La cinquième édition du MULM de la FFPLUM (43e salon de Blois) s'est remarquablement bien déroulée. Les exposants, moins nombreux que les autres années, ont présenté un matériel de qualité à des visiteurs qualifiés ''d'intéressants'' par la plupart d'entre eux. L'absence de quelques enseignes importantes est actée... C'est un peu regrettable. Reste un décalage perceptible, qui étonne ou dérange, entre inattendu et inévitable...
Moyennant une négociation qui a dû coûter bonbon à la fédé', Tlaloc le Ruisselant (dieu pastèque de la pluie, des typhons, de la foudre et des champs) s'en est allé provisoirement pourrir le reste de la planète, laissant un créneau agréable pour le déroulement du Mondial de Blois. C'est cool d'avoir des relations aussi haut perchées... Tant mieux.
L'édition 2025 du salon peut se résumer en trois mots : peu, pas, beaucoup.
Peu :
- peu d'exposants, 80 enregistrés et un peu moins présents. L'explication selon laquelle certaines marques s'étaient regroupées pour partager des stands ne tient pas : cela se pratique depuis toujours et les marques sont toujours dissociées des importateurs ou revendeurs. A titre de comparaison, la FFPLUM annonçait 140 exposants en 2021, et force est de constater que la visite du salon exigeait alors une déambulation beaucoup plus longue que cette année. En cela, la fédé' ne peut être tenue pour responsable.
Pas :
- pas de nouveaux ULM. Pas, c'est-à-dire zéro, que dalle, nib, nada, oualou. Et ceci explique en partie le ''peu'' précédent. Pourquoi se déplacer pour montrer des choses déjà connues ? Certaines marques hésitent à investir dans ces circonstances. Elles ont tort, c'est certain. Ne pas être à Blois, c'est un peu disparaître. Et c'est à terme totalement disparaître. Blois est un rendez-vous où on étale sa production. Cela permet d'entretenir la confiance, et aussi de couper court aux ragots les plus dingos. Il faut être à Blois.
Sauf qu'un demi-Blois, ne crée pas la magie. Pas plus qu'un deux-tiers de Blois. On en reparle plus tard.
Beaucoup :
- beaucoup d'innovations. Pas de nouveaux ULM, mais tant d'améliorations, tant de perfectionnements, tant d'astuces et de progrès... Me vient à l'esprit le Shark, premier ULM ''proactif'', capable de réagir aux turbulences en quasi-anticipation... Ce que les meilleures automobiles proposent avec leurs suspensions magiques, de simples ULM (enfin simples, c'est façon de parler) l'embarquent en toute décontraction. Ce que les jets commerciaux n'ont pas encore, les ULM s'en repaissent...
Brèves piquantes
Comme l'an passé, j'ai relevé quelques perles échappées ici à cause de la fatigue, là par provocation, parfois par innocence...
Un vendeur d'ULM haut de gamme dont le tarif a pris un peu plus de 20% depuis le dernier salon (encore que l'an passé les augmentations aient été assez copieuses).
- ... de toute manière, celui qui achète... on pourrait lui faire signer n'importe quoi... quand il veut son ULM, il est prêt à débourser sans compter... ce qu'on redoute, c'est qu'il vienne en couple... les femmes sont bien plus responsables...
- C'est pas faux.
Un vendeur multi-marques à propos d'un multiaxe déjà présenté en 2023.
- ... oui, ce modèle est identifié, on a déposé la demande en mars 2025...
- 525 kg ?
- ... ça je ne sais pas, il faut que je me renseigne... ... ... ah non, le dossier est en cours de finalisation... on a été retardé à cause des options...
- Trop lourd ?
- ... pas du tout... mais l'usine a dû apporter des modifications pour rentrer dans les poids...
- Forcément.
Sur trois stands différents...
- Combien de moins-value si on choisit le moteur chinois Zonsen 100 ch à la place du Rotax 912 ULS de même puissance ?
- ... 5000 euros ttc de moins...
- ... moins 8000 euros ttc...
- ... 3 500 euros ttc...
Mon rêve : voir quelques contrats de partenariat entre les constructeurs européens et le motoriste chinois !
Mon cauchemar : être comptable chez certains constructeurs européens.
Enfin, à peu près partout, le mot certification se prononce sans le moindre tremblement. Les uns disent que la certification est en cours pour parler de l'enregistrement d'un dossier d'identification. D'autres expliquent que leur fiche d'identification doit être complétée des hélices certifiées qu'ils veulent y adjoindre. Et cela ne semble choquer personne.
