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Edito janvier 2010
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Bug de l'An 2000 : une simple répétition ?


Je suis heureux, on m'aime !


Bientôt la St Valentin. Un homme m'a déclaré sa flamme. Pas n'importe lequel : le plus grand homme de France. Nicolas himself. Yes, Sir. Il veut m'aider. Or, ne m'ont jamais aidé que ceux qui m'aiment. Alors forcément, il m'aime. Il NOUS aime. Il nous aime tous et veut notre bonheur. Et en plus d'aimer les gens, il aime la vie, la Terre, les zoziaux et tout le reste. C'est fou comme ça rassure, de se savoir aimé d'un homme comme lui.

Il l'a déclaré à la télé : ''...nous (le gouvernement, ndlr) voulons vous aider...''. C'est-y pas le meilleur des tops présidents de la Terre du monde ? Aux prochaines élections, sûr, je vote pour lui. Pour une fois qu'on s'intéresse à moi, pour une fois qu'on m'aime ; y'a pas, il a gagné une voix, le p'tit gars. En plus il est bien sapé et sa nana est canon. J'en ai les yeux rouges et mouillés. J'espère qu'il ne s'agit pas d'un débris tombé du jet de Fillon se barrant en week-end ? Va savoir... avec toutes ces pollutions qui nous tuent, ces nuages radio-actifs... euh, non, pas eux, ils se sont arrêtés à la frontière... avec ces vilaines voitures qu'on doit acheter, mais surtout pas utiliser parce que c'est mal, avec ces moches maisons mal isolées que nous habitons...

Pour en revenir à la déclaration du chef des chefs, il a ajouté : ''vous aider ... à changer vos comportements pour préserver l'environnement''. Mince ! Cela partait trop bien.

Donc le président de la république m'annonce qu'il va changer mon comportement. Va-t-il me dire au quotidien ce que je dois faire, comment me conduire... quelles fringues porter, où me placer, par où me déplacer, de quelle manière ? C'est Big Brother version Little Big Man ! Finalement, je m'inquiète un peu de cet étrange amour qu'il me porte. Et même, s'il pouvait m'aimer un peu moins, ça m'arrangerait plutôt.


Tensions au sommet des intentions


Ensuite, le président s'en est allé au Danemark expliquer à tous les autres abrutis de présidents qu'ils comprennent rien à la pollution. Il les a instruits. Il leur a conté les merveilleuses vertus d'une taxe nouvelle. Il leur dit que ça pourrait s'appeler Contribution Climat Energie (CCE). Patiemment il les a convaincus de sa passion écologiste. Il a parlé, parlé, parlé, il a brandi son doigt menaçant, il a promis... comme à Gandrange, comme chez Airbus, comme partout... il parle tout le temps et il promet beaucoup. Suite à quoi les autres présidents très cons se sont barrés, certains que Sarko est soit un âne, soit un opportuniste. Bref, ils sont restés courtois et ont même fait quelques courbettes pour pas qu'il s'énerve (on sait jamais ; ça pourrait exploser un truc pareil ?).

Ensuite de quoi de méchants journalistes à la solde de vilains pays ont statué que le sommet de Copenhague est un fiasco, que nous nous sommes une fois de plus ridiculisés et qu'entre un putain de dollar et mille tonnes de CO², l'un est palpable et vaut un Big-Mac, l'autre n'est qu'une abstraction gazeuse.

Reste que si tout le monde rit beaucoup sur la planète, le peuple français vient d'hériter du droit de montrer l'exemple, avec une Taxe Carbone toute belle, taillée à la mesure de ses généreux donateurs : NOUS. Il va sans dire que c'est pour notre bien. Uniquement pour cela. Mieux, ça va nous aider ; c'est le mari d'un célèbre mannequin qui me l'a confié.


On a gagné le pompon


C'est donc -cocorico- nous autres qu'on va montrer l'exemple. Ca en jette un max. J'suis fier. Sauf que l'équation est pourrie à la base. Montrer l'exemple de quoi ? Déjà la France est l'un des pays industrialisés qui rejette le moins de gaz à effet de serre, avec une émission de 6 tonnes / habitant / an, contre 20 tonnes pour les américains (et certes 200 kilos pour les haïtiens). Ce qui correspond à 1,4% des émissions mondiales. Y'aurait-il pas un peu foutage de gueule ? Ou alors on s'oriente vers une nouvelle escroquerie intellectuelle populiste, juste bonne à humecter quelques néo-écolos hélicoptèrisés gonflés d'orgueil et complexés comme des poux qui s'oignent la rondelle à coup de ''voyez-donc... comment ce peut-ce... regardez-moi...'' dans des salons ridicules dont la hauteur des plafonds n'a d'égal que leur manque d'envergure.


