L'art, la peinture, la sculpture... je n'y comprends rien. Je ne distingue pas le beau du laid pour un machin coûteux accroché sur un mur. Si une décoration me plaît, je juge qu'elle est belle ; sinon je la juge quelconque ou moche. Mais cela n'est qu'un avis, mon avis. Je ne prétends l'imposer à quiconque.
Le 7 mai 2023, un octogénaire a dégradé une œuvre exposée au palais de Tokyo, dans le 16e arrondissement de Paris.
Pourquoi a-t-il fait cela ?
Peut-être parce que papy n'apprécie pas la pédocriminalité, le viol des enfants... allez savoir ce qui se passe dans la tronche de vieux gâteux.
Parce oui, il faut resituer le contexte. ''L'œuvre'' en question, nommée délicatement ''fuck abstraction'' représente un adulte mâle se faisant pratiquer une fellation par un enfant entravé, sous l'œil d'un autre enfant maintenu.
Quand même...
Et qui a peint cette douceur ?
Miriam Cahn, une artiste suisse de 73 ans féministe écolo, visiblement un tantinet obsédée par la quéquette, et pas que. Son œuvre se compose de sexes en érection, de vagins, de nus immondes, de violence sadique, dans un folklore de couleurs à vomir avec une figuration d'enfant de CP.
Bref de la supra merde pour bobos extatiques à narines poudrées.
Mais comme je l'ai écrit, je n'y connais rien en art.
En revanche je m'y connais très bien en merde ; je suis même spécialiste. Et là je l'affirme, c'en est ! De la belle, de la bonne, de la merde qui pue la maladie mentale et l'obsession déviante.
''L'œuvre fuck abstraction'', ou plutôt l'immonde barbouillage, faisait déjà l'objet d'une vive polémique pour son sujet répugnant. La justice saisie pour en interdire l'exposition a donné raison à l'artiste par la voix du tribunal administratif, puis du conseil d'état.
Rien d'étonnant à l'ère où des trans' viennent raconter leurs partouzes au lardons de maternelles.
Pour autant, l'exposition limite l'accès aux mineurs seulement accompagnés. Comme quoi ''l'œuvre tout public'' ne l'est-elle peut-être pas.
Mais pourquoi cette répressive restriction, dans un monde parfait où il apparaît comme normal de fourrer une bite adulte entre de juvéniles maxillaires ?
Comme attendu, le président macron et une ministre du moment sont venus au secours de l'artiste dépravée et de son œuvre pédopornographique, sans mot assez dur à l'endroit du dangereux déséquilibré qui porte atteinte à la beauté de l'art.
Karl Zéro et Greg Toussaint ont engagé le combat contre la maltraitance, notamment sexuelle, des mineurs.
Mais cela n'est pas la cause de la justice, de l'élite ou du pouvoir. Car si c'était le cas, la mère Cahn se carrerait ses toiles abjectes dans le fion et finirait au fond d'une geôle à bouffer ses excréments, en harmonie avec ses scatologiques créations.
Un cauchemar n'est pas qu'un mauvais rêve ; c'est aussi une ignoble réalité.
Miguel Horville
fuck abstraction : ''l'œuvre'' pédopornographique de Miriam Cahn dans son intégralité.
Le barbouillage immonde (après dégradation du papy) tel que présenté par une majorité de médias complices favorables, mais qui n'osent toutefois pas dévoiler l'indignité du sujet.