
juin 2018
Espace Schengen, my ass...
mai 2018
Entêtement irresponsable
avril 2018
Du carburant frais pour voler ''safe''
mars 2018
Universalité ; diversité ; francophonie...
février 2018
ULM : aéronef sémantiquement indésirable
janvier 2018
Ce contexte qui brise le rêve ?
décembre 2017
Parler patois pas parler à toi ?
novembre 2017
From rustic to high-tech
octobre 2017
S'élever, se régaler, se déplacer...
septembre 2017
De l'impuissance à l'imposture
août 2017
Baliser entre les cônes
juillet 2017
ULM : le bal des hypocrites
juin 2017
Les marquis du narquois vous em... brassent
mai 2017
500 kg : et après ?
avril 2017
Il est si facile d'interdire
mars 2017
A quand les ZIP ?
février 2017
Spécialistes en herbe
janvier 2017
Légèreté
décembre 2016
Comprenez si vous pouvez
novembre 2016
Le ciel a bon dos
octobre 2016
Salon de Blois : les limites
septembre 2016
Les euro-cocus du 8.33
août 2016
Concepteurs amateurs
juillet 2016
Ce chien... un humain comme les autres
juin 2016
Fumisterie électrique
mai 2016
De l'économie au foutage de gueule
avril 2016
Ça va chier !
mars 2016
Presbyte cherche gros caractères
février 2016
Et après?
janvier 2016
Le prix du baril d'a-brut-i...
décembre 2015
Vol de nuit : le bal des hiboux
novembre 2015
Et si la sophistication tuait ?
octobre 2015
Victimes consentantes
septembre 2015
Le sentir... ou pas
août 2015
La saison des gamelles
juillet 2015
Qui osera ?
juin 2015
Un système qui nous échappe
mai 2015
Multicopters : vers une 7e classe ULM ?
avril 2015
Le cinquième élément : celui de trop
mars 2015
Vigipirate : entre psychose et laisser-aller
février 2015
Dans le brouillard de la schizophrénie
janvier 2015
Une furieuse envie de voler !
décembre 2014
Marques sulfureuses... attention patates chaudes !
novembre 2014
Ceux dont la vie vaut moins...
octobre 2014
Drones : la messe est dite
septembre 2014
Attention aux bagages
août 2014
Dieu ne connaît pas ma soeur !
juillet 2014
L'ultime décision ; question de choix
juin 2014


Le beurre, l'argent du beurre et le reste on s'en fout
Nous sommes tous envahis de spams et autres pourriels qui nous agacent au plus haut point. Certaines sources informent que le volume de ces courriels non désirés consomme l'équivalent d'une centrale nucléaire pour leur seul trafic. ULMaG envoie un courrier d'information par mois, tout au plus. Pas de quoi hurler...

Volez! : la fin d'une histoire
avril 2014
Nous irons tous au paradigme*
mars 2014
Histoire belge
février 2014
Transfert d'incompétence : le Noël des voyous
janvier 2014
Drones à toutes les sauces
décembre 2013
Sophistication simplifiée
novembre 2013
Histoires de discrimination
octobre 2013
Un cône, ça se respecte ou ça se fume
septembre 2013
Dommages collatéraux
août 2013
Voler n'est pas un caprice
juillet 2013
Profiter c'est bien : mériter c'est mieux
juin 2013
Rencontres avec des martiens
avril 2013
Les pommes tombent des arbres... Les bananes s'y accrochent !
mars 2013
La méritocratie des branleurs ; comment accélérer le déclin
février 2013
Occasion : qu'est-ce qui cloche au pays des ulmistes ?
janvier 2013
Problèmes d'entoilage X-Air : lumière en vue
décembre 2012
Total Access ou l'étonnant paradoxe d'un vampire au sourire d'ange
novembre 2012
Une tablet'... à tous prix !
octobre 2012
Sainte Sarah is watching you*
septembre 2012
Intérêts... Désintérêt ? Connivence ou naïveté ?
août 2012
Conflit de probité ou incompétence... le danger guette
juillet 2012
J'ai tombé, je m'ai fait mal, je m'ai relevé... ou pas
juin 2012
En mai, fais ce qu'il te plaît...
mai 2012
Le bruit flou de l'administration
avril 2012
Rotax 912 iS : une innovation qui se mérite
mars 2012
Ne sombrons pas dans la vulgarité
février 2012
Et quoi d'autre pour 2012 ?
janvier 2012
Voler, c'est voler
décembre 2011
Les limites ont été atteintes... et dépassées !
novembre 2011
Blades...
octobre 2011
Les femmes, mères de tous les maux
septembre 2011
Le Tour ULM : une belle vitrine pour l'aéronautique
août 2011
Fausse-bonne idée cherche gogos... pour allonger l'oseille
juillet 2011
Du choix des mots et des propos
juin 2011
Basses couches en vert kaki
mai 2011
Ce facteur qui sonne toujours ... le glas
avril 2011
OUI... MAIS...
mars 2011
Des vautours planent sur nos ULM
février 2011
Restons éveillés
janvier 2011
Faisons un rêve
décembre 2010
Attention à la tâche d'huile...
novembre 2010
Mon royaume pour un bidon
octobre 2010
Genèse d'une Loi liberticide
septembre 2010
Aime le ciel, et le ciel t'aimera... peut-être
août 2010
Voler en Belgique... ou rouler
juillet 2010
Poule, oeuf et sophistication : la classe de plus, la classe de trop ?
juin 2010
Sous couvert d'anonymat
mai 2010
Taxe carbone : carbonisée
avril 2010
L'union fait notre force, notre salut
mars 2010
Le désespoir de ceux qui restent
février 2010
Bug de l'An 2000 : une simple répétition ?
janvier 2010
Migration : coucous désorientés
décembre 2009
La Chine s'éveille ; le monde s'endort
novembre 2009
Une crise... quelle crise ?
octobre 2009
Un parachute par amour, ou par respect
septembre 2009
Quand les pilotes dérapent...
août 2009
Quand les médias dérapent !
juillet 2009
A moi le ciel électronique !
juin 2009
A la gravité s'ajoute la connerie !
mai 2009
Etrange réglementation...
avril 2009
Inauguration
mars 2009

Webmaster : Fabrice Gay & MH - Rédacteur : Miguel Horville - ULMaG ©2008-2026










page générée en 0,05 sec.