Rédemption : l'impôt moral


Alors que la commission Rocard souhaitait taxer à 32 euros la tonne de CO², Nicolas Sarkozy a statué sur 17 euros, juste histoire de désavouer son sinistre ministre premier qui venait d'annoncer 14 euros. Les verts trouvent ce montant ridiculement bas (sauf Noel Mamère, menteur vélocipèdiste qui préfère la limousine à la p'tite reine). Sur le principe, on s'oriente vers une somme de 100 euros la tonne vers 2030. Mais d'ici là, les zozos auront peut-être été raccourcis, ce qui ne fera du Premier cercueil une caisse carrée.

Dix-sept euros... avec ça je peux achèter un kebab et deux sodas. Mais je vois mal comment sauver une planète.


Et s'il était sincère


Imaginons que nos gouvernants, Borloo, Sarko' et la bande à Bozo soient sincères (ne riez, pas, c'est une hypothèse, ridicule, certes, mais c'est juste pour voir). Comme on l'a vu, cette taxe est sensée nous aider. Vu les chiffres annoncés, ça va pas aider grand chose : 4 centimes d'euro par litre d'essence, un poil plus pour le fioul... Cela revient à augmenter la TIPP qui est déjà de 60 centimes par litre. Donc, dans un sens, on s'en fout un peu, car si peu d'augmentation ne va rien changer à nos habitudes de consommation. D'un autre côté, et c'est là toute la confusion du propos, sachant que cette augmentation est forcément mal perçue des ménages, des industries et en gros de tout le monde, l'état va redistribuer le pognon (chèque vert, bonus d'impôt...). D'où la question : ça sert à quoi ?

La réponse nous est donnée dans le brouhaha des décideurs stériles : c'est l'idée d'une fiscalité neutre à but pédagogique ?!? Si vous comprenez, merci d'envoyer la notice. Je comprends les bonus et les malus, mais la fiscalité neutre, ça reste un mystère. Un peu comme le bisou après la fessée, le cadeau après le marron, je t'aime après ta gueule. Cela ne signifie rien.

Interdiction de parler de taxe symbolique, car les flingueurs de l'UMP (F. Lefèbvre et L. Besson) en ont décidé ainsi. De plus, ils sont soutenus par Doc Gynéco, Arthur et Steevy Boulay ! Alors gaffe, c'est du lourd.

En revanche, on peut parler d'une fiscalité nouvelle, puisque c'est vrai, et d'une fiscalité opportune, car elle l'apparaît bigrement. En effet, le gouvernement doit faire face au déficit budgétaire abyssal estimé à 120, voire 130 milliards d'euros pour 2009, avec des recettes fiscales en baisse de 25% par rapport à 2008. Il est aux abois. Or pour trouver des ressources nouvelles, il est plus ''vendeur'' d'invoquer l'écologie, plus facile de nous rendre responsables, que d'avouer humblement la nécessité de dresser un nouvel impôt sensé endiguer l'hémorragie. S'il s'agit d'un impôt moral, nous nous en acquitterons pour expier nos fautes ; une repentance pour notre folle consommation. Sachant par ailleurs que si on n'avait pas consommé ce maudit poison hydro-carboné, les finances ne seraient pas meilleures, puisque le rejet de gaz à effet de serre rapporte depuis toujours une manne généreuse : la TIPP.

Or nos chers zinzins imposeurs oublient une chose. Une constante remarquée depuis le 19e siècle : la fiscalité n'est pas le bon outil pour changer les comportements. Exemple avec l'Allemagne où de multiples éco-taxes n'ont rien changé dans le comportement des consommateurs et automobilistes outre-Rhin. En revanche les taxes autorisent à polluer ; la première bénéficiaire étant bien sûr l'industrie. C'est parfaitement réglementaire.


Qui va payer la CCE ?