Et le diable rit sous cape.
La valse des prix
Les tarifs constatés au MULM 2025 ont encore subi une augmentation. Mais moindre que l'année passée. Il faut dire que les constructeurs se sont joyeusement lâchés en 2024, avec des +20, +30 et un épique +70%. Cette fois, les hausses sont mesurées. Inacceptables, inexplicables, mais mesurées. Même au village des irréductibles méduses, les tarifs sont partis rejoindre les étoiles. Les explications tombent comme un couperet : les fabrications asiatiques s'envolent (la faute à de pauvres bougres qui aimeraient vivre décemment, des gueux), la faute à des foutus ricains qui vendent leur métal au prix de l'or, la faute à plein d'aléas qui finalement mettent du +15 à +30% dans les dents des bananes volantes.
Même nos constructeurs français et proches européens gonflent les devis. En 2024, grâce à un tour de passe-passe médiéval, ils arrivaient à contenir leurs tarots. Mais on ne fait la blague qu'une fois ; après ça se remarque. Alors forcément...
Les absences remarquées
Présent deux ans de suite avec sa superbe remorque et son tarif exorbitant, le magnifique Elektra Solar a dû rejoindre le soleil... L'enthousiasmant monoplace Alphafrog G1 à cent trente mille balles est sans doute resté coincé dans le coffre-fort qui lui sert d'abri... Les amusants monoplaces Future Vehicles Dingo, Aviad TrueLite ou le très sérieux AVI Aircraft Dracula n'ont visiblement pas fait recette lors de leur présentation en 2023 et 2024... Admettons que ces absences respectent une certaine logique. Mais Tecnam ; Pioneer ; Zenair... ? Et les ''petites structures'' comme Campavia, Belmont, Sensation ? Peut-être pas prévenues de la manifestation... On en reparle plus tard.
Fréquentation
D'un côté, il y a les chiffres, qu'on bricole à sa guise et à qui on fait dire ce qu'on veut, souvent n'importe quoi.
D'un autre côté, il y a le ressenti... Pas très scientifique, mais qui donne une indication.
Enfin il y a des constats concrets qui ne souffrent aucune interprétation. C'est là qu'on sort l'argument clic-clac. Une décennie en arrière, le plus gros souci des journaleux couvrant le salon de Blois, était de trouver la brèche entre les ''paquets'' de visiteurs pour photographier les ULM. Il arrivait de devoir patienter 5, voire 10 minutes sur des stands, appareil prêt à shooter, pour attraper un cliché correct sans un bras, une jambe ou une demi-tête. Puis à l'établi, on sortait le logiciel qui fait joli pour finir de nettoyer les bouts d'humains indésirables. Petite précision, il y a les photographes qui s'imposent par la force et la goujaterie, et ceux qui respectent visiteurs payants et les exposants attentionnés.
Bref, année après année, le shooting devint plus facile, avec moins de ''gêneurs'' devant l'objectif. Puis c'est devenu un peu trop facile... Dérangeant.
En 2025, j'ai dû demander à une, deux personnes, à peine, de reculer d'un pas pour shooter un ULM convoité. Temps d'attente... 10 secondes !
Ce n'est pas une preuve scientifique, ni un baromètre officiel de fréquentation. Mais qu'on ne me dise pas que la fréquentation se vaut d'une année sur l'autre. Ce n'est tout simplement pas possible.
Donc cette année sont annoncés officiellement 3600 visiteurs payants pour un total d'environ 7000 présences (forfait we ou forfait 3j). Des chiffres -enfin- crédibles. 735 arrivées en vol ont été comptabilisées, dont 110 d'exposants. Etonnant, mais vérifiable. Quelques exposants enregistrés ne sont pas venus, pour diverses raisons, un peu plus que les autres années, mais dans une marge d'exception acceptable.
La FFPLUM
Notre fédération est organisatrice du MULM. Agissant comme une grande fédération, elle ne doit rien laisser au hasard. Et cela se remarque. Au plan organisationnel, elle a géré une quasi-tempête avec brio et blocs de béton. Elle a réparé sans cesse des voies d'accès boueuses, sans qu'aucun véhicule ne reste tanké. Elle a fait face au besoin énergétique et de connexion internet. Elle s'est pliée aux contraintes de plus en plus lourdes des autorités pointilleuses. Elle a assuré des commodités efficaces et confortables, assuré une propreté irréprochable du site...
