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Le Sinus de Pipistrel, l'un des premiers ULM à passer la barre des 200 km/h avec seulement 50 ch sous le capot.


Paris-Madrid 2011


L'esprit des grandes courses



Accès rapides


La méthode Solar Impulse, mode ULM

Le dernier salon du Bourget aura été le théâtre de deux visions de l'avenir, aussi surréalistes l'une que l'autre : Solar Impulse et Zehst (avion solaire et avion-fusée). Si le second projet reste des plus hypothétique (EADS ne prévoit pas de mise en service commerciale avant 2050), Solar Impulse est une réalité concrète qui enchaîne les vols avec succès. Mais ce projet privé restera un sujet d'étude orphelin, pas un laboratoire de faisabilité industrielle. Donc une fois encore, c'est de l'aviation de tourisme que peut venir la modernité. Il en a été ainsi aux débuts de cette activité, avant que le monde militaire ne s'intéresse à la question. Aujourd'hui, c'est à l'ULM que l'on doit les avancées les plus marquantes en terme de performances et de rendement. Notons la firme Pipistrel qui cannibalise les distinctions, avec en particulier le Challenge NASA/CAFE, et montre une forte détermination dans le domaine du vol quasi-plané (rappelons qu'à ses débuts, le Sinus volait à plus de 200 km/h avec un moteur 503 de 50 ch). Sans oublier les derniers ULM rapides, assez économiques en carburant, et qui pour certains démontrent également de belles facultés de vol à basse vitesse.


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Jeudi 16 juin : concentration à la Ferté-Alais

Les aéronefs participants arrivent sur le terrain mythique de la Ferté-Alais tout au long de la journée. Après le contrôle des documents et la quantification du carburant, les pilotes visitent le musée Salis, qui compte quelques beaux spécimens Morane-Saulnier, firme historique du premier sponsor de la course : Daher-Socata. En soirée, un briefing général a lieu, exposant les règles de l'épreuve, le système complexe de comptage des points et un repas-banquet servi par le restaurant de l'aérodrome en présence de représentants DGAC, FFA et FFPLUM. L'ambiance est particulièrement conviviale, et les équipages pas trop stressés en dépit de pronostics météo calamiteux.


Concentration pour le briefing de la Ferté-Alais. Les règles de la course sont expliquées aux concurrents.


Vendredi 17 juin : Ferté-Alais - Châtellerault - Cognac

Finalement, c'est avec une météo clémente que les participants décollent de la Ferté-Alais en direction de Châtellerault. La compétition ayant dès lors commencé, les mises en route sont chronométrées. Objectif : consommer le carburant le plus efficacement possible. Chacun adopte une première stratégie de challenge : favoriser la charge utile, la consommation ou la vitesse.
A Châtellerault, outre un vent de travers sur la piste 18, un accueil superbe de l'aéroclub attend les pilotes. Les derniers arrivants se posent avant l'arrivée de grains accompagnés de fort vent. Et pour finir, la dégradation attendue bloque les équipages au sol. Le bilan de cette première navigation est compilé, avec la quantité de carburant consommée par chaque appareil. Ne pouvant se rendre à Cognac par la voie des airs, la caravane rejoint l'hôtel grâce à un bus affrété par l'armée de l'air. Au débriefing, les résultats sont annoncés : le Sinus est vainqueur d'étape avec 6.6 l/h consommés pour une vitesse/sol moyenne de 120 km/h avec 167 kg de masse embarquée.


Arrivée sur Châtellerault LFAC juste avant la dégradation.



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