On ne peut pas répondre à cette question sans explorer deux hypothèses de travail. Premier cas, la CCE est introduite dans l'indice des prix. Dans cette hypothèse, une compensation automatique va se faire. Donc si la taxe participe à l'évolution de l'indice des prix, ce sont tous des tas d'organismes non concernés par la pollution qui vont payer. Les salaires vont augmenter, et aussi les retraites. Et pour ce seul poste, c'est la sécurité sociale, laquelle n'a aucun levier pour agir sur les émissions de CO², qui va payer la taxe carbone. Bizarrerie... Le particulier quant à lui va payer deux fois la taxe. Une fois en passant à la pompe, une autre fois en passant à la caisse du supermarché. Et oui... les produits de consommation courante vont augmenter puisque la taxe sera répercutée par et sur toute la chaîne de transformation, de fabrication, de distribution, de transport... bref industrielle, et aux ménages. Une délicieuse équation qui montre, s'il en est encore besoin, que chaque taxe nouvelle condamne à en créer une autre pour équivaloir les problèmes que la précédente a engendrés. L'histoire du serpent ; cela fait juste 2000 ans qu'ON la connaît, mais visiblement -''ON''- n'apprend pas ça à l'ENA. Seconde hypothèse, la CCE n'est pas introduite dans l'indice du coût de la vie. Pas possible : comment une augmentation généralisée des prix pourrait-elle ne pas indexer le coût de la vie ? Donc retour à la première hypothèse.


Le chèque vert pour polluer


Là, on touche le comble de la drôlerie et du cynisme. Cette taxe nous sera rendue sous forme de chèque vert... Passons sur les conditions inimaginables qu'il va falloir réunir pour en bénéficier... ou pas. Il est envisagé de créer une agence qui centralisera cela. Qui dit agence, dit personnel, donc dépenses, locaux, centralisation ou décentralisation... placement des copains, héhé ! Des enquêtes individuelles seront menées pour définir le mérite individuel ou familial (nécessité d'utiliser une voiture, taille de la voiture, isolation de la maison...). Passons encore sur l'injustice qui va résulter de ces enquêtes : t'as pas d'sous, ta maison est une passoire, ta caisse un os... pas de chèque vert ! T'es blindé, tu roules en Prius (qui, soit dit en passant, consomme plus qu'une archaïque AX) et ta baraque est en paille de riz : tu touches le jackpot... Et que se passe-t-il à la réception du chèque ? Un phénomène que les sociologues nomment l'effet d'aubaine. Tu vas direct' acheter un beau 4 x 4 tout neuf, fabriqué chez de vilains pollueurs asiatiques ! La boucle et bouclée. Du coup, le paumé avec sa bagnole de merde n'est finalement pas plus polluant ; il est juste plus pauvre, et un peu plus frustré. Il affûte sa machette et attend patiemment qu'un politique s'égare près de son carton d'habitation.


Fiscalité verte ou bug de l'an 2010 ?


A toutes ces interrogations merdeuses s'ajoute une nouvelle problématique pas prévue au programme : une querelle de scientifiques. Ils s'attendaient à tout, les imposeurs-imposteurs, mais pas à ça. Quand ils ont constitué le GIEC (Groupe Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat), les politiques ont cru border leur sujet en se fiant à une communauté qu'on ne met pas en doute : les scientifiques. Mais la maladie des promesses pas tenues les a repris. Du coup, certains de ces scientifiques, parfois de grande renommée, se sont sentis (ou ont été) trahis. Et bizarrement, ceux-là même affirment aujourd'hui qu'on a peut-être un peu exagéré la menace. Courbes en mains, ils montrent qu'on ne sait pas grand chose. Ils expliquent qu'on n'a à ce jour pas fait le recensement systématique des températures terrestres, donnée indispensable pour causer à l'échelon planétaire. Bref... sans dire que tout ceci est du flan, ils laissent entendre que les ''clients'' du GIEC ont réellement besoin de chiffres alarmistes pour mener à bien leurs petites affaires. Mieux encore, ils résument la teneur profonde du rapport du GIEC à un postulat qui estime à 90% l'impact anthropique (dû à l'homme) dans le réchauffement climatique. Explication de texte : postulat = principe non démontré. Pour faire sordide, le réchauffement climatique tombe si bien, que si d'aventure y'en avait pas, ben y'en aurait quand même. Souvenez-vous les merveilleuses innovations informatiques vendues en décembre 1999 ! De toutes, la meilleure était quand même la peur...


Et l'énergie dans tout ça ?