La fédé' en fait beaucoup. Un peu trop, peut-être. Certains esprits chagrins jugent le flash mob un peu grotesque, déplacé... Mouais. Le village des aventuriers semblait un peu décalé... possible aussi. De superbes maquettes, trop invasives et hors contexte, prenant du temps sur les vols de démonstration des ULM, selon des visiteurs (les shows splendides étaient en effet nombreux)...
La fédé' veut bien faire, laisser des sensibilités s'exprimer ; et alors ? Le consensus est comme une quadrature : inatteignable.
Ce qui me fait le plus tiquer, depuis que la FFPLUM a repris l'organisation du MULM, c'est son extrême omniprésence. L'énorme tente fédérale, le podium fédéral, la buvette fédérale, les barnums fédéraux, cette année la salle de presse fédérale (aimable attention, mais... pour trois journaleux et demi, ça fait cher le café gratuit).
On ne peut rien reprocher intrinsèquement, si ce n'est la débauche de moyens à la justification discutable.
Parce que, comme toujours, la relation entre démonstration de puissance et financement est sous-jacente. Autant le visiteur lambda trouve sympa d'être accueilli dans une structure grandiose, autant le cotisant de base de la fédé' trouve saumâtre que son club court après les subsides, pendant que des châteaux de toile pavoisent à Blois.
Dès lors, on s'intéresse au blé que la fédé' lâche pour la manifestation.
Et du coup on a tort. Parce que s'il est à peu près certain que la l'opération est déficitaire, cela reste le meilleur investissement que puisse réaliser la fédération.
En effet, l'une des principales raisons d'être d'une fédération comme la FFPLUM, est de promouvoir et développer l'activité qu'elle représente, ainsi que de défendre ses intérêts et ses valeurs.
Que le MULM coûte aux adhérents n'est pas un problème. A condition que le MULM remplisse le rôle que lui délègue la fédération en accord avec son mandat. Ce qui serait inexcusable, c'est que la fédé' s'écarte de ses prérogatives, qu'elle triche avec sa vocation et qu'elle trahisse sa mission.
Or cette année un indice imperceptible, un détail appris au détour d'une indiscrétion a montré que la FFPLUM porte un intérêt pour une race d'ULM en voie de ringardisation, pourtant si indispensables à notre activité : les basiques tube et toile. Il est acté que c'est à la demande de la fédé', et moyennant une ''facilité'' négociée, qu'un très ancien acteur de l'ULM a présenté de nouveau ses machines simples, économiques et faciles. Rien que pour cet effort, pour cette vision engagée, la FFPLUM mérite qu'on apprécie son organisation.
Les méduses fâchées
Dans l'ensemble, les exposants sont satisfaits de leur salon, avec de bons contacts, des commandes engrangées, des visiteurs intéressants...
Pas tous les exposants. Du côté des paramoteurs, la grogne devient palpable. Toujours tenus écartés de l'allée centrale du salon, ces exposants n'ont pas du tout apprécié que le petit train ne circule pas jusqu'à eux. Bien sûr, la mise à l'écart s'explique par la volonté de leur accorder un espace d'envol sécurisé leur permettant une plus grande liberté de mouvement. A cette remarque, il est répondu qu'une remorque tirée par un quad suffit à déplacer le matériel pour réaliser les vols de démonstration. De même, l'équipe de France réalise chaque année une magnifique patrouille, mais pour les exposants, pas de vols de démonstration à caractère commercial, comme les autres classes, devant l'allée principale. Là se rejoint l'idée que les démonstrations de maquettes n'ont pas leur place dans un salon d'ULM.
Un modèle annuel essoufflé
La présence modeste des exposants, et parallèlement la faible fréquentation des visiteurs, peut trouver diverses explications. La moins exotique reste toutefois le manque de motivation. Le MULM est une grosse machine qui demande de gros investissements humains et financiers. Pour quel résultat, quand le public ne trouve pas la contrepartie de son propre investissement (déplacement, organisation, fatigue...) ? Or on ne peut attendre des constructeurs qu'ils produisent chaque année des nouveautés attractives. La solution rationnelle ne consisterait-elle pas à rendre le rendez-vous biennal (tous les deux ans) ? Cela redonnerait envie aux visiteurs de venir en masse à la rencontre des exposants, et à ces derniers de présenter des produits qu'ils auraient eu le temps de développer...
Bon vols,
Miguel Horville
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