Nos bons imposteurs-imposeurs expliquent plein de trucs passionnants concernant la position choisie pour nous baiser, mais pas réellement ce qui se passe. Tu parles ! Y'a des trucs qu'il vaut mieux taire. Par exemple, que personne ne respecte dans son intégralité le protocole de Kyoto. Pas plus la France qui l'a pourtant signé et ratifié en grande pompe. Que l'Inde et la Chine ont au programme de leur développement énergétique la construction de centrales électriques au charbon et au fioul. Que la France poursuit sont programme de modernisation et de développement de centrales à gaz et à fioul. Que les pays producteurs de pétrole estiment les conclusions du GIEC comme susceptibles d'engendrer une perte financière de 4 000 milliards de dollars. Que contrairement au rapport du CAS (Centre d'Analyse Stratégique) qui évalue positivement la production électrique éolienne en France, plusieurs chercheurs indépendants reprenant les mêmes données initiales arrivent à des conclusions opposées. Un travail de recherche qui a déjà coûté leur place à un journaliste et un universitaire, lesquels préparent actuellement un réquisitoire contre les trafics d'influence organisés autour du lobby éolien, très profitable en revanche. Que Connie Hedegaard, ministre danoise de l'environnement, a démissionné de la présidence du sommet de Copenhague le 16 décembre juste avant la venue des chefs d'états. On lui reprochait une intransigeance mettant mal à l'aise certains participants : ''... avancer coûte que coûte... ne pas laisser l'initiative aux climato-septiques...'' ; en bref, marche et tais-toi.


Changer nos comportements ?


Sûrement qu'ils vont changer, nos comportements ! Après toutes les annonces, les projets, les hésitations, les décisions, les revirements de nos décideurs, la première pensée qui vient est très logiquement de se projeter dans l'avenir. On a très envie d'investir des milliers d'euros dans un aéronef qui sera peut-être inutilisable, peut-être interdit, à court terme. C'est vrai qu'on est tellement idiot, nous le peuple. On fait bien là où on nous dit de faire. Et si le chef dit que c'est pas bien de consommer, alors on consomme plus. Rien. Sa belle TVA, sa TIPP, ses recettes et ses augmentations de salaire iniques, il s'en fera des suppositoires. Peut-être pleurera-t-il maman qu'on est très méchant et il trépignera de ses talonnettes flamenco. Parce qu'on est bête, mais obéissant. Si faut pas consommer et effet-de-serrer, on fera pas. Les entreprises se casseront la gueule et Nimbo-Joe sera bien triste. Mais nous le peuple, on aura tout bien fait comme il a dit le chef.


Ou alors...


On se rappelle de l'histoire. On se souvient qu'après chaque grande cause suit un grand oubli. Que le mari du célèbre mannequin passera la main à d'autres, aussi incompétents, mais différents. Et que pendant ce temps, pendant que rien n'avancera, nous volerons. Tiens, c'est l'hypothèse que je retiendrai en ce début d'année. C'est mon voeu. La CCE, je l'attends de pieds fermes. Elle ne changera rien à mon envie de voler, car je saurai compenser le surcoût par des économies ailleurs. Par exemple, je ne dépenserai plus d'essence pour me rendre au bureau de vote ; ça pollue. Du coup, vu que j'ai déjà investi dans un zoziau, je me dis que si c'était à refaire, je le referais. Et du même coup, je crois de nouveau en l'avenir. Et puis comme j'ai compris que machin ne m'aime pas tant que ça, je vais me consoler en consommant comme avant la fin du monde, à l'époque où les ours blancs vivaient sur une banquise que des politiciens avides n'avaient pas encore détruite. Je vais me goinfrer d'heures de vol et j'encouragerai mes potes à me suivre. Tour de France ULM par ci, week-end par là, rien que du bonheur, loin de Copenhague, loin des sinistres qui flinguent notre planète à force d'annonces tragiques et d'inventions morbides. J'enverrai une p'tite pièce à Haïti pour refiler un peu d'espoir à ces pauvres gus qu'ont morflé et je reprendrai deux fois du gras avec mes potes aveyronnais. Parce que J'AI PAS PEUR ! J'AI PLUS PEUR. Finalement il a fait un truc bien, le mari de la chanteuse : il m'a rendu ma combativité. Et la crise, promis-juré-craché, elle ne passera pas par moi.

Bons vols, avec légèreté.

Miguel Horville

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